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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 06:01

02 SEPTEMBRE

 

III.

SS Zenon (? et ses deux fils Concorde et Théodore), martyrs à Nicomédie.

IV.

Ste Theodota et ses trois fils, Evodios, Hermogenes et Callistos, martyrs à Nicée.

S Habib, diacre à Edesse, brûlé vif.

S Antonin, tailleur de pierres, martyr à Apamée où son zèle de vingt ans provoqua la colère des païens.

S Juste, évêque à Strasbourg.

S Iustus, évêque à Lyon ; après le lynchage traîtreux d'un homme qu'il avait protégé, il se rendit incognito en Egypte, avec son lecteur Viateur, pour y faire pénitence en ermite.

?

SS Dioméde, Julien, Philippe, Eutychien, Hésyque, Léonide, Philadelphe, Ménalippe et Pantagape, martyrs.

V.

S Valentin, évêque à Strasbourg.

S Elpidius, évêque à Lyon.

?

S Antoine, ermite martyr à Lialores, dont il est le patron.

VI.

S Nonnosus, abbé au Mont Soratte puis à Castel Sant Elia, thaumaturge.

S Syagrius, évêque à Autun. 

VII.

S Agricola, évêque en Avignon où il succéda à son père, et patron de cette ville, invoqué pour obtenir la pluie ou le beau temps.

VIII.

S Prosperus, évêque à Tarragone.

?

S Elpidius, abbé ou ermite dans le Picenum. 

IX.

S Lésé (Lézens), espagnol, martyr au Mas d'Auvignon, blessé en se battant contre des envahisseurs normands.

XI.

S Imre, fils du roi hongrois s. István ; mort prématurément vers trente ans, avant d'avoir régné (le 4 novembre au Martyrologe).

S Guillaume, prêtre anglais venu au Danemark, évêque à Roeskilde ; il tint tête au roi qui s'écartait des règles de la morale et du droit.

S Lolan, évêque en Ecosse.

SS Alberto et Guido, prieurs bénédictins à Pontida ; Guido gouverna pendant qu'Alberto, le fondateur, faisait son noviciat à Cluny.

XIII.

Bse Margriet, servante, victime de son innocence, martyre à Louvain.

S Brocard, ermite au Mont Carmel.

Bse Ingrid Elofsdotter, prieure dominicaine à Skänninge. 

XVIII.

Bx Martyrs de septembre au Couvent des Carmes et à Saint-Germain-des-Prés ; le 31 août 1792, le député Tallien déclarait à l'Assemblée : "Nous avons fait arrêter les prêtres perturbateurs ; ils sont enfermés et, sous peu de jours, le sol de la liberté sera purgé de leur présence". Ce sont : 

- Les trois évêques

François-Joseph de La Rochefoucauld Maumont (évêque à Beauvais), 

Jean-Marie du Lau d'Allemans (évêque à Arles), 

Pierre-Louis de la Rochefoucauld Bayers (évêque à Saintes) ;

 - Les cent-sept prêtres et religieux :

Diocésains : André Angar, André Grasset de Saint-Sauveur, Anne-Alexandre-Charles-Marie Lenfant, Antoine-Charles-Octavien du Bouzet, Antoine-Mathias-Augustin Nogier, Armand de Foucauld de Pontbriand, Armand-Anne-Auguste-Antonin-Sicaire Chapt de Rastignac, Charles-François Legué, Charles-Louis Hurtrel, Claude Cayx (Dumas), Claude Chaudet, Claude Colin, Claude Fontaine, Claude-Antoine-Raoul de Laporte, Claude-François Gagnières des Granges, Daniel-Louis André des Pommerayes, François Balmain, François Dardan, François Dumasrambaud de Calandelle, François Vareilhe-Duteil, François-César Londiveau, François-Joseph Pey, François-Louis Méallet de Fargues, François-Urbain Salins de Niart, Gabriel Desprez de Roche, Gaspard-Claude Maignien, Guillaume-Antoine Delfaut, Guillaume-Louis-Nicolas Leclercq (fr. Salomon, canonisé en 2016), Henri-Hippolyte Ermès, Jacques Friteyre-Durvé, Jacques-Alexandre Menuret, Jacques-François de Lubersac, Jacques-Jean Lemeunier, Jacques-Joseph Lejardinier Deslandes, Jacques-Jules Bonnaud, Jean Charton de Millon, Jean Goizet, Jean Lacan, Jean-André Capeau, Jean-Antoine de Savine, Jean-Antoine Guilleminet, Jean-Antoine-Barnabé Séguin, Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils, Jean-Baptiste Jannin, Jean-Baptiste Nativelle, Jean-Baptiste-Claude Aubert, Jean-Baptiste-Marie Tessier, Jean-François Bousquet, Jean-Henri-Louis-Michel Samson, Jean-Joseph Rateau, Jean-Louis Guyard de Saint-Clair, Jean-Philippe Marchand, Jean-Pierre Bangue, Jean-Pierre Simon, Jean-Robert Quéneau, Joseph Bécavin, Joseph-Thomas Pazery de Thorame, Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame, Julien Poulain-Delaunay, Laurent X, Louis Le Danois, Louis Longuet, Louis Mauduit, Louis-François-André Barret, Louis-Laurent Gaultier, Louis-Remi Benoist, Louis-René-Nicolas Benoist, Loup Thomas ou Bonnotte, Marc-Louis Royer, Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de la Villecrohain, Mathurin-Victor Deruelle, Nicolas Clairet, Olivier Lefèvre, Pierre Landry, Pierre Ploquin, Pierre-François Pazery de Thorame, Pierre-Jacques-Marie Vitalis, Pierre-Louis Gervais, Pierre-Louis-Joseph Verrier, René Nativelle, René-Nicolas Poret, Robert Le Bis, Saintin Huré, Thomas-Jean Montsaint, Thomas-Nicolas Dubray, Thomas-René Dubuisson, Vincent Abraham, Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat ;

Bénédictins : Ambroise-Augustin Chevreux, Louis Barreau de La Touche, René-Julien Massey ;

Frères Mineurs : Jean-François Burté ;

Capucins : Jean-Jacques-Apollinaire Morel ;

Tiers-Ordre franciscain : Séverin-Georges Girauld ;

Sulpiciens : Bernard-François de Cucsac, Claude Rousseau, Henri-Auguste Luzeau de la Mulonnière, Jacques-Etienne-Philippe Hourrier, Jacques-Gabriel Galais, Jean-Baptiste-Michel Pontus, Pierre Gauguin, Pierre-Michel Guérin, Pierre-Nicolas Psalmon ;

Société Jésus-Marie : Charles-Jérémie Bérauld du Pérou, François Lefranc, François-Louis Hébert ;

Missions Etrangères : Urbain Lefèvre ;

- les quatre diacres : 

Etienne-François-Dieudonné de Ravinel, Jacques-Augustin Robert de Lézardières, Louis-Alexis-Mathias Boubert, Louis-Benjamin Hurtrel ; 

- le séminariste :

Auguste-Denis Nézel ;  

- le laïc : 

Charles-Régis-Mathieu de la Calmette.

XX.  

Bx Martyrs espagnols de 1936-1937 :

- béatifié en 2005 :

Lasalliens : près de Girona, Baldomer Margenat Puigmitjá (Esiqui Josep, *1897) ;

- béatifié en 2007 :

Dominicains : dans les Asturies, le profès José María Laguía Puerto (1888-1937) ;

- béatifiés en 2013 :

Picpus : à Madrid, le prêtre Fortunato Barrón Nanclares (*1899) ;

Ouvriers du Sacré-Cœur : à Tortosa, le prêtre Lorenzo Insa Celma (*1875) ;

- béatifié en 2017 :

Diocésains : près d’Almería, Martín Salinas Cañizares (*1895).

Zenon de Nicomédie
3e siècle

Zenon est un martyr de Nicomédie, qui mourut avant la persécution de Dioclétien, donc dans la deuxième moitié du troisième siècle.
On lui adjoignait ses deux fils, Concorde et Theodoros.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Zenon de Nicomédie au 2 septembre.


Theodota de Nicée et ses trois Fils
4e siècle

Theodota était une chrétienne de Nicée, qui avait trois fils : Evodios, Hermogenis, Kallistos.
Evodios fut d’abord meurtri à coups de bâton, puis tous les quatre furent jetés dans les flammes.
Le Martyrologe Romain mentionne sainte Theodota de Nicée, avec ses trois fils, au 2 septembre.


Habib d’Edesse
† 322

L’empereur Constantin avait proclamé la paix et la liberté du culte pour tous les Chrétiens depuis une dizaine d’année (313), mais localement des autorités romaines prenaient un certain plaisir à persécuter encore les Chrétiens.
A Edesse, on gardait le souvenir de deux Chrétiens, Gurias et Samonas, torturés et décapités en 306 (v. 15 novembre).
Le diacre Habib était recherché par le préfet Lysanias et se cacha très longtemps, avant d’aller de lui-même se présenter au tribunal.
Il fut longuement interrogé, non moins longuement torturé et finalement condamné à être brûlé vif.
Avant de monter sur le bûcher, il donna le baiser de paix à sa mère, à ses proches et à ses amis.
C’était le 2 septembre 322.
La relation de ce martyre ne semble pas affirmer que tous ces derniers aient été ensuite inquiétés à leur tour de quelque manière. Le gouverneur païen voulait seulement intimider les Chrétiens sans déclencher une réelle persécution, ce qu’il n’avait plus le droit de faire.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Habib d’Edesse au 2 septembre.


