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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 00:00

20 MARS

I.    

S Archippus, disciple de s.Paul (cf. Phm 2 et Col 4).
Ss Photine, Joseph, Victor ; Sébastien, Anatole, Photius, Photide, Parascève et Cyriaque, martyrs à Carthage ; Photine serait la Samaritaine de Jn 4, Joseph et Victor ses enfants, Sébastien un officier, etc.

IV.    

Ss Grat et Marcel, prêtres à Forlí.

?    

Stes Alexandra, Claudia, Euphrasie, Matrone, Julienne, Euphémie et Théodosie, martyres à Amide.
Ss Joseph et Luc, martyrs à Antioche.
Ss Pavlos, Cyrillos, Eugenios, martyrs en Syrie.

V.    

S Urbicius, évêque à Metz.

VI.    

S Martin de Braga, pèlerin hongrois venu en Espagne, abbé et évêque à Dume puis Braga.

VII.    

S Thomas, évêque à Constantinople.
S Herbert, anachorète sur le lac de Derwentwater, grand ami de s.Cuthbert qui lui obtint de Dieu la grâce de mourir le même jour que lui.
S Cuthbert, moine à Melrose, hôtelier à Ripon, prieur à Lindisfarne où il travailla à implanter les usages romains, ermite à Farne, évêque à Lindisfarne, thaumaturge et grand ascète.

VIII.    

S Wulfran, évêque à Sens, parti évangéliser la Frise où il sauva trois enfants d’une pendaison rituelle, et qu’il ramena ensuite à Fontenelle où il se retira.
B Bénigne, abbé à Fontenelle et Flay.
S Nikétas, évêque à Apollonie, adversaire de l’iconoclasme et mort en exil. 
S Remi, neveu de ste Odile, abbé à Munster, évêque à Strasbourg.

XIII.    

B Ambrogio Sansedoni, dominicain à Sienne, Paris, Cologne, en Hongrie, pacificateur en Italie.

XIV.    

B Maurice Csaky, dominicain hongrois.

XVI.    

B Battista Spagnoli, carme italien d’origine espagnole, général de son ordre.

XVII.    

B Ippolito Galantini, florentin qui s’occupait de bonnes œuvres ; en particulier il fonda une congrégation de la Doctrine chrétienne, pour la formation des enfants.

XVIII.    

Bse Jeanne Véron, qui s’occupait des enfants et des malades et cacha des prêtres, martyre.

XIX.    

B Francisco Palau y Quer de Jésus-Marie-Joseph, carme espagnol persécuté et banni, béatifié en 1988.

XX.    

Ste María Josefa Sancho de Guerra (du Cœur de Jésus, 1842-1912), espagnole, des Servantes de Marie, fondatrice des Servantes de Jésus de la Charité, pour l’assistance aux malades, béatifiée en 1992, canonisée en 2000.
S Józef Bilczewski (1880-1923), évêque polonais à Lvov, béatifié en 2001, canonisé en 2005.

Archippus

1er siècle

 

Saint Paul mentionne par deux fois Archippus.

En Phm 2, il l’appelle son «compagnon d’armes», commilito, un de ceux qui se rassemblent chez Philémon.

En Col 4:17, il invite les Colossiens à dire à Archippus : Prends garde au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, et tâche de bien l’accomplir.

Quelques Auteurs (saint Ambroise, saint Thomas d’Aquin), ont pensé pouvoir déduire de ce passage, qu’Archippe avait été nommé évêque à Colosses, après Epaphras. Toutefois, le ministère qu’il reçut n’est pas explicitement, et même certainement pas, l’épiscopat : saint Paul n’aurait pas chargé les Colossiens de dire à leur évêque : Prends garde… Archippus, qui était actif dans la communauté, a pu être ordonné diacre, c’est-à-dire chargé de servir, d’assister les veuves, d’épauler les prêtres et l’évêque, ce qui est déjà une grande responsabilité.

Il aurait ensuite été martyrisé à Chonas (Phrygie), ou à Laodicée ou à Ephèse.

Le Martyrologe continue de le mentionner au 20 mars.

 

 

Pavlos et Cyrillos d’Antioche de Syrie

† 4e siècle ?

 

Pavlos, Cyrillos, et d’autres, furent martyrisés à Antioche de Syrie, on ne sait à quelle époque.

Le Martyrologe ancien mentionnait Pavlos, Cyrillos, Eugenios et quatre autres. L’actuel ne nomme que les deux premiers.

Leurs Actes ont été perdus.

Saints Pavlos et Cyrillos d’Antioche de Syrie sont commémorés le 20 mars dans le Martyrologe Romain.

 

 

Urbicius de Metz

† 5e siècle

 

Urbicius fut le quinzième évêque de Metz.

