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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 23:00

27 MAI

 

III.

S Iulius, officier martyr à Dorostore.

? S Ranulphe, martyr à Thélus. 

IV.

S Restitutus, martyr près de Rome. 

V.

S Eutropius, converti d’une vie assez déréglée grâce à son épouse, puis évêque à Orange.

VII.

S Hildevert, évêque à Meaux, invoqué contre l’épilepsie et la démence.

XI.

S Brunon, évêque à Würtzburg, cousin de Conrad II, constructeur d’églises et de la cathédrale, mort sous la maison qui s’écroula sur lui.

S Gausbert, curé en Auvergne, réformateur, fondateur d’un monastère à Montsalvy.

XVI.

Ss Edmond Duke, John Hogg, Richard Hill et Richard Holiday, prêtres martyrs à Durham.

Bse Margaret Pole, mère de famille anglaise, décapitée à Londres (le 28 au Martyrologe).

XVII.    

B Matthias de Kazusagoko, catéchiste japonais, martyr (le 22 mai au Martyrologe).

XIX.

Stes Bareubara Kim, veuve, et Bareubara Yi, adolescente de quuinze ans, martyres en Corée, canonisées en 1984 et fêtées le 20 septembre.

Ss Antanansio Bazzekuketta et Gonzaga Gonza, deux des vingt-et-un martyrs d’Ouganda fêtés le 3 juin.

 

 

Iulius de Dorostore

† 297

 

Les Actes de Iulius ont été retrouvés dans leur intégralité et reconnus comme authentiques.

Iulius, selon ses propres déclarations, servit dans l’armée romaine pendant vingt-six ans et fut un soldat courageux, irréprochable et fidèle. Il participa à sept campagnes et ne fut jamais pris en faute. Mais il était chrétien, et ne s’en cachait pas.

En 297, après sa campagne contre les Perses, l’empereur Galère Maximin voulut purger son armée de ses éléments chrétiens. Mais dans l’exécution de ses ordres, les officiers cherchèrent à contraindre ces soldats chrétiens à sacrifier aux idoles. Ceux qui refusèrent, furent exécutés.

Cela sa passa à Dorostore (Mésie, act. Bulgarie).

Avant Iulius, moururent ainsi décapités Pasicrates, Valentio ; après lui Hesychius, Marcianus et Nicandrus.

Iulius eut droit à un long interrogatoire en face de l’empereur lui-même. Il confirma sa foi de chrétien, sa ferme volonté de n’adorer que le Dieu unique, et montra courageusement combien il préférait la Vie éternelle à cette brève vie humaine :  J’ai choisi de mourir pour un temps afin de vivre éternellement avec les Saints.

Pendant que Iulius était conduit au lieu de l’exécution, un autre soldat nommé Hesychius (v. 15 juin) s’approcha de lui pour l’encourager et lui dire qu’il désirait mourir comme lui, et le priait de saluer les frères Pasicrates et Valentio, qui les avaient déjà précédés.

Iulius se banda les yeux avec un mouchoir et tendit son cou, priant le Christ de recevoir son esprit. Il fut alors décapité.

Saint Iulius de Dorostore est commémoré le 27 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

Restitutus de Rome

† 4e siècle

 

Restitutus fut martyrisé sur la Voie Nomentane près de Rome, vers le 4e siècle.

Saint Restitutus de Rome est commémoré le 27 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

Eutropius d’Orange

† 5e siècle

 

Eutropius naquit à Marseille au début du 5e siècle, de parents riches et distingués.

L’enfance et la jeunesse du garçon ne fut pas exempte de plaisirs et d’écarts.

La femme qu’il prit, cependant, était une bonne chrétienne, qui l’amena à la conversion du cœur.

Quand mourut cette pieuse épouse, l’évêque de Marseille, Eustasius, ordonna diacre Eutropius, malgré les humbles protestations de celui-ci, qui se jugeait indigne d’accéder à une telle dignité.

Mais il sut correspondre à son diaconat par beaucoup de pénitences. Dieu lui fit la grâce de voir en songe des oiseaux noirs qui sortaient de son corps, puis des nuages de mouches noires : c’étaient ses péchés et ses mauvaises pensées qui lui étaient pardonnés.

Peu avant 464, vint à mourir l’évêque d’Orange. On parle de Iustus, mais il s’agit vraisemblablement de Petronius, attesté après Iustus en 458. Désigné pour cette charge importante, mais effrayé devant cette responsabilité, Eutropius alla se cacher, mais un certain Aper, qui était disciple de s.Augustin (v. 28 août), alla le persuader d’accepter cette nomination, pour le bien de l’Eglise. Eutropius s’inclina et devint ainsi le dix-septième évêque d’Orange.

