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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 00:00

 

03 JANVIER

 

La fête du Saint Nom de Jésus.

III.

S Anthère, pape pendant quarante-trois jours (236), martyr.

Ss Théopempte, évêque, et Théonas, magicien, martyrs à Nicomédie ; les prodiges du martyre du premier amenèrent l’autre à se convertir.

? Ss Zosime et Athanase, martyrs en Cilicie où le greffier Athanase fut converti par l’autre.

S Gordius, centurion martyr à Césarée de Cappadoce.

IV.

S Dániel, diacre martyr à Padoue, miraculeusement retrouvé au XI.s.

Ss Theogenes (évêque de Parion), Kyrinus et Primus, martyrs à Cyzique en Hellespont.

S Florentius, évêque à Vienne.

Ss Narsès, évêque à Sahrgord, et son disciple Joseph, martyrs.

V.

Ste Geneviève, vierge à Paris, thaumaturge ; il y a à Nanterre un puits d’où elle prit l’eau avec laquelle elle guérit sa mère de la cécité ; patronne de Paris et des gendarmes.  

VI.

S Fintan, moine à Bangor.

S Eustade, premier abbé à Saint-Bénigne de Dijon.

VII.

S Blimont (Blitmond), abbé à Leucone, disciple de s.Valéry.

Ste Bertille (Bertilie), recluse à Marœuil, après une vie conjugale passée dans la continence.

VIII.

S Mélor, martyr en Armorique, victime de son oncle, patron de Lanmeur.

S Luciano, évêque en Sicile.

XV.

Bse Bonne d’Armagnac, due aux prières de ste Colette, clarisse à Lézignan, mystique.

XIX.

B Kuriakose Elias Chavara, prêtre de rit syro-malabar en Inde, fondateur des Congrégations des Carmes de Marie Immaculée et de la Mère du Carmel, béatifié en 1986, canonisé en 2014.

Anthère

235-236

 

Ce dix-neuvième pape fut élu parce que son prédécesseur, saint Pontien, exilé en Sardaigne, s’était démis de sa charge.

Son pontificat, un des plus brefs de l’histoire, dura quarante-trois jours, au terme desquels la tradition parle de son martyre, sans qu’on sache rien sur cet épisode.

Saint Anthère a été le premier enseveli dans le cimetière de Calixte.

Le Martyrologe le mentionne le 3 janvier.

Après lui fut élu saint Fabien.

 

 

Theopemptos de Nicomédie

et Theonas le Mage

† 290

 

Theopemptos était évêque (de Nicomédie ?, act. Izmit, Turquie NO) au moment où l’empereur Dioclétien ralluma la persécution contre les Chrétiens, vers 290.

On fit comparaître l’évêque devant l’empereur ; Theopemptos refusa d’offrir l’encens aux idoles païennes, et profita de la situation pour reprocher ses erreurs à Dioclétien. Ce dernier fit enfermer le prélat dans un four brûlant, dont il ressortit sain et sauf. On lui retira un œil ; on lui fit boire un poison mortel, préparé par le magicien Theonas, mais qui ne fit aucun mal à Theopemptos.

Le magicien, étonné au plus haut point, reconnut hautement qu’il croyait alors au Christ ; il put recevoir bientôt le baptême et prit le nom de Synnesios. La Tradition cependant semble avoir gardé la mémoire de ce converti avec son nom initial, Theonas.

Arrêté à son tour, il fut torturé comme l’évêque.

Theopemptos fut finalement décapité, Theonas fut brûlé vif.

Les deux martyrs Theopemptos et Theonas sont commémorés le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Gordius centurion

† 290

 

Gordius naquit à Césarée de Cappadoce (act. Kayseri, Turquie C).

Entré dans l’armée romaine, il fut centurion.

Il se trouvait dans sa ville natale quand l’empereur Dioclétien raviva le feu de la persécution contre les Chrétiens. Indigné de voir les cruels tourments infligés à ceux-ci, il quitta l’armée, donc son grade, son traitement et toute la gloire à laquelle il pouvait espérer.

Retiré au désert, il s’informa des mystères chrétiens, s’habitua à la vie contemplative, et s’adonna au jeûne et à la prière, comme un de ces grands ascètes du désert déjà bien connus, comme Antoine (v. 17 janvier).

Un jour qu’on avait organisé des fêtes païennes à Césarée, Gordius y vint et se mit à proclamer la Foi devant la foule ahurie. On le conduisit au gouverneur, auquel il déclina ses nom, origine, rang militaire, et surtout sa confiance totale en Celui qui s’était déjà livré pour nous.