On dit de lui qu’il reçut le titre d’archevêque, mais le revendit (?) à l’évêque de Trèves, cette petite transaction lui permettant de soulager une grave famine locale. Ce n’était pas de la simonie, puisqu’un titre n’est toujours qu’une distinction honorifique humaine ! Urbicius montrait par là qu’il ne tenait pas à cette distinction.

Il fit bâtir une église en l’honneur de s.Felix de Nole (v. 14 janvier), qui fut plus tard l’église du monastère Saint-Clément.

Urbicius mourut vers 450.

Son corps reposa longtemps dans une église qui portait son nom, fut retrouvé au 16e siècle et déposé dans l’église Saint-Euchaire. Ces reliques furent détruites sous la Révolution en 1792.

Saint Urbicius de Metz est commémoré le 20 mars dans le Martyrologe Romain.

 

 

Cuthbert

637-687

 

Cuthbert naquit vers 637, bien probablement en Irlande. On ne sait rien de lui jusqu’à ce qu’on le voie berger aux confins actuels de l’Ecosse et de l’Angleterre, gardant les troupeaux de différents maîtres.

L’historien Bède (v. 25 mai), qui a beaucoup travaillé à recueillir une immense quantité de documents anciens sur les ancêtres anglais, dit que Cuthbert montrait une activité exubérante et une piété précoce.

Cuthbert, donc, apprit dans une vision la mort d’Aidan, le saint évêque de Lindisfarne, et se détermina à entrer dans la vie monastique.

Il avait quinze ans à peine quand il alla frapper à la porte du monastère de Melrose. Il y fut reçu par deux grands docteurs de l’Eglise celtique, l’abbé Eata et le prieur Boisil (v. 26 octobre et 7 juillet).

Notre adolescent montra dès le premier moment une rare aptitude pour les missions qui constituaient la principale occupation des moines à cette époque. Dans la région où il se trouvait, il s’efforça d’extirper dans la population du voisinage les derniers vestiges de la superstition païenne. Ses courses se faisaient à cheval ou en bateau, mais le plus souvent à pied, sans que les intempéries des saisons fussent capables de l’arrêter. On l’écoutait avec une affectueuse confiance, les plus récalcitrants venaient se prosterner à ses pieds pour avouer leurs péchés, et accepter les pénitences qu’il imposait. Il se préparait lui-même à son œuvre d’apôtre par des austérités extraordinaires, passant la nuit dans une eau glacée suivant l’usage celtique ou se plongeant dans la mer pour chanter les vigiles. La mémoire du peuple a conservé le souvenir des loutres compatissantes qui, d’après la légende, venaient après ce bain froid, lécher et réchauffer ses membres glacés.

Après quelques années à Melrose, l’abbé Eata emmena Cuthbert et quelques autres moines avec lui pour la fondation du monastère de Ripon, dû à la générosité du roi Alchfrid. Chargé des fonctions d’hôtelier, le jeune moine montra dans l’exercice de cette charge le même zèle que dans les missions. Quand les voyageurs arrivaient à travers la neige, affamés et transis de froid, il leur lavait lui-même les pieds, courait ensuite au four pour faire cuire le pain.

Quant aux autres moines de Melrose, ils durent quitter Ripon lorsque l’évêque Wilfrid entreprit sa campagne en faveur du rite romain (v. 24 avril ; il s’agissait vraisemblablement de la fameuse «date de Pâques», qui divise encore l’Orient et l’Occident).

Cuthbert rentra ensuite dans le monastère où il avait fait ses débuts et reprit sa vie de prédicateur. Le prieur Boisil, son maître et son ami, étant mort de la peste en 664, Cuthbert fut élu pour le remplacer ; il fut lui-même atteint de la contagion et s’en releva, grâce aux prières de la communauté.

Après le triomphe de Wilfrid et du rite romain à la conférence de Whitby, une révolution se produisit à Lindisfarne dont dépendait Melrose. L’évêque Colman était retourné à Iona, emportant avec lui les ossements d’Aidan, son prédécesseur, et emmenant les religieux qui voulaient garder les traditions celtiques. Pour conserver Lindisfarne, l’abbé Eata, de Melrose, en prit le gouvernement avec Cuthbert comme prieur : tous deux adoptèrent sans réserve les décisions de Whitby et s’efforcèrent de les faire prévaloir. Cuthbert avec son énergie et son invincible douceur employa toutes les ressources de son cœur et de son esprit. Il restait encore à Lindisfarne des récalcitrants, il s’agissait de les ramener, et en même temps de faire régner parmi eux la régularité et l’uniformité de la vie religieuse. Le saint moine s’employa à évangéliser les populations ; on connaissait sa dévotion à l’Eucharistie, qu’il ne célébrait pas sans verser des larmes.