L’épiscopat ne le grisa point. Il se mit à travailler de ses propres mains, poussant la charrue, transportant de grosses pierres ; il allait participer au chant de l’Office dans l’église qui était fort éloignée, et y restait parfois après les autres, oubliant de manger.

Il accomplit des miracles, en particulier des délivrances de possédés. Lors d’un incendie redoutable, il monta sur un toit et pria : l’incendie cessa sur l’heure. Il prédit une grande famine et fit amasser du grain dans les greniers ; quand on allait en manquer, il multiplia le grain restant et remplit à nouveau les greniers.

Quand il n’eut plus de vêtements à distribuer aux indigents, il se mit à en confectionner lui-même.

Il savait convaincre et entraîner le peuple à la prière, au repentir, à la piété. Un témoignage nous en vient de s.Sidoine Apollinaire (v. 21 août).

Au moment de mourir, il combattit encore une fois le diable qui se montrait à lui : Il n’y a rien de commun entre toi et moi, je crois en Dieu avec le secours de qui je t’ai vaincu, et l’esprit mauvais disparut. 

Eutropius mourut le 27 mai, vers 475, après onze ans d’épiscopat.

Saint Eutropius d’Orange est commémoré le 27 mai dans le Martyrologe Romain.

Gausbert de Montsalvy

1020-1085

 

Gausbert naquit vers 1020 non loin de Thiers (Puy-de-Dôme) ou du Puy (Haute-Loire).

Ordonné prêtre, il exerça son ministère dans le diocèse de Clermont, jusqu’au jour où il sentit la nécessité de se retirer dans la solitude. Il devint alors prédicateur itinérant.

Dans les faits qui suivent, se trouveront peut-être des inexactitudes chronologiques, car il est difficile de suivre Gausbert dans ses itinéraires et ses entreprises.

A Beix (auj. Bez-Bédène), puis à Saint-Maurice, il construisit deux églises dédiées à Notre-Dame.

Il chercha à s’intégrer dans les communautés de Figeac, puis de Conques, enfin de Rodez. 

On ne connait pas les réelles motivations de ces nombreux déplacements ; peut-être fut-il appelé en divers lieux pour tenter une réforme. C’est en tout cas ce qui arriva à Rodez : ne réussissant pas à réformer la vie des chanoines, il se retira avec deux de ceux-ci, Pierre et Bertrand.

A Saint-Projet (Cassaniouze, Cantal), ils établissent à la place d’un oratoire en ruine, une petite communauté de Chanoines de Saint-Augustin.

Vers 1061, Gausbert obtint du vicomte Béranger II un terrain dont il peut faire le tour en trois heures après le lever du jour : le terrain, alors couvert de broussailles, était un repaire de bêtes et de brigands : la petite communauté de dix moines établie par Gausbert, y construisit un monastère, une église et un hospice pour accueillir et protéger les voyageurs, les pèlerins et les pauvres. Ces travaux importants firent naître et se développer le bourg de Montsalvy. Le Mons latronum (Montagne des Brigands) devint Mons Salutis ou Montsalvy (Mont du Salut). Cette localité fut une sauveté, c’est-à-dire un endroit doté de l’immunité ecclésiastique : qui s’y réfugiait était protégé.

Gausbert fonda ensuite une église à Laussac, dédiée à Saint-Michel Archange. L’évêque de Rodez l’invita alors à venir restaurer diverses paroisses du Rouergue ; on l’invita aussi à réformer le chapitre Saint-Amans de Rodez, qu’il avait dû quitter autrefois. Malgré des débuts prometteurs, la communauté refusa de se soumettre au Réformateur, qui reçut même des menaces de mort (!). Gausbert se retira, avec Bernard, avec lequel il retourna à Laussac.

Gausbert y mourut onze ans plus tard, le 27 mai 1085.

Bernard lui succéda (v. 9 octobre).

Saint Gausbert de Montsalvy est commémoré le 27 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

Margaret Pole

1473-1541

 

Margaret vit le jour le 14 août 1473 au château de Farleigh Hungerford (Somerset), deuxième fille de George Plantagenêt et de Isabel Neville ; elle était héritière de la maison d’York et cousine d’Henry VIII.

Elle avait trois ans lorsque moururent sa mère et son plus jeune frère. On suppose qu’ensuite c’est son père qui empoisonna ses deux domestiques ; il complota contre son frère Edward IV et fut exécuté.

