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4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 00:00

04 JANVIER

 

I.

S Tite, disciple de s. Paul, qui lui a dédié une Epître, évêque en Crète, fêté le 26 janvier avec s. Timothée.

III.

S Mavile, martyr à Adrumète (?).

?

Ste Fauste, vierge martyre, vénérée en Gascogne.

IV.

Ss Prisque, prêtre, Priscillien, clerc, et Benoîte, sainte femme, saints romains.

Ste Dafrose, romaine, martyre par la faim, mère des stes Bibiane et Démétrie.

Ss Hermès, Caïus (et Aggée ?), martyrs à Bononia de Mésie.

V.

Ss Aquilin, Gémin, Eugène, Marcien, Quinctus, Théodore et Tryphon, martyrs en Afrique.

S Aprunculus, évêque à Langres puis, chassé, à Clermont, où il succéda à Sidoine Apollinaire.

VI.

S Grégoire, évêque à Langres ; auparavant il y fut gouverneur ; son fils s. Tetricus lui succéda à Langres, et son petit-fils fut s. Grégoire de Tours. 

S Ferréol, évêque à Uzès, successeur de son oncle, convertisseur de juifs.

S Rigomer, évêque à Meaux.

VIII.

S Rigobert, évêque à Reims, parent de Charles-Martel, qui n’en aimait pas la neutralité politique. 

Ste Pharaïlde, à Bruay sur l'Escaut ; elle demeura vierge malgré son mariage forcé ; elle fit jaillir une source qu’on utilise pour guérir les petits enfants ; elle est patronne de Gand.

XI.

B Libence, évêque à Brême-Hambourg, venu d’Italie, exigeant pour l’observance de la règle monastique.

XII.

S Etienne du Bourg, chartreux, compagnon de s.Bruno, fondateur à Mayria.

B Roger, anglais, fondateur d’un monastère cistercien à Elan.

XIV.

Ste Angela, veuve à Foligno, pénitente et tertiaire franciscaine, mystique, canonisée en 2013.

Bse Oringa (Cristiana) Menabuoi, vierge à Santa Croce sull'Arno, augustine.

XVI.

Ste Elisabeth, cistercienne à Rosenthal.

B Thomas Plumtree, prêtre martyr à Durham.

XIX.

Ste Elisabeth Ann Seton, mère de cinq enfants puis veuve, aux Etats-Unis, fondatrice des Sœurs de la Charité de Saint-Joseph, pour les malades et les pauvres.

Bx Hong Jae-Yeong Protasius, Choe Jo-i Barbara, Yi Jo-i Magdalena et Oh Jong-rye Iacobus, ce dernier âgé de dix-neuf ans, laïcs coréens martyrisés par décapitation, béatifiés en 2014.

XX.

B Euquerio Llanillo García (1914-1937), frère mariste espagnol, mort en prison à Madrid et martyr, béatifié en 2013. 

Manuel González García (1877-1940), évêque à Málaga, fondateur des Sœurs Missionnaires Eucharistiques de Nazareth, béatifié en 2001, canonisé en 2016.

Titus

1er siècle

 

Tite fut un disciple tout dévoué à son maître saint Paul, à qui il devait sans doute sa conversion au christianisme, sans passer par le rite de la circoncision désormais jugée obsolète par l’Apôtre Paul (cf. Gal 2:1-4).

Pour seconder l’apostolat de Paul, Tite fera plusieurs voyages, deux ou trois à Corinthe, en l’île de Crète où il organisera l’Eglise sur les conseils de Paul, puis en Dalmatie, avant de revenir en Crète où il mourut, vers 96.

Saint Paul écrivit une (brève) Lettre à Tite.

Saint Tite est vénéré comme le premier apôtre de la Dalmatie, là où naîtrait plus tard saint Jérôme.

Longtemps le corps de saint Tite fut conservé dans la cathédrale de Gortyne (centre-sud de  Crète), jusqu’en 823 lors de l’irruption des Sarrasins qui, comme ailleurs, ne laissèrent que des ruines. On ne retrouva que le chef de saint Tite, qui fut transporté à Venise.

Les Orthodoxes fêtent saint Tite le 25 août, tandis qu’il est actuellement fêté dans l’Eglise catholique, conjointement avec l’autre disciple de saint Paul, saint Timothée, le 26 janvier. 

Au Martyrologe, saint Tite était anciennement au 4 janvier, puis au 6 février depuis le 19e siècle, sans raison majeure pour l’une ou l’autre date. C’est pourquoi on l’a laissé ici au 4 janvier.

 

 

Hermes et Caïus de Mésie

† 300

 

Hermes et Caïus ont été enregistrés comme Martyrs à Bononia de Mésie (auj. Vidin, Bulgarie), sous Maximien († 305). 

