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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 23:00

 

 

09 SEPTEMBRE

 

III.

S Gorgonius, martyr romain.

S Straton, martyr écartelé entre deux arbres.

?

S Iacintus, martyr en Sabine.

S Severianus, soldat en Arménie, martyr. 

SS Rufin et Rufinien, frères martyrs.

VI.

S Ciarán, un des douze apôtres de l'Irlande , abbé à Clonmacnoise.

VII.

Ste Onnen, fille du roi breton Judaël, vierge invoquée contre l'hydropisie.

S Ulphace, ermite près de Apiacum.

VIII.

Ste Osanne, irlandaise ou écossaise, vierge à Jouarre. 

S Bettelin, ermite à Croyland.

X.

Ste Wulftrude, abbesse à Wilton après avoir été de force épouse du roi Edgar, et mère de ste Edith.

XI.

Ste Wulfhilde, abbesse à Barking, dont elle fut un temps expulsée injustement ; parfois on l'identifie avec Ste Wulftrude (cf. ci-dessus).

XII.

Ste María de la Cabeza, veuve de s.Isidore le Laboureur en Espagne, invoquée contre les maux de tête.

B Geoffroy, bénédictin à Cerisy, successeur du b.Vital à Savigny.

XVI.

B George Douglas, prêtre écossais martyr, pendu, béatifié en 1987.

XIX.

B Pierre Bonhomme, prêtre à Gramat, fondateur d'un collège pour garçons et de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire, pour les vieillards et les malades, béatifié en 2003.

B Jacques-Désiré Laval, médecin, curé en Normandie, missionnaire sur l'Ile Maurice où il sut s'adjoindre des collaborateurs laïcs en de nombreux domaines, béatifié en 1979.

XX.

B Francisco Gárate Aranguren (1857-1929), frère jésuite espagnol, portier très aimable et surnommé Frère Courtoisie, béatifié en 1985.

B José Flores Beltrán (1876-1936), prêtre, martyr près d’Almería, béatifié en 2017.

B Joan Vilá Colomé (Josep, 1880-1936), prêtre capucin, martyr à Barcelone, béatifié en 2015.

B Miguel Beato Sánchez (1911-1936), jeune prêtre, martyr près de Toledo, béatifié en 2007.

Bse Emma Üffing (Maria-Euthymia, 1914-1955), des Sœurs de la Miséricorde de Münster, infirmière, surtout durant la guerre mondiale, béatifiée en 2001.

Emma Üffing

1914-1955

 

Emma naquit le 8 avril 1914 à Halverde (Allemagne), neuvième des onze enfants de August Üffing et Maria Schmidt.

Le rythme de cette grande famille paysanne était marqué par une profonde piété et une fidèle fréquentation des offices de la paroisse.

La petite Emma fut victime dès un an et demi d’une forme de rachitisme, qui la laissa en mauvaise santé toute sa vie. Malgré tout, elle ne s’en plaignit jamais et s’habitua à aider aux travaux de l’exploitation. Si on lui faisait quelque injustice, elle ne s’en émouvait pas ; autant qu’elle le pouvait, elle cherchait à épargner à ses frères et sœurs toute tâche un peu pénible.

Elle fit sa première Communion le 27 avril 1924 et reçut la Confirmation le 3 septembre  suivant. Quatre ans après, à quatorze ans, elle exprima le désir de devenir religieuse.

Le 1er novembre 1931 elle commença son apprentissage d’aide-ménagère dans le proche hôpital Sainte-Anne de Hopsten, qu’elle acheva en mai 1933.

C’est à cette période qu’elle connut les Sœurs de la Charité de Münster, dites Sœurs de la Miséricorde. La Mère Supérieure, Euthymia Linnenkämper, apprécia tout de suite les qualités d’Emma dans sa disponibilité et le service constant des autres.

Peu avant la mort de son père (1932) Emma revint quelque temps à la maison pour s’occuper de lui. Puis, avec l’autorisation de sa mère, elle demanda en mai 1934 à être admise dans la maison religieuse de Münster.

Les Supérieur(e)s hésitèrent un moment, en considération de sa complexité fragile. Mais Emma put être du nombre des quarante-sept postulantes qui furent admises le 23 juillet suivant. Elle prit alors le nom de Euthymia, en souvenir de la Mère qui l’avait si bien accueillie auparavant.

La vêture eut lieu le 2 octobre 1935. Euthymia se prépara intensément à servir Dieu et les hommes de tout son cœur, et put faire les premiers vœux le 11 octobre 1936. Toute joyeuse elle écrivait à sa mère : J’ai trouvé Celui que mon cœur aime ; je veux le tenir et jamais le laisser partir (Ct 3:4).

