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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 23:00

06 SEPTEMBRE

 

-VI.

S Zacharie, un des douze Petits Prophètes ; il exhorta les Juifs à reconstruire le Temple, comme Aggée, près duquel il repose.

I.

SS Onésiphore (et Porphyre ?), l'un disciple de s. Paul (cf. 2 Tim 1:16-18), l'autre moins connu.

III.

SS Sanctien et Augustin, martyrs près de Sens, d'origine espagnole.

?

S Frontignan, martyr à Alba Pompea.

V.

SS Donatianus, Præsidius, Mansuetus, Germanus, Fusculus, Lætus, évêques en Afrique, victimes des Vandales ariens.

S Pétrone, évêque à Vérone.

VI.

S Eleutherius, abbé à Rome ; sa prière fit relever un mort et chasser un démon.

VII.

SS Félix et Augebert, esclaves anglais rachetés à Rome par s. Grégoire le Grand, missionnaires dans leur pays, massacrés près de Langres durant un de leurs voyages. 

S Cagnoaldus, frère de s. Faron et de ste Fare, disciple de s. Colomban à Luxeuil, évêque à Laon.

S Magnus, abbé à Füßen, invoqué contre les insectes nuisibles aux cultures.

S Fauste, abbé à Syracuse.

S Imbert, abbé à Nevers.

?

S Saffier, près de Bourges.

Ste Eve, martyre, patronne de Dreux.

Ste Impère, à Mauprevoir.

IX.

Ste Bega, vierge irlandaise, solitaire en Cumbria, sans doute à distinguer d'une sainte Begu, moniale à Hackness.

S Gondulphe, évêque à Metz.

XIII.

B Liberato de Lauro, franciscain à San Liberato ; ses macérations excessives causèrent sa dernière maladie.

XIX.    

B Cho Hae-song Ioannes, laïc coréen martyr, par décapitation, béatifié en 2014.

XX.

Bx Martyrs espagnols de 1936 :

- béatifiés en 2001 :

Diocésains : près d’Alicante, Diego Llorca Llopis (*1896) ;

Mineurs Conventuels : près de Barcelone, le prêtre Cándido Rivera y Rivera (Pedro, *1912) (date incertaine) ;

Salésiennes : à Barcelone, Carmen Moreno Benítez et Amparo Carbonell Muñoz (*1885, 1893) (le 1er septembre au Martyrologe) ;

Laïcs : près de Valencia, Pascual Torres Lloret (*1885), père de famille, qui protégea le Saint-Sacrement chez lui.

- béatifié en 2007 :

Augustins : près de Gijón, le prêtre Vidal Ruiz Vallejo (*1892). 

- béatifiés en 2013 :

Diocésains : près de Tarragona, Tomás Capdevila Miquel (*1903) ;

Capucins : aux Asturies, le prêtre Felipe Llamas Barrero (Domitilo, *1907).

 

B Jan Czartoryski (Michał, 1897-1944), prêtre dominicain polonais martyr, fusillé par les nazis, béatifié en 1999.

B Olinto Marella (1882-1969), prêtre italien d’une immense charité, suspendu injustement a divinis pendant seize ans puis réhabilité, béatifié en 2020.

B Tomás Ramírez Caba (1934-1980), père de famille guatémaltèque, martyr, béatifié en 2020.

Zacharie

env. VIe -Ve siècles avant Jésus-Christ

 

Saint Zacharie est l’un des Douze “petits” Prophètes, ainsi appelés parce que leurs livres sont moins développés que les quatre “grands” Prophètes : Isaïe, Ezéchiel, Jérémie, Daniel.

Zacharie semble avoir appartenu au milieu des rapatriés de Babylone. 

Il était fils du prêtre Iddo. 

Des influences sacerdotales qui rappellent Ézéchiel sont sensibles dans son œuvre : le prêtre joue un grand rôle dans l’attente du Messie ; auprès du rejeton de David, Zacharie poste un lévite ; il tient à la pureté de la Terre Sainte : cette expression, qui nous est devenue familière malgré la douloureuse situation de la Terre de Jésus-Christ - est du prophète Zacharie. 

Zacharie est soucieux du primat du spirituel, du moral, comme les prophètes anciens.

Son livre, difficile et obscur par moments, comprend une sorte de journal, où la grande question d’actualité est la restauration du Temple de Jérusalem. Zorobabel est le maître de l’heure. Ce journal est illustré de huit visions dans la manière apocalyptique.

Une deuxième partie est nettement différente. Il n’y est pas question du Temple ou de Zorobabel, mais d’une théocratie directe, ou bien d’un roi futur, doux et pacifique, ce Roi qui entrera solennellement à Jérusalem, peu avant d’être mis en croix (Mt 21:4-5).

