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27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 23:00

28 JUILLET

I.

SS Prochorius, Nicanor, Timon, Parmenas et Nicolaus, des sept premiers diacres ; Prochorius, évêque à Nicomédie, aurait été martyr à Antioche de Syrie, Timon crucifié à Corinthe… 

SS Nazaire et Celse, martyrs milanais.

II.

S Victor Ier, pape (189-199), d'origine africaine ; décidant de fêter Pâques le dimanche suivant la pâque juive, il faillit excommunier les orientaux qui ne voulaient pas fêter Pâques selon le calendrier romain, mais en fut dissuadé par s. Irénée.

?

S Eustathe, martyr à Ancyre.

IV.

S Acace, martyr à Milet, jeté dans une fournaise puis décapité.

VI.

S Camelianus, successeur de s. Loup comme évêque à Troyes ; c'est lui qui accueillit ste Geneviève venue chercher des vivres à Arcis pour sauver les Parisiens affamés.

S Samson, moine gallois, évêque en Bretagne, où son monastère fut à l'origine de Dol.

X.

Ste Irène, abbesse à Constantinople.

S Géran, évêque à Auxerre, avec un particulier talent musical ; il commanda une troupe pour repousser les Normands.

XI.

S Botvid, laïc suédois converti en Angleterre, assassiné par son serviteur à son retour en Suède.

XVII.

B Michaël Kusuriya, laïc japonais martyr, béatifié en 2008.

XIX.

S José Melchór García Sanpedro Suárez, évêque dominicain espagnol martyr au Tonkin, canonisé en 1988 et fêté le 24 novembre.

XX.

S Pedro Poveda Castroverde (1874-1936), prêtre espagnol dédié à la promotion humaine et chrétienne des pauvres avec la fondation de l'Institut Thérésien, martyr à Madrid, béatifié en 1993, canonisé en 2003.

Les autres Bx Martyrs espagnols de 1936-1938 :

- béatifiés en 1995 :

Piaristes : près de Huesca, le prêtre Manuel Segura López (M. de la Vierge du Pilar, *1881), et le clerc David Carlos Marañon (D. du Saint-Sacrement, *1907) ;

- béatifié en 2001 :

Salésiens : à Barcelone, le prêtre José Castell Camps (*1902) ;

- béatifiés en 2007 :

Diocésains : près de Cuenca, Vicente Toledano Valenciano (*1900) ;

Augustins :

près de Cuenca, les prêtres José Gutiérrez Arranz, Enrique Serra Chorro, José Aurelio Calleja de Hierro et Antolín Astorga Díez  (*1883, 1899, 1901, 1906) ;

près de Madrid, les prêtres Lorenzo Arribas Palacio, Pedro Alonso Fernández, Primitivo Sandín Miñambres et Froilán Lanero Villadangos  (*1880, 1888, 1893, 1910) ;

Salésiens :

à Madrid, le prêtre Sabino Hernández Laso (*1886) ;

près de Málaga, les prêtres Miguel Molina de la Torre et Pablo Caballero López (*1887, 1904), les clercs Honorio Hernández Martín et Juan Luis Hernández Medina (*1905, 1912) ;

Marianistes : près de Madrid, le prêtre Miguel Léibar Garay (*1885) ;

- béatifiés en 2013 :

Diocésains : à Tarragona, Narcís Felíu Costa (*1877) ;

Bénédictins : près de Barcelone, le prêtre Joan Costa Canal (Odiló María, 1905) ; les clercs Pere Vilar Espona (Narcís María) et Lluis Casanovas Vila (Hildebrand María) (*1916, 1918) ;

Clarétains : près de Ciudad Real, les clercs Gabriel Barriopedro Tejedor (*1883), Tomás Cordero y Cordero (*1910), Claudio López Martínez (*1910) et son frère Ángel López Martínez (*1912), Primitivo Berrocoso Maillo (*1913), Otilio del Amo Palomino (*1913), Antonio Lasa Vidaureta (*1913), Melecio Pardo Llorente (*1913), Abelardo García Palacios (*1913), Vicente Robles Gómez (*1914), Jesús Aníbal Gómez y Gómez (*1914, colombien), Ángel Pérez Murillo (*1915), Antonio Orrego Fuentes (*1915), Cándido Catalán Lasala (*1916) ;

Lasalliens : près de Madrid, Manoel José Sousa de Sousa (Mario Félix, portugais), Andrés Merino Báscones (Sixto Andrés), Joaquim Oliveras Puljarás (Artur), Germán Arribas y Arribas (Ángel Gregorio), Antonio Solá Garriga (Orencio Luis), Celestino Ruiz Alegre (Aquilino Javier), Graciliano Ortega Narganes (Benjamín León), Lázaro Ruiz Peral (Crisóstomo Albino), Evencio Castellanos López (Javier Eliseo), Teodoro Pérez Gómez (Mariano Pablo) (*1860, 1874, 1875, 1895, 1898, 1902, 1905, 1909, 1912, 1914) ;

Frères Maristes : près de Cuenca, Nemesio Cabria Andrés (Julián José, 1908-1938) ; 

Laïcs : près de Madrid, José Gorastazu Labayen (*1907) ; près de Cuenca, Ramón Emiliano Hortelano Gómez (1908-1938), marié ;

- béatifiés en 2015 :

Capucins : à ou près de Barcelone, le prêtre Joan Bover Teixidor (Modesto, *1876) ; les profès Ramón Gros Ballbé (Cebrià), Joan Ayats Plantalech (Eloy), Pelagi Ayats Vergés (Miguel), Manuel Collellmir Sentíes (Jorge) (*1871, 1875, 1915, 1917) ; les convers Gregorio Chárlez Ribera (Prudenci) et Josep Martí Coll (Ángel, *1905) ;

- béatifié en 2017 :

Clarétains : à Barcelone, le prêtre Cándid Casals Sunyer (*1897) ;

- béatifiées en 2018 :

Capucines de la Mère du Divin Pasteur : près de Barcelone, Josefa Noguera Manubens (María Auxilio), Ramona Solans Ballesté (Andrea) et María Magdalena Vilanova Alsina (Patrocini) (*1870, 1875, 1877).

 

Ste Anna Muttathupadathu (Alphonsa de l'Immaculée Conception, 1910-1946), du rite siro-catholique de Malabar, clarisse indienne, sanctifiée par ses souffrances, thaumaturge ; hindouistes et musulmans viennent à sa tombe ; béatifiée en 1986, canonisée en 2008.

B Stanley Rother (1935-1981), prêtre américain, assassiné au Guatemala, béatifié en 2017.

Nicanor, diacre

1er siècle

 

Voir la notice : Diacres (Premiers)

 

 

Nicolaus, diacre

1er siècle

 

Voir la notice : Diacres (Premiers)

 

 

Parmenas, diacre

1er siècle

 

Parmenas fut un des sept premiers diacres de l’Eglise à Jérusalem.

L’épisode est raconté dans les Actes des Apôtres (Ac 6:1-6). Le nom des sept est donné au verset 5. 

Une tradition assure que Parmenas fut l’apôtre de la Macédoine et qu’il aurait reçu le martyre à Philippes.

Deux des sept diacres, saint Etienne et saint Philippe ont leur jour particulier, respectivement 26 décembre et 11 octobre.

Le 28 juillet étant un des jours où les Grecs honorent saint Parmenas, avec saint Nicanor, le Martyrologe mentionne ensemble ce jour-là les cinq diacres : Prochorius, Nicanor, Timon, Parmenas et Nicolaus.

 

 

Prochorius, diacre

1er siècle

 

Voir la notice : Diacres (Premiers)

 

 

Timon, diacre

1er siècle

 

Voir la notice : Diacres (Premiers)

 

 

Nazarius et Celsus de Milan

† 1er siècle

 

Nazarius, dont le nom peut évoquer une origine orientale, naquit à Rome d’un père juif nommé Africanus et d’une mère très chrétienne nommée Perpetua. Cette dernière avait reçu le baptême des mains de s.Pierre.

A neuf ans, Nazarius remarqua avec grand étonnement la différence des pratiques de ses parents ; finalement il reçut le baptême des mains de s.Lin, qui allait être le successeur de s.Pierre.

Nazarius se mit à parler ouvertement de Jésus-Christ, au point que ses parents le prièrent de sortir de Rome pour échapper à la mort : Nazarius partit avec tout son avoir et monta à Plaisance, puis à Rome ; en chemin, il distribua aux pauvres toutes ses richesses.

A Milan, étant allé visiter en prison les saints Gervais et Protais (v.19 juin), il fut arrêté, battu et chassé de la ville. Il partit pour Gemellus (act. Genève), où il rencontra le tout jeune Celsus : la mère de celui-ci désirait qu’il fût baptisé et qu’il partît avec ce saint homme qu’était Nazarius.

Le préfet les fit arrêter tous les deux pour les torturer, mais comme ils étaient innocents, se contenta de leur demander de quitter la ville. Ils arrivèrent ainsi à Trèves, où Nazarius construisit un petit sanctuaire.

De Rome, l’empereur Néron l’apprit et les fit arrêter. Il réfléchissait à la façon de les torturer, quand un épisode le poussa à agir vite : des bêtes s’étaient introduites dans son jardin et firent plusieurs victimes ; Néron, gravement blessé, interpréta cela comme une vengeance de ses dieux, parce qu’il avait trop tardé à faire mourir ses deux prisonniers.

Il se les fit amener et voulut forcer Nazarius à offrir l’encens aux dieux ; celui-ci se mit en prière et toutes les idoles se brisèrent.

Alors Nazarius et Celsus furent embarqués sur un bateau et l’on devait les précipiter en mer ; mais une tempête agita terriblement le bateau, tandis que les deux «victimes» marchaient calmement sur les eaux. La tempête se calma et l’on accosta à Gênes. De là, les deux Compagnons gagnèrent Milan.

Le préfet de Milan fit partir Nazarius et retint Celsus. Nazarius revint à Rome, où son père avait reçu le baptême depuis peu. Puis on ramena aussi Celsus et tous deux furent décapités, hors de Rome, aux Trois-Murs.

Tous ces épisodes ont quelque chose d’extraordinaire, d’incroyable même selon certains. Laissons les spécialistes faire leur travail.

On sait que Néron régna de 54 à 68 : c’est donc dans cette période que moururent Nazarius et Celsus.

Leurs corps furent rapportés à Milan par s.Ambroise (v. 7 décembre).

Saints Nazaire et Celse de Milan sont commémorés le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Victor 1er

189-199

 

Les dates des premiers pontificats demeurent dans un certain flou. Celles du pape Victor Ier sont approximatives, et dépendent des papes précédents et successifs. On a retenu en général celles ci-dessus.

Victor Ier était né en “Afrique”, notre Maghreb actuel, et son père s’appelait Félix.

Il succédait à Eleuthère, comme quatorzième pape.

