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23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 00:00

23 JANVIER

 

I.

S Parmenas, un des sept premiers diacres, martyr à Philippes, mentionné le 28 juillet avec les autres premiers diacres.

III.

Ste Messaline, vierge martyre à Foligno.

IV.

Ss Severianus et Aquila, époux martyrs à Césarée en Maurétanie.

Ste Emerentiana, sœur de lait de ste Agnès, martyre à Rome.

S Clemens, évêque à Ancyre et martyrisé avec son diacre s.Agathangelus.

S Amasius, prêtre grec expulsé par les ariens, évêque à Teano.

S Eusèbe, abbé sur le mont Coryphe.

S Ascholius, évêque à Thessalonique ; il baptisa Théodose.

VI.

S Martyr, moine dans les Abruzzes.

VII.

S Ildefonso, évêque à Tolède, auteur d’un ouvrage sur la virginité perpétuelle de Marie, dont il eut une vision célèbre.

XIV.

S Maimbœuf, missionnaire irlandais, martyr “à 8 milles de Besançon”.

XVI.

Bse Marguerite, vierge à Ravenne, co-fondatrice de l’ordre du Bon-Jésus, pour personnes qui continueraient à vivre dans le monde selon leur état, avec simplicité, humilité, mépris de soi-même.

XIX.

S Chŏng Hwa-gyŏng Andreas, catéchiste coréen, martyr, canonisé en 1984 et fêté le 20 septembre.

XX.

B Joan Font Taulat (Arnal Ciril, 1890-1937), des Frères des Ecoles Chrétiennes, martyrisé à Lleida et béatifié en 2013.

B Nikolaus Groß (1898-1945), mineur allemand puis rédacteur, père de sept enfants, ouvertement hostile au nazisme, arrêté et pendu à Berlin, martyr béatifié en 2001 (le 15 au Martyrologe Romain).

Bse Benedetta Bianchi Porro (1936-1964), jeune étudiante italienne, consummée en souffrances, béatifiée en 2019.

Parmenas

1er siècle

 

Parmenas fut un des sept premiers diacres de l’Eglise à Jérusalem.

L’épisode est raconté dans les Actes des Apôtres (Ac 6:1-6). Le nom des sept est donné au verset 5. 

Une tradition assure que Parmenas fut l’apôtre de la Macédoine et qu’il aurait reçu le martyre à Philippes.

Deux des sept diacres, saint Etienne et saint Philippe ont leur jour particulier, respectivement 26 décembre et 11 octobre.

Le 28 juillet étant un des jours où les Grecs honorent saint Parmenas, avec saint Nicanor, le Martyrologe mentionne ensemble ce jour-là les cinq autres diacres : Prochorius, Nicanor, Tomon, Parmenas et Nicolaus.

La date «traditionnelle» du martyre de Parménas aurait été le 23 janvier.

 

 

Emerentiana de Rome

† 304

 

Emerentiana était sœur de lait de sainte Agnès (v. 21 janvier), et dut naître vers 292.

Sa mère fut probablement affranchie par les parents d’Agnès.

La jeune Emerentiana reçut la même éducation qu’Agnès et fut sans doute aussi attirée vers la foi du Christ, tout en n’étant pas baptisée.

Après la sépulture d’Agnès, les fidèles s’assemblaient auprès de son tombeau et les païens s’embusquèrent pour les assaillir à coups de pierres. Les Chrétiens prirent la fuite, mais Emerentiana demeura dans le voisinage du tombeau, debout, immobile. 

Elle s’enhardit à reprocher aux païens leur cruauté. Ceux-ci répondirent en la lapidant : elle eut assez de force pour se rapprocher du tombeau d’Agnès, près duquel elle rendit le dernier soupir en priant.

Emerentiana, qui n’était donc pas encore baptisée par l’eau, reçut ainsi le baptême de sang, baptisée dans son propre sang, deux jours après sainte Agnès, le 23 janvier 304.

Elle devait avoir, comme Agnès, une douzaine d’années.

Dans le Martyrologe Romain, sainte Emerentiana de Rome est commémorée le 23 janvier.

 

 

Severianus et Aquila en Maurétanie

† 304

 

Il s’agit ici d’un couple chrétien, dont on ne sait rien de plus que la mention de leur martyre.

Durant la persécution de Dioclétien, ils furent jetés dans les flammes.

Cela se passait à Césarée de Maurétanie (act. Cherchell, Algérie), vers 304.

Unis dans l’amour conjugal, unis dans la Foi de l’Eglise, unis dans la fidélité au Christ jusqu’à la mort, ils nous inspireront la persévérance dans le combat pour la Vérité.

Dans le Martyrologe Romain, saints Severianus et Aquila sont commémorés le 23 janvier.