Antonin d’Apamée
4e siècle

Antonin naquit à Aribazos de Syrie, une localité qu’on n’a pas identifiée.
Il était tailleur de pierres.
Fervent chrétien, il tenta de persuader des gens d’un village, Kaprouagnidos, de cesser d’adorer des statues de marbre ou de plâtre et de se convertir au Christ. On ne l’écouta pas.
Il reprit son travail et, deux ans plus tard, avec l’aide d’un anachorète de l’endroit, il se rendit tout simplement dans le temple païen et y démolit les statues. On imagine le mécontentement des habitants.
Successivement, Antonin obtint de l’évêque d’Apamée l’autorisation d’édifier une grande église en l’honneur de la Sainte Trinité.
Les païens, qui n’avaient pas pardonné à Antonin son intervention, étaient encore plus furieux de le voir maintenant construire un sanctuaire chrétien. Ils s’approchèrent de nuit, se saisirent d’Antonin, le tuèrent et le dépecèrent.
Antonin avait à peine vingt ans.
Il faut reconnaître que l’attitude d’Antonin, telle qu’on l’a décrite ci-dessus, est tout-à-fait condamnable, car l’Eglise n’autorise pas ce genre de provocation. Mais aussi, nous ignorons beaucoup de circonstances de ces événements, les récits qui en ont été rédigés étant restés trop fragmentaires. 
On peut légitimement supposer, par exemple, que des habitants de l’endroit se soient saisis d’Antonin, l’aient conduit de force dans leur temple pour l’obliger à adorer des statues de dieux : Antonin, bien sûr, aura refusé et, se sachant condamné d’avance, aura renversé l’une ou l’autre statue à portée de ses mains.
Quoi qu’il en soit, notre Antonin fut très tôt honoré comme martyr.
Lors d’un transfer de reliques, en Gaule, Antonin d’Apamée est devenu Antonin de Pamiers.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Antonin d’Apamée au 2 septembre.


Iustus de Lyon
† après 381

Iustus (Just) était diacre de l’Eglise de Vienne en Gaule, et fut promu treizième évêque de Lyon en 374.
Cette même année, on trouve un Iustus parmi les signataires du concile de Valence, probablement lui, ainsi qu’au concile d’Aquilée en 381.
On ne saurait guère plus sur sa personne, sans un événement qui dut secouer beaucoup les Lyonnais, disons les Lugdunenses.
Un jour donc, un homme fut pris d’un accès de folie furieuse et se mit à donner des coups d’épée aux passants ; pendant qu’on essayait de le maîtriser, il revint à la raison, se défendit et réussit à gagner l’église dont il ferma les portes. La foule n’osa le forcer dans cet asile sacré, mais s’impatienta vite et quelques-uns parlaient de mettre le feu à l’édifice. L’évêque n’osa résister. Il fit jurer par un notable que le malheureux ne serait pas molesté, mais serait seulement gardé en prison tant que le peuple ne serait pas apaisé, et le fit sortir. Aussitôt on l’accabla de coups, on l’attacha par les pieds et on le traîna jusqu’à ce qu’il mourût.
Iustus fut bouleversé de cette trahison et de cette mort, dont il s’attribua toute la responsabilité. Se jugeant indigne d’exercer ses fonctions épiscopales, il partit avec son lecteur Viator et put rejoindre les moines du désert d’Egypte, pour en partager le style de vie.
Le temps passa, Iustus, toujours anonyme, était parmi les plus parfaits des moines. Un jour cependant, un homme de Lyon, peut-être un prêtre - on ne sait -, fut reçu à l’hostellerie et, voyant passer quelques moines, y reconnut le cher évêque de Lyon. C’est ainsi que les moines apprirent que Iustus était évêque, et s’en montrèrent tout confus, mais pour autant Iustus ne changea rien dans sa conduite.
Plus tard, un prêtre de Lyon, Antiochus, voulut à son tour rencontrer l’évêque : Iustus en annonça lui-même la venue à ses confrères, mais ne céda pas aux instances du visiteur et demeura dans la communauté.
L’heure suprême s’avançait. Iustus en prévint son cher Viateur, ajoutant qu’il le suivrait de peu.
Iustus mourut un 2 septembre, Viateur huit jours plus tard.
Quand le corps de s.Iustus fut rapporté à Lyon, l’église des Saints-Macchabées où on le déposa, prit le nom de Saint-Iustus. Elle fut détruite pendant les guerres dites de religion.
Tandis que le Martyrologe Romain, étrangement, mentionne s.Viateur au 21 octobre, saint Iustus de Lyon est inscrit au 2 septembre.


Elpidius en Picenum
4e siècle ?

De saint Elpidius on peut dire avec certitude qu’on ne sait rien.
Même le Martyrologe Romain se contente de le situer avant le onzième siècle, et reconnaît qu’il est à l’origine de la ville qui porte son nom, et où il est enterré.
En Picenum (Marches, Italie E), plusieurs localités portent ce nom : Sant’Elpidio a Mare, Sant’Elpidio Morico, Porto Sant’Elpidio. En outre, beaucoup en reçoivent le nom au baptême.
Elpidius (ce nom dérive du grec elpis, espérance) serait venu de Cappadoce.
Une autre source avance qu’il vécut dans une grotte proche de Jéricho, avant d’émigrer dans le Picenum italien.
Mais on se demande s’il n’était pas simplement un saint ermite italien, dont le culte s’est largement diffusé.
Qu’il ait été aussi abbé, ne semble pas exact : on aurait probablement quelques indices sur l’abbaye fondée par lui.
Mais pourquoi ne procède-t-on pas à une analyse de ses reliques, au moins pour tenter de mieux le situer dans le temps ?
Saint Elpidius en Picenum est commémoré le 2 septembre dans le Martyrologe Romain.


Nonnosus du Mont Soratte
500-560

L’édition de 2005 du Martyrologe Romain porte au 2 septembre cette phrase : Au Mont Soratte (…) saint Nonnosus, abbé.
D’après Grégoire le Grand (v. 3 septembre), Nonnosus aurait été prieur au Mont Soratte (Italie centrale), serait devenu abbé à Suppentonia (act. Castel Sant’Elia), et serait mort comme abbé au Mont Soratte. 
Des reliques de cet Abbé auraient été portées à Freising (Allemagne), puis rapportées au Mont Soratte.
Or on a découvert récemment en Autriche une tombe d’un certain Nonnosus, diacre au 6e siècle, mort en 533 à cent-trois ans.
Le saint pape Grégoire le Grand aurait pu recevoir des informations inexactes - ou confondre celles concernant deux personnages différents.
On attribue à saint Nonnosus trois grands miracles : 
L’un fut le déplacement d’une énorme roche, que ne pouvaient pas déplacer cinquante paires de bœufs, pour permettre la culture d’un jardin autour de l’abbaye.
Un autre fut  la réparation parfaite d’une lampe à huile en verre que Nonnosus avait laissé tomber à terre par mégarde.
Le troisième fut la «multiplication» de la récolte d’huile, alors que les oliviers du monastère n’avaient donné que très peu de fruits.
Il est dit aussi que Nonnosus, comme moine ou prieur, s’efforçait de «faire passer» les ordres péremptoires de l’irascible abbé de l’époque, en y mettant toute la douceur possible.
Des reliques de ce Diacre auraient ensuite été portées d’Allemagne au Mont Soratte.
On invoque saint Nonnosus pour les maladies des reins.
Saint Nonnosus «du Mont Soratte» est commémoré le 2 septembre dans le Martyrologe Romain.


Syagrius d’Autun
† 600

On ne connaît pas les origines de Syagrius. On a avancé qu’il était d’Autun.
Son histoire commence au moment de son élévation à l’épiscopat, pour le siège d’Autun, en 561, d’où l’on déduit qu’il pouvait être né vers 530. Il était le dix-neuvième évêque d’Autun et fut le treizième à être reconnu saint.
A peine consacré, Syagrius fut sollicité par l’abbesse de Saint-Césaire d’Arles, Liliola, pour faire intervenir le roi Gontran au sujet de la petite Rusticula, enlevée par Cheraonius (v. 11 août).
Il y eut d’importants conciles régionaux en Gaule durant l’épiscopat de Syagrius, qui y participa certainement : Lyon en 567 et 581, Paris en 573, Mâcon en 581 et 585.
Avec l’appui de la reine Brunehaut, Syagrius fonda à Autun le célèbre monastère de Saint-Martin.
En 596, il reçut avec toute la bienveillance possible Augustin, que le pape envoyait en mission en Angleterre. L’année suivante, le pape lui faisait remettre le pallium et lui donnait la première place après l’évêque de Lyon. 
Syagrius mourut le 2 septembre 600.
Saint Syagrius d’Autun est commémoré le 2 septembre dans le Martyrologe Romain.