D’après le Martyrologe actuel, les deux Martyrs moururent, certes, en Mésie, mais Hermes à Ratiaria, Caïus à Bononia ; Ratiaria se trouve à une vingtaine de kilomètres de Bononia.

Ce fut vers 300.

Aux deux Martyrs, on en adjoignait autrefois un troisième, nommé Aggæus.

Leurs reliques auraient été transportées à Bologne (Italie). 

La ressemblance des noms des deux localités (toutes deux Bononia en latin) a pu apporter une hésitation sur le lieu du martyre.

Une autre théorie localise plutôt la mort de nos Héros à Bologne (Italie). Dans l’église construite sur leur tombeau, furent plus tard enterrés à leur tour les Martyrs Vitalis, Agricola et Proculus (v. 4 novembre).

Les deux martyrs Hermes et Caïus sont commémorés le 4 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

 

Aprunculus de Langres-Clermont

† 491

 

Aprunculus (Abrunculus, Aproncule) était le fils d’un Bourguignon et d’une Auvergnate. Son nom semble signifier petit sanglier.

En 456, il devint le onzième évêque de Langres.

En 484, on ne sait exactement dans quelles circonstances, Aprunculus fut suspecté d’infidélité envers le roi burgonde, Gondebaud, qui l’expulsa, ou le menaça de mort. 

L’infortuné alla se réfugier à Clermont, auprès de l’évêque Sidoine Apollinaire (v. 21 août) ; ce dernier prophétisa que son successeur serait Aprunculus, ce qui arriva en effet, en 489. Aprunculus devenait maintenant le douzième évêque de Clermont.

Entre Langres et Clermont, Aprunculus eut un épiscopat de trente-cinq ans.

Il mourut en 491, ou le 4 janvier ou le 14 mai : le Martyrologe présente en effet cette anomalie, qu’il mentionne le même Aprunculus à ces deux dates et dans des termes à peu près similaires.

Par respect pour le livre du Martyrologe, on a aussi gardé ici les deux dates.

Saint Aprunculus de Clermont est donc commémoré le 4 janvier et le 14 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

Rigomerus de Meaux

† 6e siècle

 

On traduit le nom de Rigomerus par Rigomer, mais les habitants de Meaux ne prononcent pas l’r.

Une longue tradition situe ce saint évêque comme le neuvième du siège de Meaux, où il serait né.

Tout ce qu’on a trouvé sur lui était sa fermeté contre les ennemis de l’Eglise. L’expression laconique peut nous laisser supposer quelles fatigues et quels soucis ont été la quotidien de l’évêque.

Dans les temps reculés, on lui assignait comme jour de fête le 28 mai, mais il se trouve aujourd’hui au 4 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Grégoire de Langres

† 539

 

Le comte Gregorius gouverna le pays d’Autun pendant une quarantaine d’années, durant lesquelles on peut dire que les méchants eurent la vie dure.

De son épouse Armentaria, il eut deux fils, dont on va reparler. Devenu veuf, il voulut se retirer dans la prière et la solitude avec Dieu, au point qu’on le choisit pour devenir évêque à Langres (Haute-Marne). 

On aurait pu prétendre qu’il n’avait pas la préparation nécessaire pour une telle responsabilité, dont cependant il s’acquitta avec le plus grand souci de sainteté, jeûnant et priant : jamais de viande, que du pain d’orge comme nourriture, juste quelques gouttes de vin dans son eau, et surtout de longues veilles de prière nocturne.

En déplacement à Dijon, il alla prier dans la chapelle des reliques : un clerc l’observait et attesta que, durant sa prière, les Saints dont il vénérait les reliques, vinrent alors se joindre à lui pour chanter les louanges de Dieu.

Il participa aux conciles régionaux d’Epaone et de Clermont (517 et 525).

Grégoire, dit-on, gouverna le diocèse de Langres pendant trente-trois ans, autant que les années du Christ sur la terre. Si ce calcul est juste, notre Saint est mort plus qu’octogénaire, peut-être même nonagénaire.

Il mourut le 4 janvier 539.

Qui lui succéda fut son propre fils, Tetricus. Quant à l’autre fils, dont on ne connaît pas le nom, il fut le grand-père d’un autre Grégoire, historien fameux et évêque à Tours (voir au 17 novembre).

Les miracles furent nombreux après sa mort, et Grégoire de Langres est commémoré le 4 janvier au Martyrologe.

 

 

Ferréol d’Uzès

† 581

 

D’après la tradition, Ferreolus était de souche royale et naquit dans la région de Narbonne.

Il succéda à son oncle sur le siège épiscopal d’Uzès.

Il fonda une abbaye à Uzès en 558, peut-être celle pour laquelle il aurait écrit une Règle pour les moines.