Un des faits importants de ce pontificat fut la réunion d’un concile à Rome pour fixer la fête de Pâques à une date unique. En Orient on conservait l’usage antique (qu’on faisait remonter à l’apôtre Jean) de fêter la Pâque au quatorzième jour après l’équinoxe de printemps, qui n’était pas forcément un dimanche, tandis qu’à Rome on célébrait la Pâque le dimanche suivant, puisque le Christ était bien ressuscité le premier jour de la semaine (Jn 20:1), lendemain du sabbat, et qui devenait ainsi le “Jour du Seigneur”, dies dominica, dimanche.

Le concile appuyait le pape Victor, mais les Eglises d’Asie étaient réticentes. Même l’évêque d’Ephèse, Polycrate, écrivit à Victor : Je ne me laisse pas intimider… Plutôt obéir à Dieu qu’aux hommes. Victor pensait excommunier les chrétiens d’Asie insoumis sur ce point “important”. C’est l’évêque de Lyon, Irénée, qui l’en dissuada : ceci n’était qu’un point d’observance, non un article de foi. Victor suivit le conseil d’Irénée, qui en l’occasion montra qu’il portait bien son nom (ireni = paix).

On sait qu’encore aujourd’hui la date de Pâques n’est pas universelle dans toute la chrétienté. Si elle est fêtée un dimanche, il y a parfois jusqu’à un mois de différence entre l’Eglise romaine et l’Eglise d’Orient, selon des subtilités de calcul extrêmement savantes et fatigantes.

Victor excommunia en revanche un certain Théodote de Byzance, qui errait sur la divinité du Christ, mais il n’eut pas le temps de résoudre la crise montaniste qui se propageait dans Rome, cette doctrine qui fut condamnée par le pape suivant.

D’après saint Jérôme, qui aimait beaucoup le latin, Victor 1er fut le premier des écrivains chrétiens à utiliser cette langue.

Victor 1er régla la hiérarchie des clercs mineurs, décréta que le baptême restait valide quelle que fût l’eau utilisée : de source, d’un fleuve, de la mer.

Il ordonna douze évêques, quatre prêtres et sept diacres.

Victor 1er mourut le 28 juillet (199 ?), après un pontificat de dix ans, deux mois et dix jours, et fut inhumé au Vatican.

Le Liber Pontificalis le dit martyr, mais aucun document n’a été retrouvé pour le confirmer, de sorte que notre Martyrologe nomme Victor 1er sans faire mention du martyre.

Le successeur de Victor 1er fut Zéphyrin.

 

 

Akakios de Milet

† 318

 

La ville de Milet (Miletum) est fameuse pour l’exhortation qu’y fit s.Paul en quittant les Chrétiens de cette ville. Les adieux de Milet sont racontés dans Ac 20:15-38.

Dans cette même ville de Milet (Carie ou Ionie, act. Turquie SW), vivait un certain Akakios, jeune adolescent chrétien (il serait né vers 308), dont le seul nom signifie «sans mal, innocent» (a-kakos).

Sous l’empereur Licinius (311-324),  on le précipita dans une fournaise, dont il sortit indemne ; puis il fut décapité pour sa foi au Christ.

On date ce martyre en 318 ou en 321, donc après la paix constantinienne (313), qui n’était pas observée dans tout l’empire.

Saints Akakios de Milet est commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Camelianus de Troyes

† 525

 

 En 478, ce neuvième évêque de Troyes succéda à s.Lupus (v. 29 juillet) qui, d’après Sidoine Apollinaire, en avait remarqué la douceur, le sérieux et la prudence, et l’avait désigné comme successeur. 

On attribue à Camelianus une mission diplomatique auprès d’Attila, qui cependant s’acheva par le massacre de toute la délégation, sauf de Camelianus qui put revenir rendre compte des événements.

En 486, il reçut sainte Geneviève (v. 3 janvier) qui venait implorer du grain pour les assiégés de Lutèce.

On a vu comment Camelianus reçut s.Aventin (v. 4 février).

En 493, il alla au devant de Clovis, pour l’amener à Clotilde (v. 3 juin).

En 511, eut lieu le grand concile d’Orléans, où Camelianus fut un des trente-deux évêques signataires.

On place sa mort en 525.

Saint Camelianus de Troyes est commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

 

 

Samson de Dol

† 565

 

Samson naquit au 6e siècle au royaume de Dyfed (Pays de Galles S), de Ammon et Anna. Longtemps stérile, Anna exprima à Dieu sa reconnaissance en lui consacrant son fils.

Très tôt l’enfant fut confié au monastère de Llantwit Major, dont l’abbé était le vénérable Iltut (v. 6 novembre) et où Samson s’acquit l’estime quasi unanime. «Quasi», car deux moines jaloux de lui voulurent le faire disparaître et l’un d’eux lui prépara une tisane empoisonnée. Samson, comme s.Benoît (v. 11 juillet), en fut mystérieusement informé et remercia vivement le moine fautif : Puisse Dieu, en retour, te guérir du mal qui te fait souffrir. Touché par tant de délicatesse, le moine demanda pardon.

C’est là aussi que Samson alla reprocher aux oiseaux d’avoir osé piller le blé des moines sans permission : les moineaux auraient compris la leçon et «promis» de ne plus recommencer.

Samson reçut bientôt le diaconat, puis le sacerdoce. Au moment de son ordination, l’évêque aperçut sur son épaule une colombe blanche. Samson brilla par une plus grande austérité.

Il décida de quitter son monastère, peut-être pour échapper à la célébrité locale ; il gagna l’île de Caldey, où il fut économe puis abbé du monastère qui existait déjà et existe encore. Il dut s’en absenter pour aller assister son père malade : il en profita pour convaincre beaucoup de parents d’entrer dans la vie religieuse.

Peu après il suivit des Irlandais dans leur patrie, puis regagna son pays natal ; malgré son désir de solitude, il fut «repéré» et promu à l’épiscopat. Mais on ne nous dit pas son siège. En fait, il reprit son bâton de voyageur et, après avoir pris congé des siens, traversa la Cornouaille et gagna l’Armorique.

C’est là qu’il obtint un terrain où il construisit un monastère, à l’origine de la ville de Dol. De ce monastère allaient rayonner les moines pour évangéliser toute la région ; d’autres monastères furent fondés, tous dépendants de Dol, dont Samson était à la fois l’évêque et l’abbé.

Il fit deux voyages à Paris. Le premier, pour demander au roi son appui pour le roi légitime de Bretagne, Judwal. La deuxième fois pour le deuxième concile de Paris (560).

Il obtint un autre terrain, à l’embouchure de la Seine, pour un nouveau monastère qui, semble-t-il, fut détruit par les Normands en 851. C’est dans ce monastère que Samson imposa une sévère «pénitence» aux oiseaux qui dérangeaient les moines par leurs cris : il les convoqua et les enferma une nuit dans le monastère ; au matin, il les laissa partir, mais après seulement qu’ils eussent «promis», eux aussi, de ne plus recommencer.

Samson mourut peu après le concile de Paris, usé par les années, les fatigues, les voyages, vers 565.

Saint Samson de Dol est commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.​​​​​​​

Botvid

† 1100

 

Botvid était d’origine suédoise. Il avait un frère, Björn.

Parti en Angleterre, Botvid y reçut le baptême.

De retour dans son pays, il annonça la Bonne Nouvelle.

Son serviteur aussi reçut le baptême ; en maître chrétien, Botvid l’affranchit.

Ingrat, peut-être poussé par on ne sait quel sentiment de jalousie, le serviteur assassina son maître sur le littoral ; c’était vers la fin du 11e siècle, peut-être vers 1080. Björn enterra le corps de son frère.

D’après la tradition, Björn construisit en 1129 l’église de Botkyrka, où repose Botvid.

Avec saint Eskil (v. 12 juin), Botvid est l’un des principaux Saints locaux de Suède. Sainte Brigitte (v. 23 juillet) l’avait en grande estime.

Saint Botvid, martyr, est mentionné au Martyrologe le 28 juillet.

 

 

Michaël Kusuriya

?-1633

 

Ce laïc japonais naquit à une date inconnue, à Nagasaki (Japon).

Il reçut la palme du martyre le 28 juillet 1633 à Nishizaka (Nagasaki), et fut béatifié en 2008.

 

 

José Melchór García Sanpedro Suárez

1821-1858

 

José naquit à Cienfugos (Oviedo, Asturies, Espagne) le 26 (ou 29) avril 1821.

Ses parents, de lignée noble, étaient pauvres.

Il étudia à Oviedo, fut un brillant bachelier en théologie et nommé substitut pour l’enseignement de la logique.

En 1845, il entra dans l’Ordre dominicain à Ocaña. Ordonné prêtre, il fut envoyé aux missions en Extrême-Orient. De Manille, il demanda à aller au Tonkin.

Il y fut nommé pro-vicaire, puis vicaire provincial, et fut sacré évêque en 1855.

Nommé titulaire du diocèse (inexistant) de Tricomia (actuelle Ebron en Israël), il eut la charge de Vicaire apostolique du Tonkin central : le vicaire apostolique a la mission et les pouvoirs d’un évêque, pour une région non encore organisée en diocèse.

Arrêté début juillet 1858, emprisonné, condamné à mort sur l’ordre de l’empereur, il fut tiré de sa prison le 28 juillet 1858 et emmené à Nam Định (Tonkin, actuel Vietnam), chargé de lourdes chaînes. 

Jeté à terre, il fut attaché solidement à des pieux, nu et écartelé. Les bourreaux lui coupèrent les mains et les jambes, pendant qu’il invoquait, sans se lasser, le nom de Jésus. Enfin on lui trancha la tête, on lui arracha les entrailles et on jeta dans une fosse ses pauvres débris, qu’on voulut faire piétiner par des éléphants. Mais ces animaux s’y refusèrent obstinément. Ce que voyant, les témoins en avertirent l’empereur, qui ordonna d’abattre les bêtes à coups de canon..

C’était donc le 28 juillet 1858.

Mgr García fut béatifié en 1951, et canonisé en 1988.

Indépendamment du dies natalis, l’Eglise fête ensemble tous les Martyrs du Vietnam le 24 novembre.

Manoel José de Sousa de Sousa

1860-1936

 

Manoel vit le jour le 27 décembre 1860 à Bouro de Amares (Braga, Portugal).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et fit la profession avec le nom de Mario Félix.

Après le noviciat et le scholasticat à Madrid, les lieux de son activité furent : Madrid (1892), Bujedo (1893), Bilbao (1907), Barcelone (1907), Bujedo (1907), finalement Griñon (Madrid, 1920).

Lors de la révolution de juillet 1936, les miliciens armés envahirent la maison, saccagèrent complètement la chapelle et firent l’inspection minutieuse de tous les recoins, à la recherche des armes, c’était leur prétexte habituel.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place.

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères martyrs de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Ramón Gros Ballbé

1871-1936

 

Ramón était né le 23 janvier 1871 à Terrassa (Catalogne, Espagne), et reçut au Baptême le nom du Saint du jour, Raymond (qu’on fête aujourd’hui le 7 janvier).