Après un priorat de douze années, Cuthbert, qui n’avait pas encore quarante ans, voulut se retirer sur une île stérile en vue de Lindisfarne, l’île de Farne, que l’on croyait hantée. Il s’y fixa en vaillant soldat du Christ, y creusant dans le rocher une demeure d’où il ne voyait que le ciel, et s’y adonna à la contemplation. Une peau de bœuf tendue devant l’entrée de sa caverne le protégeait un peu contre les intempéries ; il vivait d’un petit champ d’orge cultivé par ses soins. Parmi les faits extraordinaires qu’on rapporte de lui, il aurait su appeler à lui certains oiseaux aquatiques pour les caresser avant de les renvoyer.

Cuthbert resta sur son île pendant huit ans. Il ne resta pas incognito, et l’on vint même de loin pour le consulter, depuis les religieux de Lindisfarne jusqu’aux habitants de tous les coins de Grande-Bretagne.

Il fut alors appelé à la dignité épiscopale, pour le siège de Lindisfarne, qu’il n’accepta qu’en pleurant, mais dont il accomplit les charges avec la même ardeur missionnaire d’autrefois.

Cuthbert a fait beaucoup de miracles. Un jour qu’on lui avait porté à boire de l’eau, les moines se rendirent compte que l’eau qui restait s’était changée en un vin excellent. Mais Cuthbert était surtout un mystique, un vrai moine contemplatif. Invité un jour à la table d’une abbesse, celle-ci put voir comment Cuthbert pouvait être totalement absorbé par une contemplation au point de laisser tomber son couteau.

Après la fête de Noël 686, Cuthbert abdiqua l’épiscopat et retourna sur son îlot de Farne pour se préparer à la mort qu’il savait prochaine. Pendant deux mois il redoubla ses pénitences, exhortant ceux qui venaient encore le consulter à rester dans l’union avec Rome.

Les derniers jours, il perdit la parole et s’endormit du dernier sommeil le 20 mars 687.

Un détail touchant concerne le moment de la mort de saint Cuthbert : un autre prêtre, anachorète près du lac de Derwentwater (Cumberland), venait chaque année passer quelques jours en compagnie de Cuthbert, et une profonde amitié les liait. Cet anachorète, Herbert de son nom, avait obtenu par la prière de Cuthbert, de pouvoir mourir au même moment que lui. Or cela arriva effectivement. Herbert mourut le même jour, à la même heure que son cher ami Cuthbert : il est pour cela honoré en Angleterre comme “Saint” au même jour, quoiqu’il ne soit plus mentionné dans l’actuel Martyrologe Romain.

De Lindisfarne, le corps de Cuthbert fut transporté à Durham, lors de l’attaque des Vikings envahisseurs.

Une magnifique châsse abritant le corps incorrompu de Cuthbert était vénérée dans la cathédrale de Durham jusqu’à l’époque de la “Réforme”. On l’aurait ensuite cachée, et jamais retrouvée.

Saint Cuthbert, fêté le 20 mars, est le patron des marins.

 

 

Wulfran de Sens

647-704

 

Wulframnus naquit vers 647 à Maurilliacum (auj. Milly-la-Forêt, Essone), de Fulbert qui était officier dans les armées royales.

Wulframnus a été rendu de diverses façons : Wulfram, Wulfran, Vulfran, Vulphran, Wolfran…

Wulfran fut vite admis à la cour de Clotaire III. A la mort de son père, il fit don de sa propriété de Milly à l’abbaye de Fontenelle, où il pensait devenir moine.

Selon certains, c’est vers cette époque qu’il projeta d’être missionnaire en Frise, et qu’il y séjourna pendant cinq à six ans. Mais cette version ne semble pas s’accorder avec d’autres faits.

Selon des versions qui semblent plus sûres, en 690, le siège épiscopal de Sens étant vacant, le roi et le peuple se souvinrent des qualités de Wulfran : le clergé l’appela à succéder à Lambert et il fut sacré évêque.

En 696, il se retira pour se lancer dans l’évangélisation de la Frise.

Il en conféra avec l’évêque de Rouen, s.Ansbert (v. 9 février), fit une retraite à l’abbaye de Fontenelle, et demanda à l’abbé quelques religieux pour l’accompagner en Frise. On ne sait pas exactement comment se déroula cette mission, mais la tradition de Fontenelle rapporte divers miracles opérés par Wulfran, comme par exemple la récupération en pleine mer de la patène qui avait échappé à Wulfran durant la célébration de la Messe sur le bateau (il sera utile ici de faire remarquer que, jusqu’à une période toute récente, l’Hostie était déposée directement sur le corporal, et non sur la patène, qui n’était reprise qu’au moment de la communion ; elle avait donc pu échapper à la vigilance du Célébrant).

