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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 23:00

13 JUILLET

 

-VI.

S Esdras, prophète de l'Ancien Testament.

I.

S Silas, cf. Act 15-18, peut-être le Silvanus de II Th, II Co, I P ; d'après s. Jérôme, les Apôtres le nommèrent apôtre ; il aurait été évêque à Corinthe.

III.

S Serapion, martyr en Alexandrie.

Ste Myropes, martyre à Chio, assommée à coups de bâton.

IV.

SS Alexandros et trente compagnons, soldats martyrs en Phrygie.

Ste Sara, vierge près de Scété.

VI.

S Eugenius, évêque à Carthage ; il fut exilé et mourut à Albi.

Ste Golindouch, persane convertie, qu'on appela la martyre vivante , tant elle eut à souffrir.

VIII.

S Turiau, évêque à Dol.

Ste Mildrède (Mildritha), abbesse à Thanet.

S Etienne, neveu de s. Jean Damascène, moine dans la laure de s. Sabbas.

XI.

S Henri, empereur du Saint Empire Romain Germanique, époux de ste Cunégonde de Luxembourg, oblat bénédictin et patron des oblats ; il favorisa le monachisme.

XIII.

B Jacopo de Varagine, évêque dominicain à Gênes, auteur de la Legenda Aurea.

XVII.

B Thomas Tunstal (Helmes ou Dyer), prêtre anglais martyr à Tyburn.

XVIII.

 Bx Barthélemy Jarrige de la Morelie de Biars, bénédictin à Lezat (Ariège), et Louis-Armand-Joseph Adam, cordelier à Rouen, martyrs aux pontons de Rochefort, béatifiés en 1994.

Bses Elisabeth Madeleine de la Mère de Dieu Verchière, Thérèse-Henriette de l'Annonciation Faurie, Anne-Andrée de Saint-Alexis Minutte, sacramentines ; Marie-Anne de Saint-François Lambert, Marie-Anne de Sainte-Françoise Depeyre, Marie-Anastasie de Saint-Gervais de Roquard, ursulines, martyres à Orange.

XIX.

Ste Clelia Barbieri, bolonaise, fondatrice des Religieuses Minimes de la Vierge des Douleurs, au service des plus déshérités ; morte de tuberculose à vingt-trois ans, canonisée en 1989 ; elle est la plus jeune fondatrice de l'Eglise.

B Ferdinando Maria Baccilieri, prêtre italien, fondateur des Servantes de Marie, pour l'éducation des jeunes filles pauvres ; il restait jusqu'à seize heures par jour au confessionnal, béatifié en 1999.

SS Ruose Wang Kuiju et Baolu Liu Jinde, laïcs chinois martyrs ; Baolu était le plus âgé de ce groupe canonisé en 2000 et fêté le 9 juillet.

XX.

B Mariano de Jesús Euse Hoyos (1845-1926), prêtre, premier colombien béatifié, en 2000.

B Carlos Manuel Cecilio Rodríguez Santiago (1918-1963), laïc et premier Bienheureux porto-ricain, pianiste et organiste, épris de liturgie, "vie de l'Eglise", béatifié en 2001.

Esdras

5e siècle avant Jésus-Christ

 

La septième année d’Artaxerxès Ier (465-424), Esdras, prêtre et scribe habile dans la Loi de Moïse (Es 7:6) vint de Babylone à Jérusalem.

Il y constata les multiples cas de mariage d’Israélites avec des Païennes, et s’efforça de ramener tout le peuple à la Loi de Dieu, qu’il leur lut et expliqua pendant plusieurs jours.

Le travail apostolique de Esdras fut soutenu et complété par Néhémie, qui le rejoignit quelques années plus tard.

Esdras apparaît comme un des preincipaux restaurateurs d’Israël au retour de la captivité. L’Ecriture le montre sage, calme, sachant émouvoir son peuple et le convertir. Il a contribué puissamment à faire de la Loi l’essentiel pour les Juifs, entreprise ardue en cette époque post-exilique.

L’hébreu authentique commençait à être oublié, cédant la place à l’araméen. Esdras devait en quelque sorte traduire le texte sacré et l’expliquer.

Ainsi Esdras est le premier “scribe” ou professeur de la Torah. La corporation des scribes devait ensuite former une classe à part dans le monde juif, spécialisée dans la Loi orale et la tradition.

Le prophète Esdras, du haut de son estrade de bois dressée sur la place, a inauguré l’exégèse talmudique, l’étude du texte sacré que les nouvelles générations ne comprenaient plus.