En octobre 1936, on l’envoie à l’hôpital Saint-Vincent de Dinslaken. Elle passe son examen avec succès et reçoit le 3 septembre 1939 son diplôme d’infirmière, au moment où commençait la Deuxième Guerre mondiale.

Elle fait les vœux perpétuels le 15 septembre 1940, en la fête de Notre-Dame des Douleurs.

La pauvreté qui résultait de ce temps de guerre ne facilitait pas l’assistance aux malades. En 1943, Sœur Euthymia reçut la charge de soigner les prisonniers malades et les travailleurs étrangers, en particulier les Anglais, les Français, les Russes, les Polonais et les Ukrainiens, atteints de maladies infectieuses. Elle s’occupa de tous avec un soin infatigable et plein de douceur.

On a un précieux témoignage d’un prêtre français, Émile Esche, qui fut prisonnier de guerre à l’hôpital de Dinslaken pendant plusieurs années et écrivit : Quand Sœur Euthymia était en contact avec les malades, son cœur débordait de charité et de tendresse, rien n’était trop pour elle. Elle savait bien que les prisonniers malades n’avaient pas seulement à supporter leurs souffrances physiques. Par la chaleur de son attitude et sa proximité, elle leur donnait le sentiment d’être heureux et chez eux. Elle priait avec le malade et s’assurait qu’il pût recevoir la Sainte Eucharistie… La vie de Sœur Euthymia était un cantique d’espérance au creux de la guerre.

On rapporte qu’un jour elle s'aperçut que les prisonniers, morts de faim, se nourrissaient de restes trouvés dans les poubelles. Elle leur prépara alors des petits pains au beurre, qu'elle laissa sur les poubelles à leur intention.

Après la guerre, l’expérience de Sœur Euthymia lui fit confier le fonctionnement de la buanderie de Dinslaken, et trois ans plus tard, celle, immense, de la Maison-mère et de la clinique Saint-Raphaël de Münster. Malgré sa préférence pour les malades, elle assuma cette nouvelle mission sans difficulté. Elle répondit : Tout est pour Dieu Tout-puissant.

Malgré l’importance de la tâche, elle resta toujours un enfant et une religieuse disponible, avec un gentil sourire et un mot aimable, prompte à rendre le moindre service à n’importe qui. Sa vie de chaque jour fut vraiment extraordinaire. Tout le temps libre qui lui restait - c’est-à-dire le peu de temps libre qui lui restait - elle le passait devant le Tabernacle. Nombreux furent ceux qui, la connaissant, lui demandèrent de prier pour leurs intentions.

Une forme pénible de cancer porta prématurément Sœur Euthymia aux portes de la mort. Après de longues semaines de maladie, elle mourut au matin du 9 septembre 1955.

Elle fut béatifiée en 2001.

Le miracle qui fut retenu pour cette béatification fut la guérison totale et définitive d’une des Consœurs de Sœur Euthymia, dont la main était restée bloquée dans une repasseuse et avait subi de profondes brûlures et de graves contusions.

La bienheureuse Maria Euthymia se trouve inscrite le 9 septembre au Martyrologe.

Gorgonius de Rome
† 203

Il n’est pas très facile de comprendre si Gorgonius fut martyrisé à Nicomédie ou à Rome, ou si l’on transporta le corps du Martyr de Nicomédie à Rome ou s’il s’agit d’un autre Personnage homonyme.
Il a été question d’un Gorgonius le 12 mars, avec Petros et Dorotheos.
Le Martyrologe Romain, qui mentionne Gorgonius de Nicomédie le 12 mars, semble bien parler d’un autre Gorgonius, de Rome, après 203.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Gorgonius de Rome au 9 septembre.


Iacintus de Sabine
?

Iacintus (ou aussi Iacinctus, Hyacinthe) est un Martyr historiquement reconnu, mais dont on n’a aucune autre information que la Sabine (Italie C) où il aurait été martyrisé.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Hyacinthus de Sabine au 9 septembre.

 

Ciarán de Clonmacnoise

516-544

 

Il naquit vers 516 près de Roscommon (Connacht, Irlande) ; son père émigra de Meath (à l’Est) à Connaught (Ouest), où il exerçait son métier de charron et possédait des troupeaux. On croit que Ciarán s’appelait Ciarán mac an tSaeir, c’est-à-dire fils du charpentier, ce qui laisse supposer que son père était charpentier au moment de sa naissance.

Ciarán reçut une première formation auprès de s.Enda (v. 21 mars), puis auprès d’un disciple de ce dernier, s.Finnian (v. 12 décembre) ; ou bien à l’inverse, d’abord sous Finnian puis sous Enda, et ce fut ce dernier qui l’ordonna prêtre.

En 544, Ciarán fonda à son tour un monastère à Clonmacnoise, au cœur de l’Irlande. Il ne devait pas y vivre une année.