Saint Matthieu cite Zacharie en 26:31 et 27:9. Saint Jean (Jn 19:37) reprend à son tour Zacharie lors du coup de lance du centurion : Ils regarderont vers celui qu’on a transpercé (Za 12:10). Et la liturgie de la Semaine Sainte reprend le verset suivant : Ils feront sur lui la lamentation comme on la fait pour un fils unique et ils le pleureront comme on pleure un premier-né (Za 12:10b).

La liturgie de la fête du Christ-Roi s’inspire aussi de Zacharie :

Il proclamera la paix pour les nations. Sa domination ira de la mer à la mer et du Fleuve aux extrémités de la terre (Za 9:10).

La première partie du livre de Zacharie (1-8) est dans un style assez original, avec des oracles datés et attribués à Zacharie.

La deuxième partie présente d’autres oracles, sans dates, sur le pasteur, le troupeau, la Jérusalem renouvelée.

Saint Zacharie, prophète, est mentionné au Martyrologe romain le 6 septembre ; en Orient, au 8 février ou au 16 mai.

 

 

Onésiphore

Ier siècle

 

Onésiphoros est mentionné par saint Paul dans sa seconde lettre à Timothée. Vers 66, Paul est enchaîné à Rome : son martyre est proche et il écrit à Timothée qui se trouve à Éphèse : 

Que le Seigneur fasse miséricorde à la maison d’Onésiphore, car il m’a souvent réconforté et n’a pas eu honte de mes chaînes. Au contraire, dès sa venue à Rome, il n’a pas eu de repos qu’il ne m’ait découvert. Que le Seigneur Dieu lui donne de trouver miséricorde auprès du Seigneur Jésus lors de son grand jugement. Et tous les services qu’il m’a rendus à Éphèse ! tu les connais mieux que personne (2Tm 1:16-18).

Dans la salutation finale de la même épître, Paul mentionne encore cette chère famille : 

Salue Prisca et Aquilas, ainsi que la maison d’Onésiphore (2Tm 4:19).

Par là nous voyons qu’Onésiphore pouvait être un chrétien d’Éphèse, qui s’était mis corps et âme au service de l’Église, et de saint Paul. 

En Orient, Onésiphore est devenu un des soixante-dix disciples du Seigneur, et même successivement évêque à Kolophonia (Îles Ioniennes). 

Saint Onésiphore est mentionné au Martyrologe le 6 septembre.

 

Evêques martyrs en Afrique
† 484

En février 484 furent convoqués à Carthage quatre cent soixante-dix évêques catholiques d’Afrique.
Le roi arien fit d’abord arrêter l’un des plus remarquables par sa sagesse et sa vigueur, Lætus, évêque de Nepte. Cet évêque fut longtemps enfermé dans un sombre cachot, puis jeté aux flammes. 
Ceci devait, dans l’esprit du roi, intimider les autres évêques qui, cependant, surent lui résister. Le roi les fit fustiger par cent-cinquante coups de bâtons, puis exiler.
Outre le martyr Lætus, déjà nommé, on a retenu les noms de : 
Donatianus ;
Præsidius, évêque de Sufetula, un homme d’esprit bien pénétrant ;
Mansuetus ;
Germanus ;
Fusculus.
Tous ces vaillants Confesseurs de la Foi souffrirent donc l’exil, loin de leurs fidèles, et moururent des suites des tortures subies, ou aussi des mauvais traitements qu’ils reçurent ensuite.
Le Martyrologe Romain mentionne ces saints évêques d’Afrique au 6 septembre.

 

 

Eleutherius de Spolète

6e siècle

 

On ne connaît rien, à proprement parler, de la vie de ce Personnage. S.Grégoire le Grand (v. 12 mars) loue sa sainteté, pleine de simplicité et de force d’âme.

Grégoire l’avait connu à Rome, au monastère bénédictin où ils furent confrères. Puis Eleutherius fut abbé du monastère Saint-Marc de Spolète.

Ses disciples racontaient qu’en priant il avait fait lever un mort. Grégoire ajoute : C’était un homme d’une telle simplicité et componction ! Nul doute que des larmes sorties d’une ame si humble et si simple ne pussent obtenir beaucoup de Dieu.

Grégoire raconte un autre miracle, qu’il avait entendu raconter de la bouche-même d’Eleutherius. Etant en voyage, ce dernier demanda un soir l’hospitalité à un couvent de religieuses. Or, il y avait là un enfant que le diable agitait chaque nuit. Les religieuses demandèrent à l’Abbé de le garder près de lui, dans l’espoir qu’il le délivrerait du Malin. L’enfant sembla tout-à-fait guéri et suivit Eleutherius à son monastère. Eleutherius, pris par un petit sentiment présomptueux, dit à ses Frères : Voyez, le diable se jouait de ces sœurs, mais maintenant qu’on a eu recours aux serviteurs de Dieu, il n’a pas osé s’approcher de l’enfant. Et voilà que le diable reprit l’enfant. Eleutherius supplia alors les Frères de jeûner avec lui, jusqu’à la délivrance définitive de l’enfant. Et Grégoire de commenter : Eleutherius, ayant été un peu tenté par l’orgueil, ne chassa le Démon qu’en s’y faisant aider par les Frères.