 

 

Clemens d’Ancyre et Agathangelus

† 309

 

Clemens était originaire d’Ancyre (auj. Ankara, Turquie).

Il devint évêque de cette ville.

Arrêté pour sa foi, il fut traîné de ville en ville et jusqu’à Rome, recevant partout des insultes, des injures, des coups, des humilitations de toutes natures, des mauvais traitements incessants. Ce douloureux «pèlerinage» aurait même duré vingt-huit ans. Des miracles successifs lui firent échapper plusieurs fois à la mort.

Durant sa captivité à Rome, il convertit et baptisa Agathangelus, dont il est question en même temps que l’évêque. 

A partir du moment où il fut baptisé, Agathange partagea en effet les tourments de Clément. Ordonné diacre (par Clemens ?), il s’attacha à l’évêque et le suivit dans son douloureux retour à Ancyre.

Agathangelus fut décapité le 5 novembre, peut-être en 308.

Clemens célébrait les Saints Mystères en prison. C’est durant une célébration que ses bourreaux vinrent le décapiter, le 23 janvier suivant, donc probablement en 309.

Clemens est un de ceux que les Grecs appellent les grands martyrs.

Dans le Martyrologe Romain, saints Clemens d’Ancyre et Agathange sont commémorés le 23 janvier.

 

 

Amasius de Teano

† 356

 

Amasius venait d’Orient, et plus précisément de Grèce ; il faudrait peut-être écrire son nom Amasios.

Il était prêtre et fut expulsé par des factions ariennes, aux ordres de l’empereur Constance II. Venu à Rome, il rencontra le pape Jules (v. 12 avril), qui lui confia la mission de prêcher en Campanie.

Amasius fit une première expérience à Sora, d’où les ariens l’expulsèrent sans ménagement. 

Il vint alors à Teano. Là la grâce de Dieu l’attendait et son travail fut plus fructueux. 

En 346, à la mort de s. Paris (v. 5 août), le clergé et le peuple choisirent Amasius comme évêque, et il reçut la consécration des mains du même pape Jules, devenant le second évêque de Teano.

Il est dit qu’Amasius fut célèbre bien en-dehors de son diocèse, par l’éclat de sa sainteté et de ses miracles, et surtout les conversions qu’il suscita.

Parmi ses disciples, il choisit Urbanus, qu’il ordonna diacre et prêtre, et qui devait lui succéder.

Amasius mourut en paix, en 356.

Dans le Martyrologe Romain, saint Amasius de Teano est commémoré le 23 janvier.

Ildefonso de Tolède

606-667

 

Ildefonso était de sang royal. Il naquit à Tolède le 8 décembre 606 ou 607. Ce jour devait plus tard être la fête de l’Immaculée Conception de Marie, mais il semble que cette fête existât déjà en Orient. Apparemment, un oncle de l’enfant était évêque de Tolède, Eugenio III.

Ce fut justement par l’intercession de Marie que les pieux parents obtinrent la naissance de leur enfant. Il reçut sa première formation, très soignée, auprès de son oncle. 

Jeune encore, il voulut entrer au monastère de Agali, près de Tolède.

A la mort de ses parents, il héritait d’une grande fortune, qu’il utilisa pour la fondation d’un monastère de religieuses.

L’évêque de Tolède l’ordonna diacre (632). On n’arrive pas bien à comprendre si cet évêque était Eugenio ou Eladio. 

Puis Ildefonso fut appelé à succéder à l’abbé de Agli : comme tel, il participa à deux conciles de Tolède.

En 655 eut lieu un événement glorieux, dont furent témoins trop de personnes pour être ignoré et mis en doute. On était un 18 décembre, jour où à l’époque on célébrait l’Attente (Exspectatio) de Marie, huit jours avant la naissance du Christ. Très fervent pour cette célébration, Ildefonso se rendit très tôt à l’église avec ses moines. Tout à coup, une grande lumière fit arrêter le cortège, et seul Ildefonso s’avança ; la sainte Vierge était sur un trône, entourée de vierges célestes, et tendit à Ildefonso une magnifique chasuble en lui disant : Tu es mon chapelain et mon fidèle notaire, reçois cette chasuble que mon Fils t’envoie de ses trésors. La Sainte Vierge l’en revêtit, lui recommandant de ne l’utiliser que pour les fêtes solennelles en son honneur. L’expression fidèle notaire faisait allusion à l’ouvrage dont il va être question plus bas. 

Puis il fut désigné en 657 pour succéder à l’évêque Eugenio (?) : s’étant caché dans un coin de son monastère pour échapper à cette dignité, il en fut extirpé par la force.