De Ciarán, s.Columba d’Iona disait : C’était une lampe allumée, diffusant la lumière de la sagesse.

Il paraît que Ciarán se déplaçait avec une vache et, quand il arrivait au monastère de Clonard, il fournissait le lait pour toute la communauté.

Il entendit un jour la voix d’un jeune et demanda à connaître ce jeune homme ; c’était un garçon sans aucune instruction : inspiré divinement, Ciarán forma ce garçon, lui enseigna tout ce qu’il pouvait, car le garçon était fort intelligent, et il le fit tonsurer ; Ciarán savait qu’il lui succéderait, ce qui arriva.

Ciarán mourut vers 544, victime d’une épidémie, âgé de moins de trente ans. 

Il fut très vite connu et grandement honoré comme l’un des douze apôtres de l’Irlande. Son nom a subi quelques variantes : Ceran, Kieran, Queran ; parfois, on l’a appelé Ciarán le Jeune, pour le distinguer de Ciarán l’Ancien, évêque d’Osraige (v. 5 mars ?).

On rapporte qu’au moment de sa mort, des Anges vinrent accueillir son âme pour la porter au Ciel.

On a aussi attribué à Ciarán une Règle monastique ; le monastère de Clonmacnoise devint vite très célèbre. Il survécut aux invasions des Vikings et aux guerres anglo-normandes, mais fut détruit au moment de la «Réforme», en 1552.

Saint Ciarán de Clonmacnoise est commémoré le 9 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

 

George Douglas

?-1587

 

Il était né à Edinburgh (Ecosse), fils de John Douglas, neveu de l’archevêque protestant du même nom.

Beaucoup de renseignements sur sa personne et son cursus ont disparu. D’après ce qui va suivre, on pourrait situer sa naissance aux environs de 1540.

Il fut d’abord maître d’école dans la région anglaise de Rutland. Puis il vint à Paris pour se préparer au sacerdoce.

Il aurait pu être entré chez les Franciscains.

On sait qu’il vint en Angleterre une dizaine d’années après son ordination, lors de la persécution de la reine Elizabeth I.

Il fut arrêté une première fois, et relâché. Arrêté une seconde fois, à Ripton (Yorkshire), il fut condamné à mort, ayant été accusé de papisme, c’est-à-dire pour avoir amené ou ramené des fidèles au catholicisme.

Il fut pendu, éviscéré et écartelé à York, le 9 septembre 1587, et béatifié en 1987, quatre siècles après sa mort.

 

 

Pierre Bonhomme

1803-1861

 

Né à Gramat (Lot) le 4 juillet 1803, Pierre était le fils d’un coutelier. Il fut baptisé le jour-même.

En 1813, il reçut la Première communion.

Elève de son curé de paroisse, puis du curé de Reihac, il fut admis directement en classe de quatrième auu Petit séminaire de Monfaucon.

Il prépara son baccalauréat au collège de Cahors et, en 1824, entra au Grand séminaire de Cahors, où il fut ordonné prêtre en 1827.

Son premier travail fut de réunir une équipe de bonnes volontés et capables d’enseigner, pour ouvrir un collège à Gramat : il y aura vite cent cinquante élèves !

En 1830, des épreuves s’accumulent : la maman de Pierre décède ; puis lors de la révolution de juillet, il reçoit des insultes pour s’être montré favorable au roi Charles X ; on lui retire son traitement d’enseignant. On tente même, mais en vain, de faire fermer son collège.

L’abbé Bonhomme ouvrit un second collège à Prayssac, où s’inscrivirent cinquante élèves pour les cours de latin. Puis il institua une œuvre pour les filles : les Enfants de Marie de Gramat, qui regroupe tout de suite plus de cent filles, qui s’organisent et se donnent à des œuvres de charité.

En 1832, Pierre succède au curé, qui vient de décéder. Il se donne entièrement à la paroisse, à la restauration de l’église et de la liturgie, en même temps qu’au collège et aux Enfants de Marie.

Il restaura le pèlerinage à Notre-Dame de Rocamadour.

Vient le tour de la création d’un hospice, dont s’occuperont des jeunes filles issues des Enfants de Marie et qui formeront la congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Calvaire. Dans un premier temps, elles allèrent se former dans d’autres congrégations pour apprendre à soigner les malades, et en 1834, sont prêtes à assumer leurs responsabilités.

Elles ouvrent à leur tour une école de filles, et les plus capables allèrent se diplômer à Paris. A Gramat, devant l’affluence des élèves, on construisit le grand couvent.

L’abbé Bonhomme, qui avait un vrai charisme de prédicateur, voulut changer un peu le cap de ses occupations. En accord avec son évêque, il remit le collège et la paroisse à un remplaçant et se consacra entièrement à la congrégation naissante.