Grégoire ajoute aussi comment à Rome le même Eleutherius l’avait guéri un samedi saint de grandes douleurs à l’abdomen.

Saint Eleutherius de Spolète est maintenant commémoré le 6 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Magnus de Füßen

7e siècle

 

Il est difficile de situer exactement ce Personnage.

D’après une Vie à propos de laquelle les historiens expriment quelques doutes, les deux saints Colomban et Gall (v. 23 novembre et 16 octobre) s’arrêtèrent à Arbon (Suisse NE), où ils rencontrèrent Magnus, un clerc. Gall, malade, fut soigné par Magnus et fut abbé de la petite communaué qui se formait à Füßen (Bavière, Allemagne S).

Peu après la mort de Colomban à Bobbio, Magnus alla vénérer le tombeau du Fondateur et, de retour à Füßen, succéda à Gall.

C’est alors que Magnus fut chargé, par l’évêque d’Augsburg, Wichbert, d’évangéliser la région de l’Allgau. C’est là que les historiens achoppent, car cet évêque vivait plus d’un siècle après la mort de Colomban et Gall : Magnus aurait dû vivre au moins cent cinquante ans pour le rencontrer.

Le texte de la Vie, fut apparemment repris, corrigé et complété ; il y eut peut-être une erreur sur le nom de cet évêque. Ou alors, il y eut une confusion avec un certain Magnoald qui,  vivait aussi au 7e siècle. 

Magnus aurait fait beaucoup de miracles, notamment avec son célèbre bâton, grâce auquel on luttait efficacement contre les insectes nuisibles aux cultures.

Magnus a été nommé Apôtre de l’Allgau.

Son culte est très ancien et remonte déjà au 9e siècle.

Saint Magnus de Füßen est commémoré le 6 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Cagnoaldus de Laon

† 639

 

Cagnoaldus (aussi Chainoaldus, ou Gainaldus) - en français Cagnoald ou Cagnou - était fils de Angnéric et Leodegonde, saints parents également de sainte Fare et de saint Faron (v. 7 décembre et 28 octobre).

Ces gens-là avaient des propriétés dans la région de Meaux et Cagnoaldus naquit au château de Champigny.

A partir de 594, il étudia et fut moine à Luxeuil sous la direction de s.Colomban (v. 23 novembre), qu’il suivit fidèlement jusqu’à Bregenz, lorsque son maître fut contraint de quitter la Gaule (vers 612).

Peu après, Cagnoaldus fut abbé du monastère Saint-Vincent de Laon.

Vers 623, il fut appelé à occuper le siège épiscopal de Laon, dont il fut le sixième titulaire.

En 625, il participa au concile de Reims ; en 627, au concile de Clichy et, en 632, il figure parmi les signataires de la charte de s.Eloi (v. 1er décembre) pour l’abbaye de Solignac.

C’est la dernière fois qu’on a un témoignage concernant Cagnoaldus. Il mourut en (ou vers) 639, un 6 septembre.

Neuf siècles plus tard, sa tombe fut saccagée par des Anglais en 1539.

Saint Cagnoaldus de Laon est commémoré le 6 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Bega de St Bees

9e siècle

 

Un vieux manuscrit de l’abbaye cistercienne de Holmcultram (Cumbria, Angleterre NO, détruite en 1538) parle de sainte Bega.

Princesse irlandaise, promise au fils du roi de Norvège, elle s’enfuit, traversa la mer et vint vivre sur la côte de Cumbria, où se développa la localité de St Bees.

Trouvant la forêt de l’endroit bien adaptée pour une vie de solitaire, Bega s’aménagea là une petite cellule dans la roche, et y vécut plusieurs années.

A l’approche de dangereux pirates, sa frayeur n’était pas de mourir, d’être maltraitée ou de perdre ses affaires, mais de perdre sa virginité, son plus précieux trésor. Elle pria, et fut informée dans sa prière qu’elle devait partir. Elle laissa seulement sur place un bracelet qui, par les miracles qu’on en obtiendrait, resterait le témoin de la sainte vie de Bega.

Le même récit ajoute qu’après cette période de vie solitaire, Bega rejoignit la Northumbrie, où elle émit les vœux, probablement dans quelque communauté locale.

Par la suite, elle aurait même fondé le monastère de Hartlepool (ce que les modernes contestent, l’attribuant plutôt à une autre moniale, nommée Heui, du 7e siècle, alors que les incursions des Vikings ne datent que du 9e siècle).

