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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:53

Florent du Mont-Glonne

4e siècle

 

Un ermite du nom de Florent s’établit au 4e siècle sur le Mont Glonne (Maine-et-Loire).

Il pouvait s’agir de Florent d’Anjou. Avec des condisciples, il construisit une église, autour de laquelle seront édifiées des cellules, plus tard une magnifique abbaye.

Les moines bénédictins de cette abbaye subirent beaucoup de destructions et durent se réfugier maintes fois. Lorsqu’on fonda l’abbaye de Saint-Florent-le-Jeune à Saumur, celle du Mont-Glonne prit le nom de Saint-Florent-le-Vieil.

Lors de la Révolution et de la Guerre de Vendée, l’église abbatiale servit de prison pour des milliers de Vendéens, hommes, femmes et enfants, que les soldats massacrèrent sans pitié lors des fusillades du Marillais. Ensuite, le monastère fut vendu en trois lots.

Tout cela est fort intéressant, mais on ne sait rien sur saint Florent.

Saint Florent du Mont-Glonne est commémoré le 22 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:52

Silvanus de Levroux

5e siècle

 

La collégiale de Levroux ou petite cathédrale du Berry (Indre) est suffisamment imposante et belle, ainsi que son orgue, datant de 1502, pour qu’on puisse supposer que s.Silvanus ait été un personnage renommé.

Silvanus aurait vécu au 1er siècle et, avec Silvestre, aurait accompagné s.Pierre au départ d’Antioche. Ce dernier les envoya prêcher en Berry : Silvestre mourut en cours de route, Silvanus retourna à Rome et reçut de Pierre le pouvoir de ressusciter Silvestre. Tous deux, avec la vierge Rodène récemment convertie, parviennent à Gabatum, où ils prêchent, font des miracles, guérissent les infirmes, chassent les démons.

D’après Sulpice Sévère, s.Martin de Tours vint à Gabatum vers 380, y détruisit un temple païen et guérit de la lèpre le seigneur de l’endroit, ce qui donna lieu à l’expression Vicus Leprosus (village du lépreux) et maintenant Levroux.

D’après les historiens, on ne peut pas beaucoup se fier aux récits concernant s.Silvanus.

Signalons avant de conclure qu’il n’est pas vraiment justifié d’écrire Sylvanus ou Sylvestre, puisque ces prénoms remontent à l’origine latine Silva (forêt), qui n’a que tardivement été orthographiée Sylva.

Saint Silvanus de Levroux est commémoré le 22 septembre dans le Martyrologe Romain, qui en fait un ermite du 5e siècle environ.

 

 

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:52

Lô de Coutances

† 565

 

Lauto ou Laudus, dont le nom a été donné à la ville bien connue de Saint-Lô, anciennement Briovera, était probablement originaire de cette localité.

Quand il fut nommé évêque de Coutances, vers 525, on le vit signer évêque de Coutances ou de Briovera. Mais qu’il ait été ordonné évêque à douze ans, ne semble pas être acceptable.

A Coutances, il fut le cinquième évêque.

On sait qu’il fut présent aux conciles d’Orléans de 533, 538 et 549. A celui de 541, il se fit représenter.

D’autres mentions de lui existent, lorsqu’il fut présent aux obsèques de s.Marcoul ou de s.Paterne d’Avranches (v.1er mai et 15 avril).

Lô s’éteignit vers 565, donc après un épiscopat d’environ quarante années.

Saint Lô de Coutances est commémoré le 22 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:51

Emmeram de Ratisbonne

† 652

 

Les plus anciens documents connus parlent de Haimhramm, un ermite originaire de Poitiers. Selon les sources, l’orthographe varie : Emmeran, Haimeran…

Il ne semble pas possible de retenir qu’Emmeram était d’abord évêque à Poitiers. Mais parvenu dans la région de Regensburg (que les Français appellent Ratisbonne), le duc l’aurait supplié de rester là pour évangéliser les habitants de la ville et des environs.

Après trois années d’apostolat, il reçut la confidence de la fille du duc, Uta, qu’elle était enceinte d’un domestique du château. Pour leur épargner à tous les deux les foudres du duc, Emmeram s’offrit à assumer la paternité de l’enfant. Puis il partit à Rome expliquer au pape la situation, avec l’intention d’exposer ensuite la vérité au duc.

Durant l’absence de l’évêque, Uta exposa à son père la version des faits imaginée par Emmeram. Furieux, le duc envoya son fils à la poursuite de l’évêque, qu’il retrouva non loin de Münich ; au lieu-dit Kleinhelfendorf, il fit attacher Emmeram à une échelle et on lui tailla un à un les membres et les organes de son corps ; à la fin, on le décapita.

