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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:08

Exuperius de Vienne
? 2. siècle

Lire la notice Severinus, Exuperius, Felicianus de Vienne

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:06

Severinus, Exuperius, Felicianus de Vienne
? 2. siècle

On ne sait pas à quand remonte le martyre de ces trois Saints.
Ils auraient été martyrisés à Brennier (Isère), et on les aurait longtemps ignorés.
Durant l’épiscopat de Paschasius (5.siècle), un sous-diacre nommé Tertius aurait eu révélation de leur sépulture.
Après une translation de leurs reliques, ils furent très honorés à Saint-Romans et les fidèles obtinrent beaucoup de grâces par leur intercession. On les appela les Trois Doms, les trois «seigneurs».
Ce qui restait de leurs reliques fut dispersé par les Huguenots en 1562.
Le Martyrologe Romain mentionne les saints Severinus, Exuperius, Felicianus de Vienne au 19 novembre.

 

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:06

Maximos de Césarée de Cappadoce
? 3. siècle

En ce jour du 19 novembre était commémoré un Maximus, prêtre, martyr sur la Voie Appienne, à Rome, sous Valérien (donc vers 255).
Les premières informations le concernant le disaient d’abord commentariensis, un secrétaire ; on en a fait ensuite un prêtre, sous Maximin (donc vers 310) ; puis les faits se sont transportés sous Maximien (donc fin 3e ou début 4e siècle, mais il ne semble pas que Maximien ait persécuté les Chrétiens ) ; on aurait jeté Maximos du haut d’un pont.
Mais une autre source le localisa à Césarée de Cappadoce (auj. Kayseri, Turquie centrale), et là notre Martyr est un chorévêque (missionnaire avec les pouvoirs d’un évêque).
Le Martyrologe Romain actuel a repris ces informations et mentionne saint Maximos de Césarée de Cappadoce au 19 novembre.

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 11:06


Barlaam d’Antioche
† 303

Barlaam était un homme simple, très chrétien, des environs d’Antioche de Syrie (auj. Antakya), peut-être un brave villageois, et d’un certain âge.
A cause de sa foi, on le garda longtemps en prison, où il se prépara par la prière à supporter tous les supplices que l’on voudrait lui infliger.
Quand on l’en tira, on l’amena devant une statue de dieu païen et on lui fourra de force dans la main des charbons ardents et de l’encens, qu’il devait offrir à cette statue. On espérait que Barlaam se serait tordu de douleur et qu’en retournant sa main, il aurait laissé s’échapper la fumée d’encens vers la statue ; mais le brave homme, courageusement, resta immobile. 
Dans une homélie prononcée plus tard au jour anniversaire de cet événement, s.Jean Chrysostome (v. 14 septembre) prononça ces mots : On voyait s’élever deux fumées : l’une de l’encens qui s’allumait, l’autre de la chair qui se détruisait… Le corps se détruisait, mais la foi ne se perdait pas… Les charbons, après avoir troué la main par le milieu tombaient à terre…
Personne n’a dit que Barlaam eût été martyrisé ensuite. Il succomba peut-être des suites de ses blessures et sa constance lui valut de la part de l’Eglise le titre de martyr.
La date du martyre reste incertaine. S. Jean Chrysostome, qui s’exprime au lendemain de la fête de Barlaam, mentionne la proximité de l’été, ce qui conforterait un jour du mois de mai : certains ont effectivement daté l’événement du 30 mai. Le 19 novembre serait plutôt la date de la dédicace de l’église Saint-Barlaam à Constantinople.

Le Martyrologe Romain mentionne saint Barlaam d’Antioche au 19 novembre.

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 23:02

Romanus de Césarée de Palestine
† 303

Romanus était de la région de Césarée de Palestine (proche de l’act. Hadera, Haïfa, Israël) - ou appartenait à une grande famille d’Antioche.
Il était diacre et exorciste.
En 303, parut l’édit de Dioclétien contre les Chrétiens. Romanus vit à Antioche de nombreux Chrétiens prêts à apostasier, et chercha de toutes ses forces à les convaincre de rester fidèles au Christ.
Il fut bientôt conduit au juge, qui le condamna à la peine du feu. Mais on devait attendre la décision suprême de Dioclétien, qui devait passer à Antioche.
L’empereur, courroucé par l’attitude de Romanus, préféra lui faire couper la langue, supplice qui fut exécuté par un médecin.
Mais la merveille est que, même blessé de la sorte, Romanus put encore parler.
Une version un peu édulcorée rapporte que Romanus aurait demandé de faire venir n’importe quel enfant de la place publique, pour confirmer la Foi chrétienne, et le petit Barulas confessa la Foi dans le Dieu unique. L’enfant fut décapité et Romanus aurait eu alors la langue coupée, avant d’être étranglé.
Dans les deux versions, on retrouve le miracle de la langue coupée. Saint Jean Chrysostome affirma qu’alors on avait pu supprimer la langue de Romanus, mais pas sa voix !
A ce moment-là, beaucoup de Chrétiens bénéficièrent d’une amnistie concédée par Dioclétien en l’honneur du vingtième anniversaire de son accession au trône, mais Romanus ne fut pas libéré. Au contraire, on lui mit les deux pieds dans les ceps écartés jusqu’au cinquième trou et c’est dans cette  douloureuse position qu’il fut étranglé.
On a vu que le 17 novembre étaient morts les deux Martyrs Alphæus et Zachæus ; Romanus mourut le lendemain, 18 novembre 303.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Romanus de Césarée au 18 novembre.