Certaines éditions précédentes de la Vulgate (la Bible en latin) présentent deux autres Livres  d’Esdras, le  troisième qui reprend les moments historiques de la montée d’Esdras à Jérusalem, le quatrième qui amplifie la prophétie d’Esdras. Ces textes sont parfois cités par certains Père de l’Eglise, mais n’ont pas été retenus par la Tradition, ni par le Concile de Trente, et n’ont donc pas été repris dans la récente édition typique de la Bible.

On a aussi attribué à Esdras l’adoption de l’écriture carrée, c’est-à-dire des caractères hébreux tels qu’on peut les lire de nos jours.

Esdras est mentionné dans notre Martyrologe Romain au 13 juillet.

 

 

Silas

1er siècle

 

Silas était un personnage notable de l’Eglise de Jérusalem, et nous le connaissons d’après les Actes des Apôtres (Ac 15-18).

Le nom de Silas a une consonance grecque, traduite en latin par Silvanus. Ce qui explique qu’on assimile Silas au Silvanus de 2Th, 2Co et 1P.

Silas accompagne Paul à Antioche pour porter les décisions du concile de Jérusalem. En Ac 15:32, Silas est nommé prophète, avec Jude. Puis il accompagnera Paul dans son deuxième voyage apostolique. Un moment séparés, ils se retrouvent chez Aquila et Priscille à Corinthe.

Pierre parle de lui comme d’un frère fidèle.

Silas aurait été évêque à Corinthe, ou en Thessalie.

D’après saint Jérôme, ce sont les Apôtres qui lui donnèrent le titre d’apôtre. Mais alors que Barnabé est honoré du même titre et fêté le 11 juin, Silas n’a pas de fête au calendrier romain.

Le Martyrologe le mentionne au 13 juillet.

 

 

Serapion d’Alexandrie

† 212

 

Il y a plusieurs martyrs de ce nom en Alexandrie.

Celui-ci, interrogé sur sa religion, répondit d’une voix libre et claire qu’il était chrétien.

Il fut martyrisé par le feu.

On date l’événement approximativement en l’an 211-212.

Saint Serapion d’Alexandrie est commémoré le 13 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Myropes de Chio

3e siècle

 

Chio est une des nombreuses îles de la Mer Egée (Grèce, mais au large de la Turquie).

Là vivait une certaine Myropes, chrétienne, qui fut traduite pour sa foi.

C’était du temps de l’empereur Dèce, donc vers 250.

Myropes fut assommée à coups de bâton.

Sainte Myropes de Chio est commémorée le 13 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Alexandros de Phrygie

† 310

 

Cet Alexandros devait être un soldat chrétien.

Lui et ses trente Compagnons subirent le martyre à Philomelium (Phrygie, act. Akşehir, Turquie CW).

Le Martyrologe les place au 4e siècle, sous un préfet Magnus, dont on ignore ici les dates ; en supposant qu’ils souffrirent avant la paix constantinienne (313), on pourrait supposer que leur martyre se situe vers 310, mais on sait qu’il y eut aussi des martyrs sous Julien l’Apostat (361-363).

Saint Alexandros de Phrygie est commémoré avec ses trente Compagnons le 13 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Eugenius de Carthage

† 505

 

L’élection d’Eugenius au siège épiscopal de Carthage arriva dans les douleurs. Il y avait plus de vingt ans, en 481, que les fidèles n’avaient plus d’évêque, par décision du roi vandale Hunéric, arien. Mais comme l’épouse de ce dernier était parente de l’empereur de Constantinople, celui-ci fit pression sur le gouvernement africain pour autoriser enfin cette élection.

Eugenius, qu’on ne connaît pas avant cette date, se montra un évêque plein de douceur autant que de zèle, de sorte que les fidèles le reçurent avec grande joie.

Cette joie cependant provoqua par contraste la jalousie du clergé arien, qui à son tour exerça mille vexations envers l’évêque : on interdit à Eugenius d’exercer sa charge et de prêcher. Plus douloureuse encore fut cette décision d’interdire aux fidèles de porter les cheveux longs à la vandale : des officiers attendaient et scalpaient littéralement les fidèles à l’entrée des églises ; il y eut même des morts. Puis on exila environ cinq mille catholiques dans le sud du pays, des vierges furent l’objet de tortures, de brûlures.