En Frise, Wulfran aurait eu la joie de baptiser le fils du roi Radbod, de sauver d’une mort atroce des enfants que les idolâtres païens voulaient sacrifier à leurs dieux ; on a les noms de trois de ces enfants : Ovon, Eurinus, Ingomare ; le premier avait déjà été étranglé, Wulfran le ressuscita ; les deux autres furent épargnés de justesse et entrèrent plus tard à l’abbaye de Fontenelle.

Après cinq années de cette mission fructueuse, Wulfran rentra à Fontenelle où il finit ses jours en paix. Il y mourut le 20 mars, vers 704 ou 720.

En Frise, Wulfran avait jeté une bonne semence, qui germa et porta ses fruits un peu plus tard avec s.Willibrord (v. 7 novembre).

Saint Wulfran est commémoré le 20 mars dans le Martyrologe Romain.

 

 

Niketas d’Apollonie

† 733

 

Niketas était «évêque d’Apollonie». Il y a une ville de ce nom en Macédoine (Grèce N) et une en Bithynie (Asie Mineure, act. Turquie NE). L’actuel Martyrologe opte pour la première (auj. Paleo Chori).

On ne sait pas quand commença cet épiscopat, mais c’est en 730 que commença l’erreur iconoclaste byzantine, et la persécution qui s’ensuivit.

Niketas prit énergiquement position contre l’édit impérial, et fut pour ce motif plusieurs fois relégué en exil. L’Anatolie couvre une surface plus ample encore que l’actuelle Turquie, et on ignore en quelle région fut exilé l’évêque.

Niketas mourut en exil, à une date qu’on a fixée au 20 mars 733.

Saint Niketas est commémoré le 20 mars dans le Martyrologe Romain.

 

Ambrogio Sansedoni

1220-1286

 

Ambrogio (Ambroise) naquit le 16 avril 1220 à Sienne, de parents profondément croyants.

Le bébé était tellement difforme que la vue de son corps provoquait une certaine horreur et de la compassion ; il fut confié à une nourrice et, au bout d’un an, tandis qu’elle le tenait dans l’église desservie par des Dominicains, un changement instantané miraculeux se produisit : tous les membres du bébé prirent une attitude normale, chose qui fut bien sûr racontée à tous les coins de la ville.

Ce n’était que le début d’une série d’interventions célestes sur et par la personne du jeune enfant et du prêtre qu’il devint.

En grandissant, il montra une grande compassion pour les pauvres, les malades et les prisonniers. Ce fut au point qu’avec la permission de sa mère, il transforma une partie de la maison familiale en petit hôpital.

Il chercha à étudier, en particulier la théologie, mais rencontra des obstacles ; aussi, peu avant ses dix-sept ans, il annonça aux parents sa décision de quitter le monde et d’entrer chez les Dominicains. Les bons parents n’y mirent aucune difficulté, au contraire ils lui remirent une importante somme d’argent - qu’Ambrogio utilisa sans tarder au profit des pauvres et des orphelins.

Il reçut l’habit dominicain le 16 avril 1237, son jour anniversaire, et, l’année suivante, fut envoyé à Paris (1245) pour suivre les cours d’Albrecht de Cologne (v. 15 novembre), où il fut condisciple de Tommaso d’Aquino et de Pierre de Tarentaise (v. 7 mars et 8 mai). Lorsque le maître rejoignit Cologne, il l’y suivit et commença à enseigner. On l’entendit parler allemand, qu’il ne connaissait pas.

Cinq ans plus tard, en 1253, Ambrogio revint à Paris, où il commenta les Sententiæ de Pierre Lombard. Il y prêchait aussi avec un réel succès, au point qu’on le représenta avec la colombe blanche de l’Esprit Saint qui lui parlait à l’oreille (ou bien on aurait même assisté au phénomène de la présence de la Colombe pendant qu’il parlait).

Successivement, l’obéissance l’envoya en Allemagne, où ses prédications et ses miracles empêchèrent un nouveau schisme. Quand le pape lança l’interdit sur Sienne qui s’était déclarée pour l’empereur, Ambrogio alla plaider la cause de Siennois auprès du pape à Orvieto, lequel s’exclama ensuite : Jamais homme n’a parlé comme cet homme (cf. Jn 7:46). De même en Hongrie, où furent arrêtés les Tartares. Puis ce fut l’Italie, où Ambrogio fut l’ange de paix à Sienne, sa ville natale, le réformateur à Rome où il fallait restaurer l’enseignement correct de la théologie.

Ambrogio connut un échec affligeant : il se trouvait à Naples et chercha, vainement, à éviter la condamnation à mort du fils de l’empereur, battu à Tagliacozzo (1268), qui fut trahi et livré à Charles d’Anjou, et décapité.