Agricola d’Avignon
† 700

On a peut-être renoncé à établir une liste précise des évêques d’Avignon, tant sont divergentes entre elles toutes les copies qu’on en a retrouvé.
Agricola était peut-être le fils de s.Magnus, lui-même probable évêque d’Avignon entre 646 et 660. Comme on sait que les hommes mariés promus à l’épiscopat promettent de vivre dans le célibat, on pourrait avec raison déduire qu’Agricola était né avant 646.
On a ensuite avancé qu’Agricola «succéda» à son père, en 646, d’où l’on peut légitimement déduire qu’il avait au moins une trentaine d’années à ce moment-là, car il est très rare dans l’histoire de l’Eglise qu’un évêque soit consacré avant trente ans.
Agricola a pu donc naître au plus tard vers 616.
Il mourut le 2 septembre 700.
Son nom a donné lieu à une dévotion populaire pour obtenir de lui la pluie ou le beau temps, selon la nécessité. La ville d’Avignon l’a pris pour céleste patron en 1647.
Saint Agricola d’Avignon est commémoré le 2 septembre dans le Martyrologe Romain.


Prosperus de Tarragone
5e ou 8e siècle

Deux traditions se disputent sur l’époque de la vie de Prosperus : évêque de Tarragone, il aurait fui l’invasion des Vandales, selon l’une, en 409, ou l’invasion des Arabes, selon l’autre, vers 713 ou 718. Il aurait donc été le quatrième ou le vingtième évêque de ce siège.
Pour la suite, les deux versions coïncident, affirmant que Prosperus quitta Tarragone, détruite par les envahisseurs, et vint se réfugier à Capodimonte (Italie C), où il fonda un monastère. C’est là qu’il s’éteignit saintement. A sa mort, les cloches se mirent spontanément à sonner. 
Prosperus fut enseveli - qui sait pourquoi ? - à Camogli (Ligurie).
Dans la liste épiscopale officielle de l’archidiocèse de Tarragone, il ne semble pas que Prosperus ait vécu au cinquième siècle.
Les notices affirmant que s.Prosperus n’est pas reconnu par l’Eglise catholique, ne sont pas à jour. En effet, depuis l’édition du Martyrologe Romain de 2005, saint Prosperus de Tarragone est mentionné au 2 septembre.

Imre de Hongrie

1000-1031

 

Le prince Imre (Emeric, parfois aussi Heinrich, Henri) naquit en 1000 ou 1007 à Székesfehérvár, du roi István (v. 15 août) et de Gisèle.

Elevé dans la foi chrétienne, il vécut dans une grande pureté. Son père lui aurait dédicacé un Testament spirituel, dont on discute de l’authenticité, mais qui est repris au Bréviaire.

On parle de sa profonde amitié pour les moines de Pannonhalma, particulièrement pour le moine Maur, futur évêque de Pécs.

Il aurait été fiancé, vers 1023, avec une princesse mal identifiée (parente de l’empereur de Constantinople, ou polonaise ou croate), pour laquelle aurait été fondée l’abbaye de Veszprémvölgy.

Lorsque l’empereur d’Allemagne Konrad II prétendit envahir la Hongrie (et fut défait), Imre y commandait les mercenaires étrangers.

Il serait mort d’un accident de chasse, tué par un sanglier, à Veszprém, le 2 septembre 1031. Son père devait mourir sept ans plus tard.

Ils furent tous deux canonisés en 1083.

On ne sait pas pourquoi le Martyrologe Romain a introduit saint Imre au 4 novembre, alors que le dies natalis est au 2 septembre.

Avec un facile jeu de mots, les Hongrois émigrés se disent Emericani, plutôt que Americani.

 

 

Alberto Prezzati de Pontida

† 1095

 

Alberto était de la noble famille Prezzati, dans le nord de l’Italie, et combattit courageusement dans les rangs de l’armée. 

Blessé, il rejoignit l’armée du Christ ; après un pèlerinage à Compostelle, il fonda le monastère bénédictin de Pontida (Bergame, Italie N), dédié à saint Jacques (1079).

Il mit ce monastère sous la dépendance de l’abbaye de Cluny, où il alla passer cinq années de noviciat et de formation, avant de revenir à Pontida.

Pendant ce temps, le monastère était gouverné par Guido, qui laissa la place à Alberto lors de son retour.

Alberto mourut là le 2 ou le 12 septembre 1095 (ou 1099). Le Martyrologe mentionne comme Saints les deux prieurs, Alberto et Guido, au 2 septembre.

 

 

Guido de Pontida

11e siècle

 

On ne sait à peu près rien de ce saint Guido.

Voir pour cela la notice Alberto Prezzati de Pontida

On y verra l’unique information qu’on ait de Guido : il fut prieur du monastère de Pontida, fondé par son ami Alberto.

Un détail cependant ne doit pas manquer d’être relevé, qui montre la grande sainteté de Guido. Quand Alberto revint de sa formation à Cluny, Guido s’effaça et lui abandonna le gouvernement. Cette attitude montre combien Guido était détaché de toute ambition humaine, combien il estimait et vénérait son ami fondateur, et combien il tenait à obéir humblement à Alberto.

L’histoire en effet ne nous révèle aucun signe du moindre désaccord entre les deux amis, et c’est ce qui nous édifie.

On pourrait rapprocher cette situation à l’attitude de Jean-Baptiste qui disait du Christ : Il doit grandir et moi diminuer (Jn 3:30).

Comme il est dit dans la notice indiquée ci-dessus, saints Guido et Alberto sont mentionnés tous deux dans le Martyrologe au 2 septembre.

 

 

Margriet de Louvain

† 1225

 

Margriet (Marguerite) était une servante dans une auberge à Louvain (Flandre), tenue par un parent.

Un soir arrivèrent des clients qui, après avoir demandé à boire, assassinèrent l’hôtelier puis bâillonèrent Margriet pour l’entraîner. Se refusant énergiquement elle fut à son tour assassinée et jetée dans la Dyle.

Quand on retrouva son corps, elle serrait encore l’anse du broc (cassé) qu’elle apportait à ses meurtriers.

Des miracles eurent lieu.

En 1905, son culte fut confirmé, mais elle ne se trouve pas au Martyrologe. On la vénère le 2 septembre.

 

 

Brocard du Mont Carmel

1198-1231

 

Brocard (ou Burchard) est très mal connu, du fait que le monastère du Mont-Carmel fut détruit, avec ses archives, par les Mamelouks à la fin des croisades.

On avance que Brocard était de parents français, né à Jérusalem vers 1198, à moins que cette date soit celle à laquelle Brocard fut élu à la tête des premiers moines carmes.

Il dirigea la communauté des Religieux du Mont-Carmel après Berthold ; quant à dire qu’il ait eu cette charge de prieur «pendant 35 ans», ne peut guère s’accorder avec les dates avancées, à moins que la date de sa naissance doive être reculée vers 1160. 

Brocard reçut du patriarche Alberto Avogadro (v. 14 septembre) la Règle du nouvel Ordre. Du fait que cette Règle est rédigée par «B», on a attribué à Brocard la rédaction de ce document précieux. En 1226, le pape l’approuva après avoir eu une vision de Marie, qui confirmait le contenu du texte.

Brocard aurait été envoyé en mission auprès du sultan de Damas pour négocier la paix et la reprise de Jérusalem, mais les négotiations n’aboutirent pas. 

En revanche on attribue à Brocard la guérison d’un lépreux ; on a aussi rapporté qu’il baptiza dans le Jourdain le vice-Sultan d’Egypte.

Brocard mourut le 2 septembre 1231 (environ), mentionné à ce jour comme Bienheureux dans le Martyrologe.

 

 

Ingrid Elofsdotter de Skänninge

?-1282

 

Ingrid était née en Suède, dans la province de l’Ôstergötland, petite-fille du roi Knut (v. 10 juillet) et petite-nièce de sainte Brigitte (v. 23 juillet).

Après son veuvage, elle fit les traditionnels pèlerinages de l’époque : Terre Sainte, Rome, Compostelle.

A Rome, elle demanda au pape l’autorisation de fonder un monastère à Skänninge. Il fallait des fonds et une protection religieuse. Les fonds arrivèrent par le frère d’Ingrid, Johan Olovson, chevalier teutonique ; l’assistance religieuse fut assurée par le dominicain Pietro de Dacia.

En 1281, le couvent était fondé, le premier en Suède. Lors de l’inauguration, était présent le roi Magnus III.

Ingrid y entra, première religieuse dominicaine de Suède ; elle fut nommée prieure.

Elle mourut l’année suivante, le 2 septembre 1282.

Des miracles étant intervenus près de son tombeau ou par son intercession, un procès fut ouvert, des conclusions furent présentées, mais il n’y eut pas de véritable canonisation, de sorte qu’Ingrid est considérée comme Bienheureuse.

Les reliques d’Ingrid et le couvent de Skänninge disparurent dans la tourmente de la Réforme. Il reste que la bienheureuse Ingrid a été introduite récemment au Martyrologe, le 2 septembre.

Martyrs du 2 Septembre

1792

 

Durant les événements de la Révolution Française, la haine des révolutionnaires s’est sauvagement déchaînée contre les membres du Clergé.

Parmi les douloureux épisodes de la Révolution française, les massacres de Septembre sont assurément l'un des plus célèbres, ce qui ne veut pas dire qu'il soit des mieux connus, car l'enquête judiciaire ne fut effectuée qu'après la réaction thermidorienne, en l'an IV. Entre temps, l'événement avait soulevé une telle réprobation que les divers partis révolutionnaires avaient cherché à en rejeter la responsabilité les uns sur les autres. Depuis, l'incendie de l'hôtel de ville et des archives de la Seine, en 1871, a détruit la plus précieuse source qui permît de contrôler et parfois de rectifier les récits des témoins échappés à ces massacres.