Quand elle eut dix ans, elle fut déclarée illégitime par son oncle, qui prit le pouvoir et la priva de ses biens familiaux et de ses titres.

En 1487 elle épousa Richard Pole, et l’un de leurs cinq enfants, Reginald, eut le bénéfice d’archevêque de Canterbury et cardinal, sans être prêtre. Margaret devint veuve en 1504. 

Lorsqu’Henry VIII épousa Catarina d’Aragon, Margaret fut une des dames de cour de la reine et put reprendre une partie de ses titres et de ses biens, dont l’avait spoliée son oncle vingt-cinq ans plus tôt.

La famille, catholique, s’opposa radicalement au divorce d’Henri VIII, ce qui lui attira les foudres du roi.

Margaret sera imprisonnée dans la Tour de Londres en novembre 1538, dans des conditions très dures, et devait y rester deux années et demie.

En mai 1539, elle fut formellement accusée d’avoir organisé une invasion de l’Angleterre par le sud, et fut dépossédée de tous les biens qu’elle possédait dans cette région. Elle fut condamnée à mort, avec d’autres proches.

Elle fut décapitée le 27 mai 1541. Le bourreau, maladroit, fit tomber sa hache sur l’épaule de sa victime et dut s’y reprendre à plusieurs fois pour achever sa macabre besogne.

Le culte de Margaret Pole a été confirmé en 1886, ce qui équivaut à la béatification.

 

 

Edmund Duke

1563-1590

 

Edmund naquit vers 1563 dans le Kent (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1583, fut envoyé à Rome en 1584 et fut ordonné prêtre en septembre 1589 dans la basilique Saint-Jean-de-Latran.

Le même mois, il repartit pour Reims, où il arriva en octobre.

De là, il partit avec trois autres Compagnons pour son pays natal en mars 1590. Mais ils se firent vite remarquer, car ils restaient toujours ensemble. On les arrêta peu après qu’ils accostèrent à Durham. Or, depuis l’édit de 1585, être prêtre catholique en Angleterre était passible de la fatale condamnation à mort.

Le jugement eut lieu à Durham et la sentence devait être exécutée à Dryburne. Outre les quatre prêtres, on exécuta aussi quatre autres condamnés, qui proclamèrent leur foi catholique.

Il était courant, lorsque le bourreau exposait la tête des condamnés, que la foule criât God save the Queen, mais ce jour-là, seuls les agents et un ou deux ministres protestants prononcèrent la triste acclamation, car l’ensemble de la foule était catholique. En revanche, on dit qu’un couple protestant, Robert et Grace Maire, se convertirent à ce moment-là.

Le martyre de ces prêtres eut lieu à Durham le 27 mai 1590 et ils furent béatifiés en 1987.

 

 

John Hogg

1565-1590

 

John Hogg naquit vers 1565 dans le Yorkshire (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1587 ; il reçut le sous-diaconat à Soissons en 1589, le diaconat et la prêtrise à Laon, toujours en 1589.

En mars 1590, il fut un des quatre prêtres envoyés en mission en Angleterre ; ils accostèrent à Durham mais, demeurant toujours les quatre ensemble, ils furent remarqués, et arrêtés.

 Voir ici d’autres détails dans la notice Edmund Duke

Condamnés à mort, les quatre prêtres furent exécutés à Dryburne, le 27 mai 1590.

Ils furent béatifiés en 1987.

 

 

Richard Hill

1565-1590

 

Richard Hill naquit vers 1565 dans le Yorkshire (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1587 ; il reçut le sous-diaconat à Soissons en 1589, le diaconat et la prêtrise à Laon, toujours en 1589.

En mars 1590, il fut un des quatre prêtres envoyés en mission en Angleterre ; ils accostèrent à Durham mais, demeurant toujours les quatre ensemble, ils furent remarqués, et arrêtés.

Voir ici d’autres détails dans la notice Edmund Duke

Condamnés à mort, les quatre prêtres furent exécutés à Dryburne, le 27 mai 1590.

Ils furent béatifiés en 1987.

 

 

Richard Holiday

1565-1590

 

Richard Holiday naquit vers 1565 dans le Yorkshire (Angleterre).

Il vint au Collège anglais de Reims en 1584 ; il reçut le sous-diaconat à Soissons en 1589, le diaconat et la prêtrise à Laon, toujours en 1589.