Mais quand le duc apprit la vérité des choses, il fit exhumer les restes d’Emmeram pour les enterrer avec honneur.

Une récente analyse des reliques d’Emmeram a mis en évidence l’estrême brutalité des coups que reçut le Martyr.

Saint Emmeram de Ratisbonne est commémoré le 22 septembre dans le Martyrologe Romain.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 09:50

Sadalberge de Laon

† 664

 

On écrit aussi Salaberge.

Elle naquit vers ce qui serait aujourd’hui Meuse-en-Bassigny (près de Dammartin, Haute-Marne), de Gondoin.

Elle serait née aveugle et, lors de son passage dans la famille, s.Eustase ou s.Colomban de Luxeuil (v.2 avril et 23 novembre) la guérit de sa cécité, car elle désirait instamment vivre au service de Dieu.

Sadalberge, cependant, se maria, ou plutôt fut mariée contre son gré à un certain Richramme, qui mourut deux mois après la célébration du sacrement ; elle tenta d’entrer au monastère de Remiremont, mais à nouveau la famille la contraignit à épouser un certain Bason ; ce fut là une union très heureuse et harmonieuse, mais Sadalberge restait infertile : après un pèlerinage au tombeau de s.Remi (v. 13 janvier), elle obtint la grâce de cinq maternités ; ces enfants se nommèrent Sartrude, Ebane, Anstrude, Eustase et Baudoin.

Pleine de reconnaissance, Sadalberge voulut fonder un monastère. Avec le concours de l’abbé Waldebert de Luxeuil, elle fit construire une immense maison, comportant jusqu’à sept églises, près de Langres, puis transférée à Laon, qui était mieux fortifiée. Il y eut là jusqu’à trois cents moniales qui se relayaient pour chanter sans interruption la Laus perennis. 

Sadalberge devint ainsi sans le vouloir la mère et supérieure d’un immense monastère. Même des moines se trouvaient sous son autorité. Sa douceur et sa gaieté la rendaient extrêmement agréable auprès de toutes les moniales. 

Ses dernières années furent éprouvées douloureusement par la maladie.

Elle confia le gouvernement du monastère à sa fille Anstrude et mourut sereinement vers 654 ou 664.

Sainte Sadalberge de Laon est commémorée le 22 septembre dans le Martyrologe Romain.

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:44

Castor d’Apt

350-426

 

Castor - encore un nom d’animal !- serait né d’une grande famille de Nîmes, vers le milieu du 4e siècle, en tout cas après 350. Dire que la forme latine de son nom est Castorius, semble être une erreur.

Il exerça en Arles le métier d’avocat.

En 395, il se maria et eut une fille, nommée Perculiarita.

Toute la famille cependant décida de se retirer dans la vie érémitique, en un endroit contesté par les historiens : le mas Saint-Castor (Gard) ? près de Ménerbes (Vaucluse) ?

C’est dans cette dernière localité que serait élevé le monastère Saint-Faustin fondé par Castor (et qui devait être détruit au siècle suivant lors d’une invasion.

Une profonde amitié liait Castor à Jean Cassien (v. 23 juillet). C’est pour Castor que Jean Cassien rédigea ses si fameuses Institutiones sur la vie cénobitique, ainsi qu’une collection de Conférences des Pères du désert. Castor voulait en faire profiter une nouvelle communauté fondée près d’Apt et qui fut cependant détruite peu après.

Vers 419, Castor fut élu évêque d’Apt. On ne peut pas dire qu’il en ait été le premier titulaire, car il existerait des allusions à ce diocèse dès le 2e siècle, mais Castor est attesté liturgiquement et historiquement.

Castor mourut vers 426.

Le diocèse d’Apt fut supprimé en 1801, et son territoire rattaché à ceux d’Avignon et de Digne.

Saint Castor d’Apt est commémoré le 21 septembre dans le Martyrologe Romain, qui ne nomme pas Castorius, mais bien Castor.

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:43

Cadoc de Llan-Carvan

497-577

 

Autrefois, le Martyrologe du 29 mars mentionnait deux personnages, deux époux, Gundleus (Gwynllyw) et Gladys (Glwadys), de race royale. Ils ont quitté le Martyrologe, mais ils y ont laissé leur fils : Cadoc (gallois : Cattwg).

Il n’est pas très facile de s’y retrouver dans les différentes traditions reçues concernant la vie de Cadoc. 

Gundleus, qui gouvernait une province du Pays de Galles, renonça au monde peu avant de mourir et mena la vie érémitique. 