Malgré des intrigues locales dues à certaines des Religieuses, et qui valurent à l’abbé beaucoup de soucis, de calomnies, d’insultes et même d’un guet-apens, la congrégation se développa rapidement ; il y eut des fondations à Fons (1838), Limogne-en-Quercy et Rocamadour (1839), Luzech, Leyme, Le Vigan, Latronquière. En 1848, il y avait plus de soixante religieuses.

Tant qu’il le put, il prêcha dans le Lot et le Tarn-et-Garonne, en patois, par tous les temps., ramenant aux sacrements beaucoup de fidèles, abandonnés à eux-mêmes depuis les ravages de la révolution. Mais l’abbé fut atteint d’une maladie du larynx et dut progressivement interrompre la prédication, au profit de toute son attention à la congrégation. 

Il se dédia alors aux sourds-muets, hommes et femmes, et ouvrit un centre à Mayrinhac-Lentour, à Bourg-la-Reine (le château d’Henri IV). Vint le tour de l’hôpital psychiatrique de Leyme (1844), de celui de Paris (1856) et de l’institut pour sourdes-muettes, transféré à Bourg-la-Reine et toujours en activité. Encore récemment, l’institut accueillait des centaines d’élèves.

En décembre 1860, il eut un accident vasculaire cérébral, qui le laissa hémiplégique. L’année suivante, un deuxième AVC le frappa le 8 septembre et l’abbé Bonhomme mourut le 9 septembre 1861 à Gramat.

Il a été béatifié en 2003.

Les Sœurs sont maintenant présentes en Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Paraguay), en Asie (Philippines), en Afrique (Côte d’Ivoire, Guinée Konacry).

 

 

Jacques Désiré Laval

1803-1864

 

La vie du jeune Jacques-Désiré Laval était marquée par l’exemple admirable de sa mère. Affectueuse et tendre, elle était une âme très charitable secourant les pauvres des campagnes normandes. 

Jacques-Désiré naquit le 18 septembre 1803 à Croth (Eure, France). Son père, Jacques, était paysan et maire du village ; Jacques reçut aussi le nom de Désiré, car les parents “désiraient” tellement un garçon après leurs trois filles.

Après quelques études auprès de son oncle Nicolas, à 14 ans il entre au petit séminaire d’Évreux. Mais, jeune, frivole et paresseux, il s’y ennuie et rentre chez lui. Son père, mécontent, l’assigne aux plus rudes des travaux de la ferme. Le jeune Jacques reprend ses études et est envoyé au collège Stanislas à Paris.

Doué d’une brillante intelligence, il est reçu bachelier ès lettres à l’âge de 22 ans, et bachelier ès sciences physiques l’année suivante. Il fait des études médicales et soutient le 21 août 1830 une thèse sur le rhumatisme articulaire.

Lors de la révolution de 1830, il revient en Normandie et exerce la médecine pendant quatre ans à Saint-André-de-l’Eure, faisant preuve à l’occasion d’une grande charité. Il se fixa successivement à Ivry-la-Bataille, pour fuir une campagne de calomnies qui s’était déclenchée contre lui.

Le train de vie de Jacques-Désiré était très mondain ; il aimait le plaisir, le luxe dans son mobilier autant que dans ses vêtements, il aimait parader en uniforme à la tête de la garde nationale de sa commune, mais le jeune médecin, intérieurement, n’était pas satisfait et combattait. Deux événements eurent raison de son hésitation : une déception amoureuse, et un accident qui faillit lui être fatal.

Le 3 février 1835 en effet, il fait une terrible chute de cheval. Il reconnaît alors l’appel de Dieu. «Si je suis vivant, c’est que Dieu m’appelle ailleurs (…) J’ai embrassé la médecine et aujourd’hui, je vois que j’ai eu tort. Dieu m’appelle à être prêtre. C’est ma vocation…» Il annonce alors son entrée au séminaire d’Issy-les-Moulineaux (juin 1835).

Le 22 décembre 1838, Jacques-Désiré Laval est ordonné prêtre par Mgr Hyacinthe de Quelen, archevêque de Paris. 

Le 8 janvier 1839, il est envoyé à Pinterville (Eure), qu’il quittera le 21 février 1841, déclarant après la messe : «Je m’en vais… c’est que Dieu me veut missionnaire.» Il y fit en effet comme son noviciat de missionnaire, laissant sa porte ouverte aux pauvres, vivant dans l’austérité et dans la prière.

Il entre dans la Société du Saint-Cœur de Marie, fondée par le père François Libermann, aujourd’hui appelée Congrégation du Saint-Esprit, ou Spiritains.

Il s’embarque de Londres sur le navire Tanjore, quittant à tout jamais l’Europe, à destination de l’Ile Maurice, le 4 juin 1841, avec Mgr William Collier, évêque bénédictin et d’autres prêtres. Le 13 septembre 1841, le Père Laval débarque à Maurice, dans la plus grande indifférence. Il reçoit la charge de la Mission des Noirs. On le tourne en ridicule: «Pauvre abbé, il perd son temps.»