L’ensemble des prêtres, des religieux, des religieuses, des moines, qui furent arrêtés et condamnés soit à la déportation soit sur-place à la guillotine ou qui furent exécutés après un simulacre de jugement, n’avaient pas d’autre ambition que d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (Ac 5:29).

Les circonstances sont bien connues. Au lendemain du 10 août et de la chute de la monarchie, le peuple, du moins les éléments avancés, se crut enfin délivré des dernières entraves du veto, qui l'empêchaient de faire justice des ennemis de la liberté. Quand parvint à Paris la nouvelle de l'invasion prussienne et de la prise de Longwy, l'excitation fut portée au paroxysme et se traduisit par la résolution de se porter aux frontières, mais après avoir fait justice des traîtres. D'où est venue l'initiative ? Il est difficile de le dire. On l'attribue souvent aux sections qui, en grand nombre, votèrent, le 1er septembre, des motions comme celle-ci : Le danger imminent où se trouve la patrie ne résulte pas seulement de l'entrée des troupes ennemies sur le territoire français, mais bien de ce nombre de malveillants que renferme la capitale, de ces conspirateurs détenus dans les prisons, dont le jugement est retardé sous différents prétextes. Il n'y avait d'autres moyens que de faire faire sur-le-champ justice prompte de tous les malfaiteurs et conspirateurs détenus dans les prisons, que de faire marcher, en tête des forces à opposer à l'ennemi, les prêtres insermentés, les femmes et les enfants des ennemis dont les corps serviraient de remparts aux troupes citoyennes.

Ces motions furent distribuées aux autres sections, mais arrivèrent trop tard, semble-t-il, pour avoir effet. Cependant, la proposition avait circulé oralement et fait des adeptes qui, le 2, se portèrent sur les prisons. Leur nombre est difficile à déterminer : quelques centaines, peut-être. Au rapport d'un témoin, ils n'étaient pas tous de la lie du peuple, ces bourreaux assassins. Leurs accents et leurs discours trahissaient souvent des adeptes dont le philosophisme des clubs et des écoles du jour, bien plus que la rustre ignorance, avait fanatisé le cœur contre les prêtres.

Les chefs, ceux du gouvernement et de la commune, qui avaient propagé ces idées, ne se souciaient guère de perdre leur popularité en désapprouvant ceux qui les mettaient en acte. A vrai dire, ils auraient été impuissants à empêcher le massacre, s'ils en avaient eu la velléité, faute d'une police d'Etat et d'une garnison, la garde nationale refusant de marcher. Ceux qui intervinrent se bornèrent à régulariser l'opération.

Les «philosophes», les encyclopédistes, tous les ancêtres de la Révolution avaient voué une haine solide à la «religion» et à ses ministres. Aussi, après le 10 août, une fois disparus le «tyran» et le veto, se mit-on à arrêter les prêtres réfractaires au serment de fidélité à la Constitution civile. Les prisons étaient pleines, il fallut en créer de nouvelles, au couvent des Carmes et au séminaire Saint-Firmin. Celles-ci furent affectées aux seuls prêtres et religieux, dont beaucoup avaient quitté leur province pour chercher un refuge à Paris. Un certain nombre furent enfermés dans les prisons de l'Abbaye et de la Force. La prison de l'Abbaye, devenue elle-même trop étroite, se vit annexer les bâtiments du célèbre monastère bénédictin de Saint-Germain-des-Prés.

Le 31 août 1792, le député Tallien déclarait à l'Assemblée : Nous avons fait arrêter les prêtres perturbateurs ; ils sont enfermés et, sous peu de jours, le sol de la liberté sera purgé de leur présence.

Il y eut plusieurs vagues d’extermination en particulier à Paris, à Compiègne, à Angers, à Orange, sans oublier les arrestations qui conduisirent des centaines de victimes aux Pontons de Rochefort.

Durant les massacres de septembre à Paris, furent poignardés ou égorgés près de trois-mille victimes de la haine antireligieuse, dont l’Église a retenu cent-quatre-vingt-onze, béatifiés pour la plupart en 1926.

Le 2 septembre 1792, il y eut un massacre en l’abbaye Saint-Germain, un autre dans le Couvent des Carmes, qui firent en tout cent-seize Martyrs, dont trois évêques, cent-huit prêtres ou religieux, quatre diacres et un laïc.

C'est là que le massacre commença, le 2 septembre, pendant le transfert des prêtres, renfermés d'abord à la mairie. Du groupe était notamment l'abbé Royer, curé de Saint-Jean-en-Grève, qui ranimait les courages. Au matin du 2, il interpella ses compagnons : C'est aujourd'hui dimanche, il est certain qu'on ne nous permettra ni de dire ni d'entendre la messe, mettons-nous donc à genoux le temps qu'elle durerait et élevons notre cœur vers Dieu.

Vers deux heures de l’après-midi, le canon tonna, soi-disant à cause de la prise de Verdun ; en réalité, ce fut le signal pour diriger le reste des prisonniers de la mairie à l’Abbaye. Insultés en cours de route, ils furent massacrés en descendant de leurs voitures. Les autres subirent un simulacre de jugement dans la salle des hôtes du monastère. On demandait aux prêtres s’ils avaient prêté le serment. La condamnation était prononcée par le cri A la Force !  et la victime massacrée à coups de sabre.

Aux Carmes, le massacre commença plus tard, vers seize heures. Les prisonniers sortaient pour leur promenade journalière dans le jardin. Bientôt des clameurs s'élevèrent, la porte du jardin fut enfoncée et les assaillants se ruèrent sur les prêtres. Le premier qu'ils rencontrèrent, l'abbé Girauld, récitait son bréviaire ; il ne se détourna pas, fut renversé d'un coup de sabre et transpercé d'une pique. Puis ils se précipitèrent sur l'archevêque d'Arles, Jean-Marie du Lau, qui ne s'abattit qu'au troisième coup de sabre et fut aussitôt transpercé.

Ils se mirent ensuite à poursuivre et à frapper les prêtres à travers le jardin et vinrent prendre pour cible ceux qui s'étaient réfugiés dans une chapelle. L'évêque de Beauvais eut la jambe fracassée d'un coup de fusil.

Le commissaire de la section, arrivé sur les entrefaites, voulut faire respecter la légalité et rassembla les prêtres dans le chœur, où on leur demanda bientôt s'ils avaient prêté le serment. Sur leur réponse négative : Passez, passez, leur dit-on, votre compte est bon. On les fit passer par un petit couloir où l'on vérifiait leur identité ; au bout, ils étaient massacrés en descendant au jardin, sur le petit escalier qui subsiste encore.

Un des derniers fut l'évêque de Beauvais, François de La Rochefoucauld, qui avait été transporté à l'église sur un matelas et fut transporté de même pour recevoir le coup fatal. Avec lui périt aussi son frère, l'évêque de Saintes.

Tous ces martyrs furent béatifiés en 1926.

Des listes existent. Ici, on va trouver ces Martyrs dans l’ordre alphabétique de leurs prénoms, avec, plus bas, quelques indications qu’on a pu trouver sur chacun d’eux. 

Sauf indication contraire, leurs postes respectifs étaient à Paris.

1. A l’abbaye Saint-Germain (vingt-et-un Martyrs)

    - les prêtres : 

Alexandre-Charles-Anne Lenfant

Antoine-Charles-Octavien du Bouzet

Armand-Anne-Auguste-Antonin-Sicaire Chapt de Rastignac

Charles-Louis Hurtrel

Claude Fontaine

Daniel-Louis André des Pommerayes

François-Joseph Pey

Jean-André Capeau

Jean-Joseph Rateau

Jean-Louis Guyard de Saint-Clair

Jean-Pierre Simon

Laurent X

Louis Le Danois

Louis-Remi (ou René) Benoist

Louis-René (ou Remi)-Nicolas Benoist

Marc (ou Marie)-Louis Royer

Pierre-Jacques-Marie Vitalis

Pierre-Louis Gervais

Saintin Huré

Thomas-Jean Monsaint

    - le diacre : 

Louis-Benjamin Hurtrel

 

 

2. Au Couvent des Carmes, toujours à Paris.

Après plusieurs vérifications, il semble que le chiffre indiqué dans le Martyrologe doive être corrigé d’une unité : trois évêques et quatre-vingt-douze compagnons (et non quatre-vingt-treize).