Des signes extraordinaires auraient déjà précédé la naissance de Cadoc : la maison familiale se remplit d’une mystérieuse lumière et le cellier se trouva empli de nourriture. 

Cadoc, donc, naquit vers 497 à Monmouthshire. Un ange avertit l’ermite Meuthi d’aller le baptiser, probablement à Cathmail (Cadfael), et de lui procurer un enseignement. 

Cadoc eut aussi une sœur, Maches. 

Il seconda son père dans le gouvernement de la province, puis embrassa à son tour la vie religieuse.

Il se plaça d’abord sous la conduite d’un moine irlandais nommé Tathyw, à Gerent (Monmouthshire). On trouve dans tel récit ancien que la rencontre avec Tathyw eut lieu lors d’une chevauchée de Gundleus près de l’ermitage de Tathyw et qu’il lui vola son unique vache ; l’ermite vint se planter devant Gundleus et lui réclama sa bête. Gundleus fut alors saisi d’une pieuse crainte, remit la vache, et décida de confier Cadoc à Tathyw. Cadoc apprit le latin et les bases qui lui seraient nécessaires pour ses études en Irlande et Pays de Galles ; mais surtout il ouvrait les yeux sur la vie du prêtre et du moine.

Revenu parmi les siens, il se trouvait un jour sur un vaste terrain appartenant à son oncle, le roi Pawl de Penychen, lorsqu’il fut un instant en face d’un sanglier qui, d’abord fit trois bonds dans sa direction, puis disparut. Cadoc y vit un signe de Dieu pour construire là une église et un monastère, Llan-Carvan, ainsi qu’une école - qui allait être célèbre - et un refuge pour accueillir un grand nombre de pauvres. Cette version des faits contraste avec une autre version, selon laquelle Cadoc fut seulement le successeur du fondateur de Llan-Carvan.

En même temps, et tant qu’il le put, il allait rendre visite à son père pour l’encourager à persévérer. Quand à sa sœur Maches, elle aurait péri assassinée par des voleurs qui, plus tard, reconnurent et confessèrent leur péché. Ils édifièrent une église à l’endroit de leur crime.

Cadoc partit trois ans en Irlande pour étudier. A son retour, il aurait trouvé son monastère en ruine : il força les moines à y revenir, à reprendre le travail et la culture ; deux cerfs sortirent alors de la forêt pour se mettre à leur service.

Cadoc étudia avec un professeur de rhétorique d’origine italienne, Bachan. Puis après la mort de son père, vers 528, il voyagea en Ecosse, fonda le monastère de Cambuslang, de Kilmadock (il y serait resté sept années).

D’aucuns ont prétendu qu’il fit le pèlerinage à Rome, ce qui semble impossible. En revanche, il alla s’établir sur la petite île de Cado près de la rivière Etel.

Cadoc eut parmi ses disciples s.Illtut, qui allait à son tour fonder le monastère de Llan-Illtut. S.Gildas vint aussi enseigner dans cette école pendant une année, puis Cadoc et Gildas se retirèrent dans les îles de Ronech et Echni.

Il y a une controverse au sujet de la fin de la vie de Cadoc. Certains ont affirmé qu’il mourut à Benevenna (Northampton) ; d’autres l’ont envoyé à Benevento (Italie) où il aurait été évêque et martyr… Y aurait-il eu deux personnages du même nom, ou simple confusion à propos de la localité ? Quoi qu’il en soit, en Angleterre, on ne dit pas que Cadoc ait été martyr.

Il y eut peut-être plusieurs Cadoc. Le nôtre, anciennement au 24 janvier, est actuellement mentionné au 21 septembre, date à laquelle on le vénère aussi dans le diocèse de Vannes. 

Les nombreuses versions de cette sainte vie ne nous épargnent pas quelques difficultés à assembler tous ces détails parfois incontrôlables. On en arriva même à donner une généalogie de Cadoc remontant aux empereurs romains.

Saint Cadoc  de Llan-Carvan est commémoré le 21 septembre dans le Martyrologe Romain.

 
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:43

Landelin de Ettenheimmünster

7e siècle

 

Landelin (ou Landolin) venait de l’Irlande.

Comme beaucoup d’autres missionnaires de cette époque, au début du 7e siècle, il vint évangéliser la région germanique de l’Ortenau (Baden-Württemberg).

On ne sait s’il était prêtre, s’il avait des compagnons, s’il avait reçu une mission particulière par révélation divine ou par décision de quelque évêque (Willibrord ? Bonifatius ? v. 7 novembre et 5 juin).

Il s’installa à l’endroit de l’actuelle Ettenheimmünster et y vécut en ermite.