Pendant une douzaine d’années, Ambrogio demeura dans une silencieuse retraite, dans la prière et la contemplation, sans pour autant négliger les tâches quotidiennes qu’il allait volontiers remplir avec les autres moines.

Les papes l’appelèrent de nouveau pour des missions de réconciliation entre Gênes et Venise, entre Florence et Pise, à Sienne encore. Il réussit, non sans de grandes fatigues. Il y eut des conversions retentissantes. Sienne fut le théâtre de son ultime élan pacificateur et pastoral. Emporté par son zèle à vouloir convaincre les pécheurs de se repentir, il lui vint en chaire un flux de sang qui sortit par la bouche ; se sentant mieux le lendemain, il voulut remonter en chaire, mais l’hémorragie reprit de plus belle. Toute la ville en était consternée.

Ambrogio se prépara tranquillement à la mort. Il invitait même les confrères à se réjouir. Ayant fait une confession générale, il reçut les Sacrements de l’Eglise. Il demanda ensuite à rester seul, pour mieux se préparer à rencontrer le Seigneur, dans le recueillement.

Il mourut ainsi le 20 mars 1286.

L’abrégé (!) de sa vie compte quelque cent quatre-vingt miracles, dont seize résurrections de morts.

Sienne le prit comme Patron. Dès 1443, on l’y célébrait comme un Saint.

Le Martyrologe romain mentionne le bienheureux Ambrogio au 20 mars.

 

 

Battista Spagnuolo

1447-1516

 

Battista naquit le 17 avril 1447 à Mantoue (Italie N), d’une famille noble originaire d’Espagne, d’où son surnom de Spagnuolo ou Spagnoli, espagnol. Si sa famille l’appelait Bautista, à l’espagnole, il est bien vraisemblable que tous ses contemporains italiens le nommèrent Battista, à l’italienne.

Après ses études à Mantoue, il étudia brillamment la philosophie à Padoue. Puis un différend avec son père et une céleste inspiration le poussèrent en 1463 à entrer chez les Carmes à Ferrare, où ses grands progrès dans toutes les vertus lui valurent une grande estime de la part du bienheureux Bartolomeo Fanti, son maître (v. 5 décembre). Bartolomeo lui prophétisa qu’il deviendrait vicaire général pour tout l’Ordre des Carmes.

Battista fut envoyé quelque temps à Rome, où il fit l’admiration de tous. Il n’avait que vingt-quatre ans, quand il fut nommé professeur (on disait lecteur) à Bologne (1471).

Il avait une inspiration particulière pour la poésie en latin et composa des hymnes sacrées ; on a de lui plus de cinquante mille vers latins, sans compter le reste de ses écrits ; Erasme l’appelait le Virgile chrétien.

Six fois élu et réélu vicaire pour toute la région de Mantoue à partir de 1483, il fut longtemps présent à Rome, où il eut l’occasion de prêcher devant le pape (1489), suggérant une profonde réforme à l’intérieur de la Curie, vermoulue de corruption.

En 1489, il se déplaça à Loreto, quand le sanctuaire marial fut placé sous la garde des Carmes.

En 1493, il fut nommé directeur des études à Mantoue ; il y rencontra beaucoup de célèbres humanistes, écrivains et philosophes.

En 1513, il fut nommé général de l’Ordre : seul le pape put l’obliger à accepter cette charge.

En plus de cela, il assuma d’autres missions importantes : il participa au 5e concile du Latran (1512-1517), alla comme légat papal mettre la paix entre le roi de France (Louis XII) et le duc de Milan ; il travailla à la réforme de l’Ordre et à l’édition de son missel propre.

Battista mourut à Mantoue le 20 mars 1516 ; son corps est resté sans corruption et son culte fut confirmé en 1885.

Le Martyrologe romain mentionne le bienheureux Battista au 20 mars.

 

 

Ippolito Galantini

1565-1619

 

Ippolito était né à Florence ; son père était un humble tisserand et lui-même gagna sa vie en fabriquant des étoffes de soie.

Ce fut le cas de dire que ce garçon fut vraiment précoce : il savait, encore enfant, se recueillir longtemps dans l’église, il écoutait les sermons et les répétait à ses petits camarades, qu’il réunissait autour de lui pour leur enseigner les premières vérités fondamentales du christianisme. Il voulait même entrer dans la vie religieuse, mais il était décidément trop jeune.

Son zèle pour la catéchèse le fit remarquer auprès de l’archevêque de Florence, Alessandro de’ Medici, le futur pape Léon XI, qui le nomma alors Maître de doctrine chrétienne, avec mission d’enseigner dans l’église de Sainte-Lucie-au-Pré (Santa Lucia al Prato) : il n’avait que douze ans !

