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6 novembre 2019 3 06 /11 /novembre /2019 00:00

 

06 NOVEMBRE

 

III.

S Felix, martyr à Thinisa ; il mourut en prison avant son martyre. 

IV.

S Severus, évêque martyr à Barcelone.

S Pavlos, évêque à Constantinople, exilé et étranglé à cause des Ariens.

VI.

S Melanius, évêque à Rennes ; il rappela à deux prêtres la loi sur le célibat et fit disparaître les traces de l'idolâtrie.

S Illtud, abbé au Pays de Galles, fondateur d'un monastère à Llantwit Major, de vaste science, considéré comme le maître d'autres Saints gallois ou bretons : Brieuc, Cadoc, David, Dubric, Gildas, Lunaire, Pol, Samson.

S Léonard, disciple de s. Remi, ermite en Limousin, invoqué pour la libération des prisonniers.

?

S Louant, ermite près de Chinon.

Ste Galla, vierge à Valence.

S Atticus, martyr en Phrygie.

VII.

S Kallinikos, chef de cohorte à Gaza, martyr à Jérusalem avec ses soldats : Himerios, Ilerios, Theodoros, Stephanos, Petros, Pavlos, un autre Theodoros, et deux Ioannis.

S Protais, évêque à Lausanne.

VIII.

S Winnoc, gallois, abbé à Wormhoudt ; vieux, il avait la charge du moulin, mais étant fatigué, il le faisait tourner par sa prière ; patron des meuniers.

X.

S Démétrien, évêque à Chytroi ; son père était prêtre ; marié à quinze ans, bientôt veuf, il fut moine, ermite, prêtre, abbé ; quand on eut besoin d'un évêque, il se cacha sur les conseils d'un ami, qui fut fouetté jusqu'à ce qu'il révélât la cachette du candidat ; puis il alla solliciter et obtint du calife de Bagdad la libération d'un bon nombre de ses diocésains.

XI.

S Etienne, évêque à Apt, deux fois pèlerin en Terre Sainte.

S Théobald, chanoine régulier au Dorat, élève de s. Israel ; il refusa le sacerdoce par humilité et mourut de lientérie . 

XIV.

Bse Christina, vierge mystique, béguine à Stommeln.

XVII.

B Thomas de Saint-Augustin Ochia Kintsuba Jihyoe, prêtre augustin japonais, martyr, béatifié en 2008.

Felix de Thinisa
4. siècle

Thiniza (Numidie, auj. Algérie NE) se trouvait non loin de la viie d’Hippone, où s.Augustin était évêque (v. 28 août). 
Il semble bien que ce soit de ce Félix que le saint évêque prononça ces paroles élogieuses : Il fut vraiment Felix (Heureux) de nom et pour sa couronne. Il confessa sa foi, on le condamna à être torturé ; on retrouva le lendemain son corps inanimé dans la prison.
S.Augustin fut évêque de 394 à 430. Felix a pu mourir aussi bien avant qu’après cette date. Le Martyrologe le situe même au troisième siècle.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Felix de Thinisa au 6 novembre.


Severus de Barcelone
† 302

Le Martyrologe mentionne un Severus, évêque et martyr, que la liste épiscopale du diocèse de Barcelone ignore tout-à-fait.
A partir du 5e siècle, l’invasion des Wisigoths, qui répandaient avec eux l’erreur arienne, fit qu’il y eut apparemment deux évêques pour un même diocèse, l’un catholique, l’autre arien.
Puis à partir du 8e siècle, s’installèrent les Arabes.
Dans ces circonstances, que dire de notre Severus, évêque et martyr ?
Aurait-il été un évêque clandestin, ordonné secrètement pour continuer de guider les fidèles dans la voie de la Vérité ?
Fut-il un évêque de passage, arrêté et martyrisé par les autorités hostiles à la Foi ?
L’ancien Martyrologe romain disait que pour la foi catholique, il eut la tête percée avec un clou.
Une donnée hypothétique situait cet évêque entre 620 et 633 ; mais selon la liste, en 633 mourut Emila, qui était évêque depuis 600, et en 634 arriva Ola. On remarque cependant une longue période de vacance de 702 à 850. Severus fut-il évêque au 8e siècle, et martyrisé par les Arabes ?
Des historiens ont tenté de supposer que le culte envers Severus provenait en réalité du Severus de Ravenne, martyr au 4e siècle (v. 1er février).
Mais voilà qu’une tradition vient à notre secours, selon laquelle notre Severus était évêque de Barcelone au début du 4e siècle, et qu’il subit la persécution de Dioclétien. Entraîné par ses fidèles, il se cacha à un endroit appelé Castrum Octavianum (plus tard San Cugat del Vallés), où cependant un détachement romain l’arrêta ; c’est alors que se produisit l’épisode du clou enfoncé dans la tête du prélat.
Ceci eut lieu le 6 novembre 302.
Saint Severus de Barcelone est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.


