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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:07

Augustinus et Felicitas de Capoue
† 260

Voyez la notice Augustinus et Felicitas de Capoue

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:07

Augustinus et Felicitas de Capoue
† 260

Voici deux Martyrs de la persécution de l’empereur Dèce. Un document parle d’eux pour l’année 260, donc sous l’empereur Gallien.
De ces deux Martyrs, il est souvent question dans les témoignages anciens, mais il nous manque quelque certitude sur certains détails. Ainsi, Felicitas aurait été la mère de Augustinus, qui aurait été évêque de Capoue.
Le Martyrologe Romain mentionne saints Augustinus et Felicitas de Capoue au 16 novembre.

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:06

Lusor de Bourges
† 4.siècle

Lire la notice Leocadius et Lusor de Bourges

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:05

Leocadius et Lusor de Bourges
† 4.siècle

Leocadius était sénateur et accueillit avec bienveillance s.Ursinus (v. 9 novembre) ; il lui offrit sa grande maison de Bourges pour construire la première église.
Le droit romain exigeait un paiement symbolique pour toute donation ; on avait offert à Leocadius trois cents pièces d’or, dont il n’accepta que trois.
Leocadius avait un fils, nommé Lusor (dont on a curieusement fait Ludre en français. Ce jeune garçon mourut alors qu’il portait encore le vêtement blanc des néophytes ; qualifié de puer dans quelque manuscrit, Lusor devait avoir moins de dix-huit ans.
L’église construite grâce à Leocadius, devint la cathédrale Saint-Etienne.
Le Martyrologe Romain mentionne saints Leocadius et Lusor de Bourges au 16 novembre.

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 19:04

Eucher de Lyon
380-449

Eucherius (Eucher) a pu naître à Lyon, sinon dans cette région qu’il semblait bien connaître.
Ses parents devaient être chrétiens. Un cousin, nommé Priscus Valerianus, était préfet du prétoire des Gaules et cousin de l’empereur Avitus.
La date de la naissance d’Eucher oscille entre 380 et 390.
Après des études très soignées - car on voit qu’il écrivait fort bien le latin - il épousa une jeune femme de l’aristocratie, nommé Galla. De leurs deux fils, Salonius et Veranus, on a parlé les 28 septembre et 11 novembre.
Ces deux enfants étaient encore fort jeunes, lorsque les deux époux décidèrent de se retirer du bruit de la vie mondaine pour aller vivre au calme, non loin de l’abbaye de Lérins.
Eucher passa même deux années dans le monastère, où il s’initia aux pratiques de la sanctification, sous la direction de s.Honorat (v. 16 janvier). Pendant ce temps, Galla s’occupait des enfants ; quand Eucher fut de retour, ils s’établirent dans l’île de Léro (auj. Sainte-Marguerite), vivant comme frère et sœur, et confièrent l’éducation de leurs garçons à deux moines de Lérins, Hilarius et Salvianus.
Les deux époux voulaient grandir dans l’amitié de Dieu ; ils aimaient prier, étudier l’Ecriture pour l’approfondir et mettre en pratique les enseignements divins. Eucher aurait peut-être même envisagé d’aller en Egypte connaître les solitaires et en apprendre les habitudes.
Ioannes Cassianus, Paulinus de Nole, étaient de leurs correspondants (v. 23 juillet et 22 juin).
Vers 435, Eucher fut choisi pour devenir le dix-neuvième évêque de Lyon.
Eucher n’était pas un «théologien» qui aurait pris part à des discussions approfondies ; il ne se manifesta pas dans la polémique sur la Grâce. Il participa au concile d’Orange (441) ; il écrivit pour ses fils des Formulæ spiritalis intelligentiæ et des Instructiones, où il montre plutôt le résultat de ses études et de ses méditations sur l’Ecriture. On y retrouve l’inspiration des grands Docteurs Jérôme et Augustin (v. 30 septembre et 28 août). Ces écrits furent très longtemps diffusés et recopiés.
On a aussi d’Eucher des homélies sur sainte Blandine (v. 2 juin), les saints Epipode et Alexandre (v. 22 et 24 avril) et une Passio des Martyrs d’Agaune (v. 22 septembre).
Eucher mourut un 16 novembre, peut-être en 449.
Un écrit tardif prétendit attribuer aussi à Eucher deux filles ; sans parler de sa retraite à Lérins, l’auteur isole Eucher dans une grotte, qu’un ange vient manifester aux fidèles de Lyon pour les déterminer à choisir Eucher comme évêque. Il est difficile d’accepter cette variante, qui ignore totalement l’épouse et les fils d’Eucher : on ne voit pas que ce saint homme ait pour ainsi dire abandonné sa famille. En outre, puisque les deux garçons d’Eucher étaient très jeunes quand il voulut se retirer, on ne voit pas à quel moment auraient pu naître ces deux filles.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Eucher de Lyon au 16 novembre.