Il commence par apprendre le créole, fait le catéchisme avec les Noirs affranchis, leur enseigne l’Évangile, forme et envoie ses premiers laïcs évangéliser les Noirs, leur enseignant le catéchisme en créole.

Le père Laval s’efforçait de vivre pauvrement au milieu de la pauvreté des habitants, leur montrant la plus grande délicatesse, les appelant Monsieur ou Madame ; ses “chers Noirs” en étaient tout ébahis. Il leur rendait visite chez eux, à l’hôpital, dans la prison. Il créa de petites écoles en même temps que de petites chapelles. Après un cyclone en 1848, il fallut tout reconstruire, ce que firent les fidèles avec enthousiasme.

Les colons blancs au début le haïssaient, jaloux de sa présence et de son succès auprès d’un peuple qu’on traitait de marginal. Il fallut même le protéger avec deux policiers, mais la patience et l’humilité du père Laval eurent raison de cette aversion, qui se changea même parfois en réelle admiration.

Sa foi héroïque, admirable, extraordinaire, son courage inébranlable, son amour mystique pour Jésus-Christ, et à travers lui, Dieu notre Père et sa dévotion exemplaire à Marie, font déjà de lui, un «Saint».

Lui qui n’avait pas vraiment fait de “noviciat” dans la congrégation, et qui ne se souciait pas beaucoup des “formalités” consistant à envoyer des rapports réguliers à ses Supérieurs, se voit nommer supérieur provincial des missions de l’Ile Bourbon (la future Réunion) et de l’Ile Maurice.

En 1854 et 1856, deux épidémies, de choléra et de variole, stimulent la charité du père Laval qui va au chevet des malades et des mourants.

Après plusieurs attaques cardiaques, il meurt le 9 septembre 1864. Lui qui était arrivé parfaitement incognito sur l’Ile Maurice, fut accompagné à sa dernière demeure par quelque quarante-mille personnes. Il fut inhumé au pied du calvaire, devant l’église de Sainte-Croix.

Il fut béatifié en 1979 : c’était la première béatification que faisait le nouveau pape Jean-Paul II, qui le prit comme protecteur de son pontificat et alla se recueillir sur sa tombe en 1989.

Le bienheureux Jacques-Désiré Laval est mentionné le 9 septembre dans le Martyrologe.

 

 

Francisco Gárate Aranguren

1857-1929

 

Francisco vit le jour le 3 septembre 1857 à Recarte (Loiola - le pays de saint Iñigo ou Ignace, voir au 31 juillet -, Azpeitia, Guipuzcoa, Pays Basque espagnol), deuxième d’une grande fratrie de sept enfants, dont trois des quatre garçons furent jésuites.

En 1871, il fut pris comme domestique dans un collège à Orduña.

En 1874, voulant entrer chez les Jésuites, il fit à pied le voyage à Poyanne (Landes), où l’Ordre s’était replié à la suite de la révolution de 1868.

Quand le noviciat s’acheva (1876), les Jésuites purent aussi rentrer en Espagne. Francisco fut envoyé à Pontevedra comme infirmier, où pendant dix ans il manifesta le plus profond dévouement auprès des malades.

En 1888, il fut alors envoyé à Bilbao, qui sera toute sa vie. Les Jésuites venaient d’y ouvrir une nouvelle université. Francisco y fut portier, recevant tour à tour les élèves, les parents, les visiteurs, avec pour chacun une attention pleine de délicatesse qui le rendra très célèbre. On le surnomma Hermano Finuras, qu’on a traduit en français par Frère Courtoisie.

Mais aussi, on le chargea de superviser les travaux d’édification et de finition de la maison ; c’est lui qui s’occupa d’installer le téléphone.

Et comme on aime se servir des gens dévoués, on lui confia aussi la sacristie et le jardin.

Frère Francisco mourut paisiblement, dans sa chambre, le 9 septembre 1929, après une journée de maladie, sans avoir jamais dérangé personne, sans connaître, heureusement pour lui, les pénibles événements des dix années suivantes.

Il a été béatifié le 6 octobre 1985.

José Flores Beltrán
1876-1936

Né le 18 février 1876  à Mojácar (Almería), José fut baptisé le lendemain.

En 1889 il entra au Petit séminaire, passa au Grand et fut ordonné prêtre en 1899.

En moins de quarante ans de sacerdoce, il sera nommé à huit postes : Vicar en 1901, Benizalón en 1905, San José de los Gázquez en 1909, Urrácal en 1910, Pulpí en 1912, Cuevas del Almanzora en 1916, Mojácar en 1928, où il s’occupa particulièrement de ses vieux parents, enfin Cuevas del Almanzora en 1935.

