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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 00:00

29 OCTOBRE

 

III.

S Felicianus, évêque à Carthage et martyr.

S Narcisse, élu, déjà centenaire, évêque à Jérusalem ; on lui adjoignit un coadjuteur, premier cas dans l'histoire, et il mourut à cent-seize ans ; il était d'accord avec Rome sur la date de Pâques ; un jour qu'on manquait d'huile pour la veillée de Pâques, il fit remplir d'eau les lampes à huile, et l'eau se changea en huile.

IV.

S Zenobius, médecin, prêtre et martyr à Antioche.

S Abraham, ermite à Beth-Kiduna où il convertit les païens.

V.

S Honoratus, évêque à Verceil ; il connut l'exil comme s.Eusèbe, son maître, auquel il succéda ; il donna le viatique à s.Ambroise.

VI.

S Theodarius, abbé à Vienne, où il avait fondé plusieurs monastères.

S Térence, évêque à Metz.

Ste Ermelinde, vierge flamande, d'une famille qu'on dit ancêtre des Carolingiens.

VII.

S Bond (Baldus), espagnol, instruit dans la Foi à Sens par l’évêque s.Arthème ; il serait arrivé là pour mener une vie pénitente, après avoir tué sans le savoir ses propres parents. 

S Colman mac Duagh, évêque-abbé en Irlande.

S Ingaud, sourd-muet (près d'Amiens), qui fut guéri avec de l'huile bénite que s. Salve, son maître, lui passa sur le front.

VIII.

S Dodon, disciple de s. Ursmer, abbé à Moustiers-en-Fagne.

IX.

Ste Anne, veuve, qui vécut en moine avec le nom de Euphémien, à Byzance.

XI.

S Etienne, évêque à Caiazzo.

S Ethelnoth, bénédictin, évêque à Cantorbury.

XII.

S Abraham, abbé à Rostov, apôtre dans cette région ; il vécut après le schisme de 1054, mais il est reconnu par l'Eglise romaine.

XIX.

S Gaetano Errico, prêtre napolitain, fondateur - sur révélation divine - des Missionnaires des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, béatifié en 2002, canonisé en 2008.

XX.

Bx Martyrs espagnols de 1936 :

- béatifié en 2001 :

Diocésains : José Ruiz Bruixola (*1857), près de Valencia.

- béatifiés en 2013 : 

Lasalliens : Arsenio Merino Miguel (Augusto María, *1884), près de Tarragona ; 

Filles de la Charité : Victoria Arregui Guinea (*1894) et Joaquina Rey Aguirre (*1895), près de Valencia.

Felicianus de Carthage
?

On croit communément que Felicianus reçut la couronne du martyre en Afrique, et probablement à Carthage, à une époque inconnue.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Felicianus de Carthage au 29 octobre.


Narcisse de Jérusalem
(† 212 env.)

Saint Narcisse fut le trentième évêque de Jérusalem. 
Quand il fut élu évêque vers 195, il devait avoir environ cent ans ; l’usage de Jérusalem devait être de choisir des candidats très âgés, si l’on en juge par la brièveté des épiscopats. 
Narcisse présida avec Théophile de Césarée un concile réuni en Palestine pour traiter de la question de la date de Pâques : ils étaient d’accord avec l’Eglise de Rome pour la fixer au dimanche suivant le 14 nisan.
C’est justement pendant la grande veillée de Pâques que Narcisse fit un miracle dont Eusèbe nous a transmis le souvenir. L’huile vint à manquer aux diacres et tout le peuple en conçut une vive inquiétude ; Narcisse ordonna de puiser de l’eau et de l’apporter près de lui, pria sur elle et commanda de la verser dans les lampes. On lui obéit : l’eau se transforma en huile. Beaucoup de fidèles voulurent en garder un peu comme souvenir.
La sainteté de Narcisse lui attira la haine d’individus dépravés qui, pour échapper à sa sévérité, prirent les devants en lançant contre lui une terrible calomnie, dont on ignore la nature ; ils osèrent la confirmer par de faux serments, se déclarant prêts à mourir par le feu, à être dévorés de lèpre ou à perdre la vue s’ils mentaient. Bien que le peuple n’ait rien cru de ces allégations, Narcisse qui désirait la vie solitaire s’en alla. Mais les imprécations de ses ennemis portèrent leurs fruits. Le premier périt dans l’incendie de sa maison, le corps du second ne fut plus qu’une plaie. Terrorisé, le dernier avoua leur mensonge et pleura tant qu’il en perdit la vue.
Cependant les évêques voisins, ne pouvant savoir ce qu’était devenu Narcisse, imposèrent les mains à Dios, qui siégea peu de temps et fut remplacé par Germanion, puis par Gordios. Narcisse alors reparut à Jérusalem, fut reçu triomphalement et rentra dans sa charge, peut-être pendant un certain temps conjointement avec Gordios qui s’en alla ou mourut avant lui. 
Narcisse se déclara bientôt incapable de continuer à remplir les fonctions épiscopales à cause de son âge. En 212 saint Alexandre, évêque en Cappadoce (v.18 mars), récemment sorti de prison, vint en pèlerinage à Jérusalem où les fidèles le contraignirent à rester comme coadjuteur de Narcisse, d’accord avec les évêques du voisinage ; c’est le premier exemple qu’on connaisse dans l’Eglise d’un transfert de siège et d’établissement d’un coadjuteur.
Une lettre d’Alexandre aux habitants d’Antinoë (Egypte), se termine par ces mots : Narcisse vous salue. Il a gouverné avant moi l’Eglise de ce pays et maintenant il exerce encore l’épiscopat conjointement avec moi par ses prières. Il achève ses cent seize années et vous exhorte comme moi à être dans la concorde. 
On ne sait pas la date exacte de la mort de Narcisse, que le témoignage plutôt suspect de saint Epiphane repousse jusqu’en 222.
Saint Narcisse est commémoré le 29 octobre au Martyrologe.