Un des miracles attribués à sainte Bega fut le miracle de la neige : des moines craignaient d’être expulsés par un comte, mais le jour du jugement du tribunal, toute la région était couverte de neige, sauf leur monastère, et ce jour-là était le jour de la fête de sainte Bega.

Un autre «miracle» concerna un jeune homme de la région, qui voulait voler un cheval ; sa mère l’avertit sévèrement de ne pas commettre une telle injustice dans la région de sainte Bega, mais il persista dans son intention - et fit une chute mortelle peu après.

Un autre encore fut la conversion de trois assassins qui, ayant confessé leur péché à sainte Bega, furent délivrés par elle et fondèrent ensuite un sanctuaire. 

Ou encore la guérison de deux frères malades qui, venus prier jusqu’à St Bees, recouvrirent la santé et repartirent en laissant sur place la petite charrette avec laquelle on les avait amenés.

Cette sainte Bega, commémorée traditionnellement le 7 novembre, est peut-être celle dont parle le Martyrologe Romain actuel au 6 septembre, qui cependant la situe au 7e siècle.

Liberato de Lauro

1214-1258

 

Il y a eu une controverse à propos de ce Liberato, qu’on a confondu avec un autre Liberato de Macerata.

Liberato de Lauro était né vers 1214 à Loro Piceno (Macerata, Marches, Italie C), de la famille Brunforte, et avait (au moins) un frère, Gualterio.

Il n’eut qu’un attrait : la vie franciscaine, saintement illustrée par les premiers disciples de saint François (v.4 octobre).

En 1234, il remit tout son héritage à son frère pour aller vivre au couvent franciscain de Soffiano tout proche.

Ordonné prêtre, il se retira dans la solitude pour faire pénitence et prier. Il ne parlait presque pas, et seulement de Dieu. On disait qu’il n’était pas humain, mais vraiment angélique.

Les fioretti racontent que, pendant qu’il était ainsi ravi en prière, tous les oiseaux du ciel venaient se poser sur lui et gazouillaient merveilleusement.

Ses nombreuses macérations en vinrent à nuire à sa santé, et déterminèrent une grave maladie, ce en quoi il ne fut pas inspiré et ne doit pas être suivi, car même les Saints ne doivent pas être imités dans leurs erreurs. Bien sûr, Liberato ne voulait pas entendre parler de médecin - et qu’aurait fait le disciple d’Hippocrate dans un tel cas ? Par contre, il se confia totalement à Jésus-Christ et à sa Mère, qui daigna le visiter avec toute une suite d’anges et de saints, et le consoler.

Il s’éteignit alors, le 6 septembre 1258. Le bourg prit bientôt le nom de San Liberato, expression d’une canonisation populaire. Son culte fut reconnu en 1868, mais Liberato ne se trouve pas dans le Martyrologe.

 

 

Cho Hae-song Ioannes

1811-1839

 

Cho Hae-song Ioannes est un laïc coréen né en 1811 à Hongju (Chungcheong-do, Corée du Sud).

Il fut décapité à Wonju (Gangwon-do) le 6 septembre 1839 et béatifié en 2014.

 

 

 

Pascual Torres Lloret

1885-1936

 

Ce laïc était né le 23 janvier 1885 à Ontinyent.

Marié en 1911 avec Leonor Pérez Canet, il avait quatre enfants, deux fils et deux filles.

Il exerçait simplement le métier de maçon.

Son engagement ecclésial était un exemple vivant de sa conviction : Adorateur de l’Eucharistie, il participait chaque matin à la Messe ; dévôt de la Sainte Vierge, membre actif de l’Action Catholique, il appartenait aussi aux Conférences de Saint-Vincent-de-Paul et soutenait financièrement la léproserie de Fontilles.

En juillet 1936, il fut arrêté une première fois le 25, puis relâché.

Il ne se dissimula pas pour autant et, au contraire, redoublait de charité en rendant visite à ses amis pour les réconforter ; il cacha chez lui les vases sacrés et les livres saints de sa paroisse, et même le Saint Sacrement qui, sinon, aurait été profané dans l’église.

Durant le mois d’août, il fut appelé à comparaître trois fois devant le Comité.

Finalement, on l’arrêta à midi du 6 septembre 1936, on le conduisit au siège de la Garde civile, où on le garda jusqu’à minuit. Il fut alors emmené au cimetière et fusillé, pour le seul motif de sa ferveur religieuse.

Il fut béatifié en 2001.

 

 

Carmen Moreno Benítez

1885-1936

 

Carmen vit le jour le 24 août 1885 à Villamartín (Cadix, Espagne).

Peu après la mort de son père, elle fut au collège des Filles de Marie Auxiliatrice (Salésiennes) à Séville et commença le noviciat en 1908, à la suite de sa sœur Paz.