L’empereur de Constantinople encore une fois intervint. En 484, le roi Genséric convoqua un «concile». Sur les quelque cinq cents évêques catholiques qui se présentèrent, dix seulement furent admis par le «patriarche» arien qui, quoique familier de la langue romaine, prétendit ne rien comprendre au latin et fit condamner la doctrine catholique. Les Vandales traitaient d’homoousiens les catholiques, en souvenir de la condamnation d’Arius à Nicée (325), qui refusait ce terme théologique. 

Une cinquantaine d’évêques catholiques furent exilés en Corse, condamnés à couper du bois. Les autres furent éloignés au sud du pays, dans le désert. Eugenius fut de ceux-là. A cet éloignement de son diocèse, s’ajouta une douloureuse paralysie, dont le geôlier (arien) profita pour lui faire boire du vinaigre, le pauvre évêque étant dans l’impossibilité de se défendre.

A Hunéric succéda Gunthamund, qui mitigea un peu les mesures de son prédécesseur. Eugenius put réintégrer son siège épiscopal et, en 494, faire rappeler les autres évêques.

Malheureusement, en 495, le nouveau roi, Transamund, reprit la persécution. Condamné à mort, mais exilé, Eugenius fut envoyé près de la ville d’Albi, où il construisit un monastère.

C’est donc en Gaule, près d’Albi, que mourut Eugenius, le 13 juillet 505. S’il ne subit pas le martyre, il se montra un glorieux Confesseur de la Foi.

Saint Eugenius de Carthage est commémoré le 13 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Turiau de Dol

† 749

 

Turiau - ou Thuriau, Thuriaf, Thurian, Thuriave, Thivisien - naquit vers la fin du 7e siècle, de parents nobles et riches, dit-on, non loin du monastère de Lanvollon.

Devenu gardien de troupeaux, il se fit enseigner l’alphabet par un prêtre, puis la grammaire et le latin. Doté d’une voix magnifique, il chantait les louanges de Dieu. L’évêque de Dol, Thiarmail (Armael), le remarqua, l’adopta et, à Dol, lui enseigna les sciences sacrées. Enfin, il l’ordonna prêtre, le destinant à lui succéder un jour.

Là-dessus, on annonça à Turiau qu’un seigneur avait pillé et incendié tout un monastère : Turiau alla trouver le seigneur qui, touché par la douce autorité de Turiau, demanda pardon et accepta humblement les sept années de pénitence qu’on lui imposait.

Turiau ressuscita la fille unique d’un autre seigneur du pays.

Il fut le neuvième évêque de Dol-de-Bretagne ; ayant accédé à ce siège épiscopal vers 733, il l’occupa jusqu’en 749 et mourut le 13 juillet, à un âge très avancé.  

Saint Turiau de Dol est commémoré le 13 juillet dans le Martyrologe Romain.

Henri II du Saint-Empire

973-1024

 

Henri était le neveu d’Othon le Grand, le fondateur du Saint Empire Romain Germanique. Fils aîné de Henri le Querelleur et de Gisèle, il eut un frère évêque (Bruno, à Augsburg), et deux sœurs (Gisèle, épouse du roi de Hongrie, saint Etienne, et Brigitte, qui sera abbesse à Ratisbonne-Regensburg).

Les quatre enfants furent d’abord confiés aux chanoines réguliers de Hildesheim (Saxe), puis au saint évêque de Ratisbonne, Wolfgang, un ancien moine bénédiction de Einsiedeln.

A la mort de son père, Henri fut élu duc de Bavière (995), puis épousa une sainte femme, Cunégonde, fille du comte du Luxembourg. Ces deux époux vivront en parfaite entente dans la continence totale.

A la mort d’Othon III (1002), Henri fut le plus en vue pour lui succéder et il fut sacré roi de Francie Orientale (Germanie).

Henri passera une bonne partie de son règne à soumettre des vassaux turbulents et indociles, parmi lesquels d’ailleurs se trouvaient ses beaux-frères et de proches parents : c’est que durant le règne précédent, Othon III était plus souvent en Italie qu’en Germanie, et les princes en profitaient. Henri II devait travailler à l’unité.

En 1004, il dut descendre remettre de l’ordre en Italie ou la population s’était révoltée contre le roi de Pavie, Arduino, trop rigide. Arduino renversé, Henri fut couronné roi d’Italie.

Il eut ensuite à combattre les ambitions de Boleslaw, duc de Pologne, sur plusieurs régions de Germanie. Les combats durèrent très longtemps, les revers s’accumulèrent. Henri se sentait dans son bon droit, mais il fut critiqué de combattre Boleslaw, car ce dernier soutenait l’évangélisation de la Russie. Les armes furent finalement assez défavorables à Henri, qui signa un traité en 1018.