Zenobius d’Antioche
4. siècle

Zenobius était un excellent médecin, et prêtre de l’Eglise de Sidon (act. Saïda, Liban).
Lors de la dernière persécution, vers 303-305, il aurait été auprès des Chrétiens persécutés pour les encourager à demeurer fermes dans la Foi. A son tour, il fut amené à témoigner de sa foi, fut torturé et finalement mourut à Antioche de Syrie.
On peut, sans risque d’erreur grave, situer ce martyre vers 305.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Zenobius d’Antioche au 29 octobre.


Honoratus de Verceil
† 415

Honoratus était un discple de s.Eusèbe de Verceil (Piémont, Italie NW, v. 2 août).
En 355, il accompagna ce dernier dans son exil, qui dura six ans. On a dit qu’Eusèbe fut exilé et prisonnier en Palestine, puis en Cappadoce, enfin en Egypte.
A son retour, Eusèbe reprit son diocèse et eut pour successeur Limenius, puis Honoratus lui-même.  C’est s.Ambroise (v. 7 décembre) qui prépara cette élection, en 396. Honoratus fut donc le troisième évêque de Verceil.
Le 4 avril 397, Honoratus était au chevet de s.Ambroise mourant, à qui il donna le Viatique.
Honoratus mourut le 29 octobre 415.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Honoratus de Verceil au 29 octobre.


Abraham de Beth-Kiduna
† 366

Les parents de cet Abraham étaient d’une grande famille d’Edesse d’Osroène (auj. Şanlıurfa en Turquie).
Ils le fiancèrent dès son enfance et le contraignirent plus tard à se marier. Mais sept jours après le mariage, il s’échappa furtivement et alla se cacher non loin de la ville dans une cabane isolée.
Il vécut ainsi pendant dix ans dans de continuelles austérités.
L’évêque d’Edesse avait besoin d’un saint prêtre pour évangéliser Beth-Kiduna et ordonna prêtre Abraham. Celui-ci dut s’incliner.
Il commença par bâtir une église à Beth-Kiduna ; il alla un jour dans le temple païen pour y briser les statues d’idoles, ce pour quoi il dut souffrir beaucoup de tourments de la part des habitants.
Mais la patience d’Abraham eut raison de l’aveuglement des gens, qui se convertirent et reçurent le baptême. Alors Abraham se retira secrètement et regagna sa petite cellule.
Il n’en sortit à nouveau que pour aller trouver sa nièce Maria (ou Myriam). Celle-ci se prostituait. Abraham l’attira à la conversion et l’installa dans une solitude du désert : la pécheresse y vécut désormais dans de dures pénitences.
Abraham mourut à soixante-dix ans, en 366 ; il en avait passé cinquante dans sa petite cellule.

Coïncidence remarquable : sept siècles plus tard mourut en ce jour Abraham de Rostov (v. plus bas).
Le Martyrologe Romain mentionne saint Abraham de Beth-Kiduna au 29 octobre.