Après ses études, il travailla un peu dans un magasin de Barcelone.

Il entra chez les Capucins et prit l’habit en 1893.

Il fit le noviciat et prit à la profession le nom de Cebrià (Cyprien), comme frère convers.

Il passa au couvent de Pampelune, puis à ceux de Arenys de Mar et d’Igualada ; c’est dans ce dernier qu’il fit la profession solennelle.

On l’envoya aux Philippines, puis en Amérique Centrale.

Revenu au pays, il fut chargé de la quête, de l’accueil, de la sacristie et de la couture.

Jovial, il se montra un modèle de la joie franciscaine, qui cachait (mal) une profonde religiosité doublée d’une grande humilité.

Il se trouvait au couvent de Barcelone, quand il dut le quitter en juillet 1936 et se réfugier avec d’autres dans une maison proche, où cependant on les découvrit. On les arrêta et on leur fit subir de mauvais traitements avant de les conduire au supplice.

Cebrià reçut la palme du martyre avec ses Confrères à  Barcelone, le 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Andrés Merino Báscones

1874-1936

 

Andrés vit le jour le 10 novembre 1874 à Sasamón (Burgos, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Sixto Andrés.

Sa longue activité le conduisit à Cadix (1892), Jerez de la Frontera (1894), Cadix (1895), Madrid-Bienfaisance (1896), Madrid-Sainte Suzanne (1897), Madrid-Sacré-Cœur (1900), Bujedo (1903), Santander (1904), Castro Urdiales (1904), Bujedo (1905), La Felguera (1905), Avilés (1906), Bujedo (1907), Madrid-San Rafael (1912), Valladolid (1913), Madrid-Santa Suzana (1921), Madrid-Sacré Cœur (1922), Bujedo (1932), et Griñon en 1933.

Quand les révolutionnaires envahirent la maison en juillet 1936, ils saccagèrent complètement la chapelle. Le Frère Sixto Andrés, qui était assez sourd, resta dans la chapelle, à prier, sans entendre ce qui se passait dans la maison, où quelque trois cents miliciens parcouraient les couloirs et les pièces pour découvrir les fameuses armes, qu’ils ne trouvaient jamais bien sûr. 

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, tirant dehors le pauvre Frère malentendant en se moquant de lui, et leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères martyrs de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Pedro Poveda Castroverde

1874-1936

 

Né le 3 décembre 1874 à Linares (Jaén, Espagne), Pedro entra au séminaire de Jaén, mais ne put continuer, pour des raisons financières.

Ayant été reçu par l’évêque de Grenade, il reçut une bourse et put reprendre ces études.

Ordonné prêtre en 1897 (à vingt-trois ans), il obtint la licence de théologie à Séville en 1900.

Son ministère commença à Guadix. Mais ce n’était pas un ministère «habituel», de prêtre routinier qui remplit ses obligations bien à l’heure et bien régulièrement dans une paroisse endormie : Pedro visite les pauvres, construit une école pour les petits, des ateliers pour les adultes, s’efforce de donner à tous une formation chrétienne.

Cette activité devait étonner, elle sembla excessive : on la lui reprocha et Pedro fut déplacé au sanctuaire de Covadonga (Espagne nord), un sanctuaire marial remontant à une intervention miraculeuse de la Sainte Vierge pour protéger des soldats chrétiens contre les musulmans.

Pedro prie, médite. C’est un homme qui ne peut pas rester endormi dans un coin tandis que la Parole de Dieu n’est pas annoncée à deux pas de lui. Il étudie, il écrit, il participe à des rencontres à l’université d’Oviedo : selon lui, il n’est pas possible de croire et en même temps de se taire.

C’est ainsi qu’en 1911, le prêtre audacieux ouvrit un centre pour étudiants à Oviedo, qu’il mit sous la protection de Sainte Thérèse d’Ávila. Ce sera le point de départ de l’Institut Thérésien, où seront formés des professeurs chrétiens.

Cet Institut aura sa première directrice en la personne de Josefa Segovia, qui la présentera au pape. En 1924 elle sera une première fois approuvée comme Pieuse Union, et se développera ensuite vigoureusement, après la mort du Fondateur. Actuellement, c’est une Association internationale de droit pontifical, comptant plusieurs milliers de membres sur tous les continents. L’œuvre comporte des écoles, une maison d’édition, des résidences universitaires, des centres de formation…

Don Pedro, de son côté, fut ensuite nommé aumônier au palais royal de Madrid, tout en veillant sur le développement de son œuvre.

Survint la persécution de 1936. Don Pedro fut interpellé par des miliciens et répondit tout simplement : Je suis prêtre du Christ.

Arrêté suite à ce «crime», il fut jugé sommairement et fusillé le jour même, le 28 juillet 1936.

Cet humble prêtre, qui avait dû faire face aux contradictions et aux calomnies, parfois même de la part du clergé, reçut bien vite sa récompense auprès de Dieu : martyr, il a été béatifié en 1993 et canonisé en 2003.

 

 

Joaquim Oliveras Puljarás

1875-1936

 

Joaquim vit le jour le 15 février 1875 à San Feliu de Pallarols (Girona, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Artur.

Il fut successivement à Bujedo (1900), Terán (1916), Madrid-Sacré Cœur (1918), et Griñon (1920).

C’était probablement lui le cuisinier de la maison.

Lors de l’assaut de la maison de Griñon en juillet 1936, les républicains commencèrent par lui demander un bon repas.

Puis, tandis que les révolutionnaires saccageaient complètement la chapelle et abattaient huit des dix Frères de la maison, il se cacha, ainsi que le Supérieur, dans l’espoir de rester auprès des élèves. Mais il fut repéré ; on le tira dans la salle des douches, où il fut égorgé et poignardé ; il agonisa un long moment par terre, puis un milicien, le voyant encore respirer, l’abattit. Quelques jours après, des élèves observèrent des traînées de sang et des lambeaux de chair à cet endroit.

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères martyrs de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Joan Ayats Plantalech

1875-1936

 

Joan Ayats Plantalech était né le 4 juin 1875 à San Salvador de Bianya (Girona, Catalogne, Espagne).

Avant d’entrer en religion, il fut un maçon très habile.

Il entra chez les Capucins et prit l’habit en 1900.

Il fit le noviciat et prit à la profession le nom de Eloy, comme frère convers.

Il eut plusieurs charges, mais il fut particulièrement remarqué comme le saint portier de Sarrià. Il agissait continuellement «en présence de Dieu», travaillant pour Lui et en Lui. Ainsi, à l’accueil, il accueillait chacun avec toujours la même égalité d’âme. S’il lui venaient des pauvres, il pouvait se priver de repas pour eux, quitte à souffrir la faim ensuite.

Il se trouvait au couvent de Barcelone, quand il dut le quitter le 20 juillet 1936 ; comme portier, il attendit que tous fussent sortis avant de sortir lui-même. Pendant quelques jours il put se réfugier comme les autres dans une maison proche, puis, avec deux autres Frères, tenta de prendre le train à la gare du Nord. On les suspecta : ils n’avaient pas leurs papiers d’identité, et l’un d’eux portait avec lui le bréviaire, des chapelets et quelques livres de piété ; ils reconnurent être des Religieux. 

Aussitôt ligotés et conduits dans un coin de la gare, ils furent longuement interrogés. Eloy fut, comme on dit pudiquement, cruellement torturé ; moins de trois heures après, ils avaient tous été fusillés.

Eloy reçut la palme du martyre avec ses Confrères à Barcelone, le 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Gregorio Chárlez Ribera

1875-1936

 

Gregorio était né le 17 novembre 1875 à Pomar de Cinca (Huesca, Aragón, Espagne).

Il eut déjà quelques problèmes de santé avant de pouvoir entrer en religion.

Il prit en 1905 l’habit des Capucins. Il fit le noviciat et prit à la profession le nom de Prudenci, comme frère convers.

On lui confia plusieurs charges, où il se montrait très adroit : jardinier, quêteur, cordonnier, portier, cuisinier. Il savait réparer n’importe quoi.

Actif, il demeurait un homme à la piété profonde, aimant prier et méditer dans le silence de la contemplation.

Au moment des émeutes révolutionnaires de 1936, il était presque aveugle.

Quand il dut quitter le couvent d’Arenys de Mar en juillet 1936, il se réfugia dans une famille.

Le 28 juillet, il fut arrêté avec deux autres prêtres et tous trois furent conduits à l’endroit de leur supplice. On maltraita particulièrement Prudenci, à coups de pieds répétés.

Il reçut la palme du martyre, criblé de balles, à Arenys de Mar (Barcelone), le 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Joan Bover Teixidor

1876-1936

 

Joan était né le 8 juin 1876 à Mieres (Girona, Catalogne, Espagne).

Il fit ses études secondaires, de philosophie et de théologie au séminaire diocésain de Girona.

Avant d’être ordonné, il prit en 1899 l’habit des Capucins. Il fit le noviciat et prit à la profession le nom de Modesto.

Il fit encore deux années de théologie morale et, en 1902, reçut le sacerdoce.

Sa vie fut dédiée à l’enseignement de la théologie. Il écrivit aussi de nombreux articles.

Il fut définiteur et provincial. C’était un homme à la piété profonde, bon et compréhensif avec les jeunes novices.

Quand il dut quitter le couvent de Sarrià en juillet 1936, il se réfugia avec le frère Ángel (v. Josep Martí) dans une maison proche, où cependant on le découvrit. Interrogé, il reconnut sans hésiter sa condition sacerdotale.

Il reçut la palme du martyre avec son Confrère à Sarrià (Barcelone), le 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Narcís Feliu Costa

1877-1936

 

Il vint au monde la 9 janvier 1877 à Pineda (Maresme, Girona, Espagne), de Pau et María, qui le firent baptiser le 15 suivant.

Jeune, Narcís voulait être pilote de bateau. Dieu l’appela : il répondit Oui.

Après le séminaire, il fut envoyé compléter ses études à Rome, où il fut ordonné prêtre en 1903.

Très vite il sera nommé chanoine de la cathédrale de Tarragona, confesseur des Religieuses et dans les collèges d’enseignement catholiques.

Ce prêtre montra beaucoup de zèle pour les âmes, avec grande charité et réelle prudence. Il venait en aide particulièrement aux personnes dans le besoin. Les élèves comme les Religieuses disaient de lui : Le Chanoine Feliu n’est pas bon, il est très bon. C’est un saint !

Quand commença la révolution de 1936, il vint se réfugier chez un confrère, place de la cathédrale.

Le 22 juillet, ils furent repérés et arrêtés. Le confrère fut mis à l’hôpital, car il était malade, mais le chanoine Feliu fut conduit à la mairie, puis au Comité, qui s’était installé tout simplement dans le collège des Carmélites de la Charité. On lui demanda s’il était prêtre, il répondit qu’il était prêtre catholique et apostolique.