Dans l’intervalle, Henri et Cunégonde descendirent en Italie, pour appuyer le nouveau pape, Benoît VIII, qui les couronna (1014). L’empereur et l’impératrice repartirent en Germanie, passant probablement par Cluny.

Une des principales œuvres religieuses d’Henri, qui soutenait activement l’Eglise et en particulier le monachisme, fut l’érection du diocèse de Bamberg, approuvée par le pape Jean XVII en 1007. Henri II souhaitait beaucoup appuyer les efforts de l’Eglise pour une grande réforme ; il en parlait au roi de France, Robert le Pieux.

Il est dit que ce dernier aurait été sur le point de présenter un hommage de soumission envers l’empereur, mais qu’Henri II s’y serait soustrait, par humilité.

Toute sa vie, Henri soutint l’Eglise, cherchant à faire nommer de dignes titulaires sur les sièges épiscopaux. Il favorisa les moines et les monastères ; saint Odilon de Cluny et le bienheureux Richard de Saint-Vanne furent parmi ses grands amis.

La mort interrompit le saint zèle de l’empereur. Le 13 juillet 1024, Henri s’éteignit à cinquante-deux ans, au château de Grona (Göttingen en Saxe). Au moment de mourir, il fit venir les parents de son épouse en même temps que les grands du royaume et leur dit, parlant de Cunégonde : “Vous me l’avez donnée vierge, je vous la rends vierge.” 

L’empereur fut enterré dans la cathédrale de Bamberg, où le rejoignit son épouse quinze ans plus tard.

Tous deux furent canonisés, Henri par Eugène III en 1146, Cunégonde par Innocent III en 1200.

Tandis que les peuples germanophones célèbrent le saint couple impérial le 13 juillet, seul saint Henri est fêté au calendrier romain en ce jour, où il est régulièrement inscrit au Martyrologe, tandis que sainte Cunégonde est inscrite au 3 mars.

 

 

Jacopo De Fazio de Voragine

1228-1298

 

Jacopo De Fazio de Voragine : Jacopo (Giacomo en italien moderne, Jacques) était de la noble famille des De Fazio, et naquit en 1228 à Varazze (Varagine en latin, qu’on écrit aussi Voragine, près de Savona en Ligurie, Italie NO).

Entré chez les Dominicains en 1244, il fut bientôt remarqué pour sa grande culture et nommé prieur à Côme, puis Bologna, puis Asti.

De 1267 à 1286, il fut provincial de son Ordre pour la Lombardie. Il fut aussi général de l’Ordre pendant deux ans (1283-1285) et participa activement aux deux chapitres généraux de Lucques et Ferrare (1288 et 1290).

En 1288, il fut légat du pape pour lever l’interdit qui pesait sur la ville de Gênes.

En 1286, il refusa l’archevêché de cette ville, mais dut l’accepter humblement en 1292.

Cette ville puissante qui rivalisait alors avec Venise, connaissait ses incessantes guerres intestines entre guelfes et gibelins (rampini et mascarati), que le digne archevêque tentait, avec difficulté, de pacifier.

Jacopo était proche des gens pauvres. Il mangeait peu et, dit-on, jamais à sa faim.

Si l’on n’a pas de preuves précises de sa traduction en italien (une des premières) de la Bible, Jacopo fut l’auteur de la très célèbre Légende Dorée, ou Recueil de Vies de Saints, qui connut beaucoup de traductions et de rééditions. Le terme Légende est à prendre au sens latin : legenda, les choses qu’il faut lire, lors de la fête des Saints ; Dorée ou plutôt d’Or, signifie que ces récits sont aussi précieux pour nous que l’or, par les exemples que nous donnent les Saints. 

En quelque sorte, Jacopo est un précurseur de notre humble blog, qui n’a d’autre prétention que celle de faire connaître ce qu’on peut savoir et dire sur chacun des Bienheureux et des Saints reconnus par l’Eglise.

Jacopo a aussi laissé des Sermones ainsi qu’une Cronaca de la ville de Gênes.

Il mourut le 13 (ou le 16) juillet 1298 et son culte fut approuvé en 1816. Le Martyrologe le mentionne au 13 juillet.

 

 

Thomas Tunstal

?-1616

 

Thomas était né à Whinfell (Kendal, Westmoreland) ou à Norwich (Norfolk, Angleterre), dans une vieille famille de Lancashire, les Tunstall de Thurland, installés ensuite en Yorkshire.

