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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 23:00

  

José Polo Benito

1879-1936

 

José (Joseph) naquit à Salamanque (Espagne) le 27 janvier 1879.

Il fréquenta le séminaire de Salamanque, puis étudia la philosophie à Ciudad Rodrigo, et revint au grand séminaire de Salamanque pour la théologie et le droit canonique, matières où il reçut le doctorat.

Esprit profondément intelligent et cultivé, il reçut des charges importantes.

Encore élève, il fut directeur de La Semaine Catholique.

En 1904, il fut ordonné prêtre et fut vicaire à la paroisse du Saint-Esprit de Salamanque.

En 1905, il fut nommé professeur à l’université de Salamanque, en même temps qu’il était aumônier des Religieuses franciscaines.

En 1907, il fut secrétaire de l’évêque ; en 1908, chanoine et examinateur synodal.

En 1908, il fut en fonction à la cathédrale de Plasencia, et administrateur de ce diocèse en 1912, pour être doyen du chapitre en 1918. Dans sa propre maison, il organisa une Soupe populaire, pour les gens pauvres.

Il dirigea la revue Las Hurdes (Les Terres sans pain), organisa un congrès sur ce thème à Plasencia et organisa le déplacement du roi Alfonso XIII dans ces régions : là, au fond de l’Estrémadure, vivaient des populations entières dans la misère, la maladie, l’analphabétisme ; il fonda et dirigea le périodique Regional de 1907 à 1914 ; il participa au Congrès Eucharistique international de Vienne, au Congrès social des Associations à Plasencia, à l’Assemblée de la Bonne Presse à Saragosse, au Congrès de Prévoyance sociale à Barcelone.

En 1923, il fut cette fois nommé doyen de la cathédrale de Tolède et continua ses activités débordantes : Académie Royale d’Histoire, conseil du Patronat de l’Institut de Prévoyance, Commission provinciale des Monuments, Pieuse union de l’Esclavage de Notre-Dame du Sagrario, Pélerinages à Rome et en Orient, collaboration à différentes publications, jusqu’à La Razón à Buenos Aires ; enfin, il se présenta aux élections des Cours Constitutionnelles en 1931.

Tant d’activités honorables et responsables lui valurent la Croix d’Or de l’Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Il fut arrêté dès le début de la guerre civile de 1936.

Au moment d’être fusillé, il eut encore cette parole solennelle, en s’adressant aux bourreaux : Dieu est témoin du crime collectif que vous allez commettre. Dieu vous en demandera compte. Qu’Il vous pardonne.

Le martyre eut lieu à la Puerta del Cambrón de Tolède, où furent fusillés environ quatre-vingts personnalités, le 23 août 1936, peu après minuit. C’est donc la date généralement rapportée ; on trouve parfois le 22 août.

Quand on voulut exhumer son corps en vue de la béatification, on le retrouva sans corruption, malgré quatre années dans la fosse commune ; don José avait reçut trois balles dans les bras et les jambes, plus le coup de grâce dans la tête ; son visage exprimait encore une grande douleur : un milicien s’était acharné sur lui jusqu’à lui ouvrir le crâne en le frappant à coup de crosse de fusil.

Le chanoine José Polo Benito fut béatifié en 2007.

  

José Polo Benito

1879-1936

 

José (Joseph) naquit à Salamanque (Espagne) le 27 janvier 1879.

Il fréquenta le séminaire de Salamanque, puis étudia la philosophie à Ciudad Rodrigo, et revint au grand séminaire de Salamanque pour la théologie et le droit canonique, matières où il reçut le doctorat.

Esprit profondément intelligent et cultivé, il reçut des charges importantes.

Encore élève, il fut directeur de La Semaine Catholique.

En 1904, il fut ordonné prêtre et fut vicaire à la paroisse du Saint-Esprit de Salamanque.

En 1905, il fut nommé professeur à l’université de Salamanque, en même temps qu’il était aumônier des Religieuses franciscaines.

En 1907, il fut secrétaire de l’évêque ; en 1908, chanoine et examinateur synodal.

En 1908, il fut en fonction à la cathédrale de Plasencia, et administrateur de ce diocèse en 1912, pour être doyen du chapitre en 1918. Dans sa propre maison, il organisa une Soupe populaire, pour les gens pauvres.

Il dirigea la revue Las Hurdes (Les Terres sans pain), organisa un congrès sur ce thème à Plasencia et organisa le déplacement du roi Alfonso XIII dans ces régions : là, au fond de l’Estrémadure, vivaient des populations entières dans la misère, la maladie, l’analphabétisme ; il fonda et dirigea le périodique Regional de 1907 à 1914 ; il participa au Congrès Eucharistique international de Vienne, au Congrès social des Associations à Plasencia, à l’Assemblée de la Bonne Presse à Saragosse, au Congrès de Prévoyance sociale à Barcelone.

En 1923, il fut cette fois nommé doyen de la cathédrale de Tolède et continua ses activités débordantes : Académie Royale d’Histoire et Belles Lettres, conseil du Patronat de l’Institut de Prévoyance, Commission provinciale des Monuments, Pieuse union de l’Esclavage de Notre-Dame du Sagrario, Pélerinages à Rome et en Orient, collaboration à différentes publications, jusqu’à La Razón à Buenos Aires ; enfin, il se présenta aux élections des Cours Constitutionnelles en 1931.

Tant d’activités honorables et responsables lui valurent la Croix d’Or de l’Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem.

Il fut arrêté dès le début de la guerre civile en juillet 1936, et emmené à la prison départementale. Il prépara ses camarades de détention à faire une sainte mort.

Le 25 juillet, on le transféré à une autre prison, Gilitos.

Le 22 août fut une journée de cauchemard, car des avions «républicains» tirèrent par erreur sur leurs propres soldats ; les miliciens saisirent l’occasion pour «se venger» sur les nombreux prêtres et religieux détenus. 

Au moment d’être fusillé, don José eut encore cette parole solennelle, en s’adressant aux bourreaux : Dieu est témoin du crime collectif que vous allez commettre. Dieu vous en demandera compte. Qu’Il vous pardonne. Puis il adressa encore une chaleureuse exhortation à ses compagnons.

Le martyre eut lieu à la Puerta del Cambrón, Fuente del Salobre, à Tolède, où furent fusillés environ quatre-vingts personnalités, le 23 août 1936, peu après minuit. C’est donc la date généralement rapportée ; on trouve parfois le 22 août.

Quand on voulut exhumer son corps en vue de la béatification, on le retrouva sans corruption, malgré quatre années dans la fosse commune ; don José avait reçut trois balles dans les bras et les jambes, plus le coup de grâce dans la tête ; son visage exprimait encore une grande douleur : un milicien s’était acharné sur lui jusqu’à lui ouvrir le crâne en le frappant à coup de crosse de fusil.

Le chanoine José Polo Benito fut béatifié en 2007.

 

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