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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 23:00

15 OCTOBRE

 

IV.

S Barsen, évêque à Edesse, mort exilé en Egypte.

V.

S Severus, évêque à Trèves ; disciple de s. Loup, il accompagna s. Germain d'Auxerre en Angleterre.

VI.

S Cannat, évêque inconnu à Marseille.

S Léonard, ermite à Vandœuvre ; le pays fut débarrassé des serpents du jour où un serpent s'enlaça autour du Saint pendant sa prière : la bête en retomba morte.

VII.

S Conogan, évêque inconnu à Quimper.

S Déodat, évêque inconnu à Vienne.

VIII.

S Sabin, évêque à Catane, puis ermite.

Ste Tecla, abbesse à Ochsenfurt et Kitzingen, parente de ste Lioba ; elle connut s. Boniface.

IX.

S Euthyme le Jeune, époux et père en Galatie, moine en Grèce, stylite près de Thessalonique ; il changea plusieurs fois de lieu, peut-être forcé par les temps (luttes iconoclastes, schisme de Photius).

XIII.

Ste Hedwige, fille du duc de Croatie et de Dalmatie, sœur de deux évêques, d'une abbesse, d'une reine (de Hongrie, mère de ste Elisabeth, cf.17 novembre), et belle-sœur de Philippe Auguste, mariée au duc de Silésie, chef de la maison royale de Pologne ; une fois veuve, elle se retira au monastère cistercien qu'elle avait fondé à Trebniz, s'imposant d'effrayantes pénitences ; fêtée le 16 octobre.

XIV.

B Theodorico l'Allemand, carme venu en Italie, thaumaturge.

XV.

B Gonçalo de Lagos, prêtre portugais augustin.

Bse Philippe de Chantemilan, une noble fille du diocèse de Clermont, morte de la peste à Vienne.

XVI.

Ste Teresa de Ávila (Teresa de Jésus), espagnole, réformatrice du Carmel, Docteur de l'Eglise, morte la nuit du 4 au 15 octobre, au moment de la réforme grégorienne du calendrier.

XVII.

Bx Balthasar Kagayama Hanzaemon et son fils Jacobus de 4 ans, laïcs japonais martyrs, béatifiés en 2008.

Ste Magdalena, vierge japonaise martyre à Nagasaki, béatifiée en 1981 et canonisée en 1987, fêtée avec s. Laurent Ruiz le 28 septembre.

XX.

Bx Martyrs espagnols de 1936 :

        - béatifié en 2001 :

Jésuites : Narcis Basté y Basté (*1866), prêtre, près de Valencia ;

        - béatifié en 2007 :

Dominicains : Cipriano Alguacil Torredenaida (*1884), profès, à Madrid.

        - béatifiés en 2013 : 

Mercédaires : Francesc Mitjá i Mitjá (*1864), profès, près de Lleida ; de parents inconnus, extrêmement doué et cultivé, il ne put être prêtre «parce qu’il ne voyait pas bien» (?!) ; on ne connaît pas la date précise de sa mort, avenue vers le milieu d’octobre ; 

Fils de la Sainte-Famille : Pere Verdaguer Saurina (*1908), prêtre, près de Barcelone ; 

Filles de la Charité : Josefa Martínez Pérez (*1897), près de Valencia ;
        - béatifié en 2017 :
Laïques : Rafael Lluch Garín (*1917), près de Valencia. 

B Władisław Miegoń (1892-1942), prêtre polonais martyr à Dachau, béatifié en 1999.

 

 

 

 

Barsen d’Edesse
† 379

Barsen (ou Barsas, Barses, Barsus) connut d’abord la vie solitaire, en Mésopotamie septentrionale.
En 361 il fut évêque d’Edesse en Syrie (cette ville d’Edesse prendra le nom de Urfa quand elle tombera aux mains des Ottomans en 1637 et récemment sera rebaptisée Şanlıurfa après la Première Guerre mondiale et le tristement célèbre génocide arménien. Habitée principalement par des Kurdes, ceux-ci l’appellent actuellement Riha).
Barsen se montra tout de suite un ferme adversaire des erreurs d’Arius. Il fut célèbre dans sa ville épiscopale, mais le rayonnement de sa sainte vie et de sa doctrine s’étendit en Phénicie, en Egypte, en Thébaïde. Aussi l’empereur Valens chercha à casser cette influence, en exilant Barsen.
Ce fut d’abord sur l’île Arado (auj. Arouad, au large de la Syrie), mais les foules continuaient de venir l’écouter ; l’illustre s.Basile (v. 2 janvier) lui écrivit deux lettres pleines de consolation.
Valens chercha à éloigner davantage le saint évêque : ce fut alors dans une ville d’Egypte nommée Oxyrynchius (auj. Per-Medjed, cent-soixante kilomètres au sud-ouest du Caire), finalement aux confins des régions de l’empire, à Philo, dans la profonde Lybie désertique.
Plein de mérites, Barsen mourut en 379, un jour du mois de mars. 
Longtemps on put conserver la couche sur laquelle Barsen s’étendait quand il était dans l’île d’Arado ; les malades y guérissaient.
L’empereur visita la ville d’Edesse, où il avait nommé un évêque arien à la place de Barsen. Il constata qu’en fait les foules désertaient l’église et fuyaient cet intrus hérétique et s’en allaient prier en pleine campagne  ; furieux, Valens souffleta le préfet et lui ordonna de disperser ces rassemblements manu militari. Le préfet, homme de paix quoique arien, fit prévenir les Chrétiens en secret, mais ceux-ci s’assemblèrent encore plus nombreux pour prier et proclamer leur foi, sur quoi Valens renonça à cette entreprise qui aurait provoqué plus d’agitation. Mais le préfet fit exiler en Thrace tous les ecclésiastiques.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Barsen d’Edesse au 15 octobre.