Il étudia au  Collège anglais de Douai ; d’après les registres, on sait qu’il y fut ordonné sous-diacre et qu’il était aussi connu sous le nom de Thomas Helmes, originaire du diocèse de Carlisle.

A peine ordonné prêtre, il partit en août 1610 en Angleterre.

Presqu’immédiatement arrêté, transféré de prison en prison, au bout de quatre ou cinq ans il s’échappa de Wisbech Castle.

Bientôt repris près de Lynn, il fut en prison à Norwich, et jugé peu après.

Accusé et condamné en juillet 1616, il montra une grande sainteté au moment de son exécution, et la foule en fut très édifiée.

On dit aussi qu’il intégra l’Ordre bénédictin durant la prison.

Thomas Tunstal mourut en martyr à Tyburn (Londres), le 13 juillet 1616.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

Louis-Armand-Joseph Adam

1753-1794

 

Ce prêtre était né le 19 décembre 1741 à Rouen (Seine Maritime).

Entré chez les Franciscains conventuels (qu’on appelait les Cordeliers), il fut arrêté comme prêtre «réfractaire» et condamné à l’exil, mais mourut d’épuisement et de maladie à bord du Deux-Associés bloqué à Rochefort.

Sa mort, reconnue comme «martyre», eut lieu le 13 juillet 1794.

Le père Adam fut béatifié en 1995.

 

 

Anne-Andrée Minutte

1740-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 4 février 1740 à Sérignan (Vaucluse), elle entra chez les Sacramentines, avec le nom de Sœur Saint-Alexis (du Saint-Sacrement).

Elle fut condamnée le 13 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Marie-Anne Lambert

1742-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 17 août 1742 à Pierrelatte (Drôme), elle entra chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Saint-François.

Elle fut condamnée le 13 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Marie-Anastasie de Roquard

1749-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 5 octobre 1749 à Bollène (Vaucluse), elle entra chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Saint-Gervais.

Elle fut élue Supérieure du monastère.

Elle fut condamnée le 13 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Barthélemy Jarrige de la Morelie de Biars

1753-1794

 

Ce prêtre fidèle était né le 18 mars 1753 à Moutier (Haute-Vienne).

Bénédictin, il appartenait à l'abbaye de Lézat sur Lèze (Ariège), aujourd'hui disparue.

Condamné à la déportation pour son sacerdoce, il fut abandonné avec des centaines d'autres prêtres à bord des navires négriers bloqués à La Rochelle. Le père Barthélemy se trouva à bord du Deux Associés.

Il mourut le 13 juillet 1794 sur l'Ile Madame, là où l'on débarquait les mourants, qu'on enterrait ensuite sur cette île.

Barthélemy Jarrige de la Morelie de Biars fut béatifié en 1995.

 

 

Marie-Anne Depeyre

1756-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 2 octobre 1756 à Tulette (Drôme), elle entra comme Converse chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Sainte-Françoise.

Elle fut condamnée le 13 juilletbien qu’elle portât elle aussi un prénom laïc à consonnance bien révolutionnaire !

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Elisabeth Verchière

1769-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 2 janvier 1769 à Bollène (Vaucluse), elle entra chez les Sacramentines, avec le nom de Madeleine de la Mère de Dieu (du Saint-Sacrement).

Elle fut condamnée le 13 juilletElle avait vingt-cinq ans.

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Thérèse-Henriette Faurie

1770-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 13 février 1770 à Sérignan (Vaucluse), elle entra chez les Sacramentines, avec le nom de Marie de l’Annonciation (du Saint-Sacrement).

Elle fut condamnée le 13 juilletElle avait vingt-quatre ans et c’était la plus jeune du monastère.

Il se trouva qu’elle était absente du monastère le jour de l’arrestation commune à Bollène. Elle vint librement rejoindre ses Sœurs quelques jours après dans la prison d’Orange : refusant de se cacher, elle affirma être de son devoir de mourir avec elles.

Martyrisée à Orange ce même 13 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

 

 

Clelia Barbieri

1847-1870

 

Clelia Rachele Maria naquit le 13 février 1847 non loin de San Giovanni in Persiceto, dans la province de Bologne en Italie ; le quartier s’appelait “Les Boudries” (Le Budrie).

Ses parents étaient Giuseppe Barbieri et Giacinta Nannetti. Cette dernière était de la famille la plus en vue ; son oncle était de plus médecin légiste, et c’est chez lui que travaillait le brave Giuseppe, comme homme à tout faire, dont la famille était peut-être la plus pauvre de l’endroit. Ainsi Giacinta passait de l’opulence à la plus humble maison du village. Mais le nouveau foyer s’appuyait sur le Rocher de la foi et de la pratique chrétienne.