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:15

Felix de Nole
† 95

Beaucoup de Saints portèrent le nom de Felix. La ville de Nole en vénère deux ou trois (v. 14 janvier).   
Celui d’aujourd’hui a reçu une Passio selon laquelle sa prédication commença fort tôt : il n’avait que quinze ans lorsque sa parole convainquit déjà plusieurs personnes à la Foi chrétienne. 
Il aurait guéri deux possédés et aurait été présenté au gouverneur Archelaus, qui voulait l’obliger à sacrifier aux dieux. Le récit affirme que le temple païen fut englouti sous terre par la prière de Felix.
Felix fut alors acclamé premier évêque de Nola, et le gouverneur Archelaus demanda le baptême.
Le successeur d’Archelaus reprit la persécution contre Felix ; il le fit mettre devant des lions - qui reculèrent devant lui ; il le fit jeter dans une fournaise ardente - qu’un ange vint éteindre.
Felix fut alors pendu par les pieds, torturé de diverses façons, puis décapité.
Cela pouvait se passer en 95.
Sur la tombe de Felix fut édifié un sanctuaire, qui devint la cathédrale de Nole.
Bien prudemment, le Martyrologe avance que la ville de Nole s’honore du soin pastoral et du culte de saint Felix, sans mentionner ni son épiscopat ni son martyre.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Felix de Nole au 15 novembre.

 

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:14

Samonas d’Edesse
† 306

Lire la notice Gurias et Samonas d’Edesse

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:08

Gurias et Samonas d’Edesse
† 306

Ce n’est qu’en 313 que l’empereur Constantin proclamerait la paix et la liberté du culte pour tous les Chrétiens.
En 306, les empereurs Galère et Maximien sévissaient contre les Chrétiens.
La ville d’Edesse prendra le nom de Urfa quand elle tombera aux mains des Ottomans en 1637 et récemment sera rebaptisée Şanlıurfa après la Première Guerre mondiale et le tristement célèbre génocide arménien. Habitée principalement par des Kurdes, ceux-ci l’appellent actuellement Riha.
Gurias vivait en ascète auprès d’Edesse, il était âgé ; Samonas était un bon chrétien d’un village voisin. C’étaient deux amis.
Ils furent tous les deux arrêtés et comparurent devant le préfet Musianus. Ils eurent à endurer divers supplices : on les battit, on les suspendit par une main avec un poids aux pieds, pendant plusieurs heures. On les jeta en prison pendant trois mois et demi, sans lumière et très mal nourris. Puis eut lieu un nouvel interrogatoire.
Gurias, vieux et malade, fut exempté de la question où il aurait pu succomber ; Samonas fut torturé épouvantablement : les coups s’abattirent sur lui, il eut une rotule cassée et ne pouvait plus se déplacer.
On les suspendit par les pieds.
Au milieu de ses tortures, Samonas improvisa une belle prière, qu’un témoin recueillit : 
Seigneur mon Dieu, contre la volonté de qui pas même un moineau ne peut être pris ! Toi qui as rendu David plus fort que les lions et as accordé à ce fils d’Abraham de vaincre la torture des flammes ! Toi qui connais la faiblesse de notre nature : regarde l’épreuve qui se dresse devant nous. Notre adversaire s’efforce de nous ravir, nous qui sommes le travail de tes mains, pour nous priver de ta gloire. Dirige vers nous ton regard compatissant, maintiens en nous la lumière inextinguible de tes commandements, guide nos pas avec ta lumière et rends-nous dignes de ton royaume, toi qui es béni d’âge en âge.
Quelques jours après, le préfet ordonna de les décapiter tous les deux, de nuit, hors de la ville. On fut obligé de les porter au lieu de l’exécution, tant on les avait malmenés précédemment.
C’était le 15 novembre 306.
Six ans plus tard devait à son tour offrir sa vie le diacre Habib (v. 2 septembre).
Les reliques des trois martyrs Gurias, Samonas et Habib disparurent lorsque Zenghi reprit Edesse aux chrétiens en 1144.
Le Martyrologe Romain mentionne les saints Gurias et Samonas d’Edesse au 15 novembre.

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:07

Victoria d'Hippone
4. siècle

Se reporter à la notice Hippone (Vingt Martyrs)

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 15:06

Valeriana d'Hippone
4. siècle

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