Severus de Trèves
† 449

Severus fut d’abord un disciple de s.Loup de Troyes (v. 29 juillet).
En 447, il fut nommé douzième évêque de Trèves.
Il accompagna s.Germain d’Auxerre dans sa mission en Angleterre pour contrer l’erreur du pélagianisme.
Sa prédication s’étendit largement et contribua à maintenir de nombreuses populations dans la saine doctrine.
Il ne faut pas le confondre avec s.Severinus, l’évêque de Cologne (v. 23 octobre).
Le Martyrologe Romain mentionne saint Severus de Trèves au 15 octobre.

 

Tecla de Kitzingen

† 790

 

Tecla (qu’on transcrit évidemment en français avec un h, Thècle), était native d’Angleterre, peut-être même à Wimborne (Dorset).

Avec sa parente, Lioba (v. 28 septembre), elle entra dans le monastère de cette ville.

En 748-749, sur les instances de s.Boniface (v. 5 juin), l’abbesse Tetta envoya un groupe de ses religieuses en Germanie, pour soutenir le travail apostolique de Boniface qui, rappelons-le, était Anglais.

Dans un premier temps, Tecla vécut à Tauberbischofsheim, où fut abbesse Lioba, puis fut elle-même abbesse de la nouvelle communauté installée à Ochsenfurt (un nom exactement calqué sur celui d’Oxford), et également de celle de Kitzingen, où elle succéda à Adelheid. Les deux monastères se trouvaient près de Würzburg, dont l’évêché venait d’être fondé par Boniface.

Ce dernier envoya aux vénérables, aimables et très chères sœurs Leobgytha, Tecla et Cynehilda une lettre où il implorait des prières pour l’aider dans sa mission épiscopale et apostolique.

Les Religieuses tenaient des dispensaires, des écoles, formaient des novices. L’abbaye d’Ochsenfurt déclina assez rapidement, probablement en raison de l’importance que prit celui de Kitzingen.

Tecla mourut à Kitzingen de Bavière, en 790.

L’église abbatiale est devenue une paroisse protestante. Durant la Guerre des Paysans (1525), les tombes des deux abbesses Adelheid et Tecla furent profanées : on se servit de leurs crânes pour jouer aux quilles ; quand l’église fut reconstruite en 1695, les deux corps furent simplement recouverts de gravats ; le monastère abrite deux écoles, catholique et protestante, pour jeunes filles.

Sainte Tecla de Kitzingen est commémorée le 15 octobre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Hedwige d’Andechs (de Silésie)

1174-1243

 

Il faut bien distinguer cette Hedwige de l’autre Hedwige (Jadwiga de Pologne, voir au 17 juillet).

Ses parents furent Berthold IV et Agnès de Rochlitz Misnie : Berthold IV était comte d’Andechs, duc de Méranie, comte du Tyrol, prince de Carinthie et d’Istrie. De ce mariage naquirent neuf enfants parmi lesquels deux futurs évêques et une future abbesse, ainsi que Hedwige, dont il va être question ; Gertrude qui, épouse du roi André II de Hongrie, fut la mère de la future sainte Elisabeth de Hongrie ; et Agnès, troisième épouse (illégitime) de Philippe-Auguste, dont le mariage fut dissous par le pape.

Hedwige donc, fut la tante de sainte Elisabeth de Hongrie et, un moment, belle-sœur du roi de France.

Elle grandit dans l’abbaye bénédictine de Kitzingen (Bavière, Allemagne) et épousa, à douze ans, Henri 1er, duc de Silésie et futur duc de Cracovie, connu sous le nom de Henri 1er le Barbu. Ils eurent sept enfants.