Pavlos de Constantinople
† 351

Le quatrième siècle a vu l’Eglise déchirée par l’hérésie d’Arius.
Pavlos était né à Thessalonique et devint prêtre à Constantinople.
L’évêque Alexandre (v. 28 août) le prit comme secrétaire et, peu avant de mourir, désigna deux «candidats» pour lui succéder : Makedonios si l’on voulait un politique habile, Pavlos si l’on voulait un saint.
C’est effectivement Pavlos qui fut choisi, en 336, mais l’empereur philo-arien Constance le fit exiler à Trèves, et remplacer par Eusèbe de Nicomédie, qui mourut en 341.
En 341, avec l’approbation du pape, Pavlos fut rappelé sur son siège ; mais le parti arien réussit à consacrer en même temps Makedonios, et les deux factions s’affrontèrent dans Constantinople.
Constance, pour ramener l’ordre dans la capitale, fit appel à son général Hermogenes pour expulser Pavlos, mais le peuple chrétien, mécontent, incendia la maison du général, l’arrêtèrent, l’assassinèrent et traînèrent son cadavre dans les rues de la ville. Cette réaction est absolument condamnable, mais Pavlos ne pouvait contenir tout ce mouvement de foule.
Makedonios s’éloigna tout de même, mais l’empereur chargea le préfet Philippos de se «débarrasser» du patriarche ; le préfet tendit un piège à Pavlos : il le convoqua «pour une affaire» et, pour éviter le tumulte de la foule, fit élargir une fenêtre de son palais pour faire passer l’escorte qui emmenait Pavlos en exil par voie de mer. On remit Makedonios sur le siège.
Pavlos fut emmené à Singara de Mésopotamie, puis à Emèse de Syrie, enfin à Cucuse de Cappadoce.
C’est là-bas que mourut Pavlos, vers 351. Il fut peut-être étranglé par une faction arienne, ce qui fait qu’il est généralement considéré comme martyr. Un demi siècle plus tard devait mourir à Cucuse un autre Confesseur héroïque, lui aussi exilé, Jean Chrysostome (v. 14 septembre).
Makedonios se déchaîna contre les partisans de Pavlos ; certains furent battus à mort, d’autres marqués au front ; leurs biens furent confisqués.
L’empereur Théodose fit rapporter les restes du patriarche Pavlos à Constantinople ; depuis 1226, ils se trouvent à Venise.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Pavlos de Constantinople au 6 novembre.

 

Léonard de Noblat
?

Ce mystérieux Léonard serait né au début du sixième siècle, de parents nobles, Francs, et eut pour parrain Clovis lui-même. Son frère s’appelait Lifard.
Quand il en eut l’âge, il fut invité à entrer dans l’armée royale, mais il préféra aller se mettre à l’école de s.Remi de Reims (v. 13 janvier).
Le jeune homme sut mettre à profit l’enseignement et l’exemple de son maître, qui l’introduisit dans la cléricature. 
De même que s.Remi avait obtenu la libération des prisonniers à chaque visite du roi à Reims, de même Léonard obtint la libération des prisonniers auxquels il rendrait visite.
Mais Léonard reçut aussi le don des miracles. Les malades venaient le supplier de les guérir. Puis le roi voulut le mettre à la tête d’un évêché. Tout cela était trop d’agitation pour Léonard qui préférait le silence, la solitude, la retraite et la méditation.
Il vint se mettre à l’école de s.Mesmin, à Micy (v. 15 décembre). Il devait y être avec son frère Lifard, mais tous deux comprirent que là n’était pas leur vocation. Lifard se dirigea à Meung, Léonard vers l’Aquitaine.
Près de Limoges, il eut l’occasion de rencontrer la famille royale et, par sa prière, obtint que la reine pût accoucher sans difficulté, alors qu’on la croyait en grand danger de mort. Le roi accorda alors à Léonard une portion de la forêt voisine pour qu’il pût y construire un petit monastère. C’est en mémoire de cette donation que Léonard appela ce lieu Nobiliacum parce qu’il lui avait été donné par un roi très noble, écrivit un biographe qui, sans doute, ne connaissait pas très bien le latin ; cette étymologie expliquerait donc le nom de la localité de Noblat.
Ces événements devaient se passer après 533, date de la mort de s.Remi, car Léonard dédia un autel de son monastère à ce saint Evêque.
Léonard fit creuser un puits près du monastère et obtint par sa prière que l’eau ne vînt jamais à y manquer. Les prisonniers les plus éloignés, qui invoquaient le nom de Léonard, étaient à l’instant libérés de leurs chaînes. Les malades qui venaient trouver Léonard étaient guéris…
Même les proches parents de Léonard vinrent se mettre sous sa direction.
Tous les détails rapportés ci-dessus proviennent de textes que les historiens jugent tardifs et donc fort douteux, au point qu’ils accorderaient tout juste à Léonard d’avoir vécu "entre le sixième et le dixième siècle".
Après sa mort, Léonard continua à libérer des prisonniers, et on l’invoqua de très loin, de Flandre et d’Autriche.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Léonard de Noblat au 6 novembre.