Ayant obtenu son diplôme de Maîtresse, elle enseigna en diverses maisons (Ecija, Valverde del Camino, Jerez de la Frontera, Séville), et fut directrice à Valverde del Camino (Huelva).

Dans cette maison, elle connut et apprécia Eusebia Palomino, excellente cuisinière, et future bienheureuse (voir au 10 février).

En 1936, elle se trouvait à Sarriá, comme vicaire de la communauté. Il y avait là quelque soixante-dix Religieuses, douze novices et dix jeunes filles, qui se dispersèrent rapidement dès le 19 juillet. Quelques-unes trouvèrent un excellent accueil chez un protestant allemand. D’autres purent embarquer à Barcelone sur des bateaux italiens.

Sœur Carmen préféra rester, avec Sœur Amparo, pour assister une Sœur récemment opérée d’un cancer.

Le 1er septembre, on vint arrêter les trois Religieuses.

Ensuite, on ne parle plus de la malade. Mais au matin du 6 septembre 1936, on vint appeler les deux Sœurs, Carmen et Amparo, qu’on conduisit à l’hippodrome, non loin de la mer, où on les fusilla.

Elles furent béatifiées en 2001.

 

 

Vidal Ruiz Vallejo

1892-1936

 

Vidal naquit le 6 novembre 1892 à Carrión de los Condes (Palencia, Espagne).

Il entra dans l’Ordre augustinien, fit la profession en 1909 et fut ordonné prêtre en 1917.

Son travail se déroula à Ribadeo et Ceuta, puis il fut nommé en 1929 maître pour les profès à Uclés.

A partir de 1935, il fut à Gijón (Asturies).

Le 18 juillet 1936, la communauté fut dispersée et les Religieux durent se réfugier chez des familles amies.

Le 6 septembre, le père Vidal tenta de revenir au couvent pour y récupérer des livres et des documents. C’est alors qu’il fut arrêté et martyrisé.

Il reçut la couronne du martyre à Piles (Gijón) le 6 septembre 1936 et fut béatifié en 2007.

 

 

Amparo Carbonell Muñoz

1893-1936

 

Amparo vit le jour le 9 novembre 1893 à Alboraya (Valencia, Espagne) et voulut entrer chez les Filles de Marie Auxiliatrice (Salésiennes).

Humble paysanne, elle connut beaucoup de difficultés pour être acceptée, pour se préparer, mais patiemment elle conquit la victoire ; elle entra en 1920 et fut admise à la profession en 1923.

On l’envoya à la maison de Sarriá, pour s’occuper de la ferme, du jardin - ce qu’elle savait très bien faire depuis l’enfance - mais aussi du théâtre, toutes choses qu’elle accomplit humblement, malgré sa faible santé.

Sœur Amparo préféra rester, avec Sœur Carmen, pour assister une Sœur récemment opérée d’un cancer.

Le 1er septembre, on vint arrêter les trois Religieuses.

Ensuite, on ne parle plus de la malade. Mais au matin du 6 septembre 1936, on vint appeler les deux Sœurs, Carmen et Amparo, qu’on conduisit à l’hippodrome, non loin de la mer, où on les fusilla.

Elles furent béatifiées en 2001.

 

 

Diego Llorca Llopis

1896-1936

 

Diego naquit le 2 juillet 1896 à Oliva (Valencia, Espagne) et fut baptisé le lendemain.

Il fréquenta le collège tenu par les Sœurs Carmélites du lieu ; il était un fidèle servant de messe à la paroisse.

En 1910, à quatorze ans, il suivit les Exercices spirituels des Jésuites à Gandía, et ressentit en lui l’appel de Dieu, mais n’en dit rien jusqu’à être sûr de cette vocation. 

Il entra au séminaire de Valencia en 1913, mais interrompit les études pour faire trois années de service militaire.

En 1925, il fut ordonné prêtre.

Il exerça le saint ministère à Setla y Mirarrosa (Vergel), Benisa, Denia, toutes localités proches de Alicante. La population de Benisa réclama son retour. C’est là que, dans une de ses ultimes prédications, il affirma qu’il offrirait volontiers (sa) vie au Seigneur pour la normalisation de la situation en Espagne.

En 1936, ce furent les autorités elles-mêmes de Benisa qui s’arrangèrent pour le reconduire en sûreté chez ses parents à Oliva. Ses parents, cependant, lui conseillèrent de se cacher, mais il refusa de le faire, n’ayant fait de mal à personne.

Le 5 septembre, trois miliciens vinrent fouiller la maison, sans le trouver.

C’est sur dénonciation qu’ils le retrouvèrent et, le lendemain, l’assassinèrent au lieu-dit La Garganta à Gata de Gorgos (Alicante), pour le seul fait qu’il était prêtre.

L’un des miliciens affirma que, avant de recevoir les balles, il leur pardonna et mourut en criant : Vive le Christ Roi !