Ce couple très chrétien vécut dans une grande harmonie et, tandis qu’Henri s’occupait des affaires du royaume (il travailla surtout à consolider l’unité de la Pologne), Hedwige consacrait son temps et sa fortune en œuvres de charité, aidant l’Eglise et les nécessiteux. Elle avait une vie personnelle très mortifiée, et on la voyait toujours pieds-nus en toutes saisons.

C’est elle qui, en 1203, fonda une communauté cistercienne à Trebnitz (aujourd’hui Trzebnica en Pologne), première abbaye féminine de Silésie.

Veuve en 1238, Hedwige se retira dans cette abbaye dont l’abbesse était alors sa propre fille Gertrude, à laquelle elle se soumit humblement.

C’est là qu’elle mourut, le 15 octobre 1243. Elle fut canonisée en 1267.

Sainte Hedwige est patronne de Berlin, de la Silésie et de sa capitale Wroclaw, de Trzebnica, et des trois diocèses de Görlitz, Andechs et Cracovie.

En Pologne, sainte Hedwige est appelée : Jadwiga Śląska.

Sa fête liturgique est au 16 octobre, et c’est en ce jour que fut élu le pape polonais Jean-Paul II.

 

 

Teodorico l’Allemand

† 1377

 

Ce religieux carme d’origine allemande demanda à son supérieur de venir en Italie, faire le pèlerinage aux tombeaux des Apôtres.

A Rome, en outre, il délivra une possédée.

A Sienne, il guérit un sourd, à Florence une boîteuse. Une aveugle guérit en touchant son manteau.

Il mourut à Venise un 15 octobre, vers 1377.

Ce mystérieux thaumaturge n’est pas mieux connu et le Martyrologe romain ne le mentionne pas.

 

 

Gonçalo de Lagos

1360-1422

 

Les informations qu’on a de ce Portugais sont plutôt brèves.

Il naquit vers 1360 à Lagos (Portugal S).

Jeune encore, il entra à Lisbonne chez les Ermites de Saint-Augustin, où il se fit remarquer par son travail et sa piété. Il fut ordonné prêtre.

En 1394, il fut nommé supérieur du couvent de Louriñan près de Torres Vedras.

Vers 1404, il revint gouverner son couvent de Lisbonne, en 1408 celui de Santarem et en 1412 celui de Torres Vedras.

Son administration temporelle avait été excellente partout. Sa réputation de sainteté n’avait fait que grandir. Il préférait s’adresser aux cultivateurs et aux enfants, refusant toujours les avantages qu’aurait pu lui procurer sa vaste science.

Il mourut à Torres Vedras, le 15 octobre 1422.

Dès son vivant, on lui attribua des miracles et plus encore après sa mort. Les pêcheurs de l’Algarve l’ont pris pour patron céleste et ne se sont pas gênés pour le «canoniser».

Son culte fut confirmé en 1777.

 

 

Philippe de Chantemilan

1412-1451

 

Le prénom latin Philippus peut se mettre au féminin (Philippa), mais les deux formes sont identiques en français. On connaît peu de Philippe au féminin, en voici une.

Philippe de Chantemilan naquit vers 1412 au château de Changy (Loire), de Jean de Chantemilan et Jeanne de Vernay, qui avaient déjà un fils, Jean.

Le père mourut très peu après cette naissance, et son épouse éleva ses deux enfants avec une certaine fermeté, tout en administrant le château de Changy, propriété de Philibert de Lespinasse. Ferme, cette mère était très chrétienne et emmena Philippe en pèlerinage au Puy.

Cette dame délégua à Philippe, devenue adolescente, l’économie du château : approvisionnement et cuisine, ce dont elle s’acquitta avec un total esprit d’obéissance envers sa mère.

A quinze ans, Philippe fut totalement orpheline. Elle vivait correctement et s’habillait dans le goût de l’ambiance, mais elle changea radicalement quand elle s’aperçut qu’elle attirait les regards des hommes. Elle évitait de s’attarder aux réunions joyeuses et priait davantage, dans sa chambre ou à l’église.

Vers vingt ans, elle rejoignit son frère Jean, qui était écuyer de l’archevêque de Vienne en France. C’est à cette époque qu’elle fit le vœu de virginité et commença une vie austère et mortifiée. Elle fut au service de la sœur de cet évêque.

Elle couchait sur une table ou sur le sol, se levait pour aller à matines, assistait à plusieurs messes, écoutait le sermon, après quoi elle faisait plus, en peu de temps, que beaucoup d’autres en long temps. Souvent elle ne mangeait pas jusqu’au soir.