Melanius de Rennes
456-530

Melanius (Melaine) naquit probablement en 456 à Platz (act. Brain-sur-Vilaine, Ille-et-Vilaine), de riches parents de l’aristocratie gallo-romaine.
Dès l’enfance, Melaine aurait voulu transformer la maison familiale en monastère.
Il reçut le don des miracles. Il guérit la fille d’Eusebius, dux (chef, maire) de Vannes, qui lui remit en remerciement la paroisse de Comblessac. On ne sait pas, cependant, s’il était déjà prêtre à ce moment-là ou s’il fut ordonné peu après.
En 505, Amand de Rennes (v. 13 novembre ?) le choisit pour successeur : ayant accepté humblement à contre-cœur cette mission, Melaine devenait ainsi le huitième évêque de ce siège. Il considérait l’épiscopat comme un fardeau et se sentit obligé de s’occuper de tous, des soucis des gens, des questions sociales.
Il aurait été un intermédiaire de premier plan entre la population et le pouvoir de Clovis.
En 511, il participa au concile d’Orléans et fut le principal rédacteur des canons qui y furent décidés. Plus tard, conjointement avec deux autres évêques, il enjoignit à deux prêtres, nommés Catihernus et Louocatus de respecter les lois liturgiques ainsi que leur célibat, les menaçant d’excommunication s’ils continuaient à faire distribuer le Sang du Christ à la Messe par des femmes.
On sait que par son zèle il réussit à faire disparaître toute trace de paganisme dans son diocèse.
On dit aussi qu’il fit beaucoup de miracles (outre celui déjà mentionné plus haut), tant de son vivant qu’après sa mort. 
Melaine mourut  à Platz, son pays natal, vraisemblablement un 6 novembre, vers 530.
Quand on transporta son corps en barque sur la Vilaine, des voleurs prisonniers dans une tour virent leurs chaînes tomber et une brèche s’ouvrir, leur montrant le chemin de la liberté.
La basilique construite sur son sarcophage s’écroula dans un incendie, mais le sarcophage ne subit aucun dommage. Elle s’appelle maintenant Notre-Dame en Saint-Melaine.
Saint Melanius de Rennes est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.


Illtud de Llantwit Major
? 540

Illtud (Illtyd, Ildut, Iltut) est un de ces grands Saints gallois qu’il est difficile de situer avec précision.
Illtud fonda le monastère de Llantwit Major, d’où sortirent d’illustres Saints : Brieuc, Cadoc, David, Dubric, Gildas, Lunaire, Pol, Samson (v. 1.mai, 21 septembre, 1.mars, 14 novembre, 29 janvier, ? 1.juillet, 12 mars, 28 juillet).
Il aurait dirigé aussi une importante école monastique dans l’île de Caldey.
Il a été présenté comme le plus instruit des Bretons, tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, mais aussi en géométrie, en rhétorique, en grammaire, en arithmétique…
Les paysans de l’endroit lui étaient reconnaissants de leur avoir enseigné une nouvelle méthode pour labourer.
On a dit qu’Illtud aurait été ordonné prêtre par s.Germain d’Auxerre, lors de son voyage en 429 ou en 445 (v. 31 juillet), mais cela semble difficile, vu la date (certes, approximative) de sa mort, vers 540. Si Illtud avait vingt-cinq ans environ en 429 ou même en 445, il serait mort entre cent-vingt ans et cent-trente-six ans.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Illtud de Llantwit Major au 6 novembre.