    - les évêques : 

François-Joseph de la Rochefoucauld Maumont 

Jean-Marie du Lau d’Allemans

Pierre-Louis de la Rochefoucauld Bayers

    - les prêtres : 

Ambroise Augustin Chevreux

André Angar

André Grasset de Saint-Sauveur

Armand de Foucauld de Pontbriand

Bernard-François de Cucsac

Charles-François Legué (Le Gué)

Charles-Jérémie Bérauld du Pérou

Claude Cayx (ou) Dumas

Claude Chaudet

Claude Colin

Claude Rousseau

Claude-Antoine-Raoul (de) Laporte (de la Porte), 

Claude-François Gagnières des Granges

François Balmain

François Dardan

François Dumasrambaud de Calandelle

François Lefranc

François Vareilhe-Duteil

François-César Londiveau

François-Louis Hébert

François-Louis Méallet de Fargues

François-Urbain Salins de Niart

Gabriel Desprez de Roche

Gaspar-Claude Maignien

Georges Girauld

Guillaume-Antoine Delfaut

Guillaume-Nicolas-Louis (frère Salomon) Leclercq

Henri-Auguste (Marie-Auguste) Luzeau de la Mulonnière

Henri-Hippolyte Ermès

Jacques Friteyre-Durvé

Jacques-Alexandre Menuret

Jacques-Etienne-Philippe Hourrier

Jacques-François de Lubersac

Jacques-Gabriel Galais

Jacques-Jean Lemeunier

Jacques-Joseph Lejardinier Deslandes

Jacques-Jules Bonnaud

Jean Charton de Millon

Jean Goizet

Jean Lacan

Jean-Antoine Guilleminet

Jean-Antoine-Barnabé Séguin

Jean-Antoine (de) Savine

Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils

Jean-Baptiste Jannin

Jean-Baptiste Nativelle

Jean-Baptiste-Claude Aubert

Jean-Baptiste-Marie Tessier

Jean-Baptiste-Michel Pontus

Jean-François Bousquet

Jean-François Burté

Jean-Henri-Louis Samson

Jean-Jacques Morel

Jean-Philippe Marchand

Jean-Pierre Bangue

Jean-Robert Quéneau

Joseph Bécavin

Joseph-Thomas Pazery de Thorame

Julien Poulain-Delaunay

Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame

Louis Barreau de la Touche

Louis Longuet

Louis Mauduit

Louis-François-André Barret

Louis-Laurent Gaultier

Loup Thomas (ou Bonnotte),

Matthias-Augustin Nogier

Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de la Villecrohain

Mathurin-Victor Deruelle

Nicolas Clairet (Cléret)

Olivier Lefèvre (Lefebvre)

Pierre Gauguin

Pierre Landry

Pierre Ploquin

Pierre-François Pazery de Thorame

Pierre-Louis-Joseph Verrier

Pierre-Michel Guérin

Pierre-Nicolas Psalmon

René Nativelle

René-Julien Massey

René-Nicolas Poret

Robert Le Bis

Thomas-Nicolas Dubray

Thomas-René Dubuisson

Urbain Lefèvre (Lefebvre)

Vincent Abraham

Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat

    - les diacres : 

Etienne (Antoine)-François-Dieudonné de Ravinel

Jacques-Augustin-Robert de Lézardières

Louis-Alexis-Matthias Boubert

    - le séminariste : 

Auguste-Denis Nézel

    - le laïc :

Charles-Régis-Matthieu de la Calmette

Louis-Laurent Gaultier

1717-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre (jésuite ?) du diocèse de Paris, né à Bazouges-la-Pérouse (Ille-et-Vilaine) le 13 mars 1717. 

Il résidait dans la maison Saint-François-de-Sales à Issy.

Ce vénérable prêtre de soixante-quinze ans fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Robert Le Bis

1719-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né en 1719 à Saint-Amand (Manche).

Curé de Saint-Denis de Bris-en-Josas dans le diocèse de Paris (ou de Versailles ?).

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Loup Thomas (Bonnotte)

1719-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Entrains-sur-Nohain (Nièvre) le 19 octobre 1719. 

Confesseur des Ursulines.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

 

Marc-Louis Royer

1720-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris en 1720. 

Son prénom était peut-être Marie-Louis.

Il était curé de Saint-Jean-en-Grève. 

Il s’adressa à sos Compagnons au matin du 2 septembre : C’est aujourd’hui dimanche, il est certain qu’on ne nous permettra ni de dire ni d’entendre la messe, mettons-nous donc à genoux le temps qu’elle durerait et élevons notre cœur vers Dieu.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude-François Gagnières des Granges

1722-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Chambéry (Savoie) le 23 mai 1722. 

Il résidait dans la maison Saint-François de Sales, à Issy.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Charles-François Legué (Le Gué)

1724-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Rennes (Ille-et-Vilaine) le 6 octobre 1724. 

Il résidait à Paris depuis la suppression de la Société.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude Cays (Dumas)

1724-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Martel (Lot) le 6 novembre 1724. 

Directeur des Ursulines de Saint-Cloud.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Urbain Lefèvre (Lefebvre)

1725-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 21 janvier 1725 à Saint-Pierre-du-Boile près de Tours (Indre-et-Loire)

Ancien membre de la Société des Missions Étrangères de Paris et retiré à Athis-Mons.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre Gauguin

1725-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2) 

Prêtre, né le 12 février 1725 à Esvres (Indre-et-Loire), prêtre de la Société de Saint-Sulpice, au séminaire d’Issy.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques Friteyre-Durvé

1725-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Marsac-en-Livradois (Puy-de-Dôme) le 18 avril 1725. 

Chanoine de Saint-Paul d’Estrées et missionnaire à Paris.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Thomas-Jean Montsaint

1725-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2) 

Prêtre du diocèse de Paris, né le 18 décembre 1725 à Villerville (Calvados). 

Il était vicaire à Saint-Roch.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Nicolas Clairet (Cléret)

1726-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Barfleur (Manche) en 1726. 

Chapelain des Incurables.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat

1726-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Châteauneuf-du-Faou (Finistère) le 3 juillet 1726. 

Confesseur des Religieuses de la Visitation, rue du Bac.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Anne-Alexandre-Charles-Marie Lenfant

1726-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

On  trouve aussi les prénoms de ce prêtre dans l’ordre suivant : Alexandre-Charles-Anne-Marie.

Il naquit le 6 septembre 1726 à Lyon. 

Après ses études chez les Jésuites de Lyon, il fut au noviciat d’Avignon, puis à Marseille. 

Il excellait tellement dans la prédication, qu’on lui donna cette charge exclusive : il prêcha dans toutes les villes de France, à Malines en Belgique. Quand la société des Jésuites fut supprimée en 1773, il continua de prêcher, à Versailles, à Lunéville, à Vienne. Diderot l’entendit et reconnut qu’il était difficile de rester incrédule après une telle prédication. C’était le prédicateur du roi Louis XVI. 

Ayant refusé de prêter le serment constitutionnel, il fut arrêté le 30 août 1792 et conduit à la prison de l’Abbaye. 

Le 2 septembre au matin, avec l’abbé de Rastignac (v. ci-après) il donna une ultime bénédiction à tous les présents. 

Ayant comparu devant le “tribunal”, il fut d’abord relâché sur la demande du peuple, mais dans la rue, des passantes dirent trop fort : C’est le Confesseur du Roi, de sorte qu’il fut derechef arrêté. Il n’eut alors que le temps de dire : Mon Dieu, je vous remercie de pouvoir vous offrir ma vie, comme vous avez offert la vôtre pour moi. 

Il s’agenouilla et expira sous les coups des assassins.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Armand-Anne-Auguste-Antoine-Sicaire Chapt de Rastignac

1727-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse d’Orléans (ou d’Arles ?), né le 1er octobre 1727 à Corgnac (Dordogne). 

C’était le dernier abbé commendataire de l’ancienne abbaye Saint-Mesmin de Micy (Loiret). Il fut député aux États généraux.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Georges Girauld

1728-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Né le 14 janvier 1728 à Rouen (Seine-Maritime).

Du Tiers-Ordre régulier de Saint-François, il portait le nom de Séverin.

Confesseur des Franciscaines de Sainte-Elisabeth, il résidait au couvent de Nazareth. 

Il fut la première victime au Couvent des Carmes. Il était en train de prier le bréviaire et ne se détourna même pas ; on le renversa d’un coup de sabre et il fut transpercé d’une pique.

C’était le dimanche 2 septembre 1792. Le père Séverin fut béatifié en 1926.

 

 

Ambroise-Augustin Chevreux

1728-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Orléans (Loiret) le 13 février 1728. 

Supérieur général de la même congrégation et député à l’Assemblée nationale.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude Colin

1728-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Charenton (Val-de-Marne) le 15 février 1728. 

“Maître spirituel” de l’Hôtel-Dieu.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Olivier Lefèvre (Lefebvre)

1728-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Grentheville (Calvados) en 1728. 

Chapelain des Dames de la Miséricorde, il était membre de la Société du Cœur de Jésus.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre-Louis-Joseph Verrier

1728-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Douai (Nord) le 28 décembre 1728. 

Il vivait dans la maison de retraite Saint-François-de-Sales à Issy.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-François de Lubersac

1729-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à La Forge près de Chalais (Dordogne) en 1729. 

Aumônier de Madame Victoire, la tante du roi Louis XVI.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Mathurin-Victor Deruelle

1729-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris le 18 septembre 1729. 

Chapelain des Filles de la Charité, sur la paroisse Saint-Gervais.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de la Villecrohain

1731-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Le nom pourrait être orthographié Ville-Crohain.

Prêtre jésuite né à Rennes (Ille-et-Vilaine) le 19 décembre 1731. 

Confesseur des Bénédictines de la rue de Bellechasse.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

René-Nicolas Poret

1732-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 11 janvier 1732 à Barbery près Le Mesnil-Touffray (Calvados).

Curé de Saint-Martin de Boitron, diocèse de Sées.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

René-Julien Massey

1732-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 1732. 

Procureur du monastère Saint-Florent de Saumur.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Guillaume-Antoine Delfaut

1733-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Daglan (Dordogne) le 5 avril 1733. 

Curé de Daglan, député à l’Assemblée nationale.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François Balmain

1733-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Luzy (Nièvre) le 23 mai 1733. 

Confesseur des Filles de Saint-Croix de Rueil.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François Dardan

1733-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Isturitz, près de Saint-Martin d’Arberoue (Pyrénées-Atlantiques) le 13 juin 1733. 