Vers deux heures du matin, on l’emmena en voiture avec des hommes armés, et le laissa libre en pleine avenue.

Six jours après, le 28 juillet 1936, on l’arrêta une seconde fois, pour l’assassiner, simplement parce qu’il était prêtre.

Don Narcís Feliu Costa a été béatifié en 2013.

 

 

 

Lorenzo Arribas Palacio

1880-1936

 

Il vit le jour le 10 août 1880 à Arconada de Bureba (Burgos), en la fête de saint Laurent, dont il reçut le nom au Baptême, deux jours après. Ses parents s’appelaient Salustiano et María.

Il entra chez les Pères augustins et fit la profession en 1896.

Ordonné prêtre en 1903, il fut d’abord envoyé aux Philippines, à Ilo-Ilo, tant que sa santé résista.

De retour en Espagne, il fut à Salamanque, Barcelone et Ceuta, comme professeur, économe, sous-directeur. En 1933 enfin, il fut envoyé à Uclés (Cuenca), comme professeur et économe.

Son attention pour tous était telle que les employés et les jardiniers n’avaient que des mots de reconnaissance pour lui.

Le couvent ayant dû être abandonné le 24 juillet 1936, les Religieux se dispersèrent chez des amis alentour. Le père Lorenzo, avec trois autres, réussit à prendre un train pour Madrid.

C’est dans le train qu’on les arrêta tous les quatre. On les fit descendre et on les conduisit manu militari sur la route Madrid-Valencia.

Au kilomètre 9, ils furent assassinés. C’était le 28 juillet 1936.

Le père Lorenzo et ses amis furent béatifiés en 2007.

 

 

Manuel Segura López

1881-1936

 

Manuel naquit le 22 janvier 1881 à Almonacid de la Sierra, dans une famille chrétienne.

En 1899 il entra dans la congrégation des Ecoles Pies ; après le noviciat, il fit la profession en 1901, prenant le nom de Manuel de la Vierge du Pilar, et émit les vœux solennels en 1906.

En 1907, il fut ordonné prêtre.

Il fut nommé successivement à Barbastro, Tamarite, Pamplona, Tafalla.

Les qualités de cet excellent professeur décidèrent les supérieurs à le nommer maître des novices à Peralta de la Sal (Huesca).

Unanimement estimé, il fut unanimement regretté.

Le 23 juillet 1936, alors que les jeunes étaient en récréation, jouant une vive partie de football, leur maison fut encerclée ; toute la communauté, avec le père Manuel fut arrêtée : le maître des novices dit alors aux jeunes qu’ils allaient passer du sport au martyre. 

Le 28 juillet, on les appela. Manuel eut le temps de demander l’absolution à un autre prêtre présent. On les conduisit à Gabasa, où tous furent fusillés, le 28 juillet 1936.

Le père Manuel fut béatifié en 1995, avec le frère David du Saint-Sacrement.

 

 

Gabriel Barriopedro Tejedor

1883-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Gabriel était né le 18 mars 1883 à Soria (Barahona), où il fut baptisé.

De tout le groupe des «jeunes» clarétains, il était le plus âgé, avec ses cinquante-trois ans. C’était sans doute une vocation tardive.

Il fut ainsi abattu, le 28 juillet 1936.

 

 

José Gutiérrez Arranz

1883-1936

 

Ce futur martyr naquit le 14 avril 1883 à Zuzones (Burgos), de Sergio et Saturnina, qui le firent baptiser dès le lendemain. 

Après trois années au Petit séminaire de Osma, il entra dans l’Ordre augustin et fit la profession en 1903.

Il fut ordonné prêtre en 1911.

Il enseigna à La Vid, Santander, Valencia et Uclés.

En 1933, il fut nommé supérieur de cette dernière maison. C’est donc lui qui dut affronter la situation de 1936, de décider la fermeture du couvent et d’aider les religieux à trouver refuge dans des familles d’amis des environs.

Les Religieux quittèrent leur couvent le 24 juillet 1936.

On sait que quatre d’entre eux, dont le supérieur, le père José Gutiérrez, furent arrêtés avec le curé, don Vicente Toledano, au soir du 27 juillet, et qu’ils furent fusillés au matin du 28 juillet 1936.

Ils furent tous les cinq béatifiés en 2007.

Miguel Léibar Garay

1885–1936

 

Miguel vit le jour le 17 février 1885 à Aozaraza (Sargaray, Arechevaleta, Guipuzkoa, Espagne) et reçut le baptême deux plus tard, la confirmation en 1891.

A treize ans, il fréquenta le collège marianiste de Escoriaza, au terme duquel il entra au noviciat de Vitoria, en 1902.

En 1903, excellent religieux, il fit la profession et continua sa formation à Escoriaza, toujours prêt à partir où ses supérieurs l’enverraient.

Entre 1905 et 1912, il enseigna à Vitoria et Madrid ; en 1909, il obtint à Madrid la licence en philosophie et lettres.

On l’envoya à l’université de Fribourg en Suisse et il fut ordonné prêtre en 1915.

Après avoir été aumônier à Cadix, il fut directeur à Jerez de la Frontera, puis professeur et aumônier, à Madrid en 1922, à Vitoria en 1923. En 1925 il fut directeur à San Sebastian et retrouva ses fonctions à Madrid en 1930. 

En 1936, il s’offrit de rester à Madrid pour aider les autres Frères à se replier en d’autres maisons, tout en restant lui-même dans la maison provinciale.

Au soir du 28 juillet, il fut arrêté ; on profana sous ses yeux les objets sacrés de la maison, on l’emmena au Pont de Vallecas où on le fusilla.

Le père Miguel Léibar a été béatifié en 2007.

 

 

Sabino Hernández Laso

1886-1936

 

Sabino était né le 11 décembre 1886 à Villamor de los Escuderos (Zamora, Espagne).

Orphelin de père à huit ans, il fut pris en charge par le maître d’école puis, à la mort de ce dernier, par le curé du village qui, en quelque sorte, l’adopta.

En 1903, Sabino entra au collège salésien de San Benito (Salamanque), d’où il passa au noviciat de Carabanchel.

En 1908, il fit la profession religieuse.

En 1916, il fut ordonné prêtre à Salamanque, où il enseigna le catéchisme pendant un an. Puis il fut en divers endroits : Talavera de la Reina, Salamanque, Baracaldo, Béjar, Madrid-Atocha, Santander-Don Bosco (où il fut directeur pendant trois ans), Vigo, Estrecho. 

Plutôt réservé, très studieux, Sabino était un prêtre cultivé, exigeant surtout pour lui, bon prédicateur et bon religieux.

Le 19 juillet 1936, le collège de Estrecho fut assailli, et tous les membres de la communauté conduits à la Direction Générale de Sécurité.

Don Sabino y arriva tout en sang. Remis d’abord en liberté, il rejoignit la maison d’une pieuse femme. 

Des miliciens le retrouvèrent, firent irruption dans l’appartement et l’arrêtèrent pour le délit d’être prêtre. Ils l’emmenèrent immédiatement en un lieu inconnu où ils le fusillèrent.

Le jour de ce martyre est le 28 juillet 1936 (plutôt que le 18 juillet).

Don Sabino Hernández Laso a été béatifié en 2007.

 

 

Miguel Molina de la Torre

1887–1936

 

Miguel naquit le 17 mai 1887 à Montilla (Cordoue, Espagne), dans une humble famille d’artisans.

Etant entré en 1899 au collège des Salésiens, qui venait d’ouvrir, il y trouva sa vocation et fut aspirant à Séville puis à Carabanchel Alto en 1904. En 1905 il commença le noviciat toujours à Carabanchel, et fit la profession à Séville en 1906.

A Séville, il fera ses études de philosophie, tout en enseignant, pendant deux ans. Il prit aussi la licence en philosophie et en lettres.

De 1908 à 1917, il sera à Utrera, pour la théologie surtout, et fut ordonné prêtre en 1913 à Jerez de la Frontera.

Ensuite il aura plusieurs missions à Jerez, Cordoue, Ronda, Séville, de nouveau Cordoue et Ronda (Málaga).

Au début il fut conseiller scolaire, à Ronda il fut préfet-administrateur et, à la fin, préfet, de 1933 à 1936.

Don Miguel fut très apprécié de ses supérieurs pour ses qualités pédagogiques et son esprit religieux ; obéissant, éloquent, compétent, bon.

En juillet 1936, par deux fois les miliciens vinrent fouiller le collège en quête des nombreuses armes que possédaient les prêtres salésiens. D’abord le 21, puis surtout le 23, avec une foule de gens exacerbés.

Le père Molina, avec le père Torrero, fut enfermé, ligoté, jusqu’à ce qu’ils révélassent la cachette des armes ; ils mirent le père Miguel face contre le mur, le menaçant plusieurs fois de le tuer (il raconta ensuite qu’il fit autant de fois son acte de contrition). Tout le collège fut fouillé et dévasté, mais les pères restèrent libres ce jour-là.

Les miliciens revinrent le 24. Ils entassèrent les Religieux dans la petite salle de la porterie. Là, ils se confessèrent mutuellement. Vers midi, on leur dit de quitter le collège. Les miliciens les suivaient en leur criant : Maintenant, au lieu des Notre Père, dites : Vive le communisme libérateur.

Don Miguel était très ému en quittant ce cher collège. Les pères se disaient l’un à l’autre : Courage ! Don Bosco {leur Fondateur} nous attend ! Au Ciel !

On les fit rejoindre une pension, tenue par un ancien du collège, resté ami des Pères.

Le 28 juillet au matin, un peloton de miliciens vint chercher don Miguel, en même temps qu’ils emmenaient trois autres Salésiens d’une autre maison, avec leur tristement fameuse voiture, en direction du cimetière.

Don Miguel murmura : Mon Jésus ! Pitié pour moi !

Les quatre victimes furent fusillées ce 28 juillet 1936, et béatifiées en 2007.

 

 

Pedro Alonso Fernández

1888-1936

 

Il vit le jour le 1er août 1888 à Faramontanos (Zamora, Espagne).

Il entra chez les Pères augustins et fit la profession en 1905.

Il fut ordonné prêtre en 1913 et se vit confier la formation des aspirants au noviciat, en dernier lieu à Uclés.

Le couvent ayant dû être abandonné le 24 juillet 1936, les Religieux se dispersèrent chez des amis alentour. Le père Pedro, avec trois autres, réussit à prendre un train pour Madrid.

C’est dans le train qu’on les arrêta tous les quatre. On les fit descendre et on les conduisit manu militari sur la route Madrid-Valencia, non loin de Vallecas.

Au kilomètre 9, ils furent assassinés. C’était le 28 juillet 1936.

Le père Pedro et ses amis furent béatifiés en 2007.

 

 

Primitivo Sandín Miñambres

1893-1936

 

Il vit le jour le 25 janvier 1893 à Santibáñez de Tera (Zamora, Espagne).