Kallinikos et Compagnons de Gaza
† 638

Kallinikos était le chef d’une garnison de soldats grecs à Gaza.
Cette ville fut prise par les Sarrasins en 637. La garnison fut cependant exclue du traité et les soldats furent immédiatement mis en prison. Le chef arabe, Amr, se les fit amener et leur proposa d’apostasier pour avoir la vie sauve. Devant cet infâme marchandage, les soldats refusèrent d’abandonner leur foi.
Amr ordonna de les séparer de leurs femmes, de leurs enfants, de leur enlever leurs armes et de les remettre en prison.
Un mois après, le même chef les fit conduire enchaînés à la prison d’Eleuthéropolis, pendant deux mois, puis à celle de Nicopolis pendant trois mois ; de là, les soldats furent emmenés à Jérusalem et de nouveau enfermés. C’est là que le patriarche Sophrone (v. 11 mars) vint leur rendre visite et les encourager à persévérer, même jusqu’à verser leur sang pour leur foi au Christ.
Dix mois plus tard, le calife de Jérusalem, Omar, suggère de relaxer avec les honneurs ceux des soldats qui auraient accepté d’apostasier ; sinon, de décapiter Kallinikos et neuf de ses hommes, pour impresssionner les autres.
Ce martyre eut lieu le 11 novembre 638 - le 6 d’après d’autres textes -, aux portes de Jérusalem. Les Compagnons de Kallinikos s’appelaient : 
Himérios, Ilérios, Theodoros, Stephanos (de la garnison des Scythes) ; Petros, Pavlos, Theodoros, et deux Ioannis (de la garnison des Voluntarii). 
Le patriarche Sophronius les ensevelit et éleva sur leur tombe l’oratoire Saint-Stéphane.
Les autres soldats, aussi courageux que les premiers, devaient être martyrisés le 17 décembre suivant. 
Saint Kallinikos et ses Compagnons de Gaza sont commémorés le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.


Prothasius de Lausanne
640-699

Protais naquit vers 640, peut-être à Vevey (Suisse).
Si son épiscopat à Lausanne est attesté en 652, il faudra certainement avancer sa date de naissance à au moins 620.
Il était le troisième évêque de Lausanne.
On sait qu’il agrandit la chapelle Saint-Thyrse et qu’il en fit la dédicace.
Avec le soutien du duc de Bourgogne (Félix Chramnélène) et de son épouse Ermentrude, il fit ériger le monastère de Baulmes, dédié à Notre-Dame.
Il entreprit la restauration de l’église de Lausanne et voulut y participer de ses propres mains. Mais lors du défrichage de la forêt du Mont Tendre, il fut tué par la chute d’un arbre, le 6 novembre 699.
Cette date est également problématique, car on recense deux autres évêques de Lausanne, Chilmegiselus et Udalricus en 670 et 690, puis une longue vacance de plus d’un siècle. On pourra supposer que Protais ait démissionné, ou que les deux autres évêques mentionnés étaient des évêques auxiliaires, ou des intrus…
L’endroit où il fut porté pour être mis en bière, a pris le nom de Bière. Ses reliques, portées à  Basuges, donnèrent naissance à la commune de Saint-Protais, plus tard dénommée Saint-Prex.
Du monastère de Baulmes, il ne reste malheureusement rien.
Saint Prothasius de Lausanne est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.


Winnoc de Wormhoudt
640-716

Winnoc (Winox, Winokh, Wince, Gaennoc) était peut-être de la maison royale galloise de Domnonia et fils de s.Judicael (v. 16 décembre). Il se peut que sa famille s’enfuît du Pays de Galles devant l’invasion des Saxons et vînt en Armorique.
Winnoc serait passé quelque temps en Angleterre où il aurait vécu avec son frère Arnoch.
Puis, recherchant un lieu sûr pour se donner à Dieu, il arriva dans les Flandres avec trois compagnons, Quadanocus, Ingenocus, Madocus, et ils se présentèrent à s.Bertin de Sithiu (v. 5 septembre), vers 679.
Ce dernier les reçut avec bonté, leur enseigna la vie monastique et, voyant leurs excellentes dispositions, les invita à se bâtir un monastère au pays de Thérouanne ; ce fut d’abord Grunobergue (act. Bergues-Saint-Winnoc), puis Wormhoudt, une propriété cédée par un certain Hérémar, en 693.
Le monastère, avec une dépendance pour recevoir les pauvres, fut dédié à s.Martin (v. 11 novembre) et Winnoc y devint abbé après la mort des trois autres fondateurs.
Winnoc ne voulait pas être «supérieur» et participait aux tâches manuelles. Devant tourner la meule du moulin, il élevait à Dieu des prières et des louanges, pendant que la meule continuait de tourner toute seule. Rien de grave jusqu’ici ; mais voilà qu’un moine voulut voir comment Winnoc s’y prenait pour tourner sans arrêt une meule si pesante, surtout pour son âge ; il guetta par un trou de la porte… et devint aveugle, mais pas muet. Il raconta ce qu’il avait vu, on pria Winnoc de lui pardonner, et celui-ci obtint de Dieu de redonner la vue à son moine un peu trop curieux.
Winnoc s’éteignit le 6 novembre, vers 716.
L’épisode du moulin a rendu Winnoc patron des meuniers. Bien d’autres miracles se produisirent sur son tombeau. Ainsi, un enfant qui s’était noyé dans la rivière de La Colme, fut ramené à la vie par l’intercession de Winnoc : à la suite de ce miracle, on porta chaque année la châsse de s.Winnoc par les rues et on l’immergeait dans la rivière.
En 880, le monastère de Wormhoudt fut détruit par les Normands. Mais une abbaye fut construite à Bergues-Saint-Winnoc, qui subsista jusqu’à la Révolution ; il n’en reste qu’une tour monumentale, qui laisse deviner l’importance des bâtiments.
Saint Winnoc de Wormhoudt est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