Le gouverneur tenta, en vain, de rappeler à Gordius les malheurs auxquels il s’exposait. Mais le vaillant soldat répliqua par des versets de psaume, comme Seigneur, je ne redoute aucun mal, parce que tu es avec moi (Ps. 22:4).

Les tourments s’abattirent sur lui… Sa famille vint l’implorer de changer ses propos, mais Gordius sut leur rétorquer : J’ai en mémoire le premier centurion qui assista sur le Calvaire à la mort de mon Sauveur et qui proclama sa divinité en présence des Juifs.

Il n’ajouta rien. Ayant fait le signe de croix, il marcha droit au supplice final.

Le martyr Gordius est commémoré le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Dániel de Padoue

† 304

 

Pour une fois, cette notice sera «à l’envers», c’est-à-dire qu’on remontera du onzième au quatrième siècle (et même peut-être au premier siècle).

En 1075, se trouvait en Tuscia lombarde (Italie C) un aveugle qui, dans sa prière, «vit» quelqu’un qui lui suggérait de demander la grâce de la vue à l’oratoire de s.Prosdocimus de Padoue (v. 7 novembre). La vision lui affirmait en outre que là se trouvait «sa tombe».

Imaginons les réactions des uns ou des autres, devant de telles affirmations d’un aveugle. Mais rien ne s’opposait formellement à la démarche, et l’on se transporta dans l’oratoire padouan. Bien entendu, l’aveugle recouvra la vue, et l’on se mit à fouiller. 

On arriva bientôt à une voûte, sous laquelle reposait un corps transpercé de clous. On l’avait laissé étendu sur la table de son supplice, et recouvert d’une dalle de marbre qui portait cette inscription : Hic corpus Danielis martyris et levitæ quiescit, Ici repose le corps de Daniel, martyr et lévite (diacre). La vision de l’aveugle guéri se confirmait : c’était s.Daniel lui-même qui lui était apparu et avait fait retrouver sa tombe.

Daniel aurait été martyrisé sous Dioclétien, soit au début du quatrième siècle et vers 304, date généralement relevée ; que l’on puisse faire remonter l’épisode au premier siècle, et à la persécution de Néron ou Vespasien, est une question qui, semble-t-il, n’a pas été dirimée. Si l’on situait autrefois s.Prosdocimus, disciple de s.Pierre et fondateur de l’Eglise de Padoue, au premier siècle, la tendance actuelle serait de le déplacer au troisième siècle, entraînant de ce fait aussi le déplacement de s.Daniel à la persécution de Dioclétien.

Le diacre martyr Dániel est commémoré le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Theogenes de Parion

† 320

 

Theogenes était évêque de Parion (Hellespont, act. Kemer, Turquie NO).

Sous l’empereur d’Orient Licinius, le tribun Zalinkinthius voulut lui faire abandonner le sacerdoce, renier le Christ en sacrifiant aux idoles, et s’engager dans l’armée romaine.

Ayant fermement refusé, Theogenes fut cruellement battu, jeté en prison, privé de toute nourriture. On le condamna à être jeté à la mer.

Le pontife demanda à prier un moment avant d’aller à son supplice. Une lumière alors resplendit au-dessus de lui, devant laquelle les soldats et les marins se déclarèrent Chrétiens et refusèrent de noyer l’évêque.

D’autres soldats furent contraints d’exécuter la triste besogne.

Theogenes fut ainsi martyrisé le 3 janvier vers 320. Autrefois, on lui prêtait deux Compagnons, Kyrinus et Primus, dont les noms et l’histoire présentent des difficultés.

Des Chrétiens - peut-être les soldats convertis eux-mêmes, purent retirer des eaux le corps du Martyr et l’ensevelirent. Des miracles se produisirent à l’endroit du tombeau.

Le siège de Parion, suffragant de Cyzique, fut supprimé au quatorzième siècle.

Saint Theogenes est commémoré le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Florent de Vienne

4e siècle

 

Il y eut deux évêques de Vienne (Isère) nommés Florentius. Il s’agit ici du premier.

Florentius fut le onzième évêque de Vienne. 

Il était présenté comme remarquable par sa science et sa sainteté de vie.

Les dates précises de son épiscopat manquent. On lit qu’il fut contemporain de s.Martin (v. 11 novembre) et qu’il participa au concile de Valence en 374. 

Ces indications, peu précises mais assez sûres, empêchent de donner crédit à la version que Florent eût été évêque au troisième siècle, sous l’empereur Gallienus, qu’il eût été exilé et fût mort martyr (on ne sait en quelle ville d’exil).