La petite fille, baptisée le jour-même de sa naissance, reçut les noms de Clelia, Rachele, Maria. Sa maman lui inspira très tôt l’amour de Dieu ; Clelia lui demanda un jour : “Maman, comment je fais pour devenir une sainte ?” Durant sa jeunesse, elle apprit à coudre, à filer et tisser le chanvre, une plante caractéristique de la campagne où ils habitaient. Vint au monde ensuite une autre petite fille, Ernestina.

Durant l’épidémie de choléra de 1855, le papa mourut, et la maman fut recueillie avec ses deux fillettes chez l’oncle médecin, tout près de l’église paroissiale. Si l’on voulait rencontrer Clelia, on la trouvait soit à la maison en train de filer ou de coudre, soit à l’église en train de prier.

Contrairement à l’usage de l’époque, Clelia fut admise à la Première Communion “dès” onze ans, grâce à son excellente préparation catéchistique et spirituelle. Ce fut pour elle l’occasion d’une expérience mystique particulière, car elle conçut alors une contrition exceptionnelle de ses propres péchés et de ceux des autres. Désormais l’inspiration de son âme lui viendrait de Jésus Crucifié pour nos péchés, et de Notre-Dame des Douleurs. 

Au contact de ses camarades, durant le travail du chanvre, Clelia ajoutait sa note particulière, s’efforçant d’être joyeuse en travaillant, de prier, de penser à Dieu, de parler de Dieu. A la fois Marthe et Marie, elle est heureuse d’appartenir à Dieu et de se donner aux autres, aux plus malheureux.

A l’image des “Ouvriers de la doctrine chrétienne”, qui s’adonnaient à l’enseignement religieux des ouvriers, elle se propose d’être une Ouvrière, pour propager la catéchèse dans son village. Son ardeur se communique à ses camarades, et celle qui était la toute dernière arrivée devient vite celle qu’on vient consulter. On commença à parler de l’institution d’un groupe de piété, nourri de l’Eucharistie quotidienne, destiné à l’instruction des paysans et des ouvriers. L’idée traîna jusqu’à la fin des événements politiques et commença à se réaliser en 1868. 

C’était le début de la nouvelle Famille religieuse, qu’on appela alors les “Sœurs Minimes de Notre-Dame des Douleurs” : “minimes”, en souvenir de s.Francesco de Paola, l’ermite fondateur des Minimes, qui devint aussi leur céleste Protecteur ; de “Notre-Dame des Douleurs”, qui était très vénérée dans ce village, et particulièrement par Clelia elle-même.

Beaucoup de signes providentiels prouvèrent la bienveillance céleste que recevaient les petites sœurs, et particulièrement Clelia, qui eut à souffrir beaucoup d’humiliations de la part de ceux qui auraient pu l’aider davantage. Mais sa foi fut inébranlable. Sa charité devenait légendaire, tous se pressaient pour aller demander leur assistance aux petites sœurs, et Clelia devint pour tous la “Mère”, elle qui n’avait que vingt-deux ans ! 

Clelia fut bientôt assaillie par la tuberculose pulmonaire, et mourut le 13 juillet 1870. A vingt-trois ans, elle est la plus jeune fondatrice de l’Eglise ! Peu avant sa mort, elle avait prédit la construction de la nouvelle maison, près de l’église, l’activité missionnaire des sœurs, l’afflux des gens vers le quartier des “Boudries”. 

En peu de temps, la Congrégation s’est développée et continue encore, en Italie, en Inde, en Tanzanie. Elle compte plus de trente maisons et plusieurs centaines de religieuses. 

Béatifiée en 1969, Clelia Barbieri a été canonisée le 9 avril 1989 par Jean-Paul II.

Sainte Clelia a été proclamée patronne des catéchistes et des personnes persécutées pour leur foi.

 

 

Ferdinando Maria Baccilieri

1821-1893

 

Ferdinando naquit à Campodoso di Reno Finalese (Modène, Italie nord) le 14 mai 1821, dans une famille aisée et très nombreuse.

Il reçut sa formation chez les Barnabites de Bologne, puis chez les Jésuites de Ferrare.

Il pensait entrer chez Jésuites et devenir missionnaire en Orient, mais sa santé le fit revenir d'abord à la maison.

Puis il étudia la philosophie et la théologie à Ferrare, recevant le sacerdoce en 1844 : il n'a que vingt-deux ans !