Theodarius de Vienne
† 575

Il s’agit ici d’un Saint gaulois, et non autrichien.
Theodarius (Theudier, Theudère) naquit au début du 6e siècle dans la province de Vienne (Gaule), de parents nobles.
Ayant renoncé aux biens de la terre, il alla trouver s.Césaire d’Arles (v. 27 août) pour appuyer sa demande d’intégration à l’abbaye de Lérins. Césaire, découvrant la perle qui se présentait à lui, le retint et le prépara au sacerdoce.
Une fois ordonné, Theodarius revint à Vienne, où il eut une activité prodigieuse de bâtisseur : un oratoire en l‘honneur du Christ pour y vénérer s.Eusèbe de Verceil (v. 2 août) ; une basilique Saint-Symphorien ; à Alarona, un monastère d’hommes et un oratoire Saint-Pierre ; à Assicia, un oratoire Saint-Maurice ; sur le mont Ruspianus, une basilique Sainte-Marie, avec des moines qui suivaient la règle des saints Pères.
Theodarius fut ainsi quelque temps l’abbé de ces moines.
L’évêque alors invita Theodarius à venir s’établir dans Vienne, pour qu’il y eût là un contemplatif qui prierait pour le peuple.
Theodarius se fixa sur une colline proche. Ce fut dès lors un mouvement continu de gens qui accouraient au prêtre pénitencier, pour obtenir la guérison de l’âme ou du corps. Theodarius ne se montrait pas, ouvrant seulement une petite fenêtre pour faire entendre sa réponse.
Ceci dura une douzaine d’années, ce qui peut nous aider à situer la mort de Theodarius vers 575.
Par la suite, s.Theudère fut aussi appelé s.Chef, pour des raisons mal connues, d’ailleurs discutées par les historiens.
Saint Theodarius de Vienne est commémoré le 29 octobre dans le Martyrologe Romain.


Colman mac Duagh
560-632

Colman naquit vers 560 à Cork (Kiltartan, County Galway, Irlande), «fils de Duac» (mac Duach), roi, et de la reine Rhinagh.
Pour son éducation, il fut envoyé au monastère de s.Enda sur l’île d’Inis Mór.
Il se construisit une église (Teampuill Mor Mhic Duagh), un petit oratoire (Teampuill beg Mhic Duagh), et quelques autres aussi.
Il vécut en reclus, s’imposant de longs jeûnes et d’autres mortifications, d’abord sur l’île d’Inis Mór (Inishmore), puis , vers 590, dans une caverne du Boireann (Burren), alors couverte de forêt.
Il était parent du roi Guaire Aidne mac Colmáin, avec lequel il fonda en 610 le monastère de Kilmacduagh («église du fils de Duach»).
Colman fut abbé-évêque de ce monastère pendant plus de vingt ans.
Une très plaisante anecdote se raconte sur la sainteté de Colman. Il aimait et respectait profondément toutes les bêtes. Il réussit à apprivoiser une petite souris qui, pendant longtemps, vint se frotter contre l’oreiller de Colman pour le réveiller au moment de prier la nuit.
Il dressa aussi une mouche, en la priant de se poser sur son parchemin de prières juste à l’endroit où il se serait arrêté si on l’appelait ; c’est ainsi qu’un jour où il reçut la visite d’un pèlerin de passage, il pointa de son doigt l’endroit où il s’était arrêté de lire et la mouche y resta, pendant plus d’une heure.
Mais une mouche ne vit pas longtemps ; cette fidèle petite bête mourut à la fin de l’été ; et la souris également. Colman en était tellement attristé qu’il l’écrivit à s.Colomba (v. 9 juin), qui lui répondit : Tu étais trop riche avec ces bêtes, c’est pourquoi tu es triste maintenant. C’est ce qui arrive lorsqu’on est riche. Ne sois plus riche désormais.
Colman mourut le 29 octobre 632.
Plusieurs des oratoires qu’avait construits Colman sur l’île d’Inis Mór, furent détruits sous Cromwell.
Saint Colman mac Duagh est commémoré le 29 octobre dans le Martyrologe Romain.