Ce martyre eut lieu le 6 septembre 1936, et l’abbé Diego Llorca Llopis fut béatifié en 2001.

 

 

Tomás Capdevila Miquel

1903-1936

 

Il naquit le 22 janvier 1903 à Forès (Espagne), de Tomás et Dolors.

Sa vocation autant que son intelligence s’éveillèrent très tôt, et il entra au séminaire de Tarragona.

Ordonné prêtre en 1928, il fut nommé vicaire à Altafulla, en même temps qu’on le fit préparer son doctorat à l’université de Tarragona.

Il fut ensuite nommé à Tarragona (Sainte-Trinité), Riudecanyes, Sarral et Montbrió del Camp, et finalement recteur à Conesa.

Ce prêtre zélé, travailleur, vint se réfugier chez les siens en 1936.

Le 6 septembre, lors d’une fouille à la maison, il tenta de fuir par derrière. On le vit et on le rattrappa. On lui demanda : Qu’est-ce que tu fais ici ? Il répondit en s’amusant : Ben, je suis ici ! - Les mains en l’air, et avance !, lui répondit-on. Il obéit sans résistance.

Revenu à la maison, il embrassa sa mère en lui disant : Ne pleure pas ma mort, ne nous vengeons pas.

Il y eut un simulacre de jugement et on le remit à des hommes sans pitié, en leur disant : Faites-en tout ce que vous voulez.

Ils partirent en camion ; chemin faisant, ils lui taillèrent les organes génitaux, et lui crevèrent les yeux.

Arrivés à Solivella, on le fit descendre du camion et, au milieu de toutes sortes de blasphèmes et de sarcasmes, on le fit aller jusque devant le cimetière, où on l’abattit par balles, au moment où l’horloge sonnait les vingt-trois heures.

Martyr de son sacerdoce et de la chasteté, don Tomás mourut héroïquement le 6 septembre 1936, à trente-trois ans, et fut béatifié en 2013.

 

 

Felipe Llamas Barrero

1907-1936

 

Felipe vit le jour le 3 septembre 1907 à Ayoó de Vidriales (Zamora, Espagne).

Entré chez les Capucins en 1923, il reçut l’habit et prit le nom de Domitilo.

Il fit la profession en 1924 et fut ordonné prêtre en 1931.

Excellent prédicateur, il se trouvait à Gijón (Asturies) en 1936.

Parti pour prêcher, il fut arrêté le 3 août, emprisonné à Candas, où il refusa de retirer son habit.

Il gagna la sympathie des codétenus ; quand on apprit la victoire des nationalistes, certains préconisaient de «prendre leur revanche», et le père Domitilo les reprit : Nous devons pardonner.

Mais on ne lui pardonna pas son sacerdoce et son apostolat.

Le 6 septembre dans la nuit, on l’emmena au cimetière de Peón, où il reçut la palme du martyre avec vingt-deux autres victimes, auxquelles il donna l’absolution sacramentelle. 

Il tomba en criant encore Vive le Christ Roi, le 6 septembre 1936, et fut béatifié en 2013.

 

 

Cándido Rivera Rivera

1912-1936

 

Cándido vit le jour à Villacreces (Palencia, Espagne) le 3 septembre 1912.

Il entra en 1925 au couvent des Frères Mineurs Conventuels de Granollers (Barcelone), et prit le nom de Pedro, en référence à saint Pedro d’Alcántara (voir au 18 octobre).

Il commença les études de philosophie à Barcelone, les poursuivit à Ósimo (Italie), et acheva la théologie à Rome, où il fit aussi la profession solennelle en 1933 et fut ordonné prêtre en 1935, la même année où il passa la licence en théologie.

On le décrivit comme exemplaire en tout et pour tout. Il savait aussi peindre avec un certain talent. Il était petit de taille, mais en imposait par sa piété et son sérieux.

Il fut alors nommé Gardien (supérieur) à Granollers, après le père Dionisio Vicente Ramos, devenu aveugle (voir au 31 juillet).

Le 19 juillet 1936 au soir, il se réfugia non loin du couvent ; le 20, il s’y rendit pour célébrer encore une fois la Messe, mais il dut s’enfuir et se cacher trois jours dans une autre famille, la peur au ventre, sachant bien que non seulement sa vie était en danger, mais aussi celle de ceux qui l’hébergeaient. De jour, il se cachait dans les vignes.

Il fut arrêté le 25 juillet, conduit à la prison de Granollers, où il retrouva des Confrères. Sa résolution était de mourir en criant Vive le Christ Roi !

Il se trouva qu’un des prisonniers était «ami» du chef du Comité, de sorte que tous les prêtres et les religieux obtinrent alors un sauf-conduit et sortirent de prison le 27 juillet.

