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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 23:02

  

Mariano Climent Sanchís

1856-1936

 

Mariano naquit le 8 janvier 1856 à Puzol (Valencia) et fut baptisé le lendemain.

Ses parents, Mariano et Mariana, bons chrétiens, moururent bientôt et le petit garçon fut pris en charge par sa tante maternelle, une pieuse femme.

Mariano dut cependant travailler aux champs, et ne fit pas d’études régulières ; son instruction resta très élémentaire.

Durant son service militaire, il participa à la guerre carliste.

Libéré, il entra chez les Pères Capucins comme Frère lai au couvent de Sainte Marie Magdeleine de Masamagrell ; il avait vingt-quatre ans.

Il fit la profession en 1881 avec le nom de Fidel (Fidèle) et, en 1884, la profession solennelle.

Portier, quêteur, cuisinier, ce Frère se montra homme de profonde piété, doux, humble, toujours souriant, «fidèle» à la règle. On le voyait des heures entières à prier, avec le chapelet, et précédait même l’arrivée des Pères le matin.

Il fut envoyé aux couvents de Barcelone, Totana, Orihuela, Massamagrell et Valencia.

En 1936, les révolutionnaires fermèrent le couvent ; il se réfugia chez des amis dans son pays : c’était un vénérable vieillard de quatre-vingts ans, presque aveugle, et il ne sortait pas de la maison.

Il ne pouvait cependant pas passer inaperçu. On vint perquisitionner là où il habitait : évidemment, on ne découvrit pas d’armes ! Des miliciens sans scrupules vinrent le chercher «pour le conduire au sanatorium des Petites Sœurs des Pauvres», mais en réalité à la ferme dite «La vall de Jesús», sur la route de Sagunto, où ils l’abattirent.

C’était le 27 septembre 1936 au soir (ou au petit matin du 28).

Son corps resta sans sépulture pendant deux jours, puis fut enterré dans la fosse commune du cimetière, et l’on n’a pas pu identifier ses restes.

Frère Fidèle fut béatifié en 2001.

  

Mariano Climent Sanchís

1856-1936

 

Mariano naquit le 8 janvier 1856 à Puzol (Valencia) et fut baptisé le lendemain.

Ses parents, Mariano et Mariana, bons chrétiens, moururent bientôt et le petit garçon fut pris en charge par sa tante maternelle, une pieuse femme.

Mariano dut cependant travailler aux champs, et ne fit pas d’études régulières ; son instruction resta très élémentaire.

Durant son service militaire, il participa à la guerre carliste.

Libéré, il entra chez les Pères Capucins comme Frère lai au couvent de Sainte Marie Magdeleine de Masamagrell ; il avait vingt-quatre ans.

Il fit la profession en 1881 avec le nom de Fidel et, en 1884, la profession solennelle.

Portier, quêteur, cuisinier, ce Frère se montra homme de profonde piété, doux, humble, toujours souriant, «fidèle» à la règle. On le voyait des heures entières à prier, avec le chapelet, et précédait même l’arrivée des Pères le matin.

Il fut envoyé aux couvents de Barcelone, Totana, Orihuela, Massamagrell et Valencia.

En 1936, les révolutionnaires fermèrent le couvent ; il se réfugia chez des amis dans son pays : c’était un vénérable vieillard de quatre-vingts ans, presque aveugle, et il ne sortait pas de la maison.

Il ne pouvait cependant pas passer inaperçu. On vint perquisitionner là où il habitait : évidemment, on ne découvrit pas d’armes ! Des miliciens sans scrupules vinrent le chercher «pour le conduire au sanatorium des Petites Sœurs des Pauvres», mais en réalité à la ferme dite «La vall de Jesús», sur la route de Sagunto, où ils l’abattirent.

C’était le 27 septembre 1936 au soir.

Son corps resta sans sépulture pendant deux jours, puis fut enterré dans la fosse commune du cimetière, et l’on n’a pas pu identifier ses restes.

Frère Fidèle fut béatifié en 2001.

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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