Dodon de Moustier-en-Fagne
681-750

Dodon naquit dans la propriété de ses parents au Vaux (Lomme, Nord).
Il reçut le baptême des mains de s.Ursmer (v. 18 avril).
Il n’avait que sept ou huit ans, lorsqu’il vint à l’abbaye de Lobbes, qui était dirigée par s.Ursmer.
Peu après 697, Ursmer choisit Dodon pour être à la tête du nouveau monastère de Wallers (Moustier), mais Dodon préféra se retirer et vivre en ermite non loin de là, vivant d’eau et de racines.
Il recherchait la solitude, mais Dieu lui donna le don des miracles, et il guérit de nombreux malades qu’on lui amenait. Il guérissait particulièrement les rhumatismes et les douleurs de reins (peut-être aussi parce que le nom de «Dodon» évoquait le «dos»).
Dodon mourut vers 750, en grande odeur de sainteté. On l’enterra à l’endroit de sa cellule d’ermite.
Le prieuré, cependant, fut détruit et reconstruit en 844 ; puis il fut entièrement brûlé par les Normands et ne fut rebâti qu’un siècle plus tard.
Mais si les bâtiments matériels n’étaient plus sur pied, les miracles, eux, continuaient, rendant vraiment célèbre le nom de Dodon, au point que l’évêque, en 889, procéda au transfer du corps de Dodon à l’intérieur du monastère de Wallers.
En 891, ce monastère de Wallers fut à son tour dévasté par une nouvelle invasion barbare ; les restes de Dodon furent épargnés, mais on les oublia. Un prieur, Liutbert, stimula la générosité de tous les habitants pour relever les murs du petit prieuré de Wallers : le monastère reprenait vie en 950. Mais la Providence ne voulait pas laisser dans l’ombre les restes précieux de Dodon. Liutbert fut averti par trois fois d’en informer le doyen puis l’évêque. C’est alors que le corps de Dodon fut solennellement «élevé», transporté avec grande solennité devant le maître-autel (953).
Plus tard, ce petit monastère fut appelé Monasterium in Fania, Moustier-en-Fagne.
Le dernier prieur sera arrêté en 1793 par les révolutionnaires.
Une communauté de Bénédictines s’y est installée en 1968, et une de Bénédictins en 1981, dans un bâtiment proche.
Saint Dodon de Moustier-en-Fagne est commémoré le 29 octobre dans le Martyrologe Romain.

Abraham de Rostov

† 1075

 

Cet Abraham naquit à la fin du 11e siècle près de Galich (Russie) de parents païens, qui le nommèrent d’abord Averkii.

Jeune, il eut une très grave maladie (peut-être même jusqu’à un état pré-comateux), mais il invoqua le nom de Jésus et fut guéri. Ce n’était d’ailleurs pas la première «manifestation» céleste dont il était favorisé durant sa jeunesse.

Reconnaissant pour sa guérison, il se convertit au christianisme, reçut le baptême et laissa la maison familiale pour entrer au monastère de Valaam, où il prit alors le nom d’Abraham.

Une révélation céleste l’appela à Rostov, pour y prêcher l’Evangile. Cette ville était encore sous le joug païen et Abraham annonça Jésus-Christ aux populations, qui l’acceptèrent. Il eut une vision de l’apôtre Jean, dont il reçut un bâton, avec lequel il abattit une statue de l’idole Volos, dieu des troupeaux.

La population se rendit compte que les troupeaux ne subissaient aucun dommage après la destruction de cette idole, et demandèrent la baptême. Abraham eut une spéciale attention pour les enfants, dont bon nombre devinrent moines. Il organisa aussi l’assistance aux pauvres.

Il construisit une première église, dédiée justement à l’apôtre Jean, puis une seconde sous le vocable de l’Epiphanie (Théophanie, comme on dit en Orient), à laquelle il adossa un monastère.

Il tint à diriger le monastère, mais pas en «chef» ; il se chargeait d’humbles tâches, portait l’eau, lavait le linge des autres. 

Il eut aussi à combattre le Démon en face ; ce dernier, sous les apparences d’un soldat, alla «dénoncer» l’abbé auprès du roi, et le traîna jusqu’à lui, mais Abraham joignit les mains, pria, et le «soldat» disparut à l’instant. Le roi concéda par la suite des terres au monastère.

La direction de ce monastère n’empêcha pas Abraham de continuer l’évangélisation de la région. Il fut vraiment le père des multitudes (cf. Gn 17:5).

Il mourut vers 1077, un 29 octobre. Des historiens supposent qu’il mourut plus tôt, vers 1073.

Il fit l’objet d’un culte dès le 12e siècle. Quoiqu’ayant vécu après le schisme historique de 1054, il a été reconnu par Rome pour le calendrier de l’Eglise uniate de Russie, mais n’est pas inscrit dans notre Martyrologe Romain.

 

 

Gaetano Errico

1791-1860

 

Gaetano Errico était le troisième des dix enfants de Pasquale, fabriquant de pâtes, et de Maria Marseglia, tisseuse. Il naquit le 19 octobre 1791 à Secondigliano (Naples, Italie) et fut baptisé le lendemain. Il y recevait les noms de Gaetano Cosma et Damiano, ces deux derniers Saints étant les patrons de la paroisse.

Il fait des études à l’école du village gérée par deux prêtres, don Tagliamonte et don Vitagliano.

Il fait la première Communion à sept ans (c’était tôt, pour l’époque), et reçoit la Confirmation à onze ans.

A quatorze ans, il demanda à être admis chez les Capucins, puis chez les Rédemptoristes, mais on lui objecta à chaque fois son trop jeune âge. Il fit donc des études au séminaire diocésain ; mais comme ses parents étaient trop pauvres pour payer l’internat, il resta externe et faisait la route à pied, huit kilomètres chaque jour, qui finirent par susciter l’admiration des habitants. On disait même : Voilà saint Gaetano qui passe. 