Il alla se confesser au curé de la paroisse de Llinás, lui disant : Si j’ai la grâce d’être tué, je mourrai en criant ‘Vive le Christ Roi’.

Le père Pedro rejoignit la maison d’un ouvrier qui avait travaillé au couvent puis, vers le quinze août, rejoignit Barcelone, d’où il expédia une lettre au Grand Pénitencier de Saint-Pierre de Rome, annonçant le martyre de ses Confrères (Dionisio Vicente Ramos, Francisco Remón Játiva, Modesto Vegas Vegas) et, peut-être aussi, écrit-il, de quelques autres dont on n’a plus de nouvelles.

Le 22 août, il fut dénoncé et arrêté. Quand il entendit prononcer son nom, il se présenta lui-même : C’est moi, je suis à votre disposition. En partant, il remercia la personne qui l’avait hébergé, demandant pardon pour le dérangement ; cette personne était cousine d’un autre jeune postulant franciscain présent à ce moment-là, auquel un milicien dit : Jeune homme, c’est tes treize ans qui te dispensent de suivre le même sort que ton copain.

On n’a jamais pu savoir avec exactitude le mode et le jour du martyre du père Pedro. Le 24 août, on le donnait encore pour «certainement vivant». Les récits furent différents : 

- les uns dirent qu’il fut conduit à Montcada, qu’il y fut jeté vivant dans un puits, ou fusillé et enterré au cimetière du même endroit ;

- d’autres, qu’on le tua à l’Arrabassada de Barcelone ; 

- d’autres encore que son corps - déjà mort ou encore vivant - aurait été jeté en pâture à des cochons, que les anarchistes avaient installés dans le couvent Sant Elías, devenu leur fameuse tcheka. Cet horrible martyre pourrait effectivement être vérifié, puisqu’il fut connu plus tard que le chef de la tcheka nourrissait plusieurs centaines de porcs avec de la chair humaine ; parmi les victimes se trouva une Religieuse (Apolonia Lizárraga), qui fut coupée en quatre, avant d’être réduite en petits morceaux qu’on donna en pâture à ces cochons ; elle a été béatifiée en 2007.

 

Dans le diocèse de Barcelone, on mentionne le père Pedro comme fusillé le 6 septembre 1936. Le Martyrologe Romain le mentionne au 1er septembre, à quelques jours de son vingt-quatrième anniversaire.

Le père Rivera a été béatifié en 2001.

 

Jan Franciszek Czartoryski

1897-1944

 

Il vit le jour le 19 février 1897 à Pełkinie (Podkarpackie, Pologne), sixième des douze enfants du couple princier Witold et Jadwiga Dzieduszycka.

Witold Czartoryski était un membre éminent de la société polonaise, industriel, député, membre de l’Action Catholique ; il mourut en 1945 à quatre-vingt-un ans.

L’aînée de ces douze enfants fut Visitandine ; deux autres garçons furent prêtres.

Après ses premières études à la maison, Jan fréquenta l’université de Lviv, où il obtint le diplôme d’ingénieur en architecture.

Lors de la défense de Lviv, sa bravoure lui valut plusieurs décorations : Médaille de l’Indépendance, Croix des défenseurs de Lviv, Croix de la Vaillance.

En 1927, il entra chez les Dominicains à Cracovie, où il professa en 1928 avec le nom de Michał.

Il fut ordonné prêtre en 1931.

Comme dominicain et architecte, il collabora à la construction du nouveau couvent dominicain de Varsovie en 1937-1939.

Entre autres nominations, il fut maître des novices.

Bien que de famille noble princière, il voulut toujours demeurer effacé et accomplir les tâches les plus humbles ; un jour qu’il voyait un Confrère en train de nettoyer les toilettes, il lui dit malicieusement : Va donc arroser les fleurs dans la sacristie, et il prit sa place.

Conscient de la situation, il rappelait qu’il fallait savoir se préparer au martyre.

Le 1er août 1944, devant aller consulter un ophthalmologue, il se trouva mêlé à l’insurrection de Varsovie (qui devait faire près de deux-cents mille victimes) ; ne pouvant retourner à son couvent, il trouva un hébergement chez un ami et, dès le lendemain, se proposa volontaire comme aumônier des soldats. 

Il se dévoua à l’assistance des malheureux blessés, redonnant la paix, calmant les révoltés, confessant, absolvant. 

Le 6 septembre, après la chute du quartier, il se trouvait parmi les derniers blessés dans un sous-sol de l’hôpital. Les Allemands tirèrent par les fenêtres, achevant tous ceux qui s’y trouvaient. Déjà gravement blessé, le père Michał succomba et son corps fut brûlé sur une barricade à proximité, le 6 septembre 1944 à Varsovie (Pologne).

Il fut béatifié en 1999.

 

Nota. Sur le prince Auguste Czartoryski, parent du père Michał, voir au 8 avril.