Pour se dédier davantage encore à la prière, elle se libéra de tout service. Elle intensifia ses dévotions, mais n’en recevait pas de consolation sensible, ce qui lui coûtait beaucoup. Elle continuait à soigner les malades et à visiter les pauvres ; elle alla même passer quelques semaines à Lyon pour se dévouer dans les hôpitaux et les prisons. Elle refit le pèlerinage au Puy, parfois pieds nus, mais aussi en d’autres sanctuaires, et à Rome durant l’année sainte de 1450.

Pour son voyage, son frère lui avait remis une certaine somme d’argent, qui passa toute en aumônes

L’année suivante, une épidémie de peste s’abattit sur Vienne et Philippe en fut une des premières victimes. Elle mourut saintement le 15 octobre 1451.

Son tombeau fut violé par les huguenots en 1562 ou 1567, mais le culte de Philippe resta vivant ; malgré les miracles qui se vérifièrent à son tombeau, la cause de béatification n’a jamais abouti et Philippe n’est pas mentionnée au Martyrologe.

 

 

Teresa de Cepeda y Ahumada

1515-1582

 

Teresa vit le jour le 28 mars 1515 à Gotarrendura (Vieille Castille, Espagne), de nobles parents qui s’appelaient Alonso Sánchez de Cepeda et Beatriz d’Ávila y Ahumada, troisième de leurs douze enfants.

Le papa descendait d’une famille juive séfarade de Tolède, convertie au christianisme.

Vive et cultivée, Teresa eut bientôt, avec son frère Rodriguez, le désir ardent d’être martyre. Mais on ne s’improvise pas tel ! Elle «joua» à être ermite, à faire l’aumône. Elle aimait prier le chapelet.

En 1527, elle fut orpheline de sa mère. Son adolescence s’exprimait dans le plaisir des belles tenues chevaleresques, élégantes, parfumées. Elle se trouva sur une pente dangereuse, mais en même temps détestait les choses malhonnêtes. Son père l’envoya réfléchir pendant un an dans un couvent à Ávila.

Puis il l’envoya pendant un an chez une autre de ses filles à Castellanos de la Cañada, d’où Teresa fit part à son père de sa volonté d’entrer en religion. Vive opposition du père. Teresa fuga en novembre 1533 (elle avait dix-huit ans) et entra au monastère du Carmel d’Ávila.

Elle y fit les vœux en 1534 et s’appela désormais Teresa de Jésus. Elle souffrit dès la première année de crises d’épilepsie, d’évanouissements, de cardiomyopathie. C’est du moins ce qu’on pourrait ainsi diagnostiquer d’après les descriptions qu’elle en donna. Elle alla de nouveau se reposer chez sa sœur.

Là, elle réussit à persuader le curé de cesser sa vie honteuse de concubinage ; elle revint à Ávila en 1537. Une rechute la tint paralysée pendant deux ans encore. Teresa attribua sa guérison à saint Joseph, envers qui elle avait une grande dévotion.

La mort de son père (1541), l’impressionna vivement.

Dans le monastère, les religieuses pouvaient aller et venir, recevoir des visites ; une apparition du Christ en 1542 lui reprocha son laisser-aller, et aussi lui apparut en croix. Teresa comprit qu’il fallait réformer cette vie relâchée, en commençant par elle-même.

Elle prit un directeur de conscience éclairé, un Jésuite ; elle rencontra Francisco Borja  (voir au 30 septembre), qui l’encouragea.

En 1558, elle eut une autre apparition, puis une vision de l’enfer. L’année suivante, elle prit pour directeur le père Baltasar Álvarez, lui-même favorisé aussi de manifestations mystiques.

En 1560, Teresa fit le vœu de toujours rechercher la plus grande perfection, approuvée en cela par saint Pedro d’Alcántara (voir au 18 octobre). Puis saint Luis Bertrán l’encouragea dans sa volonté de réformer le Carmel, dans un esprit authentique de pauvreté, de solitude et de silence.

La vie intérieure de Teresa évoluait vers une véritable union mystique avec le Christ, la Vierge Marie, les Saints et les Anges, qu’elle voyait alternativement. Elle reçut la grâce de la transverbération (une blessure d’amour au cœur, provoquée par un ange séraphique).

Grâce à l’appui de ses proches (un frère lui envoya de l’or du Pérou), elle put construire un premier monastère réformé à Ávila. On devait retrouver la vraie pauvreté, la mortification par la flagellation, marcher pieds-nus ou dans de simples sandales, d’où l’expression de Carmes Déchaux (déchaussés).

Teresa ouvrit ou réforma dix-sept couvents (féminins) en Espagne : Medina del Campo, Malagón, Valladolid, Tolède, Pastrana, Salamanque, Alba de Tormes ; ensuite aussi Madrid et Alcalá, Ségovie, Séville, Palencia… Burgos fut le dernier. Elle dut voyager beaucoup pour implanter sa réforme, malgré la fatigue, les maladies et les contradictions parfois violentes : un chapitre italien, en 1576, décréta la suspension d’ouverture d’autres couvents ; elle se soumit et resta un an sans sortir du couvent de Tolède. Son Autobiographie fut examinée par l’Inquisition.