Après quelques années d'apostolat fécond par la prédication ainsi que par l'enseignement au séminaire de Finale Emilia, il fut nommé en 1851 à la paroisse de Galeazza Pepoli, comme vicaire puis un an après comme curé : il y restera  jusqu'à la mort. 

Sa sainteté et son activité transformèrent la paroisse. Il y fonda jusqu'à quatorze associations. 

Particulièrement attiré par les Douleurs de Notre-Dame, il devint Tertiaire des Servites de Marie et enseigna cette dévotion à sa paroisse, y fondant une Confraternité et un Tiers-Ordre affiliés à l'Ordre des Servites de Marie.

Ce Tiers-Ordre devint l'ordre séculier des Servantes de Marie de Galeazza, vouées à l'instruction et à la catéchèse ainsi qu'à l'assistance des pauvres.

C'est ainsi que ces Religieuses, sous l'impulsion de don Ferdinando, prirent la responsabilité d'écoles de formation au profit des enfants et des jeunes, mais aussi des pauvres et des orphelins, des marginaux et des malades. Elles sont actuellement présentes au Brésil, en Italie, en Allemagne, en République Tchèque, et en Corée.

Don Ferdinando vécut ainsi tout son apostolat dans une fidèle recherche de l'imitation de Jésus-Christ et de Marie. Il se consacra de façon particulière à la prédication, à la direction spirituelle et au ministère de la réconciliation, passant jusqu'à seize heures par jour dans le confessionnal. On a pu dire de lui qu'il fut un autre Curé d'Ars.

Il mourut le 13 juillet 1893 et fut béatifié en 1999. 

Baolu (Paulus) Liu Jinde

1821-1900

 

Baolu (Paulus) Liu Jinde était né vers 1821 à Lanziqiao (Hengshui, Hebei, Chine).

Il fut martyrisé dans cette même localité le 13 juillet 1900.

Marié, il avait alors soixante-dix-neuf ans. Les bourreaux, excités par les Boxers en révolte, n'ont pas même épargné ce vieillard, le plus âgé de tous les martyrs de cette douloureuse période.

Il a été béatifié en 1946 et canonisé en 2000.

 

 

Ruose (Josephus) Wang Kuiju

1863-1900

 

Ruose (Josephus) Wang Kuiju était né vers 1863 à Nangong (Jizhou, Hebei) et subit le martyre dans cette même localité, le 13 juillet 1900.

Il a été béatifié en 1946 et canonisé en 2000.

 

 

Mariano de Jesús Euse Hoyos

1845-1926

 

Mariano naquit à Yarumal (Colombie) le 14 octobre 1845, aîné de sept frères. Son père, Pedro Euse, descendait de Français normands émigrés deux générations avant, et avait épousé Rosalía Hoyos. 

Ces parents, des paysans très chrétiens préférèrent s'occuper eux-mêmes de la formation de leur aîné, pour éviter de l'envoyer à l'école populaire anti-cléricale.

Très vite, Mariano fut en mesure d'enseigner à son tour les rudiments de l'école à d'autres enfants moins chanceux que lui.

Quand il eut seize ans et qu'il exprima son désir d'être prêtre, ses parents le confièrent à un oncle prêtre, curé à Girardota, puis à San Pedro. Auprès de ce saint homme, Mariano approfondit sa culture, mais surtout sa vie spirituelle. Il fréquenta alors le collège Saint-Joseph de Marinilla (Antiochia), où il étudia mathématiques, géographie, histoire, espagnol.

Quand il entra au nouveau séminaire de Medellín, il n'y passa que trois années avant de recevoir le sacerdoce, le 14 juillet 1872.

Le jeune prêtre resta d'abord aux côtés de son oncle, comme vicaire. A la mort de ce dernier (1875), il fut nommé à Yarumal, son village d'origine, puis à Angostura (1878), où il devait rester jusqu'à la mort.

Le “petit Mariano” (on l'appelait Marianito) était arrivé comme vicaire d'un curé âgé et malade. 

Il fallait commencer par achever la construction de l'église, suspendue par manque de fonds, mais aussi à cause des risques de guerre civile. Il y parvint cependant.

Durant la guerre civile, don Mariano dut se cacher plusieurs fois dans les montagnes ou les grottes. C'est dans ces circonstances qu'il succéda à son curé, après la mort de celui-ci.