Ce fut un saint évêque, bon prédicateur et pasteur exigeant pour l’élévation de son clergé. 

Il écrivit plusieurs ouvrages, dont un a retenu toute l’attention des théologiens, Sur la virginité de Sainte Marie, contre trois infidèles.

Les «trois infidèles» sont Joviniano, Elvidio et un juif. Contre le premier, il défend la virginité de Marie dans la conception et l’enfantement ; contre le second, il expose qu’elle est toujours restée vierge ; au troisième, il démontre que Jésus-Christ est Dieu et que Marie fut perpétuellement intègre. Cet ouvrage, qui s’appuie sur saint Augustin et saint Isidore de Séville, constitue la base de la théologie espagnole mariale.

Ildefonso avait une grande dévotion envers sainte Leocadia, célèbre martyre du 4e siècle, dont il désirait retrouver les reliques (cf. 9 décembre). Elle se manifesta elle-même à Ildefonso, lui indiquant l’endroit cherché et ajoutant : Par toi est maintenue ma souveraine qui règne au haut des cieux !, en allusion à l’ouvrage ci-dessus. En gage de cette vision, Ildefonso tailla un morceau du voile de sainte Leocadia, relique conservée depuis à Tolède.

Saint Ildefonso mourut le 23 janvier 667. Son corps fut inhumé dans l’église Sainte-Leocadia, puis transféré à Zamora, par crainte des Maures. On le vénéra pendant deux siècles, puis on l’oublia sous les décombres pendant cinq siècles, avant d’être à nouveau exposé à la vénération des fidèles.

 

 

Maimbodus

9e siècle

 

Maimbodus (Maimbod, Maimbœuf) était d’origine irlandaise, de famille illustre.

Il vint en Franche-Comté pour prêcher la doctrine de Jésus-Christ.

Il fut massacré par une bande de voleurs.

Le lieu de son martyre reste en partie mystérieux. En effet, le texte latin rapporte qu’il fut martyrisé Domnipetra, octo milibus a Vesuntione : plusieurs localités portent le nom de Dampierre, mais aucune ne se trouve à huit milles de Besançon.

Le tombeau avait été conservé, et des miracles y eurent lieu, mais les reliques furent transférées dans la chapelle privée du comte de Montbéliard.

La fête est célébrée le 23 janvier.

 

 

Chŏng Hwa-gyŏng Andreas

(Jeong Hwa-gyeong Andeurea)

1807-1840

 

Andreas était né en 1807 à Chŏngsan (Ch’ungch’ŏng, Corée S), dans une riche famille catholique.

Pour mieux pratiquer sa religion, il vint s’installer à Séoul et accorda son aide à l’Eglise autant qu’il le put.

Mais Andreas avait une petite faiblesse : ingénu, il se laissait tromper très facilement. Ainsi, une première fois, un traître lui annonça que le gouvernement de Seoul était passé au Catholicisme et accueillait volontiers les missionnaires français. Andreas alors, d’amener à l’évêque, Mgr Imbert, toute une troupe d’hommes, qui n’eurent plus qu’à capturer le prélat.

Une autre fois, la police vint dire à Andreas que bientôt les Catholiques pourraient pratiquer librement leur religion, et Andreas de communiquer la «nouvelle» tellement ouvertement, que la police put encore arrêter d’autres Catholiques.

Enfin mis sur ses gardes, Andreas refusa énergiquement de donner les coordonnées des autres missionnaires (les pères Mauban et Chastan (cf. 21 septembre) ; au contraire, il vint trouver les prêtres en cachette pour leur suggérer de fuir.

Auparavant, il se confessa, puis alla se rendre aux autorités.

Arrêté cette fois-ci, il fut invité à renier sa foi : Andreas était ingénu, mais fermement croyant, et ne céda pas, même torturé, battu, poignardé. Il reçut plus de cent fois la bastonnade (le texte n’est pas clair : peut-être reçut-il plutôt cent coups de bastonnade, ce qui est déjà énorme ; au bout d’une trentaine de coups, les chairs volaient déjà en éclats).

Andreas fut étranglé à Seoul, le 23 janvier 1840, à trente-trois ans.

Il fut béatifié en 1925 et, avec ses cent-deux Compagnons coréens, canonisé en 1984.

Leur fête liturgique est au 21 septembre.

 

 

Nikolaus Groß

1898-1945

 

Nikolaus naquit le 30 septembre 1898 à Niederwenigern (Hattingen, Westphalie, Allemagne). Comme son père, il fut mineur.

Il compléta sa formation par des cours du soir dans le cadre de l’Association pour l’Allemagne catholique. 