Il sut améliorer la situation de son clergé tant au temporel qu’au spirituel, gagna l’affection de ses fidèles par sa douceur, et amena à la foi chrétienne bon nombre de Juifs.

On le dénonça cependant auprès du roi Childebert comme trop favorable aux Juifs et aux Sarrasins, et il fut exilé. Mais au bout de trois ans, le même roi le fit venir à Paris et comprit que l’évêque était un saint homme, aussi le rendit-il à son diocèse, où il fut accueilli avec joie.

Il eut une apparition d’un Ange, lui annonçant sa prochaine mort.

Ferreolus aurait écrit des Lettres, qu’on n’a pas retrouvées.

Mort en 581, il est inscrit au Martyrologe Romain au 4 janvier.

 

 

Rigobert de Reims

† 733

 

Il était le fils de Constantin, châtelain de Ribemont, et de Francigène de Portian, et naquit à Ribemont.

Il entra à l’abbaye d’Orbais, qui avait été fondée en 680 par son cousin Rieul, archevêque de Reims, et en devint l’abbé.

En 696, Rigobert fut nommé archevêque de Reims.

Comme tel, il sacra les rois Dagobert III et Chilpéric II.

Pépin de Herstal, père de Charles Martel, demanda à Rigobert d’en être la parrain. Mais quand Charles Martel gouverna personnellement, Rigobert ne voulut pas se mêler de la querelle entre Charles et Ragenfrid de Neustrie, aussi Charles Martel le chassa du diocèse et l’exila en Gascogne (717).

En son absence, Charles remit le temporel (les revenus) du diocèse à l’évêque de Trèves, Milon. Mais quand il voulut rappeler Rigobert, celui-ci refusa de résider à Reims. Il habita dans sa propriété de Gernicourt, proche de Reims : il pouvait officier dans la cathédrale de Reims, mais vivait retiré dans la prière et une quasi solitude, respecté et aimé de son peuple.

Rigobert (qu’on appelle aussi Robert) mourut le 4 janvier 733. Au siècle suivant, son corps fut ramené à Saint-Thierry de Reims.

Le Martyrologe Romain mentionne saint Rigobert au 4 janvier.

L’abbaye d’Orbais fut la proie des Normands, des Anglais, des Réformés. Au 17e siècle, l’église s’écroulait. Actuellement, il reste le chœur.

 

 

Veerle (Pharaïlde)

650-740

 

Veerle était son nom en néerlandais ; elle naquit en 650 d’un père qui s’appelait Duiderik en flamand, Thierry en français.

Les parents de Veerle étaient de riches propriétaires entre Bruxelles et Malines. Duiderik accompagnait le roi dans ses campagnes guerrières.

Le jeune fille reçut une éducation complète au monastère de Nivelle, dont l’abbesse était sainte Gertrude (v. 17 mars).

Elle voulait absolument garder sa virginité. Ses parents cependant la donnèrent en mariage à un certain Guy, qui habitait à Bruay sur l’Escaut (Nord) ; celui-ci, mécontent de cette pieuse vierge, en vint à la maltraiter. Dieu fit qu’il se blessa lors d’une partie de chasse et mourut bientôt, laissant libre Veerle de s’adonner à la prière et aux bonnes œuvres.

Elle fit construire une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste, probablement à l’origine de la future église Sainte-Pharaïlde.

Parmi ces bonnes œuvres furent aussi des miracles : elle ressuscita une oie sauvage qu’un domestique avait capturée, tuée et plumée pour la cuire ; elle fit jaillir une source d’eau à Bruay pour les moissonneurs en plein été. Depuis, l’eau de cette source guérit spécialement les petits enfants. 

Un autre miracle traditionnellement attribué à Veerle après sa mort, fut qu’une femme, qui avait juré par Veerle qu’elle n’avait pas de pain à donner à sa voisine, retrouva trois pierres à la place des trois pains qu’elle venait de mettre au four. On a de ce miracle un document de 1300, signé par les prêtres locaux avec le sceau de l’archevêque de Cambrai.

Veerle (Pharaïlde) mourut en 740, âgée de quatre-vingt dix ans. On la béatifia dès 754.

Une basilique de la bienheureuse Pharaïlde fut détruite par les envahisseurs normands vers 880. Le corps de la Bienheureuse, enseveli dans sa chapelle de Bruay, fut retrouvé en 1892 et se trouve aujourd’hui à Gand, dont elle co-patronne.

Sainte Pharaïlde est commémorée dans le Martyrologe Romain au 4 janvier.

Angela de Foligno

1248-1309

 

De famille bourgeoise très aisée, Angela grandit dans l’insouciance et se maria à vingt ans, mettant au monde plusieurs fils.