Etienne d’Apt

975-1046

 

Etienne naquit vers 975 à Agde (Hérault).

Il entra très jeune dans la cléricature et fit de bonnes études : son étude du grec fut assez bonne pour que, lors d’un voyage (ou pèlerinage) en Palestine, il put en parfaire sa connaissance au point de le parler couramment. Ses voyages le conduisirent même dans tout le bassin méditerranéen !

En 1010, il fut élu évêque d’Apt : il en était le 25e titulaire (connu).

Excellent administrateur, il entreprit la reconstruction de sa cathédrale, qui était en ruines ; il la refit sur les vestiges d’une très ancienne église et la dédia à s.Pierre, ste Marie et s.Castor (v. 21 septembre). Il édifia aussi plusieurs églises nouvelles.

Il voulut refaire le pèlerinage en Terre Sainte. Mais de passage à Volterra (Toscane, Italie C), il tomba malade et fut soigné par l’évêque du lieu, Gunfredo († 1037). Après son rétablissement, il revint à Apt et accomplit ensuite le pèlerinage qu’il souhaitait.

Il mourut le 6 novembre 1046 et fut enterré dans sa cathédrale, désormais appelée Sainte-Marie-Nouvelle.

Saint Etienne d’Apt est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Théobald du Dorat

990-1070

 

Théobald naquit en (ou vers) 990 à La Bazeuge (Le Dorat, Haute-Vienne), de parents pauvres, mais très chrétiens.

Tôt, ses parents le confièrent au chapitre du Dorat, illustré par s.Israël (v. 12 décembre). Sa très vive intelligence le fit bien vite dépasser tous les élèves.

Après avoir brillamment complété sa formation à Périgueux, il revint au Dorat où il fut admis, mais par humilité il resta diacre et refusa toujours de recevoir le sacerdoce.

On le nomma sacristain et gardien des reliques ; il administra la collégiale Saint-Pierre ; il fut écolâtre (professeur) et acheva la formation de l’illustre s.Gautier (v. 23 mars) ; mais il avait une préférence pour les élèves moins doués, les aidant patiemment de ses explications calmes.

Il portait un cilice ; il passait ses nuits dans la prière et, pour ne gêner personne, allait dormir hors du dortoir (car pendant longtemps, les moines dormaient dans un unique dortoir).

Le pauvre Théobald fut atteint de lientérie, pénible maladie dont il mourut, le 6 novembre 1070.

Cette date étant sûre, et l’âge de Théobald étant alors, dit-on, de quatre-vingt-sept ans, il faudrait peut-être avancer sa date de naissance à 983.

En souvenir de sa prédilection pour les enfants moins doués que d’autres, on l’a invoqué pour les naissances difficiles.

Au 16e siècle, les bâtiments du Dorat furent particulièrement endommagés par les Protestants.

Saint Théobald du Dorat est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

Christina Bruso de Stommeln

1242-1312

 

Christina vint au jour en 1242 à Stommeln (Cologne, Allemagne O), de parents agriculteurs, qui eurent cinq enfants : Christina, Hilla, Gertrud, Heinrich, Sigwin.

Elle apprit à lire le psautier, mais ne sut jamais écrire.

A dix ans, elle eut sa première vision du Christ, qui l’invitait à se consacrer entièrement à Lui.

A treize ans, elle quitta la maison familiale, sans la permission de ses parents, pour rejoindre un couvent de béguines à Cologne. Mais les braves religieuses ne pouvaient supporter d’avoir parmi elles une petite fille déjà si avancée dans l’ascèse et qui, en plus, était favorisée continuellement de visions. Elles la renvoyèrent.

En 1259, Christina regagna sa famille. On ne nous dit pas comment la famille se comporta pendant ces quatre années d’absence, ni comment elle accueillit la «fugitive».

En 1267, elle eut la visite d’un Dominicain suédois, Petrus de Dacie, qui resta en relation épistolaire avec elle jusqu’à la fin de sa vie. Elle lui écrivait en dictant ses lettres au curé de Stommeln.