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 23:02


Romacharius de Coutances
† 600

Un document non confirmé a prétendu que Romacharius (ou Rompharius, en français Romphaire) venait de Grande-Bretagne et aurait résidé à Barfleur (Manche).
Il fut le sixième évêque de Coutances, probablement de 566 à 600.
On ne connaît que peu de choses sur le temps de son épiscopat, qui dura tout de même trente-quatre années environ.
Il se trouva à Nantes aux côtés de s.Euphrone de Tours (v. 4 août) pour la dédicace d’une église.
Quand l’évêque métropolite de Rouen, Prétextat, fut assassiné sur l’ordre de la reine Frédégonde (14 avril 586), c’est Romacharius qui présida aux funérailles.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Romacharius de Coutances au 18 novembre.

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 11:15

Alphæus et Zachæus de Césarée de Palestine
† 303

Lire la notice Alphæus et Zachæus de Césarée de Palestine

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 11:14

Alphæus et Zachæus de Césarée de Palestine
† 303

En 303, les premiers édits de persécution de Dioclétien visaient à faire des apostats plutôt que des martyrs.
A Césarée de Palestine (proche de l’act. Hadera, Haïfa, Israël), les Chrétiens qui ne voulaient pas sacrifier aux idoles, étaient mis en prison, battus, traînés devant les autels, où on leur mettait par la force des grains d’encens dans les mains et on les forçait à jeter ces grains sur les charbons devant les statues de divinités païennes. Ceux qui étaient chargés d’organiser ces comédies, prétendaient ensuite que leurs victimes avaient «obéi» ; mais si les victimes osaient proclamer qu’ils n’avaient consenti à rien, on leur intimait l’ordre de se taire.
Dans le cas d’Alphæus et de Zachæus, les choses allèrent jusqu’à la dernière extrémité. Ils subirent les fouets et les ongles de fer, les chaînes et plusieurs interrogatoires ; après une journée et une nuit passés avec les pieds dans les ceps jusqu’au quatrième trou, écrit l’historien Eusèbe de Césarée,
le dix-septième jour du mois de Dios, c’est-à-dire le quinze des calendes de décembre {le 17 novembre}, après avoir confessé qu’il n’y a qu’un seul Dieu et seul Christ roi, Jésus, ils furent, comme s’ils avaient prononcé un blasphème, décapités comme le premier martyr.
Eusèbe a dû vouloir mentionner quelque autre apôtre, saint Paul par exemple, car s.Etienne, protomartyr, fut lapidé (cf. Ac 7:59).
Etrange coïncidence que ces deux martyrs, dont les noms commencent par la première et la dernière lettres de l’alphabet latin !
Le Martyrologe Romain mentionne saints Alphæus et Zachæus de Césarée de Palestine au 17 novembre.

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 11:11

Acisclus de Cordoue
4. siècle

Plusieurs ouvrages ont mentionné le martyr Acisclus, à Cordoue (Espagne S).
L’ancienne édition du Martyrologe parlait de la même persécution durant laquelle avaient été décapités Alphæus et Zachæus (v. supra). Cette persécution s’étendit de 303 à 311 environ.
Certains de ces ouvrages ont mentionné une Victoria, qui aurait été la sœur d’Acisclus. D’autres ont parlé de Compagnons, mais ces indications ne font pas autorité.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Acisclus de Cordoue au 17 novembre.