Dans les souvenirs qu’elle dicta plus tard à son confesseur, et qu’il rédigea en latin sous le titre de Livre d’Angèle de Foligno, elle raconte elle-même comment elle vivait dans le péché et qu’elle décida un jour d’aller se confesser ; confuse, cependant, elle n’osa dire au prêtre tous ses péchés et alla recevoir l’Eucharistie, consciente du sacrilège qu’elle commettait.

Pleine de remords, elle invoqua saint François d’Assise (qui était mort en 1226, voir au 4 octobre), qui lui apparut et l’encouragea à s’abandonner à Dieu. Le lendemain, elle faisait une confession générale de sa vie et entra désormais dans la voie de la pénitence et de la sanctification.

Elle commença à se mortifier, à méditer longuement, à contempler le Christ Sauveur ; elle fit le vœu de chasteté et distribua ses biens et ses vêtements aux pauvres.

Tous les siens la considérèrent comme folle, et elle perdit coup sur coup sa mère, son mari et ses fils. En 1288, elle se retrouvait seule dans le monde.

Libérée de tant de liens humains, elle reçut désormais des grâces mystiques qui se multiplièrent : elle eut de fréquentes visions du Christ crucifié. 

Elle fit le pèlerinage à Rome et demanda à saint Pierre la grâce de la pauvreté absolue : de retour à Foligno, elle vendit son principal domaine, distribua l’argent aux pauvres et vécut en recluse, avec pour seule compagne une certaine Maria.

Même les Franciscains pensaient qu’elle exagérait dans son mouvement de conversion, on la traita même de possédée, mais Angela n’était que «folle du Christ» : en 1291, elle fut admise dans le Tiers-Ordre franciscain. Lors d’un autre pèlerinage à Assise, elle fut prise d’un transport divin encore plus fort que d’habitude, après lequel son confesseur prit l’habitude de rédiger tout ce qu’il observait dans cette âme vraiment particulière.

Le Christ lui dit un jour : Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée.

Les rencontres d’Angela avec son confesseur s’étant multipliées, les franciscains, jaloux ou trop zélés, en vinrent à leur interdire de se rencontrer dans l’église.  

A partir de 1294, Angela souffrit beaucoup en son corps. En 1296, elle fit un nouveau pèlerinage à Assise.

Le Mémorial, rédigé par son confesseur, fut finalement lu et approuvé par le cardinal Colonna, qui soutenait le mouvement des Franciscains «rigoureux», les Spirituels, de sorte qu’Angela devint la conseillère de beaucoup de disciples, en particulier un certain Ubertino de Casale, un Religieux à la vie désordonnée, qui revint au Christ.

Angela vit avec tristesse le pape Benoît XI fuir de Rome et se réfugier à Perugia, le pape Clément V s’installer en Avignon.

En 1307, elle fit encore un pèlerinage à Assise.

Elle tomba malade en 1308, et mourut le 4 janvier 1309.

Très vite, Angela fut «béatifiée» par la vox populi. Elle a été canonisée «officiellement» en 2013.

Le Livre d’Angèle de Foligno, que certains puristes ne surent pas estimer à sa juste valeur, est un chef-d’œuvre de mystique, digne d’une Thérèse d’Avila ou d’un Jean de la Croix. Parmi les enseignements qu’elle livre à ses fils spirituels, elle écrit ceci : 

En vérité, il n’est charité plus grande sur terre que de pleurer les péchés du prochain.… La charité qui fait cela n’est pas de ce monde… Ne jugez personne, même si vous voyiez un homme pécher mortellement. Je dis que vous ne jugiez les pécheurs, car vous ne savez les jugements de Dieu.

 

 

Oringa Menabuoi

1240-1310

 

Cette petite fille appartenait à une humble famille de Santa Croce sur l’Arno (Pise, Toscane, Italie C) et avait aussi des frères.

Elle fut tôt orpheline de sa mère et le papa, Sabatino, l’entoura d’une grande affection.

Elle reçut des prêtres de l’endroit une formation élémentaire sur la foi et l’Ecriture. De plus, le pays étant du côté des Guelfes, soutiens de la papauté, elle conçut dans son cœur un grand attachement à l’Eglise et au Pape. Des Franciscains, elle apprit la dévotion à saint Michel Archange.

A dix ans, elle fut gravement malade et dut longtemps garder le lit. En dehors de cet épisode, ses frères l’envoyèrent garder les moutons ; elle ne fréquenta donc pas l’école, et passa sa jeunesse avec Dieu dans la méditation au milieu de la nature.