Le mouvement gagna les hommes, grâce à saint Juan de la Croix (voir au 14 décembre) : Ségovie, Beas de Segura, Séville, Caravaca de la Cruz. 

Teresa mourut à Alba de Tormes (Salamanque) le 4 octobre 1582. La nuit suivante, toute la catholicité abandonnait le calendrier julien et adoptait le calendrier grégorien. Le jour suivant devenait le 15 octobre, jour de la fête de Teresa d’Ávila.

Lors des différentes exhumations qui eurent lieu, son corps apparut toujours incorrompu.

Elle fut béatifiée en 1614, canonisée en 1622 ; proclamée patronne d’Espagne en 1627, Docteur de l’Eglise en 1970.

L’inscription de sa statue au Vatican porte l’expression mater spiritualium (Mère des choses ou des personnes spirituelles). On la prit aussi comme protectrice des auteurs catholiques (1965)… et des joueurs d’échecs !

Parmi ses miracles, on rappelle la résurrection d’un de ses neveux. 

On a de sainte Thérèse d’Ávila plusieurs centaines de lettres, des œuvres de profonde mystique (Chemins de la perfection, Château intérieur), des récits (Fondations, Autobiographie), des poésies.

Didacus Kagayama Haito

1565-1619

Balthasar Kagayama Hanzaemon

1572-1619

Iacobus

1615-1619 

 

Didacus et Balthasar Kagayama, tous deux nés à Takatsuki (Ōsaka, Japon) étaient probablement deux frères, sinon deux proches parents et cousins. 

Tous deux étaient mariés et vivaient dans le diocèse de Fukuoka.

 

Didacus (Didace, Didier) était né vers 1565.

Il avait été sans doute catéchisé par les pères dominicains, et s’était agrégé à la Confraternité du Rosaire.

Il fut martyrisé à Kokura, le 14 octobre 1619.

 

Balthasar Kagayama Hanzaemon était né en 1572 environ.

Il fut martyrisé à Hiji (Oita), le 15 octobre 1619.

 

Avec lui, on martyrisa aussi, sans pitié, son petit garçon d’environ quatre ans, Iacobus, qui était né vers 1615.

 

Tous les trois furent béatifiés en 2008.

 

 

Magdalena de Nagasaki

1610-1634

 

Magdalena était née vers 1610 à Nagasaki.

Cette jeune vierge était membre du Tiers-Ordre dominicain et du Tiers-Ordre augustin, dans le diocèse de Nagasaki.

Elle fut martyrisée à Nishizaka (Nagasaki), le 15 octobre 1634. 

Elle fut béatifiée en 1981 et canonisée en 1987, en même temps que Lorenzo Ruiz et ses Compagnons, qui sont fêtés liturgiquement le 28 septembre.

Narcís Basté Basté

1866-1936

 

Narcís naquit à San Andrés de Palomar (Barcelone, Espagne) le 16 décembre 1866.

Jeune, il appartint à la Congrégation mariale de l’Immaculée et de saint Louis de Gonzague, à l’église du Sacré-Cœur de Barcelone, où il connut ainsi les Jésuites.

Après avoir pris ses grades académiques en Droit à l’université de Barcelone, il entra immédiatement chez les Jésuites (1890). Il étudia la philosophie à Veruele et la théologie à Tortosa.

Il fut ordonné prêtre en 1899 et fut envoyé à Valencia pour diriger une Congrégation mariale, qui devint avec lui la plus importante de la ville.

Véritable pionnier en matière socio-éducative, il eut diverses et heureuses initiatives : les premières colonies scolaires à Valencia, la Maison des Ouvriers ; il organisa des équipes de foot-ball entre les patronages, entre les académies ; des représentations vivantes de la Crèche ; des soirées littéraires, des sorties champêtres, des classes de plein air…

Il était l’auteur de plusieurs livres : Patronage des Jeunes Ouvriers, Vie et miracles de la très sainte Vierge du Puig, Catéchisme d’Apologétique, La vraie Religion, ce dernier publié en 1935. 

Quand la Compagnie de Jésus fut officiellement supprimée, il continua à animer des associations de travailleurs. Quatre fois il fut arrêté, mais trois fois il fut libéré par les soldats, qui l’avaient connu dans des cercles caritatifs.

La quatrième fois, on l’enferma dans une ferme, où il fut interrogé et torturé, toujours à Valencia.