Gaetano ne se contentait pas de bien étudier ; il communiait chaque jour à la messe, visitait chaque jeudi les malades de l’hôpital de Naples en leur portant quelque petite friandise achetée sur ses économies, et le dimanche faisait de la catéchèse aux plus petits, avec son crucifix.

Il fut ordonné prêtre en 1815.

Pendant vingt il fut maître d’école, en même temps que curé de la paroisse SS. Côme et Damien à Naples. Là, on put remarquer le soin qu’il apportait à s’occuper des malades et à recevoir les pénitents au confessionnal. 

Il n’avait pas pour autant abandonné les Rédemptoristes, chez lesquels il faisait chaque année une retraite. En 1818 il eut une vision de leur fondateur, s. Alfonso de Liguori (voir au 1er août), qui l’invitait à fonder une nouvelle congrégation et à construire une nouvelle église. 

Ayant recueilli les fonds nécessaires, don Errico fit construire l’église Notre-Dame des Douleurs, qui fut consacrée en 1830, malgré l’obstination de quelques adversaires à vouloir l’empêcher à tout prix. 

Il fit sculpter une grande statue de Notre-Dame des Douleurs. On dit qu’il en fit refaire plusieurs fois le visage, et qu’à la fin il fit : C’est comme çà qu’elle était, ce qui fit supposer qu’il avait dû la voir dans quelque autre vision. 

Puis Il se construisit aussi non loin de là une petite habitation, ensuite agrandie, pour loger les prêtres qui voudraient comme lui répandre l’amour de Dieu pour les pécheurs, dans des missions populaires.

De là se forma la congrégation des Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus et de Marie. A partir de 1833, la congrégation se développe et les maisons sont bientôt nombreuses en Italie. En 1846, elle est définitivement approuvée par le pape.

Les Missionnaires s’engagent à proclamer la Parole aux populations, à prêcher des Exercices spirituels dans les instituts de religieuses, et à recevoir les pénitents dans le Sacrement de la Réconciliation.

Don Gaetano conquit la sainteté par la prière et la pénitence. Sa mère voyait les traces de sang sur ses chemises (on a trouvé ses disciplines, faites en petites cordes ou même avec des fils métalliques). Il priait longuement, à genoux, et l’on peut observer dans sa cellule la trace qu’y ont laissée ses genoux par-terre. Il se contente d’une soupe les vendredis et samedis, il ne prend que du pain et de l’eau le mercredi et en d’autres jours de l’année (veilles de grandes fêtes) ; souvent il dort par-terre, et toujours il porte un cilice qui lui enveloppe la poitrine, les bras et les jambes.

Don Gaetano Errico mourut le 29 octobre 1860, fut béatifié en 2002 et canonisé en 2008.

Le miracle retenu pour la béatification fut la guérison totale et imprévisible d’un homme italien souffrant d’un grave ulcère d’estomac nécessitant une opération d’urgence. A peine une relique de Gaetano Errico fut posée sous l’oreiller du malade, que celui-ci se sentit mieux et demanda à boire. Le lendemain matin, tout était passé, et la radiographie ne montrait plus trace de l’ulcère.

 

 

 

José Ruiz Bruixola

1857-1936

 

José était de Foios (Valencia, Espagne), né dans une famille ouvrière très chrétienne, le 30 mars 1857.

Il fréquenta le séminaire de Valencia où il fut remarqué comme élève excellent, de sa personne et par son intelligence. Ses études furent brillantes.

Ordonné prêtre en 1882, il recouvra divers postes : Quart de Poblet d’abord, puis Valencia où il fut vicaire dans plusieurs paroisses : Saint Nicolas, Saint Pierre, Sainte Catherine, Saint Augustin, Saint Etienne, enfin curé à Saint Nicolas (1923).

Il s’était affilié à une congrégation missionnaire qui organisait des prédications populaires ; il eut un soin particulier des populations pauvres ; comme curé, il se consacra à la beauté de son église et au soin du culte ; il se donnait beaucoup à la catéchèse et à la promotion de l’apostolat laïque, fondant dans cette paroisse l’Action Catholique ; il n’oubliait pas non plus les malades, qu’il visitait avec grande joie.

A l’égard du clergé, il forma une sorte d’école de spiritualité pour rehausser le niveau spirituel des prêtres.

Au moment de la révolution, il regagna son pays natal, où il continua à exercer le saint ministère, clandestinement.

C’est là qu’il fut arrêté, en octobre, avec d’autres personnes.