Ses frères voulurent lui imposer un mariage et en vinrent même aux menaces et aux coups, mais elle s’y opposa catégoriquement et s’enfuit. C’est à cette occasion, dit-on, qu’elle traversa les eaux de l’Arno sans être mouillée ; elle fut recueillie par des Frères Hospitaliers à Altopascio, qui la confortèrent dans son projet de consécration, et arriva à Lucques. C’était vers 1258.

Là, elle se mit au service d’un gentilhomme, nommé Cortevecchia, jusqu’en 1266. Ce fut une période de vie intérieure intense, ponctuée d’assauts de l’Ennemi infernal, auxquels elle résista avec l’aide de l’Archange Michel. Elle visita le sanctuaire de l’Archange au Monte Gargano, puis se rendit à Rome, où elle resta dix années, visitant les basiliques, priant sur les tombes des Martyrs ; un Frère mineur nommé Rinaldo lui trouva une place de domestique auprès d’une pieuse femme de la noblesse, nommée Margherita.

Oringa alla aussi à Assise, où Notre Seigneur lui fit voir en vision le monastère qu’elle fonderait dans son pays natal, à Santa Croce. Puis elle pérégrina à Castelfiorentino, où était morte une sainte femme nommée Verdiana. 

Ce serait vers cette époque qu’on prit l’habitude d’appeler Oringa du nom de Cristiana, qu’elle méritait pleinement, selon le mot de saint Jean : Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et que nous le soyons (1Jn 3:1).

En 1277, elle établit donc à Santa Croce une petite communauté sous la règle de saint François (v. 4 octobre). Elles construisirent un oratoire pour la louange divine et pour faire des actes de pénitence. En 1293, elles furent reconnues par le Maître général des Franciscains, mais elles passèrent en 1295 à l’Ordre augustinien. La sainteté de vie de ces contemplatives les rendait à la fois conformes à l’esprit des Franciscains, des Augustins et aussi des Servites. Ce fut finalement la règle de saint Augustin qui prévalut. Oringa disait : Nous avons le commandement de vivre d’un seul cœur et d’une seule âme.

La maison devint un monastère, dédié à Sainte-Marie-Nouvelle et à Saint Michel. On y fêtait l’Immaculée Conception de Marie. En 1303, l’évêque sollicita des fidèles des aumônes pour son agrandissement. En 1311 le cardinal Colonna le prit sous sa protection

Lors d’une famine, Oringa distribua le pain qui se trouvait dans le couvent, et qui se trouva multiplié. Une autre fois elle tenta, vainement, de convaincre le Conseil des Anciens d’utiliser plutôt les armes de la diplomatie dans les interminables luttes entre Guelfes et Gibelins ; ils furent punis de leur entêtement par une cuisante défaite.

Trois ans avant sa mort, Oringa fut victime d’une attaque qui lui laissa paralysé tout le côté droit. Elle en souffrit beaucoup et se prépara à mourir dans la prière. Quand arriva le moment suprême, son visage devint resplendissant. Elle s’éteignit le 4 janvier 1310.

Des témoins furent entendus, les miracles furent consignés. Dès 1386, l’évêque attribuait le titre de bienheureuse à Oringa, dont le corps resta sans corruption pendant deux siècles. Malheureusement, un terrible incendie, en 1515, détruisit le monastère et les précieuses reliques. 

En 1776, le culte d’Oringa-Cristiana fut officiellement confirmé. Saint Giovanni Bosco (v. 31 janvier) parlait de la Bienheureuse à ses jeunes de Turin.

Le monastère existe toujours à l’heure actuelle.

 

 

Thomas Plumtree

? -1570

 

Thomas vit le jour dans le Lincolnshire (Angleterre) et étudia au Corpus Christi College d’Oxford.

En 1546, on le trouve recteur de Stubton, dans son pays natal, un bénéfice qu’il résilia sous Elizabeth, pour être simple instituteur à Lincoln, mais là encore on l’obligea à laisser la place, à cause de sa foi catholique.

Ensuite, il fut aumônier militaire dans l’armée du Northern Rising : nouveau Jean-Baptiste, il tenta de «secouer» petits et grands pour les rallier à la foi catholique ; par centaines, les gens répondirent à ses appels. En particulier le 4 décembre 1569, il prêcha dans la cathédrale de Durham, où il réconcilia clergé et foule dans le catholicisme.

Après l’échec du Rising, il fut arrêté et condamné. Sur la place du marché de Durham, à l’endroit du supplice, on lui proposa encore la liberté s’il acceptait de passer à l’hérésie, ce qu’il refusa.

Son martyre eut lieu le 4 janvier 1570.

Le culte qu’on lui rendait fut confirmé en 1886, avec valeur de béatification.