Saint Florent de Vienne est commémoré le 3 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Geneviève

422-500

 

La vie extraordinaire de sainte Geneviève nous est connue par une excellente relation d’un contemporain de celle-ci. Comme tous les témoignages de ce genre, il n’a pas manqué de critiques qui ont prétendu que ce «contemporain» était un faussaire de deux siècles plus récent qu’il ne le prétend. Une telle sainteté est «gênante», tant de miracles sont «excessifs». Le rationaliste exige toujours «un signe», comme les Juifs du temps de Jésus ; mais quand les signes abondent, le rationalisme les qualifie de suspects.

Geneviève avait pour parents Severus et Gerontia, qui la firent baptiser sans tarder. Le nom de Genovefa fut donné par la marraine, selon une tradition ancienne qui persiste encore dans l’Eglise orthodoxe.

Le village natal de Geneviève, Nanterre, possède encore un puits, dont on va parler plus bas.

Vers 430, passait par là saint Germain d’Auxerre, qui fut divinement inspiré de reconnaître en cette petite fille une âme à la destinée toute spéciale : il la consacra à Dieu et lui remit une petite médaille portant la croix, en lui recommandant de ne rien porter d’autre à la place.

Geneviève intensifia sa vie de prière et de pénitence, qui finit par exaspérer sa mère. Celle-ci un jour lui donna une gifle, et en devint aveugle sur le champ. Geneviève ira un jour à ce puits chercher de l’eau pour sa mère : quand elle s’en fut frotté les yeux, elle recouvra la vue.

A quinze ans, Geneviève se consacra totalement et définitivement à Dieu. Ses parents moururent bientôt et elle se réfugia chez sa marraine à Paris. Geneviève reçut le don de lire dans les âmes, elle eut des extases, mais n’en abandonna pas pour autant sa vie de prière et de pénitence : elle ne mangea que le dimanche et le jeudi, ne prenant que du pain d’orge et des fèves cuites à l’huile, jamais de vin, elle s’enferma longuement dans le silence de sa chambre.

Là encore il ne manqua pas de mauvaises langues ; là encore saint Germain eut l’occasion de passer et de rendre un témoignage éloquent des vertus de «sa» jeune vierge.

La dévotion de Geneviève à saint Denis, premier évêque à Paris, fut à l’origine de la première basilique de Saint-Denis ; son érection s’accompagna de prodiges dûs à la sainteté et à l’esprit de prophétie de Geneviève.

Un autre Saint était l’objet de la dévotion de Geneviève : saint Martin de Tours. Elle se rendit à son tombeau et y opéra encore des prodiges, des guérisons de possédés.

En 451, Attila menaça à nouveau Paris. Geneviève convainquit non sans peine les habitants de ne pas quitter Paris, leur promettant qu’Attila les épargnera, ce qui s’avéra en effet, car Attila dévia sa course et fut battu peu après.

Quand Paris manqua de vivres, Geneviève eut l’inspiration de diriger toute une flottille pour aller chercher des vivres par voie d’eau, qu’elle rapporta aux Parisiens, - non sans d’autres miracles pour protéger les bateaux qui faillirent chavirer.

Elle exerça une influence sur les rois Childéric et Clovis ; de l’un elle obtint un adoucissement envers des condamnés à mort ; de l’autre, des mesures de bonté envers les pauvres.

Geneviève mourut octogénaire, un 3 janvier de 500 environ. 

Le tombeau de sainte Geneviève n’a cessé d’attirer les fidèles. Plusieurs fois on porta en procession ses reliques devant les dangers, pour conjurer l’invasion des Normands, la montée des eaux de la Seine, des épidémies, jusqu’en 1914, quand les troupes françaises barrèrent la route à l’envahisseur, justement au plateau et au village de Sainte-Geneviève, au Grand-Couronné.

Il y eut toujours des miracles, des guérisons, sur le passage de ces reliques. Une des plus célèbres guérisons fut celle d’Erasme en 1496.

En 1793, les ennemis de l’Eglise brûlèrent en Place de Grève les précieuses reliques et en jetèrent les cendres dans la Seine.

Le Martyrologe commémore sainte Geneviève le 3 janvier.

 

 

Luciano de Lentini

† 7e siècle

 

L’histoire du diocèse de Lentini (Sicile) est peu documentée. Le premier évêque dont on ait une trace historique documentée est Lucido, dont parle le pape Grégoire le Grand (v. 12 mars).

Son successeur aurait été Luciano, lequel aurait pris part au concile de Rome en 649.

Saint Luciano a été récemment introduit dans le Martyrologe Romain.

Son dies natalis est commémoré au 3 janvier.

 

 

Bonne d’Armagnac

1434-1457

 

Il y a une autre Bonne d’Armagnac, vers la même époque, avec laquelle on la confond quelquefois.