Durant la semaine sainte de 1269, Christina reçut les stigmates de la Passion du Christ ; elle recevait la visite du Christ, de la Vierge Marie, des Anges, mais subissait aussi des tortures diaboliques ; d’après ses propres aveux, elle en supporta jusqu’à des milliers simultanément, qui lui provoquaient des brûlures, des blessures, et allaient jusqu’à mélanger des serpents et des excréments dans sa nourriture. A la fête de Pâques de 1283, il y en eut deux-cent mille (sic).

Il n’y a pas lieu de mettre en doute ses affirmations, pas plus que son zèle pour hâter la délivrance des âmes du purgatoire.

En 1278 mourut le père de Christina et celle-ci chercha avec son frère Sigwin à maintenir la ferme des parents, qui traversait depuis plusieurs années de graves difficultés financières. En 1280, Sigwin se mit au service des Dominicains en Suède. 

En 1288 cependant, ces épreuves cessèrent. Christina fut entourée de la vénération du clergé et du peuple, d’autant plus que des miracles se vérifièrent, comme la guérison du comte de Clèves.

Elle mourut à Stommeln le 6 novembre 1312, jour de sa mention au Martyrologe, et fut béatifiée en 1908.

 

 

Thomas Ochia Kintsuba Jihyoe

1602-1637

 

Jihei (ou Jihyoe) était un des enfants d’un couple chrétien japonais : Leo Ochia et Clara Okia, qui devaient plus tard verser leur sang pour leur foi. Il semble d’ailleurs que ce fut la famille entière qui fut martyrisée.

Ils vivaient à Omura, le berceau de la chrétienté japonaise, où le premier daimyo (samurai) reçut le baptême, suivi par tant de conversions qu’en 1582 on démembrait environ cent cinquante mille fidèles chrétiens, dont soixante-mille seulement à Omura.

A l’époque de la naissance de Jihei, la persécution commençait à se faire de plus en plus menaçante. 

Jihei reçut le nom chrétien de Thomas à son baptême, peu de jours après sa naissance.

A six ans, il fut placé dans un «petit séminaire» à Arima, à environ cinquante kilomètres au sud-est de Nagasaki. Ce séminaire avait été fondé par des Jésuites en 1580, et les élèves y passaient environ six ans à apprendre le japonais et le latin ; ceux qui voulaient se préparer au sacerdoce étudiaient ensuite l’astronomie, les sciences naturelles, la psychologie, la théologie, la musique et éventuellement aussi quelques autres matières.

Comme les samurais quittaient l’Eglise les uns après les autres devant la persécution, le séminaire fut tranféré à Nagasaki, jusqu’à ce qu’un édit de suppression et d’expulsion fût publié, en 1614. Cet édit fut l’origine de l’envoi de tous les étudiants à Macao ou à Manille, ou bien en d’autres localités du Japon. Notre Thomas se retrouva à Macao, mais sans pouvoir non plus se manifester ouvertement, car la Chine était encore un pays «fermé».

Ayant bien appris le latin, Thomas devint professeur de latin pour la formation des prêtres ; mais le latin fut bientôt interdit également, empêchant les étudiants d’achever leurs études normalement, car le latin était alors une condition sine qua non. En 1620, tous les étudiants furent renvoyés au Japon et Thomas commença son activité de catéchiste, se cachant et changeant de domicile. Ce n’était pas une vie facile, mais c’est dans ces circonstances que mûrit en Thomas l’appel au sacerdoce.

Il rencontra des pères Augustins et voulut entrer dans leur Ordre. Pour cela il rejoignit Manille (Philippines) en 1622, alors qu’il avait vingt ans. C’était le premier Japonais à demander l’admission dans cet Ordre. C’était un peu la «surprise» et l’on hésita à l’accepter. Mais le père provincial reconnut sa vraie vocation et le reçut : Thomas prit l’habit fin 1623 et fit les premiers vœux l’année suivante comme Frère Thomas de Saint-Augustin.

Envoyé à Cebu pour étudier les arts et la théologie, il alla prier à la basilique du Saint-Enfant Jésus, demandant la grâce de pouvoir retourner dans son pays et assister les Chrétiens persécutés.

En 1627 ou 1628, il fut ordonné prêtre, et revint à Manille.

Peu de temps après son arrivée à Manille, il sentit le manque de la statue de l’Enfant-Jésus, et demanda à retourner à Cebu, ce qu’on lui permit. Mais le voyage fut extrêmement mouvementé : le bateau chavira, Thomas s’en sortit de justesse en gagnant l’île de Panay à la nage. Enfin arrivé à Cebu, il sut que la persécution s’était intensifiée à Nagasaki, où le magistrat s’était mis à arrêter l’un après l’autre tous les prêtres, pour priver les Catholiques de toute assistance spirituelle.