 

 

Elizabeth Ann Seton

1774-1821

 

Les parents d’Elizabeth Ann Seton étaient des épiscopaliens résidant à New York : Richard Bayley, descendant d’une famille protestante française, était chirurgien et professeur d’anatomie ; son épouse, Catherine Charlton, était la fille d’un ministre épiscopalien ; tous deux vivaient très chrétiennement leur foi anglicane et firent bientôt baptiser leur fille.

Elizabeth Ann était née le 28 août 1774 à New York ; elle avait une grande sœur, Mary Magdalene ; une troisième, Catherine, mourut peu après la naissance. Dès 1777, les deux filles furent orphelines de leur mère.

Le papa se remaria avec Charlotte Amelia Barclay, qui était de la famille de Roosevelt. Cette deuxième maman était active dans la vie sociale, et donna à Elizabeth Ann l’exemple d’une charité vivante.

Cinq autres enfants vinrent au monde ; malgré cela, le couple éclata ; le père partit faire d’autres études médicales à Londres, la mère rejeta les deux filles aînées, qui se réfugièrent chez leur oncle paternel à New Rochelle. 

En grandissant, Elizabeth Ann lisait beaucoup, mais en particulier la sainte Bible. La séparation de cette deuxième maman la fit réfléchir, elle écrivait des notes dans son Journal intime, où l’on peut lire sa sensibilité pour la nature, pour la poésie, pour le piano. Elle lisait couramment le français, jouait fort bien de la musique, et pratiquait l’équitation de haut niveau.

Elle épousa en 1794 William Magee Seton, un riche armateur, et ils eurent cinq enfants, trois filles et deux garçons : Anna Maria, William, Richard, Catherine, Rebeca Mary. Catherine fut une des premières à rejoindre sa mère dans la fondation religieuse. Rebeca fut celle qu’Elizabeth Ann appelait la sœur de son âme : elle était sa confidente, et l’accompagna dans ses démarches auprès des malades et des mourants.

Déjà à cette époque, Elizabeth Ann s’organisait avec d’autres dames pour visiter les malades  et les aider autant que possible. Ce groupe constituait déjà des Dames de la Charité. 

A la mort de son beau-père, Elizabeth s’occupa maternellement aussi des sept jeunes enfants de celui-ci, les petits frères et sœurs de son mari, en même temps qu’il fallait bien gérer l’importante entreprise familiale, une entreprise commerciale liée à d’importantes maisons européennes.

L’entreprise fit faillite, suite au blocus imposé par l’Angleterre à la France napoléonienne, et à la perte de plusieurs bateaux en mer. En outre William fut atteint de tuberculose. Malgré une tentative d’améliorer sa santé en venant à Livourne (Italie), il y mourut en 1803 et fut enterré dans le vieux cimetière anglais de la ville. La jeune veuve fut charitablement accueillie par leurs grands amis de Livourne, et fut touchée par leur foi profonde, en particulier elle désira recevoir l’Eucharistie.

De retour en Amérique, après la mort de sa chère (deuxième) maman, Elizabeth Ann se convertit au catholicisme (1805). La paroisse Saint-Pierre de New York était l’unique église catholique, les lois anti-catholiques n’ayant été levées que peu de temps auparavant. L’année suivante, Elizabeth Ann reçut la Confirmation de l’unique évêque catholique d’alors, résidant à Baltimore. Cette conversion eut pour conséquence immédiate la rupture de la part de la famille et des amis d’Elizabeth Ann, qui connut alors la pauvreté.

Elle fit la connaissance d’un prêtre sulpicien, dont la communauté avait émigré lors de la Terreur en France et qui désirait fonder un séminaire catholique pour les Etats-Unis.

De son côté, l’évêque de Baltimore proposa à Elizabeth Ann d’ouvrir une école pour les jeunes filles de cette ville, financée par un généreux bienfaiteur. L’école Saint-Joseph ouvrit en 1809 à Emmitsburg, première école libre des Etats-Unis. Successivement, Elizabeth Ann élargit son œuvre aux enfants de familles pauvres.

Quelques autres dames s’étant jointes à Elizabeth Ann, elles se lièrent dans une nouvelle Communauté de Sœurs de la Charité. Elizabeth fit ses premiers vœux en 1809, et deviendra désormais Mère Seton. Les constitutions de la nouvelle Famille, reprenant l’idéal des Filles de la Charité fondées par saint Vincent de Paul, furent approuvées en 1812.

Elizabeth Ann fut très combattue par ses connaissances, pour abandonner son idéal. Des conflits divers - auxquels s’ajouta la mort de ses deux filles, ne purent l’ébranler.

Dès 1818, s’ouvrirent en plus deux orphelinats et une autre école.

Plus tard (1880), cette Communauté se réunira officiellement à la communauté française des Filles de la Charité, selon la volonté de la Fondatrice. Actuellement, six Communautés ou Associations se réclament de la fondation d’Elizabeth Ann.