Il fut assassiné par les miliciens de la CNT (Confederación Nacional del Trabajo, Confédération Nationale du Travail) le 15 octobre 1936, jour où le commémore le Martyrologe.

Sa béatification se fit en 2001.

 

 

Francesc Mitjá Mitjá

1874-1936

 

Francesc vit le jour le 26 juin 1874 à Arbucias (Gerona, Espagne), de parents inconnus. Ce lui fut une épreuve toute sa vie.

Il entra au séminaire de Gerona, mais c’est la vie conventuelle qui l’attirait.

Entré dans l’Ordre des Mercédaires à San Ramón, il fit à El Olivar le noviciat, reçut l’habit en 1909 et professa en 1910. 

Ses supérieurs obtinrent pour ce saint homme une dispense, car en principe l’accident de sa naissance l’excluait de la vie religieuse et du sacerdoce.

En 1911, on l’envoya à Lleida pour les études.

Celles-ci se déroulaient sans aucune difficulté, ses résultats étaient excellents : Francesc était passé maître en latin et en grec, en français, en espagnol et en catalan, il écrivait des poèmes (y compris en latin) ; il enseignait aussi bien la grammaire que l’arithmétique… mais voilà qu’on lui trouva un défaut aux yeux, suffisant pour lui demander de bien vouloir renoncer au sacerdoce.

Ce qui nous interpelle ici et semble assez mystérieux, c’est de comprendre comment un homme si cultivé qui pouvait enseigner, ne voyait pas suffisamment pour lire son bréviaire ou le missel de l’autel.

Le fait est que l’épreuve fut terriblement douloureuse pour Francesc. Il s’abandonna silencieusement à la Providence et renonça. Il serait Frère convers et enseignant. Ses élèves l’apprécièrent à tous les niveaux et partout, à Lleida, San Ramón, Barcelone…

Quand la guerre civile se déclencha, il n’avait pas peur et disait ingénûment : On ne me fera rien, à moi. J’irai mendier, et quand la guerre sera finie, j’aurai une très longue barbe, je reviendrai ici, on ne me reconnaîtra pas. 

Contraint d’abandonner le couvent en juillet 1936, il trouva refuge une quinzaine de jours chez des amis, que les miliciens menacèrent s’ils ne mettaient pas le Religieux à la porte ; ils le conduisirent chez d’autres amis, puis Francesc vagabonda par la montagne, tendant la main pour avoir quelques sous. Torà, Selles, Su, Matamargó : à chacune de ses haltes, il trouvait une bonne famille accueillante qui le cachait une nuit ou deux, tandis qu’il «payait» sa pension en rendant des services divers, faisant du catéchisme aux enfants, travaillant aux champs…

On arriva ainsi peu à peu à la mi-octobre (à moins que ce fût même en décembre). Francesc venait de sortir de chez ses hôtes et fut arrêté par une patrouille. On le fouilla, mais le chef le laissa aller. Le Frère retourna chez ses amis, qui l’installèrent dans une cabane à quelques centaines de mètres : le matin suivant, on entendit des coups de feu… 

Peu après, attiré par des aboiements, quelqu’un trouva le cadavre du Frère, en grande partie déjà déchiqueté et dévoré ; on reconnut le Frère Francesc. De la configuration des lieux, on déduisit qu’après l’avoir abattu sur une petite hauteur, les miliciens avaient jeté le Frère une trentaine de mètres plus bas, mais que, encore vivant, le pauvre Martyr s’était traîné sur une vingtaine de mètres avant d’expirer.

Les chiens lui avaient dévoré le cerveau et une partie de jambe. 

Un autre témoin aurait plutôt affirmé qu’il avait retrouvé le cadavre dans un ruisseau, dans un état avancé de décomposition : il s’agissait peut-être de quelqu’un d’autre.

On trouva près du Frère quelques pièces de monnaie, qu’on offrit pour célébrer une Messe. Mais il fallut encore attendre pour déplacer et enterrer cette dépouille ; quand ce fut possible, il ne restait que la tête.

Même si l’on trouve aussi le mois de janvier 1937 comme période de cette mort glorieuse, pour le moment, on trouvera le dies natalis de Frère Francesc au 15 octobre, en attente de plus amples lumières.

Il fut béatifié en 2013.

 

 

Cipriano Alguacil Torredenaida

1884-1936

 

Cipriano naquit à Ajofrín (Tolède, Espagne) le 12 octobre 1884.

Dans sa jeunesse, il travaillait aux champs avec ses parents.

Il fit sa profession comme frère coopérateur dominicain à Ávila en 1909.

Il fut successivement sacristain, cuisinier, portier à Ávila, Ocaña, Madrid. On le décrivait comme un religieux pieux, ordonné et travailleur. 