Ce curé était toujours prêt à recevoir, soit au presbytère, soit au confessionnal.

Le 8 septembre 1936, il reçut la visite du fils d’un de ses amis du pays, qui lui demndait de l’accompagner ; don José le suivit sans hésiter. La voiture partit pour Castillo où l’on passa la nuit ; le lendemain, on conduisit le Prêtre quelque part à Ballabona, où un milicien l’abattit d’un coup de feu dans la nuque.

Martyrisé le 9 septembre 1936 et béatifié en 2017, José Flores Beltrán sera mentionné ce jour-là dans le Martyrologe Romain.

 

Joan Vilá Colomé

1880-1936

 

Joan Vilá Colomé était né le 19 novembre 1880 à Calella de la Costa (Barcelone, Catalogne, Espagne).

Il reçut l’habit capucin en 1898 à Arenys de Mar, prit le nom de Josep, fit la profession et fut ordonné prêtre le jour de la fête de saint Joseph, 19 mars 1904.

Après divers postes en différents couvents, il se trouva dans celui de Notre-Dame-de Pompéi à Barcelone au moment de la guerre civile de 1936.

Il dut se cacher au domicile d’une famille qu’il connaissait. Quelqu’un le dénonça ; un milicien lui demanda s’il était moine et il répondit : Je suis le père José de Calella.

Le père Josep fut martyrisé à Barcelone le 9 septembre 1936, et béatifié en 2015.

 

 

Miguel Beato Sánchez

1911-1936

 

Beato (bienheureux), Miguel le fut de nature, mais aussi par la grâce de Dieu et le don de soi.

Il naquit le 10 avril 1911, à La Villa de Don Fadrique (Tolède, Espagne), avec un frère jumeau, Domingo, qui mourut à trois ans. Après eux naquirent cinq autres enfants : Juan et María Esperanza, qui moururent jeunes, María Teresa, María Dolores et Jesús, qui purent témoigner plus tard de la sainteté de leur aîné..

Les parents, Miguel et Andrea, étaient d’humbles travailleurs très chrétiens, craignant Dieu et aimant l’Eglise.

Miguel fut baptisé deux jours après sa naissance, et confirmé en 1916. Il reçut la Première communion en 1917. Dans son pays, on l’appelait Miguelillo. Il grandit dans la pratique des bonnes vertus, pieux, généreux ; jamais on ne le vit se battre avec ses camarades. Lui et ses sœurs firent partie de l’Alliance en Jésus par Marie, une congrégation laïque qui regroupait des jeunes vivant dans le monde.

Miguel imita bien vite le curé de la paroisse, en «disant la messe» à la maison. Il se mettait au cou deux bavettes d’enfant, une devant et une derrière, pour figurer la chasuble. Dans la famille, on souhaitait bien que Juan, l’aîné, devînt prêtre, mais il ne ressentait pas la vocation ; Miguel s'amusait à dire : Yo, bela, yo seré cura (Et ben, c’est moi qui serai curé).

Il entra au Petit séminaire de Tolède en 1923, passa au Grand, et acheva ses études avec d’excellentes appréciations : benemeritus et valde meritus. Il reçut les premiers ordres en décembre 1934, le sous-diaconat en juin 1935.

Il aurait pu être ordonné prêtre dès 1935, mais il dut passer par le conseil de révision : on lui trouva la poitrine rétrécie, et il fut réformé.

Il attendit patiemment le moment de l'ordination, tout en s’occupant dans la bibliothèque de l’archevêque. La providence fit qu’il fut ordonné prêtre le 11 avril 1936, lendemain de ses vingt-cinq ans. En même temps que lui furent ordonnés aussi deux prêtres qui moururent martyrs, mais qui appartiennent à une cause de béatification non encore achevée.

Don Miguel célébra sa première Messe en forme privée, sans chanter, car les temps étaient déjà difficiles.

Il fut nommé vicaire dans son pays natal, où la tension était déjà forte depuis la proclamation de la République en 1931 : il y avait eu des assassinats. Don Miguel cependant se lança dans l’apostolat avec plein de zèle, réunissant les jeunes de l’Action Catholique, parlant aux enfants, même s’ils étaient fils d’anarchistes.

Le 18 juillet 1936, l’église fut fermée. Don Miguel se renferma chez lui avec le Saint-Sacrement, que le curé avait réussi à extraire du tabernacle, profitant d’un moment d’inattention des miliciens. Pendant quelques jours, don Miguel put encore célébrer la Messe et donner les Sacrements aux fidèles, chez lui.

Le 3 août, on arrêta le curé, don Francisco López-Gasco y Fernández-Largo, qui fut assassiné le 9 août.