Il ne faudrait pas croire qu’Elizabeth Ann se contentât de faire l’école aux petites filles et aux pauvres. Elle vivait intensément de la prière : Nous devons prier sans cesse, disait-elle, dans tous les instants de notre vie, dans toutes nos activités. Cette prière doit devenir une constante élévation de notre cœur vers Dieu, une communication permanente avec Lui.

La prière favorite d’Elizabeth était le psaume 23. Elle lisait continuellement l’Ecriture, elle avait une profonde dévotion pour l’Eucharistie et la très Sainte Vierge Marie. Les trois dernières années de sa vie, Elizabeth Ann sentit que Dieu allait la rappeler, ce qui lui donnait une grande joie. Après cette vie toute donnée aux enfants pauvres, Elizabeth Ann, elle même rongée par la tuberculose, mourut le 4 janvier 1821 à Emmitsburg, à tout juste quarante-six ans.

Elle a été béatifiée en 1963, et canonisée en 1975. C’est la première femme des Etats-Unis canonisée.

Le miracle retenu pour la béatification fut la guérison d’un enfant atteint de leucémie, grâce à l’intercession d’Elizabeth Ann. Ceux pour la canonisation furent la guérison d’une Religieuse malade de cancer, et la guérison d’un autre enfant atteint d’encéphalite.

Patronne des veuves, des enfants proches de la mort et des instituteurs, sainte Elizabeth Ann est fêtée le 4 janvier.

Un neveu de sainte Elizabeth Ann, James Roosevelt Bayley, lui aussi converti, devint évêque à Baltimore et fonda en 1856 la Seton Hall University.

Hong Jae-Yeong Protasius

1780-1840

 

Hong Jae-Yeong Protasius est un laïc coréen né en 1780 à Yesan (Chungcheong-do, Corée S).

Il fut décapité à Jeonju (Jeolla-do) le 4 janvier 1840 et béatifié en 2014.

 

 

Choe Jo-i Barbara

1790-1840

 

Choe Jo-i Barbara est une laïque coréenne née en 1790 à Yeoju (Gyeonggi-do, Corée S).

Elle fut décapitée à Jeonju (Jeolla-do) le 4 janvier 1840 et béatifiée en 2014.

 

 

Yi Jo-i Magdalena

1808-1840

 

Yi Jo-i Magdalena est une laïque coréenne née en 1808.

Elle fut décapitée à Jeonju (Jeolla-do) le 4 janvier 1840 et béatifiée en 2014.

 

 

Oh Jong-rye Iacobus

1821-1840

 

Oh Jong-rye Iacobus est un laïc coréen né en 1821 à Eunjin (Chungcheong-do, Corée S).

Il fut décapité à Jeonju (Jeolla-do) le 4 janvier 1840 et béatifié en 2014.

 

 

Euquerio Llanillo García

1914-1937

 

Né le 20 février 1914 à Solanas de Valdelucio (Burgos), Euquerio était un des onze enfants de Hermenegildo et María et reçut le baptême deux jours après.

Le papa était instituteur et se préoccupa fondamentalement d’inculquer à ses enfants une formation à la fois chrétienne et culturelle. Des onze enfants, six furent Frères maristes : Euquerio, José, Agustín, Ananías, Julio et Basilio.

Après l’école communale, Euquerio entendit l’appel de Dieu et entra en 1924 au collège tenu par les Frères maristes à Arceniega (Álava).

En 1928 (plutôt qu’en 1924, date sans doute prématurée et erronée) - il commença le noviciat, fut vêtu et conserva son nom de Euquerio.

Après le noviciat, il prépara le diplôme d’instituteur à Las Avellanas.

Euquerio fut un instituteur-né : sans s’imposer, il avait une très bonne influence sur chacun, par sa délicatesse et sa joie communicative.

En 1931, il fut envoyé à Madrid, où il resta jusqu’à la mort. 

Le 26 juillet 1936, la maison fut fouillée, la communauté dispersée. Euquerio se réfugia à la Fonda Algorta de Madrid, où il fut arrêté, le 30 août. 

Transféré au collège des Ecoles Pies, devenu prison, il y passa de pénibles interrogatoires, souffrit du froid et des mauvais traitements qu’on imagine. 

A Noël, sa santé s’aggrava : il perdait connaissance et délirait. Il avait son frère José près de lui, lequel raconta plus tard : Je commençai une neuvaine à Marcellin Champagnat (leur Fondateur, ndt), qui devait finir le 4 janvier, jour où il mourut. Dans certains moments de lucidité, il m’appelait, il priait l’Ave Maria avec profonde piété.

Frère Euquerio mourut le 4 janvier 1937 ; il n’avait pas vingt-trois ans.