Il était à Madrid, le 19 juillet 1936, quand les révolutionnaires donnèrent l’assaut au couvent. Il se cacha alors chez une sœur qui vivait par là, pendant trois mois, continuant de vivre dans la prière. Quand on le prévenait que la messe se célébrait clandestinement dans telle ou telle maison, il s’y rendait pour participer à l’Eucharistie.

Il ne cachait pas son pressentiment que la prochaine fête de sainte Thérèse d’Ávila, le 15 octobre, serait pour lui un grand jour. C’est ce qui advint.

En effet, il fut arrêté le 15 octobre : il se présenta à ses bourreaux avec le rosaire à la main, déclarant clairement qu’il était dominicain et se livra à eux avec sérénité.

On retrouva son corps non loin de Madrid, à Barajas.

Le frère Cipriano a été béatifié en 2007.

 

 

Josefa Martínez Pérez

1897-1936

 

Josefa vit le jour le 5 août 1897 à Alberique (Valencia, Espagne), troisième des six enfants de José et Marcela.

Après le collège où elle fit partie des Enfants de Marie, elle entra chez les Filles de la Charité à Valencia et commença en 1925 le noviciat à Madrid. 

A partir de 1926, elle fit partie de la communauté de Valencia, qui gérait un des meilleurs hôpitaux d’Espagne. Il y avait là une centaine de Religieuses. On lui confia les orphelins et les femmes contagieuses. En plus de ses multiples obligations, elle réussit à passer aussi le diplôme d’infirmière, pour mieux servir les pauvres.

En juillet 1936, elle confia : Je m’en irai à Alberique, chez mes parents, et là je serai martyre, comme Jeanne d’Arc.

Entre le 24 juillet et le 6 août 1936, toutes furent expulsées.

Josefa et une autre Sœur prirent le train. En descendant, on aperçut leur habit et on les arrêta pour les interroger. On prévint la famille de venir les chercher, mais on surveillait…

L’été passa. Le 24 septembre, on fusilla son beau-frère parce qu’il était catholique, qu’il était charitable envers les pauvres (y compris ses bourreaux…) et parce qu’il avait hébergé les Sœurs. Josefa s’offrit à sa place, faisant remarquer que sa femme attendait son quatrième enfant, mais on le lui refusa.

Quand il s’agit de monter un petit hôpital, elle se proposa comme infirmière, mais on le lui refusa aussi.

Josefa et sa sœur Natalia, enceinte, furent arrêtées le 14 octobre. Toute la journée, Josefa pria, les bras en croix, pour obtenir la libération de sa sœur ; quand on les appela en pleine nuit, elle intercéda encore : le chef finit par libérer Natalia. Elles se séparèrent en disant : On se reverra dans l’éternité.

Josefa fut fusillée à Llosa de Ranes (Valencia), près du Pont des Chiens, le 15 octobre 1936, vers trois heures du matin.

Elle fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes assassinées en d’autres lieux en 1936.

 

 

Pere Verdaguer Saurina

1908-1936

 

Pere (Pierre) était né à Manlleu (Barcelone) le 24 octobre 1908.

Prêtre, il faisait partie des Fils de la Sainte Famille.

En 1936, il était secrétaire du collège Saint-Raymond-de-Peñafort à Vilafranca del Penedès (Barcelone) en même temps que préfet de la congrégation mariale.

Il s’occupait des jeunes avec un profond enthousiasme sacerdotal.

Au mois de mai, la communauté dut quitter le collège. Il rejoignit le collège de Begues et prépara ses papiers pour se présenter à l’ambassade d’Argentine.

Réfugié à Barcelone, puis à Manlleu, il dut traverser à pied le Ter, de nuit, pour éviter les miliciens et il regagna Barcelone, où il se réfugia dans une pension.

Lors d’un contrôle, il fut arrêté, mis en prison à San Elías et de là, conduit à Montcada le 15 octobre 1936 pour y être fusillé.

 

 

Rafael Lluch Garín
1917-1936

Né le 18 février 1917 à Valencia (Espagne), il était le benjamin des six enfants de José, un professeur de mathématiques, et de María, qui donnèrent une excellente éducation à leurs enfants. Le papa mourut le 24 octobre 1918, précisément le jour où l’on fêtait alors l’archange s.Raphael.

Les deux frères aînés de Rafael s’appelaient Vicente et Santiago ; ce dernier, bon musicien, fut missionnaire en Amérique du Nord.

En 1928, la famille déménagea à Madrid, où fut fondée en 1931 l’Association de la Médaille Miraculeuse ; les trois garçons appartinrent à cette Association. Puis ils revinrent à Valencia en 1933.