Il entra chez les Pères augustins et fit la profession en 1911.

Il fut ordonné prêtre en 1917.

Le couvent d’Uclés, où il se trouvait au moment de la révolution, ayant dû être abandonné le 24 juillet 1936, les Religieux se dispersèrent chez des amis alentour. Le père Primitivo, avec trois autres, réussit à prendre un train pour Madrid.

C’est dans le train qu’on les arrêta tous les quatre. On les fit descendre et on les conduisit manu militari sur la route Madrid-Valencia, non loin de Vallecas.

Au kilomètre 9, ils furent assassinés. C’était le 28 juillet 1936.

Le père Primitivo et ses amis furent béatifiés en 2007.

 

 

Germán Arribas y Arribas

1895-1936

 

Germán vit le jour le 28 mai 1895 à Mazueco de Lara (Burgos, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) avec le nom de Ángel Gregorio.

C’était l’infirmier de la maison. Quand le maire de Griñon suggéra habilement aux Frères de vite partir pour Madrid, lui resta pour soigner les malades. Ceux qui partaient, pensaient aller au-devant du martyre ; et ceux qui restaient pensaient être «protégés» : ce fut tout le contraire.

Le 28 juillet, les révolutionnaires - environ trois cents - envahirent la maison, se firent servir à manger et saccagèrent la chapelle.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

Un des miliciens mit dans la bouche du Frère Ángel un pétard, qui lui détruisit complètement le visage.

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères martyrs de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

Cándid Casals Sunyer
1897-1936

Né le 22 août 1897 à La Nou (Barcelone), il était le benjamin des quatre enfants de Ramón et María, qui le firent baptiser le lendemain et confirmer en 1899.

Il fut très tôt attiré par le service de Dieu et entra chez les Clarétains. 

Il fit ses Humanités à Vic, où le préfet des études était le p.Gumersindo Valtierra (v. 26 juillet) ; ses résultats furent très remarquables ; il avait achevé ce cycle d’études en 1911, à quatorze ans, de sorte qu’il lui manquait deux mois pour recevoir l’habit et commencer le noviciat à quinze ans : il reçut l’habit début septembre et fit le noviciat à Cervera.

Au noviciat, le maître des novices lui confia le soin de diriger les méditations.

Entre 1915 et 1919, il acheva la philosophie à Cervera et la théologie à Alagón, et reçut les Ordres ; il fut ordonné prêtre en 1920.

Il commença son activité de prédicateur à Aranda de Duero, puis Cervera et Vic en 1924 ; il avait un grand talent pour la prédication, grâce à sa voix forte et à son style orateur, et il fut demandé pour diverses missions populaires ainsi que pour enseigner les jeunes clercs.

En 1928, il fut nommé supérieur de la Selva del Campo, en 1931 consulteur à Lleida, en 1934 supérieur de la maison Gracia de Barcelone : l’étonnement général que provoqua cette nomination, le conduisit à présenter plusieurs fois sa démission, mais il dut vraiment accepter par obéissance ; c’était sa première croix, il allait en recevoir une autre encore : le martyre.

Le 19 juillet 1936, il fit partir tous les Religieux de la maison dans des familles proches et la quitta en dernier, le soir, échappant de justesse aux balles qui sifflaient autour de lui.
 
Le lendemain, il voulait revenir à la maison, où se trouvaient encore des Religieux malades, mais on l’en dissuada et on lui conseilla de changer d’habitation. Il quittait l’immeuble par l’escalier, quand des miliciens y montèrent par l’ascenseur ! Il se serait peut-être renseigné alors auprès du consulat français pour gagner la France, mais dut y renoncer et se réfugier le 25 chez un cousin. Le 27, il alla rendre visite à d’autres parents et c’est là que les miliciens l’arrêtèrent.

Apprenant qu’il était supérieur, ils le frappèrent d’autant plus violemment, au milieu d’insultes et de blasphèmes. Puis, avec trois autres Religieux, on les fit monter dans un camion, à coups de poings et de pieds, en direction de la «tchéka», où ils furent horriblement torturés.

On ne sait où ils furent ensuite conduits et fusillés. On retrouva les cadavres au matin du 28 : le p. Cándid portait des traces de balles aux tempes.

Officiellement, on dit que le p.Cándid mourut le 29 juillet 1936 à Barcelone.

Béatifié en 2017, le bienheureux Cándid Casals Sunyer devrait être mentionné dans le Martyrologe Romain au 28 juillet.

 

Antonio Solá Garriga

1898-1936

 

Antonio vit le jour le 20 février 1898 à Bilbao (Biscaye, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Orencio Luis.

Il exerça successivement son activité à Madrid (1917), Santoña (1931), Lembeek-lez-Hal (Belgique, 1931), Chamberí près Madrid (1932).

A partir de 1933, il était le directeur du petit noviciat de Griñon (Madrid).

Au bruit du danger qui se rapprochait, le maire suggéra à la Communauté de rejoindre Madrid. Une cinquantaine partit en effet : ceux qui restaient étaient le directeur, le sous-directeur, l’infirmier et les malades, outre les jeunes élèves.

Quand les révolutionnaires envahirent la maison en juillet 1936, ils se livrèrent à un saccage complet de la chapelle, puis abattirent huit des dix Frères qui se trouvaient là devant la chapelle.

Le Frère Orencio Luis et le Frère Arturo, espérant pouvoir rester auprès des élèves et les protéger, s’étaient cachés ; Orencio Luis s’était réfugié dans la cave à charbon : en entendant les révolutionnaires descendre dans l’escalier, il sortit et se présenta : Vous me cherchez pour me tuer : me voilà ; tirez ! Ils l’abattirent sur place.

Il faut aussi signaler ici qu’un milicien prétendit exterminer aussi les jeunes garçons, pour supprimer aussi la mauvaise graine, mais on ne l’écouta pas. Les élèves purent ensuite constater avec horreur le spectacle qui se présenta à leurs yeux quand ils purent approcher les Martyrs qui gisaient à terre, certains méconnaissables. Les habitants de Griñon, consternés devant ce désastre, recueillirent les élèves pour ne pas les laisser seuls dans cette situation catastrophique. 

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères martyrs de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Enrique Serra Chorro

1899-1936

 

Ce futur martyr naquit le 8 novembre 1899 à La Barraca (Alcira, Valencia), de parents très simples, qui eurent onze enfants.

Il commença ses études gratuitement chez les pères Augustins, puis fit la philosophie et la théologie à Vid (Burgos), avant d’être ordonné prêtre en 1930.

Ce bon prêtre, petit et mince, était doué pour la musique et la sculpture.

Il fut envoyé à Uclés (Cuenca).

Les Religieux durent quitter leur couvent le 24 juillet 1936.

On sait que quatre d’entre eux, dont le supérieur, le père José Gutiérrez et notre père Enrique, furent arrêtés avec le curé, don Vicente Toledano, au soir du 27 juillet, et qu’ils furent fusillés au matin du 28 juillet 1936.

Ils furent tous les cinq béatifiés en 2007.

Vicente Toledano Valenciano

1900-1936

 

Il naquit le 28 octobre 1900 à Saceda Trasierra (Cuenca), onzième enfant après les cinq fils et cinq filles de cette belle famille.

Après son baccalauréat, il entra au Grand séminaire et fut ordonné prêtre en 1925.

Il exerça son ministère comme vicaire à Peñalén, Reillo et La Cierva ; comme curé à Uclés, toujours près de Cuenca. Dans cette dernière paroisse se trouvait un couvent de Pères Augustins, avec lesquels il entretint une sainte amitié et une excellente collaboration.

Ce jeune prêtre était physiquement mince, petit - et déjà chauve, raison pour laquelle il portait toujours le chapeau.

Quand la révolution éclata en juillet 1936, il fut arrêté dès le 27 juillet par des miliciens fraîchement arrivés de Madrid, qui capturèrent aussi le Supérieur et trois autres Pères du couvent.

Après une courte nuit en prison, ils furent conduits au lieu-dit Las Emes de Belinchón, et fusillés, au matin du 28 juillet 1936.

Ils furent béatifiés en 2007.

 

 

José Castell Camps

1901-1936

 

José était né le 12 octobre 1901 à Ciudadela (Minorque).

Durant ses études chez les Salésiens, il perçut l’appel de Dieu.

En 1918, il entra dans la Société salésienne. A Campello et Carabanchel, il fit le noviciat, la profession en 1918, et toutes les études préparatoires, qui s’achevèrent en 1927, lorsqu’il fut ordonné prêtre.

On l’envoya en 1933 à la maison Tibidabo.

Quand on aperçut de là la fumée des églises et des couvents qui brûlaient, en juillet 1936, les Religieux décidèrent d’envoyer leurs élèves dans leurs familles, et de chercher à se cacher là où c’était possible.

Le 22 juillet, don José trouva refuge dans la Gran Vía de Barcelone, où se trouvait la famille d’un Confrère salésien. Effectivement, ils s’y retrouvèrent à plusieurs, se réconfortant mutuellement.

Sans doute sur dénonciation, à moins qu’on l’ait surpris lors d’une sortie en ville, le père José fut très vite arrêté ; au soir du 28 juillet, on le vit fourré dans une voiture, qui le conduisit chez une autre personne, où était alors un autre prêtre, Pablo Baraut.

On voulait forcer le père José à «reconnaître» don Pablo, pour les compromettre tous les deux. Don José n’en fit rien. Il profita seulement d’une discussion des miliciens entre eux, pour demander à don Pablo une ultime absolution.

Ensuite, don José repartit avec les miliciens et fut fusillé ce soir-là, 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2001.

 

 

José Aurelio Calleja del Hierro

1901-1936

 

Ce futur martyr naquit le 15 octobre 1901 à Melgar de Fernamental (Burgos).

Il entra chez les Augustins et étudia à Valladolid puis à Vid (Burgos), avant d’être ordonné prêtre en 1927.

Ce prêtre, vif, était très travailleur et particulièrement bon musicien : excellent organiste, ayant reçu sa formation chez les Bénédictins de Silos (Burgos).

Il fut envoyé à Uclés (Cuenca).

Les Religieux durent quitter leur couvent le 24 juillet 1936.

On sait que quatre d’entre eux, dont le supérieur, le père José Gutiérrez et notre père José Aurelio, furent arrêtés avec le curé, don Vicente Toledano, au soir du 27 juillet, et qu’ils furent fusillés au matin du 28 juillet 1936.

Ils furent tous les cinq béatifiés en 2007.

 

 

Celestino Ruiz Alegre

1902-1936

 

Celestino vit le jour le 6 avril 1902 à Manzueco de Lara (Burgos, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Aquilino Javier.

Il passa par Lorca (1922), Griñon (1924), Almería (1931), de nouveau Griñon (1934), où il était sous-directeur.

Lors de l’assaut de la maison par les milices républicaines, l’un des soldats ordonna au Frère de détruire un crucifix ; sur son refus, il le décrocha lui-même, et le piétina sauvagement.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place.