Il fut enfermé dans une maison de Foios, où il redonnait courage à tous ceux qui s’y trouvaient aussi enfermés, les exhortant à accepter de mourir en martyrs pour le Christ. Tous se confessèrent, prièrent le chapelet, qu’ils n’eurent cependant pas le temps d’achever avant d’être conduits au lieu du martyre.

On les conduisit tous à vingt-cinq kilomètres de Foios, au cimetière de Gilet, à minuit.

Le père José demanda seulement à être fusillé en dernier, pour continuer d’assister les autres au moment suprême. Pendant tout ce temps, il continuait à prier le chapelet.

Parmi les autres victimes, il y avait une religieuse assez vive, Joaquina (elle aussi bienheureuse maintenant), qui arracha des mains du bourreau son arme : le père José l’exhorta à ne pas perdre cette occasion d’entrer victorieusement au ciel ; alors elle restitua l’arme, demanda pardon pour sa «lâcheté», demanda au père José l’absolution, exprima son pardon envers le bourreau et reçut alors les balles fatales, pendant qu’elle criait : Vive le Christ Roi !

A son tour le père José pardonna aux bourreaux, avant d’être fusillé, le dernier. Il était âgé de presque quatre-vingt ans.

José Ruiz Bruixola est mentionné le 28 octobre au Martyrologe : le martyre ayant commencé à minuit, le père José dut mourir aux premières heures du 29, ce qui explique que certaines sources donnent le 29 comme son dies natalis.

Il a été béatifié en 2001.

 

 

Salvador Damián Enguix Garés

1862-1936

 

Salvador Damián était né à Alcira (Valencia, Espagne) le 27 septembre 1862.

Après ses études de vétérinaire, il se maria et eut cinq (ou six) enfants, qu’il éleva presque seul, car son épouse mourut assez jeune.

A partir de 1926, il fut vétérinaire municipal à Alcira.

Catholique fervent, il organisa et dirigea l’Adoration nocturne ; il fit partie de l’Action Catholique et de la Conférence Saint-Vincent-de-Paul (voir au 27 septembre ; Salvador était justement né un 27 septembre). 

Durant les épidémies et les inondations, il fit preuve de toute sa charité envers les victimes, les visitant à l’hôpital, dans les maisons pour anciens, et apportant son concours dans les soins médicaux.

Quand éclata la révolution, il donna sa démission de vétérinaire municipal (31 juillet 1936), qui fut acceptée immédiatement. Le 6 août, il fut arrêté pendant quelques heures.

Relâché une première fois, il relevait le courage de ses enfants en leur rappelant la valeur du martyre.

Une deuxième fois il fut arrêté, fin octobre, et enfermé aux Ecoles Pies, transformées en prison.

Le 27 octobre on le fusilla contre le mur du cimetière et les miliciens le laissèrent là, le croyant mort. Le jour suivant, 28 octobre 1936, voulant l’enterrer (ou le faire disparaître), ils ne le trouvèrent pas et le cherchèrent dans les environs. Ils finirent par le retrouver dans une de ses propriétés non loin du cimetière. Ils lui tirèrent dessus jusqu’à son dernier souffle.

Salvador Damián a été béatifié en 2001, et inscrit au Martyrologe le 28 octobre.

 

 

Arsenio Merino Miguel

1894-1936

 

Il vit le jour le 12 décembre 1894 à San Cebrián de Mudá (Palencia) et fut baptisé deux jours après.

En 1907 il entra au noviciat mineur des Frères des Ecoles Chrétiennes de Cambrils.

En 1910, à Bujedo, il prit l’habit et le nom de Augusto María, puis revint sur Cambrils pour le scholasticat.

Il fit de l’apostolat à Manlleu, puis fut professeur dans l’atelier de technique à Bonanova, où il se révéla exceptionnellement compétent.

En 1920, il fut appelé au service militaire à Marruecos. Eloigné de son Institut, il se rapprochait autant que possible de la maison de Melilla. 

Il revint à l’enseignement, mais fut pris de pleurésie qui faillit lui coûter la vie. La convalescence fut difficile ; pendant une année, il fut dans une sorte de dépression, doublée d’un sentiment de misanthropie. Mais sa vie spirituelle demeurait forte, il combattit la tentation, et reprit son activité à Tarragona.

Lors de la révolution de 1936, le collège fut fait évacuer par les miliciens, qui le saccagèrent, en brûlèrent les meubles. 

Notre Augusto, avec quatre autres Frères, devant éviter de compromettre les gens qui les hébergeaient, furent accueillis dans l’Hôtel Nacional, se présentant comme un professeur avec ses élèves, en voyage d’études. Le patron, un bon chrétien, ne s’y trompa pas et leur accorda l’hospitalité. Mais il fut dénoncé par une employée ; les Frères furent immédiatement arrêtés, avec le patron en question.