En mars 1590, il fut un des quatre prêtres envoyés en mission en Angleterre ; ils accostèrent à Durham mais, demeurant toujours les quatre ensemble, ils furent remarqués, et arrêtés.

Voir ici d’autres détails dans la notice Edmund Duke

Condamnés à mort, les quatre prêtres furent exécutés à Dryburne, le 27 mai 1590.

Ils furent béatifiés en 1987.

 

 

Matthias de Kazusagoko

1572-1620

 

Ce laïc était né vers 1572 à Kazusagoko (Japon).

Domestique dans la maison du Supérieur jésuite local, il fut catéchiste dans l’archidiocèse de Nagasaki,.

Arrêté et sommé d’indiquer la cachette de son maître, il fut torturé cruellement et longuement, et donna sa vie pour le Christ à Nagasaki, le 27 mai 1620.

C’est bien probablement de lui qu’il est question au 22 mai dans le Martyrologe, qui le donne comme originaire de Arima.

Il a été béatifié parmi un groupe de deux-cent cinq Martyrs majoritairement japonais, en 1867.

 

 

Bareubara Kim

1804-1839

 

Bareubara (Barbara) était servante dans une famille catholique.

Elle voulait conserver sa virginité.

Un jour son père vint la voir et lui dit qu’il fallait se marier. Il disait qu’il lui avait trouvé un bon compagnon, catholique. En réalité, son père la trompait ; il se refusait simplement à voir sa fille rester vierge.

Barbara accepta ce mariage, et découvrit bien vite que son mari était un païen convaincu. Elle essaya de l’amener au Christ, en vain. Elle eut plusieurs d’enfants, dont une seule fille fut croyante.

Après la mort de son mari, Barbara fut baptisée par les missionnaires, qui venaient d’arriver en Corée. A partir de ce moment-là, Barbara fut une fervente catholique.

Arrêtée en mars ou avril 1839, avec toute la famille à laquelle appartenait la maison où elle habitait, elle refusa d’apostasier et de donner des noms d’autres Catholiques.

Elle fut torturée, frappée jusqu’à ce que ses os fussent brisés, mais elle proclama sa foi jusqu’à la fin.

Elle mourut en prison, victime de la typhoïde qui sévissait dans les geôles de la prison, à cause des très mauvaises conditions hygiéniques où se trouvaient les prisonniers.

C’était le 27 mai 1839. Elle n’avait que trente-cinq ans.

Bareubara Kim fut béatifiée en 1925 et canonisée en 1984.

Les Martyrs coréens sont fêtés ensemble le 20 septembre.

 

 

Bareubara Yi

1824-1839

 

Née à Ch’ŏngp’a (Séoul, Corée), Bareubara (Barbara) perdit encore petite ses parents et vécut chez ses deux tantes, Magdallena Yi Yŏng-hŭi et Bareubara Yi Chŏng-hŭi, elles aussi martyrisées peu après, les 20 juillet et 3 septembre 1839, et canonisées.

On peut dire qu’elle ne vécut sur terre que pour Dieu.

Arrêtée par la police, elle fut durement torturée.

Conduite devant la Haute Cour, elle fut pressée par le juge d’apostasier, et de nouveau torturée. Mais le juge, la trouvant trop jeune, la renvoya à la police.

On la mit en prison, où elle se trouva dans la même cellule que trois autres garçons : tous quatre s’encouragèrent les uns les autres.

Comme l’autre Bareubara (Kim), qui mourut le même jour, Barbara attrapa la fièvre typhoïde, qui sévissait dans ces cellules sans aucune hygiène.

Après une semaine de souffrances, Barbara acheva cette vie terrestre pour rejoindre l’Epoux divin.

C’était le 27 mai 1839. Elle n’avait que quinze ans.

Bareubara Yi fut béatifiée en 1925 et canonisée en 1984, tout comme Bareubara Kim et ses chères tantes Magdallena et Bareubara Yi.

Les Martyrs coréens sont fêtés tous ensemble le 20 septembre.

Antanansio Bazzekuketta

1866-1886

 

Antanansio (Athanase), ce jeune homme de vingt ans environ fut martyrisé pour sa foi en Ouganda, le 27 mai 1886, et fut canonisé en 1964.

 

Se reporter à la notice Ouganda (Martyrs de l’)

 

 

Gonzaga Gonza

1862-1886

 

Gonzaga (Gonzague), ce jeune homme de vingt-quatre ans environ fut martyrisé pour sa foi en Ouganda, le 27 mai 1886, et fut canonisé en 1964.

 

Se reporter à la notice Ouganda (Martyrs de l’)

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