Il aurait bien voulu entrer chez les pères Capucins, mais sa santé ne le lui permit pas. Pendant une quinzaine d’années, il souffrit même d’atroces douleurs, causées par diverses maladies, qu’il supporta généreusement.

A dix-sept ans, il se trouvait à la tête de cette humble Congrégation de Sainte-Lucie, puis de celle du Saint-Sauveur, finalement il eut son oratorio personnel et donna naissance à la Congrégation de Saint-François de la Doctrine Chrétienne, pour la catéchèse des enfants des deux sexes. Son exemple fut repris, et servit de modèle à beaucoup d’autres congrégations dans toute l’Italie.

Des personnes de haut rang social n’hésitèrent pas à s’unir à lui pour enseigner la Doctrine aux petits. Ces apôtres étaient connus à Florence, par leur démarche pleine de discrétion, de modestie, et reçurent le surnom de Vanchetoni (van : ils vont ; chetoni : très modestes).

Cet humble ouvrier sans instruction, reçut de Dieu la science de la Foi et de l’Apostolat, qu’il exprima dans quelques écrits. Il rédigea lui-même les Règles et les constitutions de sa Congrégation. Il eut aussi le don de prophétie.

Quand il mourut, le 20 mars 1619, ce fut la consternation générale. Il était si populaire que son tombeau fut vite assailli par toutes sortes de gens qui venaient demander des grâces à Dieu par son intercession.

Béatifié en 1825, il est mentionné au Martyrologe Romain le 20 mars.

 

Et voici une prière qui fut autorisée par l’Autorité diocésaine en 1942 (et enrichie à l’époque d’une indulgence de 300 jours, modifiée à l’heure actuelle en “indulgence partielle”) :

 

Seigneur tout-puissant, tu t’es préparé dans le cœur du Bienheureux Ippolito Galantini, dès son enfance, une demeure agréable, et en as fait un Apôtre de la Doctrine chrétienne. Par son intercession, nous Te demandons que dans nos régions se développe toujours davantage la connaissance et la pratique de la sainte religion, et que notre cœur brûle d’amour pour Toi.

Veuille accorder dès ici-bas à Ton Bienheureux Serviteur la gloire des Saints, pour que nous aussi, en suivant son exemple, nous puissions mériter les divines faveurs spirituelles et temporelles et que, après notre voyage sur cette terre, nous accédions à la béatitude éternelle du ciel.

Amen.

 

 

Jeanne Véron

1766-1794

 

Jeanne naquit le 6 août 1766 à Quelaines (Mayenne).

Entrée chez les Filles de la Charité, elle faisait la classe aux enfants et s’occupait des malades.

En 1783, elle assista Françoise Tréhet (v. 13 mars) pour l’ouverture d’une école à Saint-Pierre-des-Landes.

En plus, au moment de la persécution causée par la Révolution, elle abrita et cacha des prêtres.

Dénoncée et découverte, elle fut arrêtée et condamnée à mort. A cause de ses infirmités, on la poussa sur son fauteuil jusqu’au lieu du supplice et elle fut guillotinée à Ernée (Laval), le 20 mars 1794, une semaine après Françoise Tréhet.

Jeanne Véron a été béatifiée en 1955, en même temps que Françoise Tréhet et que les Quatorze Martyrs de Laval (voir cette notice).

 

 

Francisco Palau y Quer

1811-1872

 

Francisco naquit le 29 décembre 1811 à Aytona (Lerida, Espagne), septième d’une famille de neuf enfants.

Il reçut le baptême le jour même.

Extrêmement doué intellectuellement, il fut orienté par son maître d’école vers les études supérieures.

En 1828, il entra au séminaire de Lerida.

En 1832, renonçant à une bourse d’études qu’on lui offrait en raison de ses grandes capacités, il quitta le séminaire pour entrer ches les Carmes déchaux à Barcelone, où il prit le nom de Francisco de Jésus-Marie-Joseph et fit les vœux en 1833.

La fureur révolutionnaire se déchaîna à Barcelone en 1835. Le couvent fut la proie des flammes. Les Carmes réussirent à s’enfuir. Francisco aida un des vieux moines, aveugle, à se mettre en sécurité.

Francisco fut ordonné prêtre l’année suivante, en 1836, mais ne pouvant rentrer dans son couvent, il exerça le ministère comme prêtre diocésain.

En 1840, il passa en France et vécut à Perpignan, puis à Cantayrac (Montauban). Sa vie retirée et toute sainte attira déjà des fidèles, notamment des espagnols exilés et Juana Gracias, qui l’assistera plus tard dans son apostolat. Pour répondre à certaines accusations d’un prêtre du diocèse de Montauban qui le critiquait, il écrivit deux opuscules : La Vie Solitaire et Le Solitaire de Cantayrac.

