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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 23:02

Iulianus de Brioude
250

Iulianus serait né à Vienne (Isère, France) et serait entré dans l’armée, sous le tribun Ferréol (v. 18 septembre).
Les deux militaires ne cachaient pas leur foi. A la nouvelle de la prochaine persécution, Ferréol suggéra à Iulianus de se retirer en Auvergne. Ce dernier suivit le conseil et fut accueilli charitablement par une brave femme, à Brioude.
Mais des sicaires furent envoyés à ses trousses ; à leur passage, Iulianus se présenta spontanément, présenta son cou et fut décapité.
Deux vieillards, touchés par l’événement, prirent soin d’accorder à Iulianus une sépulture honorable : Dieu les en récompensa en leur rendant leur jeunesse.
Au siècle suivant, une dame espagnole apprit que son mari avait été condamné à mort à Trèves. Elle promit alors, si elle retrouvait son mari vivant, de construire une belle église sur la tombe de Iulianus. Dans l’intervalle, son mari rentra en grâce ; elle accomplit alors son vœu.
Plus tard, s.Germain d’Auxerre (v. 31 juillet) eut révélation que le martyre de Iulianus avait eu lieu le 28 août, bien probablement durant la persécution de Dèce (250).
Proche de Brioude se trouve une fontaine où les bourreaux auraient lavé la tête de Iulianus avant de la rapporter à Vienne. Saint Grégoire de Tours (v. 17 novembre) rapporte que, dans cette fontaine, la force de la fièvre s’y éteint aussi rapidement que le feu d’un bûcher inondé d’eau.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Iulianus de Brioude au 28 août.

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 23:01

Pelagius de Constance
283

Pelagius aurait été martyrisé vers 283 dans la région de Carnie (act. Frioul, Italie NE), probablement décapité.
Mais il reste particulièrement honoré à Constance (Konstanz, Allemagne S).
Qui était-il ? Que faisait-il ? Nous ne le savons pas.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Pelagius de Constance au 28 août.

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 23:00

Alexandros de Constantinople
236-336

Alexandros fut évêque de Byzance, vers  313.
C’était l’époque où Arius commençait à répandre ouvertement, en Alexandrie, ses théories erronées sur l’humanité  et la divinité du Christ.
Au concile de Nicée (325), Alexandros fut parmi les plus opposés à ces aberrations.
En 330, lorsque la nouvelle Byzance, reconstruite par Constantin, prit le nom de Constantinople, Alexandros changea aussi son titre épiscopal : non plus évêque de Byzance mais évêque de Constantinople.
En 336 cependant, Arius réussit à gagner la confiance de l’empereur. On demanda à Alexandros de l’admettre dans sa communion. Le prélat était fort embarrassé et partagé entre la doctrine proclamée à Nicée et le respect de l’autorité impériale. Il pria.
Au matin du dimanche suivant, Arius venait de décéder brusquement. Dieu avait manifesté sa volonté.
Alexandros mourut peu après, presque centenaire, dit-on. Son épiscopat avait duré vingt-trois ans.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Alexandros de Constantinople au 28 août.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 19:07