Le sang de Thomas ne fit qu’un tour : il demanda immédiatement à ses supérieurs l’autorisation de partir pour le Japon. Encore une fois, le voyage fut pénible ; le bateau se cassa en deux lors d’une forte tempête et Thomas se retrouva absolument sans rien. C’était comme pour dire qu’il ne pouvait pas aller exercer son sacerdoce dans son Japon natif. Mais Thomas ne pouvait pas se décourager : il réitéra sa demande d’aller au Japon. 

Mais comme la réponse n’arrivait pas, Thomas écrivit tout simplement au Prieur Général à Rome (août 1630) : une lettre en parfait latin, qu’on conserve dans les archives de l’Ordre à Rome. Mais Thomas était plus rapide que le courrier : avant de recevoir la réponse, il avait réussi à se déguiser, et à mettre pied au Japon, fin 1631, après un autre naufrage.

Peu après, il apprit que le supérieur local avait été arrêté et emprisonné à Omura, puis à Nagasaki. Thomas était rusé : il s’engagea comme garçon d’écurie pour soigner les chevaux au quartier général du magistrat, ce qui lui permit de rencontrer chaque jour le Père Supérieur, pour lui redonner courage. Le jour, il travaillait comme domestique à l’étable, et de nuit, il travaillait comme «Père Thomas», visitant les Chrétiens, redonnant du courage, confessant, célébrant la Messe, et même faisant quelques conversions. 

Comme on apprit le martyre du père Gutiérrez avec deux autres prêtres, à Nishizaka en septembre 1632, Thomas dut se dissimuler davantage encore pour exercer son ministère.

Ce qui compliqua énormément sa situation fut qu’on le rechercha officiellement : partout on afficha son portrait en demandant d’indiquer où il était, si on le voyait. C’était la première fois qu’on recourait à ce genre de recherche au Japon. Thomas ne pouvait plus se montrer, car tout le monde connaissait sa figure, qu’on voyait partout affichée. Il se réfugia dans une montagne proche, à environ une heure de Nagasaki, dans une grotte qu’on appelle maintenant Rocher de Jiheiwa (ou Jihyoe).

Les autorités de Nagasaki le cherchaient activement, parfois avec des troupes de centaines de soldats, mais n’arrivaient jamais à lui mettre la main dessus. C’est que Thomas savait «disparaître» continuellement, se déguisant de toutes les façons ; il réussit à joindre Edo (actuelle Tokyo), comme serviteur du Shogun pendant plusieurs mois, prêchant l’Evangile dans les châteaux et amenant à l’Eglise leurs occupants avec leurs enfants. Thomas était partout, par monts et par vaux, toujours en mouvement, et toujours disparaissant brusquement au moment où on croyait l’avoir coïncé. Ce fut au point qu’on le crut doué d’un pouvoir magique pour disparaître.

Fut-il protégé par Dieu grâce au don de la bilocation ? Ou bien fit-il comme Notre-Seigneur qui «passant au milieu d’eux, allait son chemin» (Lc 4:30) ?

Il retourna à Nagasaki, trouva une nouvelle cachette pour aller et venir. Les autorités promettaient des récompenses de plus en plus importantes pour qui le dénoncerait, mais personne ne le fit. Ce n’est que «par hasard» qu’un espion le surprit le 1er novembre 1636, sans penser que c’était le père Thomas, mais seulement un Chrétien quelconque (si l’on peut dire). Quand l’officier l’interrogea, Thomas répondit, au grand étonnement de tous les présents : C’est moi le Père Thomas de Saint-Augustin Johyoe, de l’Ordre de Saint-Augustin.

Son apostolat s’arrêta ainsi brusquement. Pendant six mois, Thomas fut interrogé et torturé, entre autres par le mizuzeme ou torture de l’eau, où la victime est contrainte à ingurgiter de grandes quantités d’eau : quand le corps était déjà complètement saturé, on continuait à faire entrer de l’eau dans la gorge avec un entonnoir, jusqu’à ce que le ventre soit gonflé comme un tonneau ; étendue sur le dos, la victime était alors violemment frappée sur le ventre avec des cannes de bambou jusqu’à ce que l’eau ressortît avec du sang, non seulement par la bouche, mais aussi par le nez, les oreilles et les yeux. On faisait cela jusqu’à ce que la victime perdît connaissance.