Le soir, les miliciens les firent monter en camion découvert, et sous une pluie battante, les conduisirent hors de Tarragona. Durant le chemin, le Frère Augusto réussit à sauter du camion et à se cacher, pendant quelques jours et quelques nuits, mangeant ce qu’il trouvait. La nouvelle se répandit, on le reconnut ; quelqu’un se glorifia de le dénoncer au Comité.

Repris, le pauvre Frère ne tenait plus sur ses jambes et faisait pitié. Il dit aux miliciens : Pourquoi voulez-vous me tuer, si Dieu m’a déjà fait échapper à la mort ? Laissez-moi : je suis un Frère des Ecoles Chrétiennes, je peux m’occuper à instruire vos enfants.

Pour toute réponse, on le fit monter dans une voiture, direction Tarragona, et on l’assassina au lieu-dit Playa Larga. C’était le 29 octobre 1936.

Il fut béatifié en 2013.

 

 

Victoria Arregui Guinea

1894-1936

 

Victoria vit le jour le 19 décembre 1894 à Begoña (Biscaye, Espagne), de Venancio et Liboria.

Elle fut éduquée chez les Filles de la Charité, dont elle reçut avec plaisir les habitudes et les exemples ; elle fit partie des Enfants de Marie, commença à servir les nécessiteux et entra au noviciat en 1921 à Pamplona puis Madrid, avant de gagner Valencia.

Elle faisait partie des quarante-six Religieuses qui géraient la Maison de Bienfaisance à Valencia, une œuvre dédiée à l’éducation, la promotion culturelle, l’orientation professionnelle et l’évangélisation.

Victoria était une artiste de l’aiguille, et elle enseigna aux petites filles à broder des ornements d’église, qui furent très appréciés dans toute l’Espagne.

Le 26 juillet 1936, les Religieuses furent expulsées de l’établissement.

Victoria et Joaquina se réfugièrent quelque temps à Foyos, où elles furent finalement arrêtées en octobre, condamnées à mort, et fusillées contre le mur du cimetière à Gilet (Valencia) le 29 octobre 1936.

Victoria fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes assassinées en d’autres lieux en 1936.

 

 

Joaquina Rey Aguirre

1895-1936

 

Joaquina vit le jour le 23 décembre 1895 à Bilbao (Biscaye, Espagne), de Francisco et Jerónima, qui tenaient un petit commerce et eurent beaucoup d’enfants, dont un footballeur.

Eduquée chez les Filles de la Charité, elle en reçut l’exemple, fit partie des Enfants de Marie, et finit par entrer en 1926 au noviciat des Filles de la Charité à Madrid, non sans avoir dû lutter contre certaines réticences familiales.

Elle faisait partie des quarante-six Religieuses qui géraient la Maison de Bienfaisance à Valencia, une œuvre dédiée à l’éducation, la promotion culturelle, l’orientation professionnelle et l’évangélisation. Elle fut chargée d’en surveiller le bon fonctionnement.

Avec les enfants, elle était très à l’aise ; elle leur enseignait les règles du football, jouait avec eux à la pelote. Sous l’aspect de «garçon manqué», elle conservait un grand cœur, plein de bonté et d’attentions pour les autres.

Pour comprendre le caractère fort de cette Religieuse, il faut rappeler cet épisode : dans une maison où les communistes s’étaient emparés de tous les vêtements recueillis par les Sœurs, ils avaient aussi jeté à terre un crucifix. La Sœur Joaquina le ramassa pieusement et le mit au bout de la table. Ils lui dirent : Laissez-le donc où il était. Et elle : Faut voir le désastre qu’ils ont fait ici… Et alors, qu’est-ce qu’ils y ont gagné ?

En juillet 1936, les révolutionnaires s’installèrent dans la maison, tenant prisonnières les Religieuses, qui ne pouvaient ni aller à la chapelle, ni sortir, ni entrer. Tous les jours, Joaquina leur apportait à manger. Même le directeur de la maison demanda aux miliciens de les respecter tant qu’elles étaient là.

Le 26 juillet 1936, elles furent expulsées de l’établissement, remettant tout aux miliciens, et laissant derrière elles les chers petits enfants.

Joaquina se réfugia dans la famille de Sœur Victoria Arregui à Foyos.

Elles furent bientôt convoquées, arrêtées, condamnées à mort, avec deux autres prêtres, qui avaient commis le crime d’avoir célébré la Messe chez elles.

Juste avant d’être fusillée, Joaquina arracha des mains du bourreau l’arme qu’il tenait, car celui-ci voulait d’abord la violer. Un des prêtre lui suggéra de ne pas perdre cette occasion d’entrer au ciel : Joaquina alors demanda pardon au bourreau, lui rendit l’arme, demanda l’absolution au prêtre, et offrit son pardon aux persécuteurs. Elle tomba en criant : Vive le Christ Roi !