En 1851, il revint en Espagne. L’évêque le nomma directeur spirituel au Grand séminaire. A Barcelone aussi, il ouvrit une Ecole de la Vertu, pour la catéchèse des adultes : chaque dimanche il exposera en paroisse l’ensemble de la doctrine chrétienne. Il en fera un ouvrage qui sera publié. Il publiera des articles dans le journal El Áncora.

Mais l’école fut accusée de soutenir des grévistes, et fut fermée manu militari en 1854.

Comme l’évêque lui-même, Francisco fut condamné à l’exil, mais sur l’île d’Ibiza (Baléares), où il passera six années de solitude forcée, de méditation. Il découvrit la petite île de Es Vedrá, où il construisit un petit ermitage et y intronisa l’image de Notre-Dame des Vertus, premier sanctuaire marial de l’île.

En 1860, démontrant son innocence, il fut totalement gracié par la reine et put donner libre cours à son apostolat : prédication à Barcelone, Madrid, Palma, et d’autres grandes villes, missions populaires en Catalogne et aux Baléares ; partout il répandait la dévotion mariale. On le verra se retirer (librement désormais) sur l’île Ibiza durant des périodes de retraite.

Il fonda alors une congrégation de Frères et Sœurs Tertiaires Carmélites, auxquels il transmit son idéal de prédication catéchétique. Cette congrégation devint ensuite la double branche des Carmes Missionnaires Thérésiens et des Carmélites Missionnaires Thérésiennes.

Sa prière obtint la libération de nombreuses personnes de la puissance démoniaque, au point qu’il acquit une grande réputation d’exorciste. Mais cette réputation jeta aussi sur lui des suspicions de la part des autorités ecclésiastiques, au point qu’il dut par deux fois faire le voyage à Rome pour démontrer le bien-fondé et la nécessité de l’exorcisme. Il parla devant l’assemblée des évêques réunis au concile de Vatican I.

De 1868 à 1872, il écrira dans un journal qu’il avait fondé, El Ermitaño, où il exposait à nouveau la doctrine chrétienne, en particulier sa position au sujet de l’exorcisme. Le journal cessera un an après sa mort.

Francisco fonda aussi une congrégation éphémère des Frères de la Charité.

En 1872, il se dépensa sans compter auprès des malades atteints par une épidémie de typhus, qu’il contracta à son tour. Terrassé par une congestion pulmonaire, il mourut à Tarragone le 20 mars 1872.

Il a été béatifié en 1988.

 

 

María Josefa Sancho de Guerra

1842-1912

 

María Josefa, née à Vitoria le 7 septembre 1842, dans la Pays Basque espagnol, premier enfant de Bernabé Sancho et de Petra de Guerra, fut baptisée dès le lendemain, fête de la Nativité de la Vierge Marie, et reçut la Confirmation deux ans plus tard, selon la coutume d’alors. Le papa fabriquait des chaises.

Dès l’enfance la petite fille montra des dons exceptionnels de mémoire et d’observation. Elle apprit de ses bons parents la dévotion à la Sainte Vierge, la confiance en la Providence, et l’acceptation de la sainte pauvreté.   

Orpheline de son père à six ans et demi, elle fit la première Communion le deux février 1852, jour de la Présentation de Jésus au Temple. Avec sa mère, et grâce à elle, elle approfondit sa foi en l’Eucharistie, mais aussi la préoccupation pour les pauvres et les malades. María Josefa aimait se retirer pour prier et contempler.

A quinze ans, elle fut à Madrid pour compléter ses études. A dix-huit ans, de retour à Vitoria, elle pensa entrer dans l’Institut des Sœurs contemplatives de Aranjuez, mais la grave maladie du typhus l’en empêcha. Elle guérit cependant, et décida d’entrer chez les Servantes de Marie, récemment fondées par Soledad Torres Acosta, où elle prit le nom de María Josefa du Cœur de Marie. Mais des doutes l’assaillirent et elle se confia à deux grands Saints : l’archevêque Antonio Maria Claret et la fondatrice elle-même, Soledad Torres Acosta (voir aux 24 et 11 octobre).

C’est lors d’un voyage à Bilbao, avec deux autres compagnes, qu’une rencontre providentielle la mit sur le chemin de sa véritable vocation. Elle rencontra là en effet un avocat chrétien, Don Vicente Martínez, qui désirait de tout son cœur voir des religieuses s’occuper des malades chez eux. Il fit connaître aux trois Religieuses un saint prêtre, Don Mariano José de Ibargüengoitia, qui les prit sous sa protection, les assista de ses conseils et les encouragea dans leur projet.