Le père Thomas fut reconduit dans sa cellule à demi-mort ; quand il reprit connaissance, ce fut seulement pour subir la même torture, qu’on lui imposa trois fois. Ensuite, on lui enfila des pointes de fer sous les ongles des mains et des pieds, jusqu’à évanouissement. Constatant que le père Thomas supportait tout cela avec une constance incroyable, les bourreaux furieux imaginèrent encore une autre torture : avec des cannes de bambou, munies de sortes de harpons, on perça et on déchira les chairs du prêtre, de façon encore plus radicale qu’on l’aurait fait avec un couteau ou un grand hameçon. Le corps de Thomas n’était qu’une plaie sanguinolente.

Les bourreaux n’allèrent pas jusqu’à faire mourir Thomas, leur intention étant seulement d’abattre son courage. Mais malgré toutes ces tortures, ils ne parvinrent pas à faire abjurer Thomas. Non seulement Thomas fait partie des prêtres frappés par la persécution japonaise, mais il fut de loin le plus horriblement torturé de tous les Martyrs du Japon.

Finalement, les magistrats décidèrent d’imposer à Thomas la torture «anazuri», consistant à suspendre la victime la tête en bas, jusqu’à la mort. 

Cette torture (en japonais «ana-tsurushi», était la pire de celles imaginées pour abattre l’esprit de l’homme. On l’appelle aussi la torture de la fosse. La victime est accrochée à un gibet, la tête en bas, dans une fosse d’un mètre cinquante environ. Le corps est bien attaché, jusqu’à l’arrêt de la circulation du sang. Le corps est serré par l’application de planches contre les reins de la victime. La fosse est souvent partiellement remplie d’immondices. Dans cette position, beaucoup restaient là pendant une bonne semaine, tandis que le sang sortait par la bouche et les narines ; l’affreuse pression ainsi exercée sur le cerveau les rendait fous, jusqu’à ce que la mort les délivrât de cette douleur insupportable. Pour prévenir une mort trop rapide par congestion, pour prolonger la torture et avoir plus de chances d’obtenir une rétractation - car on préférait avoir des apostats que des martyrs - souvent on perçait les tempes des victimes. Certains de ceux qui apostasièrent sous l’effet de cette torture, déclarèrent qu’aucune autre torture ne pouvait se comparer à celle-ci, pas même la souffrance par le feu.

Le père Thomas subit cette horreur le 21 août 1637.

On mit à mort avec lui douze autres personnes, majoritairement membres du Tiers-Ordre, qui lui avaient donné refuge. 

Mais deux jours après, alors que déjà sept étaient morts, le père Thomas fut ramené inconscient dans sa geôle, où on le ranima pour le soumettre encore à d’autres interrogatoires. D’abord on voulait obtenir les noms des Portugais qui l’avaient hébergé, pour vérifier ce qu’avait dit un apostat qui cherchait à se disculper. Mais Thomas ne dit rien. Ce fut l’échec. Les autorités allèrent jusqu’à dire que Thomas avait été décroché du gibet parce qu’il avait abandonné la Foi, pour induire les autres croyants à abandonner la Foi à leur tour.

Ce qui se passa deux mois plus tard est cependant éloquent : le père Thomas fut de nouveau condamné à mort «par la fosse» avec quatre autres Chrétiens qui l’avaient hébergé. S’il avait apostasié, il aurait pu être «seulement» décapité ou brûlé vif attaché à un poteau, mais n’aurait pas eu le même sort.

En réalité, à peine arrivé en prison, il se mit à dire à haute voix : La Foi au Christ dure toujours. Et aussi : Je vais à ma mort à cause de mon amour pour Jésus et ma foi en lui. Alors, pour le faire taire, on le bâillonna, et on fit passer devant lui un héraut pour crier : Thomas a renié sa foi. Manque de chance pour eux, Thomas se mit à balancer énergiquement la tête en signe de désaccord. Arrivés enfin à la Colline Nishizaka, son pauvre corps amaigri, déchiqueté, tout contusionné, n’en pouvait plus, et Thomas fut le premier des cinq à mourir à peine il fut suspendu sur la fosse.

C’était le 6 novembre 1637. Le père Thomas avait trente-cinq ans. Son activité sacerdotale avait duré une dizaine d’années, en grande partie dans les grottes, dans les bois, de jour et de nuit, infatigable, vrai témoin du Christ.

On a compté jusqu’à plus de six cents Chrétiens qui furent martyrisés pour avoir aidé le père Thomas dans son ministère d’une façon ou d’une autre, le recevant, lui portant à manger, le cachant. 

Pendant plus de deux siècles, ensuite, les Chrétiens continuèrent de transmettre leur Foi aux générations nouvelles.

Le père Thomas de Saint-Augustin Ochia Kintsuba Jihyoe a été béatifié en 2008.

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