Il montra alors toute l'efficacité de son zèle, sans craindre les autorités civiles anti-cléricales. Il sut partager toutes les joies et les peines de ses fidèles, surtout les pauvres, qu'il appelait les nobles du Christ. Il ne renonçait jamais à se priver pour leur venir en aide. Il visitait souvent les malades, de jour comme de nuit. Il guida avec ferveur les jeunes et les adolescents.

L'ancien paysan qu'il avait été jusqu'à seize ans, sut s'occuper particulièrement des paysans de sa paroisse, comprenant leurs besoins, leurs difficultés économiques, et prenant leur défense.

C'est ainsi que don Mariano sut convaincre tous ses paroissiens, délicatement mais efficacement, à adopter une vie vraiment chrétienne : messe dominicale, chapelet en famille, dévotion au Sacré-Cœur, associations variées et prière pour les vocations...

Il fut aussi un constructeur : d'abord de l'église paroissiale, puis du presbytère, du clocher, du cimetière. Son grand amour de Dieu, des Anges et des Saints, lui donnaient ce désir de sauver les âmes, celles de sa paroisse mais aussi du monde entier.

Pendant de nombreuses années, il conserva une bonne santé, qui lui permettait d'ailleurs de s'imposer certaines mortifications. Mais une douloureuse infection à la vessie et une inflation de la prostate l'obligèrent à s'aliter en juin 1926. Le 12 juillet, ce fut une entérite. Sa pauvreté extrême faisait qu'on ne pouvait pas même le changer ; il fallut faire appel à la population pour lui trouver de quoi le soigner comme il fallait. Mais lui murmurait : J'ai assez vécu. Maintenant, mon grand désir est d'être uni à mon Jésus.

Il mourut le 13 juillet, à la veille de son quarante-sixième anniversaire d'ordination sacerdotale.

Il fut béatifié en 2000.

 

 

Carlos Manuel Cecilio Rodríguez Santiago

1918-1963

 

Carlos était né à Caguas (Porto-Rico) le 22 novembre 1918, en la fête de sainte Cécile, patronne des musiciens, dont on lui donna aussi le nom. Il était le second des cinq enfants de Manuel Baudilio Rodríguez et Herminia Santiago, deux personnes de grandes familles catholiques.

Des trois sœurs de Carlos, une fut carmélite ; son frère, Pepe Rodríguez, devint bénédictin et abbé de son monastère. 

En 1924, la maison et le magasin de la famille brûlèrent complètement et la famille se rapprocha des parents de Herminia. Carlos passa ainsi beaucoup de temps auprès de sa sainte grand-mère, Alexjandrina. 

A neuf ans, il s'exposa courageusement pour défendre son cousin d'une attaque d'un chien, qui cependant le mordit profondément ; il en conserva toute sa vie de sérieux problèmes aux intestins. Il dut être soigné pendant plusieurs années avant d'entrer au collège.C'est aussi la raison pour laquelle plus tard il dut interrompre l'université.

Carlos étudia au collège Notre-Dame de Caguas. Malgré sa mauvaise santé, il eut une immense activité d'apôtre laïc.

Il ne manquait jamais une occasion d'être servant de messe et remplit fidèlement la fonction de grand clerc jusqu'en 1946.

Il prit quelques leçons de musique et se mit au piano et à l'orgue. Il organisa une chorale, qui s'appela Te Deum laudamus. 

Durant les quelques années qu'il fut étudiant, il se fit apôtre laïc. Il traduisit des articles de l'anglais en espagnol, particulièrement au sujet de la liturgie. Il avait conçu un grand amour pour la liturgie et voulait restaurer les vieilles habitudes liturgiques qu'on avait perdues depuis plusieurs générations. En particulier, il avait une profonde dévotion pour la liturgie pascale ; il répétait que Nous vivons pour la nuit pascale. Il organisa un Cercle de Culture Chrétienne, pour aider les étudiants et les professeurs de l'université à retrouver le goût de la liturgie. Avant le concile Vatican II, il eut l'idée d'utiliser la langue vernaculaire dans les offices, et, dans la mesure du possible, de faire participer les laïcs.  

Il souffrit beaucoup d'un douloureux cancer aux intestins. Après une opération malheureuse en 1963, il crut un moment que Dieu l'avait abandonné, mais se reprit et surmonta l'épreuve avec foi.

Il mourut le 13 juillet 1963.

Le miracle retenu pour sa béatification fut la guérison totale et inexplicable d'une femme atteinte du mal de Hodgkin. Cette femme, avec son mari, avait bien connu Carlos et l'invoqua pour sa guérison.

Cette béatification eut lieu en 2001.

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