Malgré la persécution qui se déchaîna en juillet 1936, Rafael conservait dans son portefeuille une image de la Sainte Vierge ; il en connaissait le danger, mais répondait qu’on lui enlèverait plutôt la vie que sa Mère. Quand il entendait les coups de fusils des miliciens qui abattaient leurs victimes, il disait : S’ils viennent me prendre, je mourrai en criant Vive le Christ Roi !

A partir du 20 juillet, il s’occupa de la pharmacie de son beau-frère, qui avait été arrêté. Au soir du 12 octobre, trois miliciens - deux garçons et une fille - vinrent inspecter la boutique. Ils prirent d’abord la bicyclette de Rafael - qui lui servait pour se déplacer, mais il ne protesta pas. Mais quand ils commencèrent à blasphémer et à vouloir arracher du mur l’image de la Sainte Vierge, Rafael intervint : ils pouvaient prendre ce qu’ils voulaient, mais pas le cadre de la Mère de Dieu. C’est alors que la fille demanda aux garçons : Et ce mec, là, vous le laissez ici ? Ils l’emmenèrent.

Après trois jours de détention à Sollana, où ils cherchèrent en vain à le faire blasphémer, les miliciens allèrent le fusiller à Silla, le 15 octobre 1936.

Les miliciens eurent l’honnêteté de rapporter à la mère de Rafael son porte-feuille, où elle trouva ce petit billet : Ne pleure pas, maman, je veux que tu sois heureuse, parce que ton fils est très heureux. Je vais donner ma vie pour notre Dieu. Je t’attends au Ciel.

Béatifié en 2017 - un siècle après sa naissance -, Rafael Lluch Garín sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 15 octobre.

 

 

Władysław Miegoń

1892-1942

 

Il vit le jour le 30 septembre 1892 à Samborzec (Autriche, aujourd’hui Świętokrzyskie, Pologne), aîné des huit enfants de Stanisłas et Mariana Miegoniów, des polonais aussi croyants que patriotes.

Les parents tenaient une ferme, où leur grand garçon apprit à monter les chevaux magistralement.

Après l’école communale, il fréquenta l’école de garçons de Sandomierz et passa son baccalauréat à seize ans.

Il entra au séminaire de Sandomierz et fut ordonné prêtre en 1915.

Comme vicaire il fut à Iwaniska, Bodzentyn (1916), Głowaczów, Staszów et Iłża. 

Il eut l’occasion de descendre dans des tranchées, pour visiter les blessés. Il rencontra un jour un blessé autrichien, pour lequel le médecin du front ne voulait pas se déplacer : l’abbé Miegón loua une voiture, et alla chercher un médecin polonais pour soigner les blessés autrichiens.

Quand la Pologne fut reconstituée, son évêque ne lui accorda pas d’intégrer l’armée, mais le nomma aumônier de la Marine ; il eut le grade de Capitaine de vaisseau.

Il exerça sa fonction d’abord dans le bataillon de marine Modlin, puis Aleksandrów. En 1920, il était à Puck et se trouva ensuite au milieu du combat dans la guerre polono-bolchevique ; le président Piłsudski lui remit personnellement la Croix d’Argent de l’Ordre de la vertu militaire.

En 1924, la flotte s’installa à Gdynia, et l’aumônier s’arrangea pour compléter l’instruction, souvent trop élémentaire, des marins, en leur prodiguant des leçons de langue polonaise, de mathématiques, d’histoire et de géographie, et aussi en les formant au patriotisme polonais. Il organisa aussi une harmonie de la marine.

Durant l’été, il eut l’occasion d’en envoyer plusieurs pour travailler dans la ferme de ses parents.

Après encore plusieurs années de service, il dut interrompre toutes ces activités et fréquenta l’université catholique de Lubłin pour des études de Droit canonique (1929-1933). Mais là encore il travailla pour l’armée, rénovant le mess et la chapelle de la garnison de Lubłin, qui fut consacrée en 1933.

En 1934, de retour à Gdynia, il fut promu au rang d’aumônier principal, avec le grade de Capitaine de corvette.

De 1934 à 1938, il a lancé la construction de la chapelle de garnison à Oksywie, consacrée en 1939. 

En septembre, commença la Deuxième Guerre mondiale. Il fut capturé le 19 septembre 1939 ; il aurait pu être libéré, mais préféra rester avec ses marins pour leur garantir le ministère sacerdotal. Il fut donc conduit au Stalag IX C de Rothenburg, et successivement au camp de concentration de Buchenwald, en avril 1940. Contre les dispositions de Genève, on lui retira son uniforme militaire. 

A partir de juillet 1942 il fut transféré au camp de Dachau, avec le numéro 21223, où il décéda le 15 octobre 1942 ; son corps fut éliminé dans le four crématoire.

Grand patriote, officier de marine et aumônier, l’abbé Władysław Miegoń a été béatifié en 1999.

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