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 11:10


Grégoire de Tours
538-594

Le Martyrologe mentionne le même jour deux Grégoire, non moins fameux l’un que l’autre : l’oriental Grégoire le Thaumaturge (v. supra) et l’occidental Grégoire de Tours.
Georgius Florentius Gregorius naquit à Clermont en 538 ou en 539, de parents appartenant à l’aristocratie gallo-romaine.
Le père, Georgius, était sénateur, mais ne put exercer sa charge à cause de sa santé, et mourut jeune ;  son frère, Gallus, fut évêque de Clermont.
La mère, Armentaria, qui était souffrante depuis la naissance de Grégoire, alla s’établir à Cavaillon (Vaucluse) avec les trois jeunes enfants, Petrus, Gregorius et leur petite sœur, dont on ignore le nom.
Dans la parenté d’Armentaria, on rencontre plusieurs évêques : Sacerdos et Nicetius, qui furent évêques de Lyon (v. 11 septembre et 2 avril), Tetricus et Grégoire (v. 4 janvier), qui furent évêques de Langres, ainsi qu’Euphronius, évêque de Tours (v. 4 août).
Après la mort de son père, Grégoire reçut son éducation à Clermont auprès de Gallus, l’oncle paternel († 551), puis de l’archidiacre Avit ; en 563, il ira à Lyon auprès de son autre oncle, Nicetius.
Grégoire n’avait pas non plus une bonne santé ; à treize-quatorze ans, peu avant la mort de l’oncle Gallus, une forte fièvre et des douleurs d’estomac donnèrent de grandes inquiétudes à la famille : Grégoire se fit porter au tombeau de s.Illidius (v. 5 juin) et y promit, s’il guérissait, d’entrer dans la cléricature, ce qui advint, même si la santé de Grégoire resta toujours faible.
En 563, nouvelle rechute de la maladie. Cette fois-ci, Grégoire fit le pèlerinage au tombeau de s.Martin de Tours et s’en trouva guéri.
Ordonné diacre, il officia à la basilique Saint-Julien de Brioude.
Le 4 août 573, mourut s.Euphronius de Tours. Le roi Sigebert et la reine Brunehaut intervinrent sans doute pour hâter l’élection de son successeur, et proposant la nomination de Grégoire : dix-huit jours après la mort d’Euphronius, fut consacré Grégoire ; il devenait ainsi le dix-neuvième évêque de Tours.
Son épiscopat débuta par une nouvelle crise de santé, que s.Martin guérit une fois encore. Mais surtout, les rivalités et les agitations ne lui épargnèrent aucun souci. En 574, son propre frère Petrus, qui était diacre à Langres, fut assassiné par un «rival». Les assassinats et les vengeances se succédaient dans la maison royale, le roi Sigebert fut assassiné en 575, et les coupables n’hésitaient pas à chercher asile à Tours : sans descendre dans les discussions, Grégoire les protégeait et refusait de les livrer, imposant ainsi un esprit évangélique à cette haine implacable que se livraient les hommes.
En 577, Grégoire fut au concile de Paris pour juger l’évêque de Rouen, Prétextat, qui avait béni le mariage de Mérovée et Brunehaut, malgré leur parenté. Grégoire refusa, devant tous les évêques, de déposer ce confrère ; mais sur la pression de la reine Frédégonde, on feignit de promettre à Prétextat le pardon s’il se reconnaissait coupable ; il avoua, mais fut tout de même exilé.
Des jaloux tentèrent de discréditer calomnieusement Grégoire auprès du roi ; un concile fut réuni à Berny (auj. Berny-Rivière, Aisne) pour le «juger» ; l’innocence de Grégoire fut reconnue et ses ennemis condamnés : Grégoire pardonna noblement à ses accusateurs.
Il réussit à convaincre le wisigoth arien Agila, qui mourut converti ; et aussi un de ses prêtres qui niait la résurrection des morts. Il dut contrer le roi Chilpéric, qui prétendait lui faire admettre une théorie trinitaire, où l’on ne devait plus parler de personnes divines. Comme Grégoire lui exposait sagement la doctrine, Chilpéric lui lança : Je montrerai cela à plus sage que toi ; mais Grégoire : Celui qui adoptera ce que tu proposes, ne sera pas un sage, mais un insensé ! Le roi théologien fut bien obligé d’abandonner la théologie et se rabattit sur la poésie, inventant de nouvelles lettres à l’alphabet etc. Les rapports de Grégoire avec le nouveau roi Gontran furent meilleurs. 
On le comprend, Grégoire était un homme de paix. Il rencontra à Coblence le roi Childebert II, qu’il mit d’accord avec le roi Gontran (traité d’Andelot, 587), ce qui apporta quelques années de paix dans la Gaule. 
A l’intérieur de son diocèse, Grégoire reconstruisit la cathédrale, restaura ou construisit d’autres églises, envoya un diacre spécialement à Rome pour y demander des reliques. 
Tous ces événements n’empêchèrent pas Grégoire d’écrire. Ses ouvrages sont précieux pour nous documenter sur des faits que nous ne pourrions pas connaître par d’autres sources. Ce sont : Histoire des Francs, en dix livres ; Miracles de saint Julien ; Miracles de saint Martin, en quatre livres ; A la gloire des Martyrs ; A la gloire des Confesseurs ; Vies des Pères. Il écrivait encore en 594.
Le très fameux épisode du Vase de Soissons nous a été conté justement par s.Grégoire dans l’Histoire des Francs.
Grégoire mourut à la fin de cette année 594 (certains ont parfois parlé de 595), et fort probablement le 17 novembre. 
Le Martyrologe Romain mentionne saint Grégoire de Tours au 17 novembre.

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