Don Miguel attendait son heure. Une de ses prières quotidiennes était, les bras en croix : Seigneur, si tu as besoin de ma vie pour le salut de l’Espagne, je te la donne ; que je sois une victime, jamais un traître. Il se préparait à son martyre en lisant les vies des Martyrs. Avec grande joie, il s’exclamait : Regarde comme ils répondent à leurs bourreaux !

Une pieuse dame lui suggéra de ne pas porter la soutane et d’aller travailler dans les champs en civil. L’idée partait d’un bon sentiment, mais il répondit : Ma soutane, je ne m’en sépare pas, même s’il faut la colorer de mon sang ! Quelques jours après, cependant, il apprit que la soutane de son curé, martyr, était l’objet de moqueries infâmes, aussi retira-t-il la sienne, bien à contre-cœur.

Le 28 août, les miliciens mirent le feu à toutes les saintes images de l’église, en particulier celle du Christ, à laquelle on avait attribué une protection spéciale, dix ans plus tôt, quand on avait réussi à éteindre un feu de campagne qui menaçait les champs et les habitations. Les jours suivants, les miliciens exhibaient des morceaux de ces images et statues, pour s’en moquer encore.

Le 5 septembre, un milicien vint lui dire d’aller ramasser dans l’église les restes des images et statues pour les brûler. Il y alla, voyant dans cet acte, une façon de mettre fin aux profanations.

Le 6 septembre, des miliciens vinrent le chercher. Il ne devait pas revenir chez lui.

On l’enferma en prison, en le frappant continuellement pour lui faire abjurer sa foi, pour le faire blasphémer, mais il ne répondait que Vive le Christ Roi !

On poussa la profanation jusqu’à lui faire endosser la tunique du Nazareno de l’église, on lui aurait mis aussi une croix entre les bras, et on lui fit faire le Chemin de Croix dans l’église, le drapeau rouge autour de la poitrine.

On lui mit dans la bouche le canon d’un pistolet, qui lui provoqua un vomissement de sang ; on l’emmena dans une porcherie ; on voulut lui faire piétiner un crucifix, mais il refusa toujours. Un voisin de prison lui suggéra : Dis-leur ce qu’ils veulent ; Dieu sait bien que tu ne le dis que des lèvres. Et lui : Je ne peux pas !

Les bourreaux se sentaient terriblement vexés de voir ce jeune prêtre plus courageux qu’eux-mêmes. N’en pouvant plus de l’entendre répéter invariablement Vive le Christ Roi !, ils lui coupèrent la langue avec un couteau de boucher.

Le Martyr avait la bouche en sang, les dents tombaient, la langue coupée, le corps tout défait. On lui porta son repas du soir, assez loin de lui pour se moquer encore : Allez, appelle le Bon Dieu ! Pourquoi ne vient-il pas t’aider ?

Les bourreaux avouèrent plus tard qu’ils auraient bien voulu lui sauver la vie, mais qu'ils se virent "contraints" de le tuer, et qu’il mourut «seulement» pour n’avoir pas cédé.

Au soir du 8 septembre, ils lui dirent encore une fois de piétiner un crucifix. Sur son refus, un milicien lui donna un tel coup de poing qu’il tomba par-terre. 

Ici, les détails ne coïncident pas totalement. Selon une version, on lui donna tant de coups, qu’on le crut mort ; venus le lendemain matin, 9 septembre, pour l’enterrer, et s’apercevant qu’il vivait encore, les miliciens l’abattirent. Dans l’autre version, les miliciens ne revinrent qu’au matin du 10 septembre. S’apercevant qu’il murmurait encore Ah, mon Dieu !, ils lui déchargèrent une pluie de coups de bâtons, jusqu’à son dernier soupir. Alors ils l’emportèrent pour l’enterrer dans un coin de champ, laissant une de ses mains en-dehors : des chiens la dévorèrent. De fait, quand on exhuma le corps en 1939, la main du prêtre manquait. Le corps était couvert de plaies.

La date retenue pour la mort de don Miguel est le 10 septembre 1936 : il avait tout juste cinq mois de sacerdoce.

Don Miguel a été béatifié en 2007 : Beato de famille, il est maintenant Bienheureux au ciel.

 

 

Emma Üffing

1914-1955

 

Emma naquit le 8 avril 1914 à Halverde (Allemagne), neuvième des onze enfants de August Üffing et Maria Schmidt.

Le rythme de cette grande famille paysanne était marqué par une profonde piété et une fidèle fréquentation des offices de la paroisse.

La petite Emma fut victime dès un an et demi d’une forme de rachitisme, qui la laissa en mauvaise santé toute sa vie. Malgré tout, elle ne s’en plaignit jamais et s’habitua à aider aux travaux de l’exploitation. Si on lui faisait quelque injustice, elle ne s’en émouvait pas ; autant qu’elle le pouvait, elle cherchait à épargner à ses frères et sœurs toute tâche un peu pénible.