Les quatre victimes furent fusillées contre le mur du cimetière à Gilet (Valencia) le 29 octobre 1936.

Joaquina fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes assassinées en d’autres lieux en 1936.

 

 

Leoncio Lope García

1902-1936

Claudio Julián García San Román

1904-1936

 

Les pères Augustins avaient accepté en 1902 la direction des Ecoles Saint-Dominique de Santander, au 30 de la rue Ruamayor. La première année, ils eurent quarante élèves, qui furent jusqu’à trois-cents.

C’étaient des enfants de familles pauvres, souvent d’humbles pêcheurs. Les Religieux s’en occupaient paternellement, en même temps qu’ils aidaient aussi les curés de la zone dans le travail pastoral.

La situation était relativement calme, jusqu’en août 1936. La communauté se composait de dix Pères, dont cinq allaient subir le martyre. Au début de la révolution, les pères n’eurent qu’à «supporter» un piquet de garde, de deux miliciens, à qui d’ailleurs ils donnaient un peu à manger, pour les adoucir. 

Le 2 août au matin, ce furent une trentaine de miliciens qui se présentèrent en leur donnant deux heures pour quitter le collège. Les Pères sortirent avec leurs bagages et trouvèrent à se loger çà et là. Ils allaient célébrer la messe dans des oratoires privés, et ce jusqu’au 12 septembre.

Les deux premiers qui allaient être sacrifiés étaient Leoncio Lope García et Claudio Julián García San Román.

Leoncio, fils de Teodoro et Catalina, était né à Tordmar (Burgos) le 24 avril 1902, baptisé le lendemain, et confirmé en 1906.

Ayant reçu une excellente éducation chrétienne, il entra très jeune dans la congrégation de Saint-Vincent-de-Paul (Lazaristes), où il resta jusqu’à la fin des études de philosophie et la première année de théologie. Après mûre réflexion, il passa dans l’Ordre de Saint-Augustin, où il prit l’habit en 1930 à Uclés (Cuenca).

Il acheva les années de théologie à Santa María de la Vid (Burgos), revint à Uclés pour sa profession solennelle (1934), puis fut envoyé à Santander. Mais il n’eut pas le temps d’être ordonné prêtre : il devait recevoir une autre «ordination», la palme du martyre.

Claudio était né à Puebla de Sanabria (Zamora) le 9 janvier 1904, baptisé quatre jours plus tard et confirmé en 1909. Ses parents étaient Francisco et Carmen, des cultivateurs.

Après ses études à Puebla, il commença la noviciat chez les Augustins au Collège Royal de Valladolid, où il prit l’habit en 1919. Puis il fit la profession solennelle à Santa María de La Vid (Burgos) en 1925 et fut ordonné prêtre en 1927.

Il fut d’abord nommé professeur à l’internat de Calatrava (Salamanque), puis au collège de Santander dont on parlait plus haut.

Expulsés, les deux Religieux, donc, se retrouvèrent d’abord au 7 de la rue Pedrueca, où ils restèrent sans incidents désagréables jusqu’au 28 octobre.

Leoncio allait donner des cours particuliers au domicile d’un enfant ; et bien qu’on lui ait dit de se méfier du portier, Leoncio crut ingénûment qu’en s’absentant une huitaine de jours, il aurait éloigné le danger ; il revint donc une semaine après, et c’est là qu’il fut arrêté.

On le fit aller sous bonne garde à son «domicile», pour une perquisition, et les miliciens remarquèrent qu’il y avait là une autre chambre, celle du père Claudio Julián. Ils attendirent son retour.

Quand le père Claudio arriva, il s’aperçut de la voiture qui était garée à la porte. Il se méfia ; on lui dit de s’enfuir, parce qu’on l’attendait. Il alla consulter son supérieur, qui lui conseilla de ne pas y aller. Mais lui raisonna ainsi : Puisque je n’ai rien fait à personne, personne n’aura rien à me faire à moi. Il alla seulement prendre congé de son frère, puis rentra chez lui.

Les policiers lui demandèrent aussitôt : Qui êtes-vous, vous ? A quoi le religieux répondit fermement : Je suis un prêtre augustin.

Sans plus tarder, ils emmenèrent les deux religieux à la «tchéka» de la Calle del Sol. Il était deux heures de l’après-midi.

Les deux religieux furent assassinés le jour-même, ce 28 octobre 1936, et l’on n’a jamais retrouvé leurs corps, qui furent peut-être simplement jetés en mer.

Leoncio Lope García et Claudio Julián García San Román furent béatifiés en 2007.

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Published by samuelephrem - dans 10-octobre
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