Confesseur au collège Sainte-Barbe.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Louis Guyard de Saint-Clair

1734-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Beauvais, né en 1734 à Avenelles (Orne). 

Il était chanoine de Noyon. 

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-Alexandre Menuret

1734-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Montélimar (Drôme) le 2 avril 1734. 

Supérieur de la maison de retraite Saint-François de Sales à Issy.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François Vareilhe-Duteil

1734-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Felletin (Creuse) le 15 juin 1734. 

Retiré à la maison de retraite de Saint-François de Sales à Issy.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude-Antoine-Raoul de Laporte (de la Porte)

1734-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Brest (Finistère) le 6 décembre 1734. 

Curé de Saint-Louis de Brest.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Pierre-François Pazery de Thorame

1735-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né en 1735 à Aix-en-Provence (Bouches du Rhône).

C’était l’oncle de Joseph et Jules (v. notices).

Vicaire général d’Arles.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François-Louis Hébert

1735-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la congrégation de Jésus et de Marie (Eudistes), né à Crouttes (Orne) le 14 septembre 1735. 

Coadjuteur du supérieur général des Eudistes et confesseur du roi Louis XVI.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François-Joseph de la Rochefoucauld Maumont

1736-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Evêque à Beauvais, né à Angoulême (Charente) le 28 avril 1736. 

Il eut la jambe fracassée d’un coup de fusil. On le transporta dans l’église sur un matelas.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Thomas-René Dubuisson

1737-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 6 juillet 1737 à Laval (Mayenne).

Curé de Barville dans le diocèse d’Orléans.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Charles-Jérémie Bérauld du Pérou

1737-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Note : Il faut peut-être orthographier Béraud.

Prêtre de l’ordre des Jésuites, né à Meursac (Charente-Maritime) le 17 novembre 1737. 

Il était vicaire général à Saintes.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Antoine Guilleminet

1738-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Bédarieux (Hérault) le 4 janvier 1738. 

Il était au service de la paroisse Saint-Roch.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils

1738-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né le 7 juin 1738 à Pradelles (Haute-Loire).

Vicaire général de Viviers.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926. 

 

 

Jean-Marie du Lau d’Allemans

1738-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

 

Evêque à Arles.

Né à Biras (Dordogne) le 30 octobre 1738. 

Il reçut trois coups de sabre et fut transpercé d’une pique.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Antoine-Charles-Octavien du Bouzet

1739-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Châlons, né le 6 mars 1739 à Bives (Gers). 

Il était vicaire général, en même temps qu’abbé commendataire de Notre-Dame des Vertus.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François Lefranc

1739-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la congrégation de Jésus et de Marie (Eudistes), né à Vire (Calvados) le 26 mars 1739. 

Professeur au collège de Lisieux à Paris.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Jacques Morel

1739-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Né le 12 juin 1739 à Prez-sous-Noréaz (Fribourg en Suisse), il était entré chez les Capucins, avec le nom de fr.Apollinaire.

Vicaire des Allemands à la paroisse Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Vincent Abraham

1740-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Reims, né le 15 juin 1740 à Charleville (Ardennes). 

Curé de Sept-Saulx au diocèse de Reims.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-François Burté

1740-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né le 20 juin 1740 à Rambervillers (Vosges).

Supérieur des Cordeliers.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-Jules Bonnaud

1740-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre jésuite né à Cap-Haïtien (anciennement Cap-Français, Haïti) le 27 octobre 1740. 

Vicaire général de Lyon.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis-René-Nicolas Benoist

1742-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Frère cadet de Louis-Remi, prêtre du diocèse de Paris, né à Paris en 1742.

Il y a des confusions entre son prénom et celui de son frère ; il semble bien que l’aîné s’appelât Louis-Remi, et celui-ci Louis-René.

Lui aussi, vicaire à Saint-Paul.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean Goizet

1742-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 29 mai 1742 à Niort (Deux-Sèvres).

Curé de Notre-Dame de Niort.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Louis Le Danois

1744-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1744 à Moitiers-en-Beauptois (Manche). 

Il était vicaire à Saint-Roch.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Pierre Bangue

1744-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Vuillafans (Doubs) le 12 février 1744. 

Chapelain de l’hôpital Saint-Jacques.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Julien Poulain-Delaunay

1744-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 4 mars 1744 à Ver-sur-Mer (Calvados).

Assistant du curé de Saint-Gilles, à Caen.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Robert Quéneau

1744-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 9 avril 1744 à Angers (Maine-et-Loire).

Curé de Saint-Doucelin d’Allones dans le diocèse d’Angers.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre-Louis de la Rochefoucauld Bayers

1744-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Evêque à Saintes.

Né à Blanzaguet-Saint-Cybard-le-Peyrat (Charente) le 12 octobre 1744.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Guillaume-Nicolas-Louis Leclercq

1745-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Né le 14 novembre 1745 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), de parents qui tenaient un petit commerce, il fut baptisé dès le lendemain.

Il entra chez les Frère des Écoles Chrétiennes, prenant le nom de Frère Salomon.

Après avoir enseigné, il fut nommé directeur d’école, puis économe. En dernier lieu, il fut secrétaire général de l’Institut, le supérieur général étant le Frère Agathon.

Ayant refusé de prêter le serment à la Constitution civile du Clergé, il vécut à Paris dans la clandestinité, écrivant à sa famille de nombreux billets, qu’on a conservés.

Le 15 août 1792, il écrivit sa dernière lettre ; ce même jour, il fut arrêté et enfermé au Couvent des Carmes. 

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792 et béatifié en 1926 avec tous ses Compagnons. 

Il fut canonisé en 2016 : de tous les Bienheureux de cette triste période révolutionaire, il est actuellement le premier canonisé.

 

 

Thomas-Nicolas Dubray

1746-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Beauvais (Oise) le 21 janvier 1746. 

Il exerçait dans la paroisse Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Charles-Régis-Matthieu de la Calmette

1747-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Comte de Valfons, il est l’unique laïc de ce groupe, né à Nîmes (Gard) en 1747. 

Il vivait retiré chez Jean-Antoine Guilleminet (v. notice). Il fut massacré pour avoir répondu J’appartiens à l’Église catholique, apostolique et romaine.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-Jean Lemeunier

1747-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Lemeunier ou Lemounier.

Prêtre du diocèse de Sées, né à Mortagne-au-Perche (Orne) en 1747. 

Vicaire à Notre-Dame de Mortagne.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude Fontaine

1749-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1749 à Paris. 

Il était vicaire à Saint-Jacques de la Boucherie.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre-Nicolas Psalmon

1749-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Rouen (Seine-Maritime) le 29 juin 1749. Il reçut au baptême le prénom du Saint du jour : saint Pierre.

Il était vicaire général pour les prêtres du diocèse de Troyes vivant à Paris, et doyen de Saint-Pierre de Varen.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Baptiste Nativelle

1749-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 25 septembre 1749 à Guilberville (Manche) et frère cadet de René (v. notice).

Vicaire à Saint-Martin de Longjumeau, diocèse de Versailles.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-Joseph Lejardinier Deslandes

1750-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Deslandes ou Delande.

Prêtre né à Laigle (Orne) en 1750. 

Curé de Saint-Nicolas de La Feuillie, dans le diocèse de Coutances.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Gabriel Desprez de Roche

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né à Decize (Nièvre) en 1751. 

Vicaire général de Paris ; il appartenait à la Société du Cœur de Jésus.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-François Bousquet

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

(Bousquet ou Bosquet)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Ginestas (Aude) le 8 janvier 1751. 

Il demeurait chez les Eudistes.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

René Nativelle

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 28 janvier 1751 à Guilberville (Manche).

C’était le frère aîné de Jean-Baptiste (v. notice).

Vicaire à Saint-Denis d’Argenteuil, diocèse de Versailles.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Joseph-Thomas Pazery de Thorame

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, frère aîné de Jules (voir notice), né le 18 avril 1751 à Aix-en-Provence.

Chanoine de Blois.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Claude Rousseau

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Paris le 1er mai 1751. 

Directeur au séminaire de Laon.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jacques-Etienne-Philippe Hourrier

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Mailly (Somme) le 16 juillet 1751. 

Directeur au séminaire de Laon.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean Charton de Millon

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Millon ou Millou.

Prêtre jésuite né à Lyon (Rhône) le 7 septembre 1751. 

Confesseur des Religieuses du Saint-Sacrement, rue Cassette.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Armand de Foucauld de Pontbriand

1751-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né à Celles (Dordogne) le 24 novembre 1751. 

Vicaire général d’Arles, abbé commendataire de Solignac.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Henri-Hippolyte Ermès

1752-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris en 1752. 