Dès 1917, il fit partie du syndicat Union des mineurs chrétiens et en 1918 adhèra au Parti Centriste, d’obédience catholique. En 1919 il travailla au sein de l’Association des mineurs de Saint Antoine (KAB), dont il devint secrétaire pour la section jeunes. Il fut rédacteur adjoint de Bergknappe (Le Mineur). En 1920, il quitta son métier pour être secrétaire du syndicat chrétien des mineurs à Oberhausen. 

Il épousa Elisabeth Koch et ils auront sept enfants.

Après différents postes syndicalistes à Waldenburg puis Zwickau, il fut rédacteur, puis rédacteur en chef au journal des ouvriers pour l’Allemagne de l’Ouest. Le journal, en opposition ouverte contre le régime national-socialiste (nazi), fut interdit une première fois pour trois semaines en 1933, définitivement en 1935.

Niolaus devint directeur du KAB à Düsseldorf et voyagea beaucoup pour faire des conférences fortement inspirées par le Catholicisme.

A partir de 1927, il milita avec d’autres collègues contre le national-socialisme, rencontra le groupe du KAB de Cologne, qui travailla en lien étroit avec le groupe de Berlin. On projeta l’après-Hitler.

En août 1944, à la suite de l’attentat manqué contre Hitler, Nikolaus fut arrêté bien qu’il n’y eût en rien participé. Il fut condamné à mort le 15 janvier 1945, avec cette sentence : Il nageait entièrement dans la trahison, il n’a plus qu’à s’y noyer (Er schwamm mit im Verrat, muß folglich auch darin ertrinken).

Le 23 janvier 1945, il fut pendu à Plötzensee (Berlin).

Le Martyrologe romain le mentionne au 15 janvier, jour de sa condamnation à mort. Son dies natalis est bien le 23 janvier.

Nikolaus a été béatifié en 2001.

 

 

Benedetta Bianchi Porro

1936-1964

 

Benedetta naquit le 8 août 1936 à Dovadola (Forli, Italie CE), unique enfant de ses pieux parents.

Dès la naissance, elle fut sujette à de nombreux problèmes de santé ; elle fut baptisée en urgence, tant on craignait pour sa vie. Toute son enfance et sa jeunesse furent ponctuées de visites aux médecins.

A huit ans, elle reçut la Première communion et commença à tenir son journal quotidien.

A treize ans, elle commença aussi à perdre l’ouïe. Ses réflexions surprenaient par leur profondeur : «(La vie) est un rêve, un rêve beau et triste à la fois, un bonheur et une douleur mêlés». Dès lors, elle cherchait à accomplir tous les actes quotidiens comme des actes d’amour.

A dix-sept ans, elle put entrer à l’université de Milan pour des études de médecine. Depuis l’enfance, elle désirait être médecin, pour aider les autres. Mais à l’université, on ne la regarde pas d’un œil favorable, car on remarque son état de faiblesse, sa surdité progressive, et en plus… c’est une femme, une des rares de l’université, à l’époque. Mais Benedetta s’accroche, et décroche son diplôme à vingt-trois ans.

Elle perdait progressivement aussi la vue. En 1956, l’opération d’un ulcère à la cornée ne résolut rien. On lui diagnostiqua ensuite une neurofibromatose, une maladie très rare. Benedetta demeura très calme au milieu de ses souffrances ; elle s’unissait à la passion de Jésus-Christ, s’offrait intérieurement, et conservait imperturbablement sa disponibilité à recevoir et réconforter ses amis. Elles poursuivit encore ses études.

Les opérations répétées, loin de lui procurer une amélioration, la faisaient empirer. Elle perdit totalement l’usage de l’oreille droite ; son corps se couvrit de plaies profondes ; surgirent aussi des problèmes dentaires : on lui retira quatorze dents.

En 1962, durant son pèlerinage à Lourdes, elle ne demanda pas la grâce d’une guérison, mais celle d’obtenir la force de persévérer dans la souffrance, pour le salut des hommes.

Elle perdit presque toute la vue, ses membres se paralysèrent. Mais elle avait encore la force de recevoir des amis, qui repartaient réconfortés alors qu’ils étaient venus pour la consoler. Ensuite, c’étaient eux qui venaient demander des prières et des conseils : elle leur transmettait sa joie de vivre, sa foi en Dieu.

Benedetta s’éteignit à cette vie le 23 janvier 1963.

Le miracle retenu pour procéder à la béatification de Benedetta, fut le réveil inattendu d’un jeune homme italien plongé dans le coma pendant dix jours après un grave accident de la route. Les parents invoquèrent l’intercession de Benedetta et le malade se réveilla sans aucune séquelle. Ce miracle fut reconnu en 2018 et Benedetta fut béatifiée en 2019.

Elle sera mentionnée au martyrologe le 23 janvier.

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