Il fut un des dix martyrs de Griñon, le 28 juillet 1936, et béatifié en 2013.

 

 

Pablo Caballero López

1904-1936

 

Pablo naquit le 16 janvier 1904 à Málaga.

A douze ans, il entra chez les Salésiens comme aspirant à Cadix (1916).

En 1921, il fit la profession et, jusqu’à son ordination sacerdotale en 1932, enseigna et étudia à Séville, Utrera et Ronda (1926-1932).

Il enseigna ensuite à Utrera et Ronda.

Il se montra enthousiaste pour sa mission, joyeux, optimiste.

Comme don Miguel Molina, il reçut la palme du martyre à Ronda le 28 juillet 1936 et fut béatifié en 2007.

 

 

Josep Martí Coll

1905-1936

 

Josep était né le 11 février 1905 à Ferreries (Minorque, Baléares, Espagne).

Il entra chez les Capucins et prit l’habit à Manresa en 1923.

Il y fit le noviciat et prit à la profession le nom de Ángel, comme frère convers.

Toujours à Manresa, il fut chargé de la quête et de la sacristie. Il montra aussi des dons particuliers pour la mécanique. Il avait un esprit de profonde piété et de mortification, très édifiant.

Il se trouvait au couvent de Sarrià depuis 1934, quand il dut le quitter en juillet 1936 et se réfugier avec le père Modesto (v. Joan Bover Teixidor), qu’il ne voulait pas laisser seul, dans une maison proche, où cependant on les découvrit.

Ángel reçut la palme du martyre avec son Confrère à Sarrià (Barcelone), le 28 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Graciliano Ortega Narganes

1905-1936

 

Graciliano vit le jour le 12 août 1905 à Arconada (Palencia, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Benjamìn León.

Après avoir été à Cadix (1934), il appartenait à la communauté de Cordoue depuis 1935, mais se trouvait momentanément à Madrid pour y être soigné.

Le 28 juillet 1936, les républicains envahirent la maison de Griñon (Madrid), saccagèrent complètement la chapelle et se firent servir un bon repas.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Joan Costa Canal

1905-1936

 

Joan naquit le 13 décembre 1905 à Vic (Barcelone, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Joan fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

Lors de sa profession, Joan avait pris le nom de Odiló María et avait été ordonné prêtre.

Il fut assassiné à Montcada (Barcelone) le 28 juillet 1936 et fut béatifié en 2013.

 

 

Honorio Hernández Martín

1905-1936

 

Honorio naquit le 18 décembre 1905 à El Manzano (Salamanque, Espagne).

Il commença le noviciat chez les Salésiens en 1926 à San José del Valle.

Après sa formation en philosophie, il fut envoyé en Argentine, où il fit un excellent apostolat à Rosario et Mendoza.

En juin 1936, de retour en Espagne, il reçut le sous-diaconat à Carabanchel Alto (Madrid) et commença les vacances d’été à Rona (Málaga).

La révolution s’étant déchaînée, la communauté fut arrêtée le 25 juillet 1936, mais remise en «liberté», une liberté relative, car les Religieux ne devaient pas rentrer dans leur maison, désormais séquestrée, et durent trouver accueil dans quelque pension locale.

Au matin du 28 juillet 1936, des miliciens se présentèrent à ladite pension, arrêtèrent quatre Salésiens, dont Honorio, qui furent assassinés peu après.

Honorio avait donc trente ans et devait être ordonné prêtre l’année suivante. «Seulement» sous-diacre, il fut martyr, et béatifié en 2007.

 

 

Antolín Astorga Díez

1906-1936

 

Ce futur martyr naquit le 16 février 1906 à Aguilar de Campoo (Palencia, Espagne).

Il entra chez les Augustins et étudia à Valladolid puis à Vid (Burgos), avant d’être ordonné prêtre en 1931.

Ce prêtre avait une petite santé ; il se montrait toujours doux au milieu de ses élèves.

Il fut envoyé à Uclés (Cuenca), Ceuta et Cadix, avant de revenir à Uclés.

Mais déjà à Cadix, il vécut l’assaut du couvent par les révolutionnaires, en mars 1936. Il rejoignit donc le monastère d’Uclés, où d’ailleurs les événements allaient se répéter.

Les Religieux durent quitter leur couvent le 24 juillet 1936.

On sait que quatre d’entre eux, dont le supérieur, le père José Gutiérrez et notre père Antolín, furent arrêtés avec le curé, don Vicente Toledano, au soir du 27 juillet, et qu’ils furent fusillés au matin du 28 juillet 1936.

Ils furent tous les cinq béatifiés en 2007.

Josep Camí y Camí

1907-1936

 

Né le 5 septembre 1907 à Aitona (Lleida, Espagne), il fut ordonné prêtre dans ce diocèse.

Il demanda à entrer chez les moines Trappistes de Viaceli et sa demande fut acceptée.

Bloqué par les événements, il fut convoqué au Comité du Peuple et, la nuit du 27 juillet 1936, avec le vicaire d’Aytona fut attaché à l’arrière d’une voiture, qui partit à toute vitesse sur plusieurs kilomètres.

Parvenus à un croisement, les deux prêtres eurent la force de se relever, ils s’embrassèrent et pardonnèrent à leurs bourreaux.

On les fusilla et on fit passer la voiture plusieurs fois sur leurs corps.

C’est un témoin oculaire qui put raconter les faits à la sœur de Josep.

Josep fut martyrisé à Aitona le 28 juillet 1936 et béatifié en 2015.

 

 

David Carlos Marañón

1907-1936

 

David naquit le 29 décembre 1907 à Asarta (Pamplona).

En 1930, il entra dans la congrégation des Ecoles Pies, où il fit le noviciat.

En 1932, il fit la profession comme Frère convers, prenant le nom de David du Saint-Sacrement, et émit les vœux solennels en 1935.

Il venait d’être envoyé au collège de Peralta de la Sal. 

Arrêté en même temps que le père Manuel Segura López, il aurait pu avoir la vie sauve, s’il acceptait de retirer son habit religieux, ce qu’il refusa de faire.

Il fut fusillé le 28 juillet 1936, et béatifié en 1995.

 

 

José Gorastazu Labayen

1907-1936

 

José vit le jour le 30 décembre 1907 à Usi (Juslapeña, Navarre, Espagne).

C'était un laïc au service des Frères Lasalliens.

Après avoir travaillé à Séville et à Madrid (Librairie Bruño et Procure), il était cordonnier chez les Frères à Griñon (Madrid).

Il partagea le sort de ces Religieux. 

Lors de l’assaut de la maison, les républicains s’introduisirent dans la chapelle où ils détruisirent tout ce qu’ils trouvèrent de statues, chemin de croix, bénitiers, etc, ce dont le brave José leur fit de solennels reproches : ils lui tombèrent dessus, le battirent à coups de poings, de pieds, de crosses de fusils, et le laissèrent mourant à la porte de la chapelle, tandis qu’il ne cessait de répéter : Vive le Christ Roi ! 

Il fut martyrisé à Griñon (Madrid) le 28 juillet 1936 et béatifié en 2013.

 

 

Lázaro Ruiz Peral

1909-1936

 

Lázaro vit le jour le 20 janvier 1909 à Arconada (Palencia, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Crisóstomo Albino.

En dix ans de vie religieuse, il fut à Bujedo (1927), Almería (1929), Griñon (1932), d’abord au petit noviciat puis au scholasticat.

Le 28 juillet 1936, les républicains envahirent la maison de Griñon (Madrid), saccagèrent complètement la chapelle et se firent servir un bon repas.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Tomás Cordero y Cordero

1910-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Robledino de Valduerna (León, Espagne), le 8 juin 1910.

Tomás fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-six ans.

 

 

Froilán Lanero Villadangos

1910-1936

 

Il vit le jour le 3 octobre 1910 à Villadangos (León, Espagne), huitième des onze enfants de Dionisio Lanero et Vicenta, qui s’appelait elle aussi Villadangos. L’enfant reçut son nom au Baptême, deux jours plus tard. Il semble qu’il y ait eu des ancêtres déjà prénommés Froilana ou Froilán.

Cette famille vivait du travail des champs.

Il sera le troisième fils à entrer dans le monde ecclésiastique, après Rufino et Miguel. 

Il entra chez les Pères augustins de Valencia et, après trois années d’ «humanités», passa à la maison de Valladolid, où il prit l’habit, fit le noviciat et la profession. Celle-ci se produisit en présence du prieur Anselmo Polanco, futur évêque de Teruel et aussi futur martyr (voir au 7 février).

Il passa ensuite à La Vid (Burgos) pour la philosophie et la théologie. Ordonné prêtre en 1934, il fut envoyé à Uclés.

Le couvent ayant dû être abandonné le 24 juillet 1936, les Religieux se dispersèrent chez des amis alentour. Le père Froilán, avec trois autres, réussit à prendre un train pour Madrid.

C’est dans le train qu’on les arrêta tous les quatre. On les fit descendre et on les conduisit manu militari à la tchéka de Atocha, puis sur la route Madrid-Valencia, non loin de Vallecas.

Au kilomètre 9, ils furent assassinés. C’était le 28 juillet 1936.

C’est un ancien élève qui, difficilement, réussit à reconnaître ces Religieux, dont le visage était totalement défiguré.

Le père Froilán et ses amis furent béatifiés en 2007.

 

 

Claudio López Martínez

1910-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Frère aîné de Ángel, martyrisé avec lui, il naquit à Mundilla de Vadelucio (Burgos, Espagne), le 18 décembre 1910.

Claudio fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-six ans.

 

 

Evencio Castellanos López

1912-1936

 

Evencio vit le jour le 13 janvier 1912 à Quintanilla de Abajo (Valladolid, Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Javier Eliseo.

Il fut nommé successivement à Almería (1933) et Griñon (Madrid, 1935).

Le 28 juillet 1936, les républicains envahirent la maison de Griñon, saccagèrent complètement la chapelle et se firent servir un bon repas.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

C’était le 28 juillet 1936.

Les dix Frères de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Ángel López Martínez

1912-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Jeune frère de Claudio, martyrisé avec lui, il naquit à Mundilla de Vadelucio (Burgos, Espagne), le 2 octobre 1912.

Ángel fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-quatre ans.

 

 

Juan Luis Hernández Medina

1912-1936

 

Juan Luis vit le jour le 19 décembre 1912 à Carralbo (Salamanque, Espagne).

Il n’avait que huit mois, quand la famille dut se déplacer à Sobradillo.

En grandissant, il travaillait aux champs avec les siens, tout en fréquentant les premières classes élémentaires.

A quatorze ans, en 1926, il entra comme aspirant chez les Salésiens de Cadix, où furent aussi ses deux frères aînés ainsi que son jeune frère Matias. Ce dernier, malade, fut protégé et défendu par son frère qui fut pour lui un véritable ange gardien ; Matias vécut tout sa vie sacerdotale sur un fauteuil roulant, et termina sa vie complètement invalide, mais heureux !