Elle fit sa première Communion le 27 avril 1924 et reçut la Confirmation le 3 septembre  suivant. Quatre ans après, à quatorze ans, elle exprima le désir de devenir religieuse.

Le 1er novembre 1931 elle commença son apprentissage d’aide-ménagère dans le proche hôpital Sainte-Anne de Hopsten, qu’elle acheva en mai 1933.

C’est à cette période qu’elle connut les Sœurs de la Charité de Münster, dites Sœurs de la Miséricorde. La Mère Supérieure, Euthymia Linnenkämper, apprécia tout de suite les qualités d’Emma dans sa disponibilité et le service constant des autres.

Peu avant la mort de son père (1932) Emma revint quelque temps à la maison pour s’occuper de lui. Puis, avec l’autorisation de sa mère, elle demanda en mai 1934 à être admise dans la maison religieuse de Münster.

Les Supérieur(e)s hésitèrent un moment, en considération de sa complexité fragile. Mais Emma put être du nombre des quarante-sept postulantes qui furent admises le 23 juillet suivant. Elle prit alors le nom de Euthymia, en souvenir de la Mère qui l’avait si bien accueillie auparavant.

La vêture eut lieu le 2 octobre 1935. Euthymia se prépara intensément à servir Dieu et les hommes de tout son cœur, et put faire les premiers vœux le 11 octobre 1936. Toute joyeuse elle écrivait à sa mère : J’ai trouvé Celui que mon cœur aime ; je veux le tenir et jamais le laisser partir (Ct 3:4).

En octobre 1936, on l’envoie à l’hôpital Saint-Vincent de Dinslaken. Elle passe son examen avec succès et reçoit le 3 septembre 1939 son diplôme d’infirmière, au moment où commençait la Deuxième Guerre mondiale.

Elle fait les vœux perpétuels le 15 septembre 1940, en la fête de Notre-Dame des Douleurs.

La pauvreté qui résultait de ce temps de guerre ne facilitait pas l’assistance aux malades. En 1943, Sœur Euthymia reçut la charge de soigner les prisonniers malades et les travailleurs étrangers, en particulier les Anglais, les Français, les Russes, les Polonais et les Ukrainiens, atteints de maladies infectieuses. Elle s’occupa de tous avec un soin infatigable et plein de douceur.

On a un précieux témoignage d’un prêtre français, Émile Esche, qui fut prisonnier de guerre à l’hôpital de Dinslaken pendant plusieurs années et écrivit : Quand Sœur Euthymia était en contact avec les malades, son cœur débordait de charité et de tendresse, rien n’était trop pour elle. Elle savait bien que les prisonniers malades n’avaient pas seulement à supporter leurs souffrances physiques. Par la chaleur de son attitude et sa proximité, elle leur donnait le sentiment d’être heureux et chez eux. Elle priait avec le malade et s’assurait qu’il pût recevoir la Sainte Eucharistie… La vie de Sœur Euthymia était un cantique d’espérance au creux de la guerre.

On rapporte qu’un jour elle s'aperçut que les prisonniers, morts de faim, se nourrissaient de restes trouvés dans les poubelles. Elle leur prépara alors des petits pains au beurre, qu'elle laissa sur les poubelles à leur intention.

Après la guerre, l’expérience de Sœur Euthymia lui fit confier le fonctionnement de la buanderie de Dinslaken, et trois ans plus tard, celle, immense, de la Maison-mère et de la clinique Saint-Raphaël de Münster. Malgré sa préférence pour les malades, elle assuma cette nouvelle mission sans difficulté. Elle répondit : Tout est pour Dieu Tout-puissant.

Malgré l’importance de la tâche, elle resta toujours un enfant et une religieuse disponible, avec un gentil sourire et un mot aimable, prompte à rendre le moindre service à n’importe qui. Sa vie de chaque jour fut vraiment extraordinaire. Tout le temps libre qui lui restait - c’est-à-dire le peu de temps libre qui lui restait - elle le passait devant le Tabernacle. Nombreux furent ceux qui, la connaissant, lui demandèrent de prier pour leurs intentions.

Une forme pénible de cancer porta prématurément Sœur Euthymia aux portes de la mort. Après de longues semaines de maladie, elle mourut au matin du 9 septembre 1955.

Elle fut béatifiée en 2001.

Le miracle qui fut retenu pour cette béatification fut la guérison totale et définitive d’une des Consœurs de Sœur Euthymia, dont la main était restée bloquée dans une repasseuse et avait subi de profondes brûlures et de graves contusions.

 

La bienheureuse Maria Euthymia se trouve inscrite le 9 septembre au Martyrologe.

 

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Published by samuelephrem - dans 09-septembre

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