María Pilar Izquierdo Albero
1906-1945

María Pilar Izquierdo Albero naquit à Saragosse (Espagne) le 27 juillet 1906, troisième des cinq enfants de bons parents chrétiens, pauvres, mais riches de vertus chrétiennes.
Ces dernier la firent baptiser le 5 août suivant. Ils inculquèrent à tous leurs enfants la dévotion à Notre-Dame du Pilar, dont María porta aussi le nom.
María sut profiter des enseignements et des exemples de ses parents ; elle donnait à plus pauvre qu’elle son goûter, ou même ses habits.
Elle ne put fréquenter l’école ; elle apprit tout juste à lire un peu. Mais elle savait ce que signifiait souffrir et aimer, aimer et souffrir.
En 1918, commença pour María une mystérieuse maladie qu’on ne sut diagnostiquer. Pendant quatre années, on tenta de la soigner à Alfamén, près de Saragosse ; à son retour, elle travailla dans une cordonnerie, où sa bonté de cœur conquit tous les employés.
En 1926, elle fit une chute du tramway et se fractura le bassin ; en 1929, de nombreux kystes la rendirent paraplégique et aveugle. Ce furent douze années d’allées-et-venues entre l’hôpital de Saragosse et sa misérable mansarde.
Mais de cette mansarde jaillissait une source de lumière, de paix, de joie même, qui irradiait tous les visiteurs. On venait lui demander de prier en toutes occasions, spécialement durant les cruelles années de la guerre civile (1936-1939).
C’est en 1936 que María commença à parler de son projet : l’Œuvre de Jésus, dans laquelle on chercherait à reproduire la vie du Seigneur sur terre, au moyen des œuvres de miséricorde. L’œuvre reçut une première approbation à Madrid, sous l’appellation de Missionnaires de Jésus et Marie.
Le 8 décembre 1939, fête de l’Immaculée Conception, María guérit : elle pouvait voir, se déplacer. 
Comme cela arrive très souvent dans les fondations, on tenta d’empêcher María d’exercer le moindre apostolat, mais l’évêque de Madrid sut convaincre son entourage et, en 1942, érigea canoniquement l’œuvre en tant que Pieuse Union des Missionnaires de Jésus, Marie et Joseph. María et ses compagnes accomplirent alors un apostolat très fécond auprès des pauvres, des enfants, des malades.
Ce n’était pourtant pas la fin des soucis de la Fondatrice : dès 1944, les douleurs reprirent au ventre avec de vilaines calomnies, des intrigues, des incompréhensions diverses qui jetèrent la division entre les religieuses et contre leur Fondatrice. En novembre 1944, María dut elle-même se retirer de son œuvre, avec neuf de ses filles.
En décembre 1944, tandis qu’elle se dirigeait à San Sebastián par une nuit glaciale et des routes couvertes de neige, un accident de voiture lui causa une fracture de la jambe. Apparut alors aussi une tumeur maligne. Les souffrances ne la quittèrent plus, mais elle resta confiante que son œuvre lui survivrait.
María mourut à San Sebastián le 27 août 1945, assistée par le père Daniel Díez García et offrant sa vie pour celles de ses filles qui l’avaient abandonnée.
Celles qui étaient restées fidèles à leur Fondatrice s’installèrent à Logroño, où l’évêque approuva canoniquement la pieuse union sous le nom de Œuvre Missionnaire de Jésus et Marie. Depuis 1981, l’Œuvre devint de Droit Pontifical. Les Religieuses sont environ deux-cents, réparties en Espagne et Italie, et en plusieurs pays d’Amérique du Sud.
María fut béatifiée en 2001.
Le Martyrologe Romain mentionne María Pilar Izquierdo Albero au 27 août.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 19:03

Serapion et Petrus de Tomes
304

Se référer à la notice Marcellinus, Mannea, Ioannis, Serapion et Petrus de Tomes

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 19:03

Serapion de Tomes
304

Se référer à la notice Marcellinus, Mannea, Ioannis, Serapion et Petrus de Tomes

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 19:02

Ioannis de Tomes
304

Se référer à la notice Marcellinus, Mannea, Ioannis, Serapion et Petrus de Tomes

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 19:00

Mannea de Tomes
304

Se référer à la notice Marcellinus, Mannea, Ioannis, Serapion et Petrus de Tomes

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 18:59

Marcellinus, Mannea, Ioannis, Serapion et Petrus de Tomes
304

Le martyre de tout ce groupe est attesté historiquement, mais avec quelques variantes.
Marcellinus, tribun, et son épouse Mannea auraient été livrés aux flammes, puis aux bêtes, et enfin décapités, les flammes et les bêtes les ayant laissés indemnes.
Ioannis est présenté comme leur fils, auquel on ajoute parfois Babilas.
Serapion, un clerc, et Petrus, un soldat, moururent aussi avec eux, et sont parfois donnés comme les frères de Ioannis.
Suivant les sources, ils moururent soit à Tomes (Scythie, act. Constanța, Roumanie) soit à Thmuis (Egypte). Le Martyrologe a opté pour Tomes en Scythie.
Il y a aussi divergence sur la date du martyre : 287 ou 304.
Le Martyrologe Romain mentionne tout ce groupe au 27 août.

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 18:58

Rufus de Capoue
1er ou 4e siècle

La liste épiscopale de Capoue (Campanie, Italie CS)) suppose un évêque nommé Rufus dans les années 80. Ce Rufus aurait été baptisé par un certain Apollinaire, lui-même disciple de s.Pierre. Successivement, Rufus serait devenu le troisième évêque de cette ville.
Toutefois, on situe le martyre de Rufus, avec son compagnon Carponius, au début du 4e siècle, sous Dioclétien. Ces deux martyrs ont été extrêmement célèbres et la petite église qui leur est dédiée à Capoue est un joyau d’art roman très visité et très apprécié.
Dans la dernière édition du Martyrologe, Rufus a perdu et son Compagnon et son titre d’évêque. En réalité, on avoue ne rien savoir sur lui.
Le Martyrologe Romain mentionne Rufus de Capoue au 27 août.

 

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