Vicaire à Saint-André-des-Arts.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Gaspar-Claude Maignien
1752-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Beauvais, né à Amance (Haute-Saône) en octobre 1752. 
Curé de Villeneuve-les-Sablons.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Pierre-Louis Gervais
1753-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Paris, né en 1753 à Montreuil-en-Caux (Seine-Maritime). 
Il était le secrétaire de l’archevêque de Paris, et chanoine de Champeaux.
Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Jacques-Gabriel Galais
1754-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Longué (Maine-et-Loire) le 15 avril 1754. 
Supérieur du séminaire des Robertins à Vaugirard.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Jean-Henri-Louis Samson
1754-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre, né le 25 août 1754 à Avranches (Manche). Il reçut parmi ses prénoms celui du Saint du  jour : saint Louis, roi de France.
Vicaire à Saint-Gilles de Caen.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


François Dumasrambaud de Calandelle
1754-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Limoges, né à La Chaussade (Creuse) le 18 octobre 1754. 
Aumônier de l’évêque de Limoges.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Jean-Antoine-Barnabé Séguin
1754-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Paris, né à Carpentras (Vaucluse) en 1754. 
Vicaire et supérieur des clercs à Saint-André-des-Arts.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Jean-Baptiste Jannin
1754-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Paris, né à Sourdeval-la-Barre (Manche) en 1754. 
Aumônier de l’hôpital de la Salpétrière.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Louis-Remi Benoist
1755-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris en 1755 ; son prénom était peut-être Louis-René.
Il était lui aussi vicaire à Saint-Paul, comme Daniel-Louis André des Pommerayes (du même groupe).
Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Daniel-Louis André de Pommerayes
1756-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre du diocèse de Paris, né le 2 juillet 1756 au Havre (Seine-Maritime). 
Il était vicaire à Saint-Paul.
Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.


Louis Longuet
1757-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre, né le 24 février 1757 à Saint-Germain-Langot (Calvados).
Chanoine de Saint-Martin de Tours.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Bernard-François de Cucsac
1758-1792

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)
Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Toulouse (Haute-Garonne) en 1758. 
Supérieur du Séminaire Saint-Sulpice.
Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

André Grasset de Saint-Sauveur

1758-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né à Montréal (Québec, Canada) le 5 avril 1758. 

Chanoine de Sens.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis Barreau de la Touche

1758-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né au Mans le 6 juin 1758.

Bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, prieur de Saint-Baudile à Nîmes.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis-François-André Barret

1758-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Carpentras (Vaucluse) le 23 septembre 1758. 

Vicaire à Saint-Roch.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Joseph Rateau

1758-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né le 17 novembre 1758 à Bordeaux (Gironde). 

Il était maître de conférences au Séminaire Saint-Sulpice. 

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre-Michel Guérin

1759-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Saint-Christophe (Charente-Maritime) le 8 mars 1759. 

Directeur du séminaire de Nantes.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, à trente-trois ans, et béatifié en 1926.

 

 

André Angar

1759-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris en 1759. 

Vicaire à Saint-Sauveur.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, à trente-trois ans, et béatifié en 1926.

 

 

François-Joseph Pey

1759-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1759 à Solliès-Pont (Var). 

Il était vicaire à Saint-Landry.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, à trente-trois ans, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre-Jacques-Marie Vitalis

1759-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né en 1759 à Carpentras (Vaucluse). 

Il était vicaire à Saint-Merry.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, à trente-trois ans, et béatifié en 1926.

 

 

Claude Chaudet

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) à date inconnue. 

Il exerçait dans la paroisse de Saint-Nicolas-des-Champs.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean Lacan

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Rodez (Aveyron) à date inconnue. 

Aumônier de l’hôpital de la Pitié.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-André Capeau

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse d’Avignon, né en Avignon (Vaucluse), à une date inconnue. 

Il était vicaire à Saint-Paul. 

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Pierre Simon

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Paris, à une date inconnue. 

Il était le promoteur de l’officialité, grand chantre à Notre-Dame de Paris. 

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Laurent (X)

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Laurent, dont on ne connaît que le prénom, était prêtre du diocèse de Paris. 

C’était l’adjoint au directeur de l’Institut des Sourds-Muets.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Charles-Louis Hurtrel

1760-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

On le présente aussi comme “Louis-Charles”, frère aîné de Louis-Benjamin (v. plus bas), prêtre de l’Ordre des Minimes, né en 1760 à Paris. 

Il était le bibliothécaire de son couvent.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis-Benjamin Hurtrel

?-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Frère de Charles-Louis (voir plus haut), diacre du diocèse de Paris, né à Paris à date inconnue. 

Il était au séminaire des Trente-Trois.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François-Urbain Salins de Niart

1760-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Pamiers, né à Neuf-Brisach (Haut-Rhin) le 23 mai 1760. 

Chanoine de Saint-Lizier de Couserans.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Antoine (de) Savine

1760-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Embrun (Hautes-Alpes) le 20 juin 1760. 

Supérieur des Clercs de Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Baptiste-Marie Tessier

1761-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

(Tessier ou Tessien).

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Fontaine-les-Ribouts (Eure-et-Loir) en 1761. 

Il était prédicateur à Paris.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre Landry

1762-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né en 1762 à Niort (Deux-Sèvres).

Vicaire à Notre-Dame de Niort.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Henri-Auguste Luzeau de la Mulonnière

1762-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

On a trouvé aussi Marie-Auguste pour prénom de ce Religieux.

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Sucé-sur-Erdre (Loire-Atlantique) le 1er décembre 1762. 

Ancien directeur du séminaire d’Angers, il s’était retiré au séminaire de Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Pierre Ploquin

1762-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 12 décembre 1762 à Villandry (Indre-et-Loire).

Vicaire à Druye au diocèse de Tours.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Baptiste-Michel Pontus

1763-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre de la Société de Saint-Sulpice, né à Néville-sur-Mer (Manche) le 19 juin 1763. On pourrait présumer qu’il fut baptisé le 24 juin suivant, fête de saint Jean-Baptiste, dont il reçut le prénom.

Vicaire à la paroisse Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame

1763-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, frère cadet de Joseph (voir notice), né en septembre 1763 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Chanoine et vicaire général de Toulon.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis Mauduit

1763-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 31 décembre 1763 à Chevillon (Yonne).

Vicaire général de Sens.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Matthias-Augustin Nogier

1764-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

On a trouvé aussi le prénom Antoine-Matthieu-Augustin. Mais si Antoine reste possible, on a fort probablement appelé l’enfant Matthias, car on fêtait l’apôtre Matthias cette année-là le 25 février (année bissextile, la fête étant célébrée les autres années le 24 février, jusqu’à la réforme récente de 1970).

Prêtre du diocèse de Paris, né au Puy (Haute-Loire) le 25 février 1764. 

Chapelain des Ursulines de la rue Saint-Jacques.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François-César Londiveau

1764-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse du Mans, né à Saint-Calais (Sarthe) le 11 juin 1764. 

Vicaire à Saint-Martin d’Évaillé dans le même diocèse.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

François-Louis Méallet de Fargues

1764-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Clermont, né à Vitrac (Puy-de-Dôme) le 7 juillet 1764. 

Vicaire général de Clermont.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Philippe Marchand

1764-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre, né le 22 août 1764 à Marçay (Vienne).

Vicaire à Notre-Dame de Niort.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Saintin Huré

1765-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Versailles, né en 1765 à Vigny (Val d’Oise). 

Il était vicaire de Marines, âgé de vingt-sept ans.

Il fut martyrisé à l’abbaye Saint-Germain de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Louis-Alexis-Matthias Boubert

1766-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Diacre, né à Amiens (Somme) le 24 février 1766, en la fête de saint Matthias, dont il reçut aussi le prénom.

Il assumait la charge d’économe des clercs de Saint-Sulpice.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Joseph Bécavin

1767-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre du diocèse de Paris, né à Carquefous (Loire-Atlantique) le 6 février 1767. 

Il avait vingt-cinq ans, et venait d’être ordonné prêtre le 15 avril précédent.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Jean-Baptiste-Claude Aubert

1768-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Prêtre né à Paris le 19 mars 1768.

Curé de Notre-Dame de Pontoise au diocèse de Rouen.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

Jacques-Augustin-Robert de Lézardières

1768-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Né le 27 novembre 1768 à Challans (Vendée), il était séminariste à Saint-Sulpice.

Il était venu au séminaire de Saint-Sulpice à Paris et avait été ordonné diacre, le 15 avril 1791 ; habituellement, l’ordination sacerdotale a lieu peu après celle du diaconat, mais les temps étaient difficiles.

Un an après, il n’était pas encore ordonné prêtre. Se trouvant le 15 août à la maison de campagne du séminaire, à Issy-les-Moulineaux, il apprit l’arrestation de prêtres du séminaire et décida de les rejoindre. Les révolutionnaires conduisirent les «prisonniers» d’Issy à Paris et les réunirent à ceux déjà enfermés au couvent des Carmes. 

C’est là, au Couvent des Carmes de Paris, que ce jeune séminariste fut martyrisé ; il n’était pas même âgé de vingt-quatre ans.

Martyrisé le 2 septembre 1792, il fut béatifié en 1926.

 

 

Etienne-François-Dieudonné de Ravinel

1769-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Diacre du diocèse de Nancy, né à Bayon (Meurthe-et-Moselle) le 6 juillet 1769. Il portait peut-être aussi le prénom d’Antoine : Etienne-Antoine-François-Dieudonné.

Séminariste à Saint-Sulpice, il venait d’avoir vingt-trois ans.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Auguste-Denis Nézel

1770-1792

 

Voir la notice : Septembre (Martyrs du 2)

Séminariste du diocèse de Paris, né à Paris le 28 septembre 1770 : il n’avait donc pas même vingt-deux ans.

Il fut martyrisé au Couvent des Carmes de Paris le 2 septembre 1792, et béatifié en 1926.

 

 

Lorenzo Insa Celma

1875-1936

 

Lorenzo vint au monde le 18 juin 1875 à Calaceite (Teruel, Espagne).

Il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut ordonné prêtre.

 

Il reçut la palme du martyre à Tortosa (Tarragona) le 2 septembre 1936 et fut béatifié en 2013.