La nôtre naquit le 23 février 1434 (ou un peu plus tard, en 1442) au château de Carlat (Cantal), de Bernard, comte de la Marche, et Eléonore de Bourbon, fille du roi Jacques de Hongrie. Sa naissance fit suite aux prières de sainte Colette (v. 6 mars).

Bonne avait un frère, Jacques.

Reconnaissants, ses parents la vouèrent à Dieu, ce qui d’abord ne fut pas de son goût quand elle l’apprit ; mais la grâce la travailla et elle alla elle-même se présenter chez les Clarisses de Lézignan.

La jeune novice répondit pleinement à la grâce, malgré les tentatives de son frère Jacques pour la rappeler dans le monde. Bonne manifesta une grande dévotion envers la passion du Christ.

Le jour de sa profession, Jésus-Christ lui révéla certains événements futurs : son père devait bieintôt mourir, et Jacques son frère aurait une attitude très négative envers le couvent de Lézignan. Tout arriva, mais Bonne conserva la paix et la confiance en Dieu.

Malade, elle eut ses jours comptés et n’en fut que plus ardente dans la prière et la méditation.

Elle s’endormit dans le Seigneur après seulement trois années de vie monastique, le 3 janvier 1457 (ou 1462).

Un Père bénédictin souhaitait en 1934 que son culte fût bientôt confirmé, mais Bonne n’est pas même mentionnée dans le Martyrologe.

 

 

Kuriakose Elias Chavara

1805-1871

 

Kuriakose naquit le 10 février 1805 à Kainakary (Alappuzha, Kerala, Inde), de Iko Kuriakose Chavara et Mariam Thoppil, un couple catholique appartenant à l’Eglise syro-malabare, une branche de l’Eglise universelle qui remonte à l’apôtre saint Thomas et qui a conservé ses traditions anciennes.

Le petit garçon fut baptisé huit après sa naissance, selon l’habitude de cette Eglise, et reçut le nom de Kuriakose, qu’on peut traduire chez nous par Cyriaque.

Après l’école du village de Kalari, où il étudia les dialectes locaux, Kuriakose poursuivit ses études sous la conduite attentive du curé qui, en 1818, le fit entrer au séminaire de Pallipuram, dirigé par les deux prêtres Malpan Thomas Porukara et Malpan Thomas Palackal.

Kuriakose fut ordonné prêtre en 1829 et, après un bref ministère en paroisse, fut appelé à remplacer Malpan Thomas Palackal qui devait s’absenter périodiquement.

 En 1855, Kuriakose entra dans l’Ordre des Carmes déchaux, avec le nom de Kuriakose Elias de la Sainte Famille.

Ce n’était pas un coup de tête ni un changement d’orientation : Kuriakose resta en profonde union avec les deux prêtres du séminaire et même, aidé par eux, fonda une congrégation pour hommes, affiliée aux Carmes déchaux, qui prendra le nom de Carmes de Marie-Immaculée, dont la première maison fut construite à Mannanam. A la mort des deux prêtres, Kuriakose deviendra supérieur.

En 1866, cette fois avec l’appui d’un missionnaire italien, il fonda la branche féminine ou Congrégation de la Mère du Carmel, qui compta déjà plusieurs maisons du vivant du Fondateur.

Rempli de saints projets, le père Kuriakose donna un grand élan novateur à l’Eglise : les deux congrégations qu’il fonda sont absolument autochtones ; l’école de sanscrit et l’imprimerie catholique sont les premières du genre (1846) ; c’est à lui que remonte la paternité de l’édition de livres liturgiques (bréviaire, calendrier, livres de prières) pour l’Eglise syro-malabare.

Ces Religieux et Religieuses sont très actifs et efficaces : ils publient, ils tiennent des maisons pour les indigents et les mourants, ils ont ouvert des écoles dans chaque paroisse, des cours pour les catéchumènes, des séminaires pour le clergé, des retraites pour prêtres ou pour laïcs, et bien d’autres activités encore.

En 1861, Kuriakose fut nommé vicaire général de l’Eglise syro-malabare ; il s’employa à renforcer les liens de toute cette Eglise avec l’Eglise catholique romaine, car un courant schismatique en provenance de l’Eglise nestorienne menaçait de diviser l’Eglise syro-malabare.

Le père Kuriakose laissa aussi quelques ouvrages : un Testament d’un Père aimant, qui contient des conseils pour les familles ; une œuvre poétique en langue malayalam, Ghandakavyam.

Kuriakose Elias mourut au monastère de Koonammavu (Kochi), le 3 janvier 1871.

Le monastère de Mannanam où repose sa dépouille reçut et reçoit une pluie de bénédictions sur ceux qui demandent son intercession.

Le père Kuriakose Elias fut béatifié en 1984.

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