 

 

Olinto Marella

1882-1969

 

Olinto Marella naquit le 4 juin 1882 à Pellestrina (Venise, Italie NE), deuxième des trois enfants d’un père médecin, Luigi, et d’une mère institutrice, Carolina de’ Bei.

Le papa mourut en 1892 et un des frères d’Olinto, Ugo, mourut aussi, en 1902. L’autre frère s’appelait Tullio.

En 1896, Olinto entra au séminaire et, une fois ordonné prêtre (1904), poursuivit des études universitaires à l’Apollinaire de Rome : là, il se lia d’amitié avec un certain Angelo Roncalli, futur Jean XXIII, et fut reçu au doctorat en Théologie et en Philosophie.

Il fut nommé professeur au séminaire de Chioggia. Simultanément, il se préoccupa de la trop importante population analphabète italienne, et créa le Ricreatorio popolare (Récréation Populaire) ainsi qu’une école maternelle a Pellestrina.

Son style était nouveau et tranchait avec certaines idées reçues ; et puis, il eut l’audace de recevoir chez lui un prêtre récemment condamné pour modernisme, Romolo Murri, comme s’il n’était pas permis de rester charitable même (et surtout) avec un condamné. Certains prêtres, jaloux de son influence, ne se gênèrent pas pour l’accuser à son tour de modernisme, ce qui eut pour conséquence que don Olinto fut exclu du clergé en 1909, suspendu a divinis et, dirait-on aujourd’hui, mis au chômage. Les hommes d’Eglise, qui prêchent la charité, sont parfois impitoyables dans leurs sentences.

On ne peut imaginer la douleur qu’éprouve un prêtre que l’on prive de son état sacerdotal : c’est un peu comme interdire à un père en bonne santé d’avoir des enfants. Et pour Olinto, cette peine dura pendant seize année.

Que fit don Marella ? Il se soumit humblement, quitta son diocèse et erra dans diverses villes du pays, pour enseigner la philosophie. En 1916, il obtint le doctorat en Histoire de la Philosophie ainsi que l’aptitude à enseigner, qu’il mit à profit à Treviso, Messina, Pola, Rieti, Padoue.

Pendant tout ce temps, notre victime ne critiqua jamais l’Eglise. Il s’occupa des pauvres de diverses façons, édifiant par sa conduite et son zèle. Enfin en 1925, le Cardinal Giovanni Battista Nasalli Rocca di Corneliano, nouvel archevêque de Bologne, s’émut de cette situation anormale et s’employa à réhabiliter le pauvre prêtre. Ressuscité, don Olinto reprit et élargit son activité dans les milieux défavorisés.

En 1934, il fonda le Pieux Groupe d’Assistance religieuse dans les Agglomérations des plus pauvres.

En 1941, il fonda une association de tertiaires franciscains «Pro infantia et iuventute».

Pendant la guerre, il sauva la vie à un groupe de Juifs, cacha chez lui une trentaine de militaires destinés à la déportation, sauva un père de famille qui était déjà devant le peloton d’exécution, ainsi qu’une religieuse arrêtée par les Nazis.

Après cette guerre atroce, il créa en 1948 la Città dei Ragazzi (Cité des Garçons), pour accueillir des gamins des rues, des orphelins, pour lesquels il passait des heures dans les rues de Bologne à mendier.

Des confrères le critiquèrent encore, même le Saint-Office du Vatican demandait chaque année au diocèse de Bologne un rapport écrit sur les activités de don Olinto.

En même temps, beaucoup de volontaires s’offrirent pour l’aider. Un second refuge s’ouvrit en 1954 à San Lazzaro di Savena, et encore un Village artisanal et une Maison de la Charité.

Don Olinto savait aussi éclairer les esprits, et l’on note parmi ses dirigés Gianna Beretta Molla et Maria Bolognesi (v. 28 avril et 30 janvier).

C’est dans cette maison de San Lazzaro di Savena qu’il s’éteignit, le 6 septembre 1969.

Son œuvre continue, à Bologne, avec beaucoup de volontaires qui sont là pour accueillir tout un monde de personnes en difficulté : drogués, migrants, filles-mères, jeunes sans travail.

Suite à la reconnaissance d’un miracle, don Olinto Marella pourrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 6 septembre.

 

 

Tomás Ramírez Caba

1934-1980

 

Tomás Ramírez Caba naquit le 30 décembre 1934 à Chajul (Quiché, Guatemala)

Père de famille chrétien, il était aussi sacristain de la paroisse de Chajul, comme Domingo del Barrio Batz (v. 4 juin).

Il fut assassiné pour sa foi à Chajul, le 6 septembre 1980.

Tomás Ramírez Caba devrait être béatifié en 2020, avec neuf autres Martyrs du Guatemala, et inscrit au Martyrologe le 6 septembre.

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