L’Eglise a reconnu son martyre, en tant que témoin de la Foi, du Christ et de l’Eglise. 

Avec d’autres Confrères, il fut béatifié en 2013.

 

 

Manuel González García

1877-1940

 

L’humble charpentier qu’était Martín González Lara et son épouse Antonia, eurent cinq enfants, dont le quatrière naquit le 25 février 1877 à Séville : Manuel.

Un des rêves du petit garçon était d’être un jour de ceux qui chantaient et dansaient lors des solennités de la Fête-Dieu et de la Vierge Marie. Il devait bien y parvenir un jour, et peut-être pas de la façon dont il s’y attendait.

Sans rien dire à ses parents, il demanda à être admis au séminaire, mais, vu la pauvreté de la famille, il s’engagea en même temps comme domestique pour payer sa chambre au séminaire.

Il reçut l’ordination sacerdotale en 1901, des mains d’un saint Prélat, le cardinal Marcelo Spinola, futur bienheureux (voir au 19 janvier).

Sa première «expérience» fut une mission à Palomares del Río, où l’état du sanctuaire faillit le faire repartir chez lui, de tristesse. De là, au contraire, il conçut cet amour réparateur pour l’Eucharistie qui imprégna toute sa vie. 

En 1905, il fut curé à Huelva. Un de ses premiers soins fut de s’occuper des familles pauvres et des enfants ; il ouvrit des écoles. Il écrivit un petit manuel sur l’apostolat que peut exercer un prêtre en paroisse (Lo que puede un cura hoy). 

Puis il s’occupa d’un «pauvre abandonné» très particulier : le Saint Sacrement. Il fonda plusieurs associations de réparation et d’adoration envers l’Eucharistie, en réponse à l’amour du Christ pour nous dans l’Eucharistie, à l’exemple de Marie et de Jean qui sont présents au pied de la Croix : ce sera l’Union Eucharistique de Réparation, qui regroupera les Marie des Sanctuaires et Disciples de saint Jean, la Croisade eucharistique de Réparation pour les enfants.

Un petit journal qu’il éditait («Le Grain de Sable»), atteignit d’autres diocèses, jusqu’en Amérique. Ce succès poussa Manuel à demander au pape l’approbation de son œuvre. Pie X fut très intéressé par cet élan eucharistique, lui qui préconisait de donner la Première Communion aux petits enfants dès l’âge de sept ans, et donna bien volontiers cette approbation (1912). 

En 1916, Manuel fut nommé évêque auxiliaire de Málaga, et évêque résidentiel du même diocèse en 1920. Quand il prit possession de son diocèse, au lieu d’offrir un festin aux autorités, il reçut quelque trois mille enfants, qu’il servit lui-même, aidé de prêtres et de séminaristes.

Le jeune évêque (âgé de trente-sept ans) se rendit compte que son diocèse avait surtout besoin d’un séminaire digne de ce nom pour accueillir et former les futurs prêtres : c’est là que les jeunes peuvent recevoir la formation pédagogique, scientifique, pastorale, dont ils ont besoin. A ses prêtres, Mgr González enseigna le chemin de la sainteté : être une hostie en union avec l’Hostie consacrée.  Il poursuivit son effort par la fondation des Missionnaires Eucharistiques, pour les prêtres (1918), et des Religieuses Missionnaires Eucharistiques de Nazareth (1921).

La montée républicaine chercha à l’abattre : dès 1931 sa résidence épiscopale fut incendiée, il fut jeté à la rue. Pour ne pas exposer la vie de ceux qui l’abriteraient, il partit se réfugier à Gibraltar, puis à Madrid (1932), d’où il continua de diriger son diocèse de Málaga. En 1932 encore, il fonda les Missionnaires Auxiliaires Eucharistiques (1932).

En 1935, il fut nommé évêque à Palencia, où il restera jusqu’à sa mort. Sa plume resta active et il écrivit encore plusieurs ouvrages. Il fonda alors la Jeunesse Eucharistique Réparatrice (1939).

Sa santé se dégrada, mais ne lui enleva pas son doux sourire. S’il échappa au martyre en 1936, il resta totalement fidèle au Christ et à l’Eglise.

Il s’éteignit le 4 janvier 1940. Sur son tombeau (dans la cathédrale de Palencia) sont écrits des mots qu’il avait lui-même inspirés : Je demande à être enterré non loin d’un Tabernacle, pour qu’après ma mort mes os, comme ma langue et ma plume pendant ma vie, continuent toujours à dire à ceux qui passeront : C’est ici que se trouve Jésus ! Il est ici ! Ne le laissez pas tout seul !

Mgr Manuel González García a été béatifié en 2001, et canonisé en 2016. Le Martyrologe le commémore le 4 janvier.

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