 

 

Martín Salinas Cañizares
1895-1936

Né le 25 mai 1895 à Canjáyar (Almería) et baptisé six jours plus tard, il était le fils d’un policier (ou d’un concierge).

Il entra au séminaire d’Almería et fut introduit dans l’entourage proche de l’évêque, qui l’estimait beaucoup. En 1920, il fut ordonné prêtre.

Après avoir enseigné au séminaire, il fut envoyé en paroisse : au sanctuaire d’Almería d’abord (1923), puis il fut nommé chanoine de la cathédrale (1927). Il fut notaire durant le synode diocésain de 1929.

Le 22 juillet 1936, il pénétra courageusement dans la chapelle du collège lasallien pour en retirer le Saint-Sacrement, se déclarant ouvertement aumônier devant les miliciens qui l’insultaient et le maltraitaient. Le 1.septembre, un milicien - qui avait reçu de l’aide de ce Prêtre - vint fouiller chez lui pendant deux heures. Le Prêtre fut ensuite arrêté, mis en prison au commissariat et envoyé sur le bateau-prison Astoy Mendi.

A cause de la violence avec laquelle on l’attachait, don Martín ne put dominer sa douleur ; on lui répondit : Ne t’en fais pas, il n’y en a pas pour longtemps. Effectivement, on l’emmena le lendemain au Pozo de la Lagarta, pour le fusiller.

Martyrisé le 2. septembre et béatifié en 2017, Martín Salinas Cañizares sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 2. septembre.

 

 

Baldomer Margenat Puigmitjá

1897-1936

 

Baldomer (Baudoin) vit le jour le 4 juillet 1897 à Salt (Gerona, Catalogne, Espagne) et fut baptisé peu de jours après.

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes en 1911, au noviciat mineur de Hostalets, puis au noviciat de Bujedo (1912), où il reçut l’habit et prit le nom de Esiqui Josep.

Après le scholasticat, il exerça son ministère à Salt, où il tomba malade. 

Après sa convalescence à Llivia (Cerdaña), il fut envoyé à Limoux (Aude) pour des travaux agricoles et revint à Fortianell (1922).

Vers le 19 juillet 1936, toute la communauté put être sauvée grâce à l’intervention du maire qui mit à la disposition des Frères deux autobus à destination de Fonserannes (Béziers, Hérault).

Esiqui, cependant, resta sur place, pour s’occuper de la maison. Mais dès qu’elle fut évacuée par tous les élèves, les miliciens l’occupèrent, la mettant à sac, détruisant, profanant tout ce qu’ils trouvaient de sacré. L’aumônier passait par là, qui fut atrocement massacré sur place.

Frère Esiqui put s’esquiver et rejoindre Figueras, où il erra pendant deux jours, avant d’aller à Salt, chez un frère à lui.

Le 30 août, il se présenta au consulat français pour obtenir un passeport, espérant gagner la France au titre de vendangeur saisonnier. On le lui refusa.

Le 2 septembre, des miliciens vinrent surprendre les deux frères et les firent monter dans une camionnette. On sortit du village pour aller vers Orriols. Avant d’y arriver, ils croisèrent un camion du Comité local : ils firent arrêter la camionnette et, après quelques vérifications, les envoyèrent vers Gerona, mais sans Esiqui. Tout cela était une mise en scène pour retenir le Frère.

Le lendemain, l’autre frère était de retour ; il se présenta pour demander des nouvelles d’Esiqui. On lui répondit cyniquement : Voulez-vous parler d’un Religieux ? Ils l’ont fusillé hier alors qu’il tentait de franchir la frontière.

En réalité, les miliciens du Comité l’avaient assassiné juste après l’incident de la veille, près d’Orriols, le 2 septembre 1936.

Frère Esiqui a été béatifié en 2007.

 

 

Fortunato Barrón Nanclares

1899-1936

 

Il vit le jour le 20 octobre 1899 à Ollauri (Logroño, Espagne).

Entré à l’Ecole apostolique de la Congrégation des Sacrés-Cœurs (Pères de Picpus) à Miranda de Ebro, il y fit ensuite le noviciat et la profession en 1917, avec le nom de Gonzalo. 

On le décrivait comme très joyeux, très gentil, très pieux.

De Miranda de Ebro, il passa bientôt à Torrelavega (Cantabria) pour la théologie.

Ordonné prêtre à Santander en 1923, il fut incorporé à la communauté de Martín de los Heros. 

Il fut, pourrait-on dire, le bras droit du père Mateo Crawley, dans l’apostolat pour l’intronisation du Sacré-Cœur dans les foyers et pour l’Adoration nocturne du Saint-Sacrement. Il fut (entre autres) appelé aussi à accompagner l’archevêque de Tolède dans une de ses visites pastorales.

Prédicateur infatigable, il ne s’arrêtait pas et, s’il voyagea beaucoup, ce fut toujours au service des âmes. On l’entendait dire : L’apôtre ne se refuse à personne, il est tout entier au service des âmes.

Un des fruits de ses prédications ardentes, fut le nombre élevé d’adorateurs qu’ils suscita : quarante mille ! On a avancé qu’il aurait tenu environ quatorze mille prédications en treize années de sacerdoce ; le chiffre semble exagéré, mais ce n’étaient pas toujours des prédications en chaire : c’étaient souvent aussi des allocutions, de brèves méditations, lors d’une adoration, de réunions de groupes, qu’il préparait toujours ; des piles de feuilles qu’on a retrouvées, certaines sont écrites à la machine, d’autres sont des schémas.

A ces occupations apostoliques, on lui ajouta celle d’économe provincial. 

Préoccupé par la condition des pauvres, il quêta pour eux et s’occupa de très près de la fondation de l’Ecole de Tetuán, aux environs de Madrid, où il allait volontiers prêcher et catéchiser le dimanche.

Il visitait les malades et, dans sa communauté, ne résistait pas à se transformer en infirmier pour assister tel Confrère qui en avait besoin.

Il savait rappeler aux ouvriers d’être consciencieux sur leur travail, mais aussi aux patrons, de les rémunérer justement.

On le connaissait très bien à Madrid, pour ses prédications au Cerro de los Ángeles, et il fut longtemps recherché durant l’été 1936.

Dès le début des événements de juillet, il aida son Confrère Teófilo à éteindre l’incendie allumé à Martín de los Heros. Le 19 juillet commencèrent les fouilles dans les maisons : on commença par mettre à l’abri en différentes maisons les religieuses du Sacré-Cœur qui s’étaient réfugiées chez les Pères après avoir dû évacuer leur maison ; le père Gonzalo devait rester à l’étage mais la police arriva ce jour-là : personne n’a pu expliquer comment il réussit à faire perdre ses traces et à se réfugier chez une pieuse dame de Madrid, Madame Aguinaga.

Il trouva ensuite refuge au consulat du Honduras, mais son zèle l’empêchait de rester enfermé. Il sortit pour assister un moribond et retourna cette fois-ci chez Madame Aguinaga.

Au soir du 1er septembre 1936, alors qu’il était sorti faire une course, il fut repéré, suivi, et arrêté.

On lui fit subir une sorte de jugement, durant lequel il affirma clairement sa condition de prêtre et de prédicateur au Cerro de los Ángeles. Il fit aussi remarquer que ses Confrères étaient tellement persécutés, qu’ils changeaient de domicile chaque jour, et que, pour ce motif, il ne pouvait dire où ils se trouvaient.

On retrouva son cadavre le 2 septembre aux Altos del Hipódromo (Madrid).

Le père Gonzalo fut béatifié en 2013.

 

 

José María Laguía Puerto

1888-1937

 

Il naquit le 12 mars 1888 à Albarracín (Teruel, Espagne), et fut baptisé le jour-même.

Il eut deux sœurs religieuses, une Dominicaine contemplative et une des Sœurs des Vieillards Abandonnés.

Depuis l’enfance, il fut en contact quotidien avec les Dominicaines de sa ville natale, à San Esteban et à San Bruno.

Il demanda à être admis comme Frère convers à Corias, parce qu’il savait que dans l’Ordre dominicain il aurait beaucoup de frères saints. Il y fit la première profession en 1909.

De mauvaise santé, il était persuadé qu’il avait été admis grâce à son saint Patron, saint Joseph.

Il fut portier du couvent, puis envoyé à Vergara, où il fit la profession solennelle en 1918.

Il fut ensuite à Las Caldas de Besaya (Santander) comme infirmier et sacristain, et s’occupant du linge. Par ses services assidus, il se conquit l’admiration et la reconnaissance unanimes.

En 1930, il fut à la nouvelle fondation de La Felguera (Asturias), toujours serviable et doux. 

Lors de la révolution de 1936, la communauté dut se disperser, et il vécut cinq mois caché chez des amis, tout en pouvant participer chaque jour à l’Eucharistie. Puis il changea d’endroit, jusqu’au 30 juillet 1937.

Ce jour-là, il fut arrêté et conduit au Comité, puis emprisonné à Sama de Langreo, ensuite à Gijón, où l’église des Jésuites avait été transformée en prison.

On l’envoya à une carrière.

Début septembre, on le fit sortir de la prison avec d’autres Compagnons, on les conduisit à La Felguera, puis à Tudela de Veguín, de là au cimetière du Sauveur à Oviedo : c’est là, dans une fosse commune, qu’on retrouva son cadavre, le chapelet en main.

Il avait été fusillé le 2 septembre 1937.

Il fut béatifié en 2007.

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