C’est ainsi qu’en 1871 fut fondé à Bilbao l’Institut des Servantes de Jésus, dont María Josefa sera la supérieure pendant quarante-et-un ans. Cette institution était destinée à l’assistance des malades tant dans les hôpitaux que chez eux, des personnes âgées, des enfants et des “laissés-pour-compte”, que le bienheureux Jean-Paul II appela les “blessés de la vie”.

En soignant les malades durant diverses épidémies, les religieuses furent elles aussi éprouvées par la maladie et la mort. María Josefa se dépensa sans compter, prenant soin des Servantes et lavant leurs vêtements quand elles revenaient d’avoir assisté des malades contagieux.

L’œuvre se développa de façon extraordinaire : dès 1874, l’évêque approuvait le nouvel Institut. Du vivant de la Fondatrice, quarante-trois maisons s’étaient déjà ouvertes (la dernière au Chili), avec un millier de religieuses. En 1886, Léon XIII l’érigea en Congrégation de droit pontifical. Tant qu’elle put, María Josefa visita ses maisons, jusqu’à ce qu’une grande infirmité l’obligeât à rester alitée ou au fauteuil, continuant d’écrire et de conseiller les Servantes.

Aujourd’hui encore, environ cent maisons sont disséminées dans seize pays, en Amérique Latine et en Asie. Les Servantes assistent les malades dans les hôpitaux, les cliniques, les sanatoriums, les maisons de retraite, les garderies d’enfants, les cantines, les centres pour sidaïstes.

María Josefa mourut à Bilbao le 20 mars 1912, fut béatifiée en 1992 et canonisée en 2000. Le Martyrologe la mentionne au 20 mars, mais l’Institut la fête au temps pascal, le 18 mai.

 

 

Józef Bilczewski

1860-1923

 

Né le 26 avril 1860 à Wilamowice (diocèse de Cracovie, Pologne), il fut ordonné prêtre le 6 juillet 1884 à Cracovie par le cardinal Albin Dunajewski.

En 1886, il obtint un doctorat en théologie à l'Université de Vienne. Après avoir complété ses études à Rome et à Paris, il passa l'examen d'habilitation à l'enseignement à l'Université de Cracovie en 1890 et devint professeur de théologie dogmatique à l'Université Jean Casimir de Lviv. Il devint ensuite Doyen de la faculté de théologie, puis Recteur de l'Université elle-même.

Il était très apprécié par ses étudiants et jouissait de l'estime de ses collègues universitaires, ayant une réputation de grand scientifique. Ses capacités furent remarquées par l'empereur d'Autriche François-Joseph, qui le présenta au Saint-Père comme candidat possible au Siège métropolitain vacant de Lviv. La situation sociale, économique, ethnique et religieuse de ce grand archidiocèse exigeait un pasteur d'une grande force morale, c'est pourquoi Léon XIII accueillit cette proposition et le nomma archevêque de Lviv des Latins, en 1900.

Dans son archidiocèse, il se distingua par sa grande bonté de cœur, son humilité, sa piété et son zèle pastoral, qui naissaient de son immense amour pour Dieu et son prochain. Son programme pastoral indiquait la nécessité de développer le culte du Très Saint Sacrement et la Communion fréquente. Il consacra une grande attention à la préparation des enfants à l'Eucharistie et fit construire des églises, des chapelles et des écoles, développant l'instruction des fidèles et promouvant les vocations sacerdotales.

Il adressa de nombreuses lettres pastorales à ses prêtres et aux fidèles, traitant des problèmes de la foi et de la morale de son époque, et des questions sociales. Il fut apprécié des personnes de toutes les confessions, de tous les rites et de toutes les nationalités présents dans l'archidiocèse. Pendant la durée de son service pastoral, il n'y eut aucun conflit nationaliste ou religieux. Il fut le promoteur de la concorde, de l'unité et de la paix. Face aux questions sociales, il s'engageait aux côtés du peuple et des pauvres.

Au cours de ses vingt-trois années de service pastoral, il transforma le visage de l'archidiocèse de Lviv.

Il mourut le 20 mars 1923, fut béatifié par le Pape Jean-Paul II le 26 juin 2001, lors de sa visite pastorale en Ukraine, et canonisé le 25 octobre 2005 par le Pape Benoît XVI, dont voici quelques extraits de l’homélie :

Saint Józef Bilczewski fut un homme de prière. La Messe, la Liturgie des Heures, la méditation, le chapelet et les autres exercices de piété scandaient ses journées. Un temps particulièrement long était consacré à l’adoration eucharistique (…)

La profonde connaissance de la théologie, de la foi et de la dévotion eucharistique de Józef Bilczewski ont fait de lui un exemple pour les prêtres et un témoin pour tous les fidèles.

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