Juan Luis, donc, passa en 1926 à Montilla et, en 1930, commença le noviciat proprement dit à San José del Valle, où il fit la profession en 1931.

Il interrompit une année ses études pour faire le service militaire et acheva la philosophie.

Il fit ses débuts comme enseignant à Ronda, où il renouvela sa consécration en 1935. Les avis sont positifs pour lui : noble, jovial et sérieux, obéissant, humble et discret, ne sachant dire non à personne pour rendre un service ; et encore : propre, ordonné, doué pour le dessin, zélé.

Il faut ajouter aussi qu’il était le professeur de musique des jeunes, qui l’attendaient avec impatience.

En juillet 1936, il achevait les trois années de préparation pédagogique et pensait, après l’été, commencer la théologie. 

En 1936, Ronda fut littéralement aux mains des communistes. La maison des Salésiens fut la proie des révolutionnaires.

Le dimanche 26 juillet, les Religieux eurent la Messe une dernière fois. Le 27, la maison fut encerclée, prise d’assaut, fouillée, faite évacuer, saccagée et détruite. Les Religieux ne savaient où trouver refuge.

Des miliciens demandèrent à Juan Luis et son Confrère Pablo : Où voulez-vous aller ? - A l’hôtel Progreso, répondirent les jeunes salésiens. On les y conduisit ; déjà le père Miguel Molina s’y trouvait.

Au matin du 28 juillet 1936, arrivèrent des miliciens, qui lièrent les Salésiens deux à deux et les firent monter dans leur voiture Drácula.

Ils allèrent vers le cimetière et fusillèrent les quatre Salésiens.

Juan Luis avait vingt-quatre ans, et fut béatifié, avec les autres, en 2007.

Teodoro Pérez Gómez

1913-1936

 

Teodoro vit le jour le 7 janvier 1913 à Valladolid (Espagne).

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) et professa avec le nom de Mariano Pablo.

Il appartenait en réalité à la communauté du Sacré-Cœur (Madrid) depuis 1932, mais se trouvait à l’infirmerie de Griñon pour des soins.

Le 28 juillet 1936, les républicains envahirent la maison de Griñon (Madrid), saccagèrent complètement la chapelle et se firent servir un bon repas.

Puis ils firent se rassembler les Frères devant la chapelle, les mains en l’air, leur commandant : Tournez-vous, vous allez mourir, mais l’un (au moins) des Frères répondit : Nous, nous regardons la mort en face, pas de dos. Vive le Christ Roi ! Ils furent abattus sur place. 

C’était le 28 juillet 1936. Le Frère Mariano avait vingt-trois ans.

Les dix Frères de Griñon furent béatifiés en 2013.

 

 

Primitivo Berrocoso Maillo

1913-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Jerte (Cáceres, Espagne), le 19 février 1913.

Primitivo fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-trois ans.

 

 

Otilio del Amo Palomino

1913-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Bustillo de Chaves (Valladolid, Espagne), le 2 avril 1913.

Otilio del Amo Palomino fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-trois ans.

 

 

Antonio Lasa Vidauretta

1913-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Loizu (Navarre, Espagne), le 28 juin 1913.

Antonio fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-trois ans.

 

 

Melecio Pardo Llorente

1913-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Cháves (Valladolid, Espagne), le 3 août 1913.

Melecio Pardo Llorente fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait presque vingt-trois ans.

 

 

Abelardo García Palacios

1913-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Vilandiego (Burgos, Espagne), le 15 octobre 1913.

Abelardo García Palacios fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il n’avait pas vingt-trois ans.

 

 

Vicente Robles Gómez

1914-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Villanueva del Conde (Salamanque, Espagne), le 25 avril 1914.

Vicente fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-deux ans.

 

 

Jesús Aníbal Gómez y Gómez

1914-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Ce Jésus-là naquit le 13 juin 1914 en Colombie, à Tarso (Antioquia), benjamin des quatorze enfants de la famille.

Il entra au séminaire à onze ans, là aussi benjamin, joyeux et innocent, aimé de tous.

Il étudia à Bogotá, puis à Zipaquirá dès 1931.

En 1935, il avait vingt-et-un ans et on lui annonça qu’il préparerait son ordination sacerdotale en Espagne, une nouvelle qu’il accueillit avec grande joie.

D’Espagne, il écrivit à ses parents : Si vous voulez savoir quelque chose de moi, faites une visite à Jésus Sacrement, vous m’y rencontrerez.

Il lut avec avidité les œuvres de sainte Thérèse d’Ávila (voir au 15 octobre), de Luis de León et de Luis de Granada.

Il fut d’abord à Grenade, dont le climat n’était pas bon pour sa sinusite chronique, et fut envoyé à Zafra, près du Portugal, tout au sud.

C’est ainsi qu’il partagea les événements dont il est question dans l’autre notice des Clarétains martyrs. 

Il eut la possibilité d’écrire aux siens : Nous n’avions pas de jardin et, pour nous laver, nous nous débrouillâmes… Nous ne sommes jamais allés nous promener : c’était une clôture strictement papale ; les circonstances nous y forçaient. Comme vous le voyez, ce n’était pas le pays de Cocagne : nous avions de quoi offrir quelque chose au Seigneur.

Même son passeport colombien ne put le sauver. Au contraire, un des miliciens lui demanda : Tu es venu de si loin pour te faire curé ? - Oui, Monsieur, et j’en suis fier ! - Bon, si tu es curé, tu descends avec les autres.

Jesús fut ainsi abattu, le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-deux ans.

 

 

Ángel Pérez Murillo

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Montánchez (Cáceres, Espagne), le 6 janvier 1915.

Ángel Pérez Murillo fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-et-un ans.

 

 

Antonio Orrego Fuentes

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Oliva de la Frontera (Badajoz, Espagne), le 15 janvier 1915.

Antonio Orrego Fuentes fut ainsi abattu, avec ses Compagnons le 28 juillet 1936 ; il avait vingt-et-un ans.

Pelagi Ayats Vergés

1915-1936

 

Pelagi était né le 23 août 1915 à San Salvador de Bianya (Girona, Catalogne, Espagne), neveu de Joan Ayats Plantalech, qui fait partie de la même cause de béatification.

Il entra au séminaire franciscain (ou séraphique) en 1924

Il entra chez les Capucins et prit l’habit en 1930.

Il fit le noviciat à Manresa et prit à la profession le nom de Miguel.

Il fit les études de philosophie à Olot et commença à Sarrià celles de théologie, qu’il ne put achever à cause des pénibles mouvements politico-sociaux qui commencèrent le 19 juillet 1936.

Avec deux autres Frères, dont son oncle Joan, il tenta de prendre le train à la gare du Nord. On les suspecta : ils n’avaient pas leurs papiers d’identité, et l’un d’eux portait avec lui le bréviaire, des chapelets et quelques livres de piété ; ils reconnurent être des Religieux. 

Aussitôt ligotés et conduits dans un coin de la gare, ils furent longuement interrogés. Eloy fut, comme on dit pudiquement, cruellement torturé ; moins de trois heures après, ils avaient tous été fusillés.

Miguel reçut la palme du martyre avec ses Confrères à Barcelone, le 28 juillet 1936. Il n’avait pas vingt-et-un ans.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Cándido Catalán Lasala

1916-1936

 

Voir aussi la notice : Clarétains espagnols martyrs à Fernán Caballero

 

Il naquit à Corella (Navarre, Espagne), le 16 février 1916.

Il entra au séminaire clarétain, où il fut et resta vraiment candide.

Cándido fut ainsi abattu, avec ses Compagnons. Il agonisa plusieurs heures. Un médecin l’assista, aidé de la fille du chef de gare ; ils témoignèrent : De sa bouche ne sortait aucune plainte.

C’était le 28 juillet 1936 ; il avait vingt ans.

 

 

Pere Vilar Espona

1916-1936

 

Pere (Pierre) naquit le 7 août 1916 à Hostalets de Balenyà (Barcelone, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Pere fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

Lors de sa profession, Pere avait pris le nom de Narcís María et n’avait pas encore commencé ses études de théologie.

Il fut assassiné à Montcada (Barcelone) le 28 juillet 1936 et fut béatifié en 2013.

 

 

Manuel Collellmir Sentíes

1917-1936

 

Manuel était né le 7 juin 1917 à Santa Pau (Catalogne, Espagne).

Il entra au séminaire franciscain (ou séraphique) d’Igualada en 1930.

Il reçut l’habit en 1934 et prit à la profession le nom de Jorge (ou Jordi, Georges).

C’était un jeune Religieux qui aimait le silence, profondément convaincu de sa foi et de sa vocation.

A Sarrià il commença les études de philosophie, qu’il ne put achever à cause des pénibles mouvements politico-sociaux qui commencèrent le 19 juillet 1936.

Justement, la nuit du 19 au 20 juillet, il se trouvait avec des Confrères dans une maison proche du couvent. A un moment donné, il fit part à la famille qui les avait accueillis, de son intention de gagner Olot avec les Confrères Eloy et Miquel.

Ils tentèrent de prendre le train à la gare du Nord de Barcelone. On les suspecta : ils n’avaient pas leurs papiers d’identité, et l’un d’eux portait avec lui le bréviaire, des chapelets et quelques livres de piété ; ils reconnurent être des Religieux. 

Aussitôt ligotés et conduits dans un coin de la gare, ils furent longuement interrogés ; moins de trois heures après, ils avaient tous été fusillés.

Jorge reçut la palme du martyre avec ses Confrères à Barcelone, le 28 juillet 1936. Il avait dix-neuf ans.

Il a été béatifié en 2015.

 

 

Lluis Casanovas Vila

1918-1936

 

Lluis (Pierre) naquit le 23 janvier 1918 à Hostalets de Balenyà (Barcelone, Espagne).

Il entra chez les Bénédictins de Montserrat.

Quand éclata la révolution de 1936, la communauté dut se séparer, les uns trouvant refuge dans d’autres monastères, d’autres réussissant à passer la frontière, mais il y eut des martyrs.

Lluis fut de ceux-là.

On pourra trouver les détails des événements de juillet 1936 dans la notice de Ángel María Rodamilans Canals.

Lors de sa profession, Lluis avait pris le nom de Hildebrand María et n’avait pas encore commencé ses études : il n’avait que dix-huit ans cette année-là.

Il fut assassiné à Montcada (Barcelone) le 28 juillet 1936 et fut béatifié en 2013.

 

 

Nemesio Cabria Andrés

1908-1938

 

Nemesio vit le jour le 5 août 1908 à Valderredibles (Santander, Espagne), de Isidoro et Valentina, bons chrétiens qui le firent baptiser le jour même.

Il y avait d’autres frères, dont deux entrèrent chez les Frères Maristes.