D’après la tradition, il fut assassiné par un chasseur encore incroyant. A l’endroit du meurtre seraient jaillies cinq sources.

Au siècle suivant, s’éleva à cet endroit un petit monastère bénédictin.

Depuis le 11e siècle, on vint en foule vénérer Landelin, qu’on invoqua contre les maladies des yeux : on se frottait les yeux avec l’eau d’une des sources. La dévotion existe encore de nos jours.

Peut-on considérer Landelin comme martyr ? Répondre à cette question supposerait qu’on connût les réels sentiments du chasseur : a-t-il agi en ennemi de Dieu et de l’Eglise ? était-il seulement dérangé par la présence de l’Ermite ? On ne le sait pas.

Saint Landelin de Ettenheimmünster est commémoré le 21 septembre dans le Martyrologe Romain, qui le désigne comme moine, mais pas comme martyr.

 

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 04:42

Gerulphe de Flandre

† 750

 

Il s’agit ici d’un adolescent flammand, né vers 735 de parents nobles, vivant dans leur propriété de Mérendrée.

Vers 750, accompagné de son oncle, il se rendit à cheval à l’abbaye du Mont-Blandin (Gand), où se trouvait alors l’évêque de Noyon, pour y recevoir le sacrement de Confirmation.

Sur le chemin du retour, Gerulphe voulut faire une petite halte près du monastère de Tronchiennes, pour se recueillir un moment dans l’église Sainte-Marie. Après la cérémonie au Mont-Blandin, on avait dû repartir sans attendre, les moines ayant leurs horaires ; quoi de plus indiqué, après avoir reçu un tel Sacrement, que de vouloir exprimer à Dieu sa reconnaissance, dans un moment de recueillement auprès du Saint-Sacrement ?

Mais l’oncle avait d’autres idées en tête. Il voulait rentrer plus vite, et surtout depuis longtemps, il convoitait l’héritage de son neveu. Quand nos deux voyageurs repartirent, l’oncle s’approcha assez près de Gerulphe et le frappa à mort, avant de disparaître. Le cheval du blessé continua sa route vers la demeure des parents. Le père de Gerulphe alors monta le fidèle animal et retrouva son fils, agonisant.

Gerulphe eut encore la force de demander à être enterré chez les moines de Tronchiennes, à leur donner son cheval et remettre son héritage à l’église Sainte-Marie. Pas un mot de rancune contre l’oncle assassin. La Passio de Gerulphe d’ailleurs, ne s’étend pas sur ce dernier : ne fut-il pas retrouvé ? interrogé ? jugé ?

Cet assassinat fut considéré comme un véritable martyre. 

Le père de Gerulphe l’enterra d’abord dans la propriété familale, et ce n’est que deux siècles plus tard que l’évêque procéda au transfert du corps à Tronchiennes.

Il y eut d’autres transferts de reliques ; on conserva le chef dans une châsse séparée. Le reste du corps fut détruit par les Protestants.

Saint Gerulphe de Flandre est commémoré le 21 septembre dans le Martyrologe Romain.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 22:22

Hypathios et Andreas de Lydie

† 740

 

D’après le synaxaire (martyrologe) de Constantinople, Hypathios et Andreas étaient originaires de Lydie (Asie Mineure occidentale). Notre martyrologe romain nomme les deux évêques Hypathius et Asianus ainsi que le prêtre Andreas ; on se demande si le terme Asianus n’est pas simplement une apposition à Hypathios, «asiatique».

Hypathios et Andreas, donc, naquirent en Lydie et furent élevés dans un monastère. Hypathios reçut l’habit monastique, tandis qu’Andreas devint lecteur.

Chacun de son côté s’adonna aux plus intenses expressions de l’ascèse, en toute discrétion et sans  jamais oublier la charité fraternelle.

Cette sainte émulation fit que l’Eglise d’Ephèse promut Hypathios à l’épiscopat, et Andreas au presbytérat.

Mais il n’eurent pas que des amis. L’empereur iconoclaste Léon l’Isaurien s’en prit à eux, les fit déplacer à Constantinople, où les attendaient mille atrocités.

Ils furent tous deux emprisonnés, bâtonnés, déchirés, à demi tués. On leur enleva la peau de la tête et on brûla des icônes sur leur crâne. On les promena dans toute la ville après leur avoir enduit la barbe de poix. Finalement, on les égorgea et, pour compléter cet atroce tableau, on livra leurs corps aux chiens.

Ces horreurs se passaient à Constantinople, avant 741, date de la mort de ce malheureux empereur.

Les saint  Hypathios (Asianus ?) et Andreas sont commémorés le 20 septembre dans le Martyrologe Romain.

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