Nemesio les suivit (1919) : il reçut la Confirmation au collège de Arceniega (Álava) en 1921, et passa au noviciat de Las (Lleida) en 1922. Vêtu en 1923, il prit le nom de Julián José. Un an plus tard, il faisait la première profession, la solennelle en 1929, à Las Avellanas.

Après d’autres études pour sa formation pédagogique et pour l’enseignement, il fut nommé professeur à Vic (Barcelone) en 1925, pour préparer à son tour de nouveaux Frères.

En 1929, il fut professeur à Arceniega, dont il avait encore un si bon souvenir. Puis ce fut Manzanares en 1931, et le nouveau collège de Cuenca en 1934.

Son heureux comportement lui valut l’estime générale des supérieurs, des confrères et des élèves. Il savait imposer son autorité sans élever la voix, autoritaire mais toujours bon et doux, ce qui fait le bon professeur. 

Soucieux du salut des âmes, il était heureux d’enseigner le catéchisme aux enfants. Mais il s’efforça de gagner aussi l’âme du portier du collège, lequel affirma qu’il avait repris le chemin des sacrements grâce à ce Frère.

Après le 18 juillet 1938, les Frères durent abandonner leur collège. Nemesio (Julián José) trouva le meilleur accueil chez le portier lui-même, mais dans la crainte de lui attirer des représailles, il chercha à être enrôlé dans l’armée rouge, où il se lia d’amitié avec le laïc Ramón Hortelano, un autre professeur comme lui.

Soupçonnés d’être des Religieux, ils furent tous deux assassinés par des miliciens, le 28 juillet 1936, et furent béatifiés en 2013.

 

 

Ramón Emiliano Hortelano Gómez

1908-1938

 

Ramón (Raymond) naquit le 8 août 1908 à Cuenca (Espagne), de Tomás et Dominga, qui le firent baptiser huit jours après. Il fut confirmé en 1922 à quatorze ans, ce qui est plutôt «tard» par rapport aux habitudes de l’époque, l’évêque ayant sans doute réuni en une seule célébration tous les jeunes de la ville.

Les parents éduquèrent leurs trois enfants dans l’amour des commandements de Dieu et de l’Eglise.

Ce garçon grandit dans la foi, passa son baccalauréat et son habilitation à l’enseignement des écoles. Il n’était pas particulièrement «extraordinaire» : honnête, sérieux, moral, travailleur, timide, mais avec un sens de l’humour quand il se sentait en confiance.

En grandissant et dans l’exercice de son travail, il évolua et finit même par recevoir les meilleures appréciations pour son enseignement de qualité.

Le 1er mars 1938, il fut appelé à faire son service militaire, et fut enrôlé dans l’armée «rouge», pour les services auxiliaires. C’est là qu’il rencontra le frère Nemesio (Julián José), qui était du même âge que lui, et qui, par sa vocation d’enseignant, avait les mêmes préoccupations que lui. Ils n’avaient que trois jours de différence d’âge !

Le 23 juillet, naquit le premier (et unique) enfant de Ramón, qui obtint un bref congé (une journée et demie) pour aller voir son épouse et son fils.

A son retour, il retrouva son ami, le frère Nemesio, avec lequel il s’entretenait durant leur promenade quotidienne.

Des miliciens s’approchèrent, soupçonnant les deux hommes d’être religieux, de par leur comportement. Ils les abattirent froidement. On imaginera la douleur de la jeune maman, avec son petit bébé de quelques jours, en apprenant l’assassinat de son mari…

C’était le 28 juillet 1938, quand désormais la guerre civile semblait enfin se calmer.

Les deux Amis furent béatifiés en 2013.

Anna Muttathupadathu

1910-1946

 

Anna était le quatrième enfant de Cherian Ouseph et Mary, et naquit le 19 août 1910 à Arpookara (Travancore, Kerala, Inde), et reçut le Baptême le 26 août suivant. Les parents l’appelèrent Annakkutty (Annette).

Toute la vie d’Anna fut marquée par la souffrance. A trois ans, un eczéma la tourmenta pendant plus d’une année.

La maman d’Anna mourut quand Anna était encore jeune, et c’est une tante maternelle, sévère, qui l’éleva, ainsi que son grand-oncle, le prêtre Joseph Muttathupadathu.

A l’école, les camarades la taquinaient à l’envi.

En 1916, Anna alla à l’école d’Arpookara ; elle reçut la Première communion en 1917.

En 1918, on la mit à l’école de Muttuchira.

En réalité, la famille était assez en vue, d’un niveau de vie plutôt élevé, et Anna fut plusieurs fois demandée en mariage ; la tante d’Anna la voyait déjà maîtresse de maison, entourée de domestiques… Mais Anna renonça à toute sa fortune et voulait se consacrer totalement à Jésus-Christ.

En 1923, un accident domestique fit qu’en tombant elle se brûla les pieds dans une cuve de paille brûlante (qui sert pour l’agriculture). Certains récits avancent qu’elle se serait volontairement ainsi blessée pour parer aux propositions de mariage qu’on lui présentait. De toutes façons, cet accident la laissa difforme pour le reste de ses jours.

Anna compléta sa formation auprès des Religieuses Clarisses, puis demanda à y être admise : elle commença le postulat à Bharananganam (Kottayam) en 1927 et prit le nom de Alphonsa de l’Immaculée Conception : c’était le 2 août, jour où l’on fêtait alors saint Alfonso de’ Liguori (aujourd’hui au 1er août).

En 1929, à dix-neuf ans, elle fut envoyée pour enseigner à l’Ecole supérieure de Malayalam, Vazhappally.

La tante qui l’éleva mourut en 1930 ; Anna reprit ses études à Changanacherry, tout en continuant d’enseigner à Vakakkad.

En 1930, commença le noviciat proprement dit, à Bharananganam, et Anna-Alphonsa émit les vœux de religion en 1931.

Jusqu’en 1936, année où elle fit les vœux solennels, Alphonsa souffrit beaucoup, mais elle continuait d’enseigner. Après sa consécration, elle enseigna à l’Ecole supérieure de Saint-Alphonse, à Bharananganam, un enseignement fréquemment interrompu par ses maladies.

En décembre 1936, elle fut guérie de tous ses malaises par l’intercession de Kuriakose Elias Chavara, un saint prêtre qu’elle pria (mort en 1871, il sera béatifié en même temps qu’elle ; voir au 3 janvier) ; mais elle fut ensuite frappée par une violente attaque de pneumonie en juin 1939 ; sa santé déclinait. Pour comble de malheur, un voleur entra dans sa chambre en octobre 1940 en pleine nuit, ce qui la troubla profondément au point de lui provoquer de l’amnésie et de l’affaiblir encore plus.

Le 29 septembre 1941, elle reçut l’Onction des Malades : le lendemain, sa mémoire lui revint, sa santé reprit, jusqu’en juillet 1945, où un nouveau problème à l’estomac lui causa des vomissements. Le père Sebastian Valopilly lui porta souvent l’Eucharistie ; il devint ensuite évêque de Kerala, et fut témoin des miracles obtenus par l’intercession d’Alphonsa.

Anna-Alphonsa mourut le 28 juillet 1946, et les miracles se multiplièrent, surtout dans le milieu des enfants du collège où elle enseignait ; ces miracles concernaient pour la plupart des problèmes aux pieds ;  ce sont de tels miracles qui furent retenus pour la béatification comme pour la canonisation.

En voici un exemple, relaté par l’évêque de Kerala : 

Un petit garçon de dix ans marchait très difficilement, avec un bâton ; l’évêque lui donna une image d’Anna, en lui disant de la prier. Le petit garçon s’écria : Mais je suis Musulman, et puis je suis comme ça depuis la naissance ! L’évêque l’encouragea à prier, car Dieu est tout-puissant. Quelques temps après, vint le voir un garçon qu’il ne reconnaissait pas : c’était son petit boîteux, qui avait été guéri de ses deux pieds tordus, l’un après l’autre, après avoir prié de tout son cœur Sœur Alphonsa.

Anna et le père Kuriakose Elias furent béatifiés en 1986.

Alphonsa fut canonisée en 2008 (et le père Kuriakose en 2014).

 

 

Stanley Francis Rother
1935-1981

Il naquit le 27 mars 1935 à Okarche (Oklahoma, USA) de parents paysans, Franz et Gertrude Smith, qui eurent quatre enfants, Stanley, Beety Mae (qui fut religieuse), Tom et Jim.

Il fut envoyé au séminaire à San Antonio (Texas) , mais l’étude lui était difficile ; il réussissait très bien comme sacristain, comme relieur de livres, comme plombier, comme jardinier, et on lui conseilla de changer d’orientation ; à l’évêque, il fit cette réponse : Oui, je voudrais être prêtre, mais tout est trop difficile pour moi. L’évêque l’encouragea, le recommanda au séminaire de Maryland, dont le recteur remarqua ses grands progrès et constata que l’évêque pouvait l’ordonner : il fut ordonné prêtre en 1963.

Stanley exerça d’abord son ministère à Durant, à Tulsa, à Oklahoma City. Apprenant qu’on avait besoin d’un prêtre au Guatemala, il demanda lui-même à y être envoyé.

En 1968, il fut envoyé à Santiago Atitlán (Guatemala) pour exercer son apostolat auprès de la tribu des Tz’utujils.

Il commença par apprendre l’espagnol et la langue de cette tribu, qui n’était pas écrite. Il s’installa chez l’habitant, pour mieux parler. Il encouragea une radio locale à diffuser des leçons d’espagnol et de tzutujil, ainsi que de calcul. Il traduisit le Nouveau Testament en tzutujil et célébra la Messe dans cette langue. 

Sa mission était principalement humanitaire, et devait consister à apporter à ces gens-là une meilleure alimentation, une meilleure assistance médicale. Il construisit un petit hôpital.

Le travail était immense, surtout pour ce prêtre qui devait d’abord se soucier du bien des âmes : le dimanche, il célébrait jusqu’à cinq messes - en quatre langues -, et baptisait plus de mille enfants ou adultes chaque année.

Il lui arriva de travailler au bulldozer de sept heures du matin à quatre heures de l’après-midi. Quelquefois, il dut être dentiste et extraire des dents. 

A la suite de défections diverses, le p.Stanley se retrouva seul dans ce champ apostolique si pesant. Il s’attaqua au problème des Indiens maltraités et exploités. Les jalousies se multiplièrent, les haines aussi ; un diacre et un catéchiste furent enlevés. En 1981, le p.Stanley était menacé directement : il revint en Oklahoma, mais au bruit qu’il n’aurait plus été poursuivi au Guatemala, il y retourna.

Un escadron de la mort se présenta à midi le 28 juillet 1981. On força le jeune garçon qui se trouvait dans l’église à indiquer la chambre du prêtre américain à la barbe rousse : on l’abattit de deux balles dans la tête.

Cette même année, dix prêtres furent ainsi assassinés au Guatemala..

Béatifié en 2017, Stanley Francis Rother sera commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

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