Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 07:41

Francisco Morales Valenzuela

1877-1936

 

Francisco Morales Valenzuela naquit le 22 septembre (novembre ?) 1877 à Alhama de Grenade (Espagne).

Après ses études au séminaire, il fut ordonné prêtre en 1900.

Il fut curé à Beas de Grenade et à Quentar, avant d’être nommé à Alhama de Grenade.

C’est là qu’il fut abattu le 1er août 1936, dans la rue de l’église paroissiale, près de la sacristie, où l’on retrouva son cadavre.

Francisco Morales Valenzuela devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 1er août.

Partager cet article

Repost0
22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 23:00

 

23 AVRIL

 

III.    

Ss Félix, Fortunat et Achillée, martyrs à Valence, où s. Irénée les avait envoyés ; Félix était prêtre, les autres diacres. 

IV.    

S Georgius, officier romain martyr en Palestine ; on ne sait rien de lui, mais il est le patron de l'Angleterre, de l'Aragon, du Portugal, de l'Allemagne, de Gênes et de Venise, et protecteur de Ferrare ; il devait venir de Cappadoce (d’où la “Géorgie”).

S Eulogios, évêque à Edesse de Syrie ; il avait été arrêté et exilé en Egypte et, une fois revenu, succéda à l'évêque, Barsès, mort en exil ; il mourut le Jeudi saint.

V.    

S Marolus, évêque à Milan, originaire de Syrie, ami du pape Innocent 1er.

Ste Pusinne (VI. ?), vierge près de Corbie ; ses six sœurs sont aussi honorées du titre de saintes : Emma (Amée), Hoylde (Houe), Lutrude (Lindrue), Francule, Libérie, Menehould.

VI.    

S Ibar, évêque en Irlande, qu’il avait en partie évangélisée avant s. Patrick.

X.    

S Gérard, évêque à Toul, où il fit cesser la peste par ses prières et ses larmes. 

S Vojtěch, évêque à Prague : par trois fois, ne réussissant pas à convertir ses diocésains encore trop païens, il se retira dans un monastère, puis il alla en Prusse où il subit le martyre.

XII.    

S Georgio, évêque à Suelli.

XIII.    

B Egidio, d’Assise, fidèle recrue de s. François, connu pour son obéissance ingénue.

B Gilles, né à Nantilly, chapelain de s. Louis IX, qui le nomma évêque à Damiette, puis à Tyr.

XV.    

Bse Elena Valentini, de Udine, mariée à quinze ans, puis tertiaire augustine quand elle fut veuve.

XX.    

Bse Teresa Manetti (Marie de la Croix, 1846-1910), italienne fondatrice près de Florence des Sœurs tertiaires carmélites de Sainte-Thérèse, pour l’adoration et pour l’enfance pauvre et abandonnée ; béatifiée en 1986.

Bse Maria Gabriella Sagheddu (1914-1939), sarde, trappistine à Grottaferrata où elle offrit sa vie pour l'unité de l'Église, béatifiée en 1983.

 

Georges

† ? 303

 

Ce qui est certain, dans la vie de cet illustre soldat, c’est qu’il fut martyrisé à Lydda en Palestine (ou non loin de cette ville).

Ce qui le semble moins, c’est tout ce qu’on trouve dans divers manuscrits postérieurs, remontant à une tradition ancienne dont on n’a malheureusement pas de témoignages sûrs.

A partir de là, tout sera dit au conditionnel.

Georges serait le fils de Gerontius, un idolâtre, et de Polychronia, une chrétienne. Le père était d’origine cappadocienne (Turquie centrale actuelle) et vivait en Arménie.

On a dit que le nom de Georgius serait à l’origine du nom de la Géorgie, mais cette étymologie est aujourd’hui réfutée au profit d’une autre, qui prétend que le nom vient du grec, georgia, agriculture.

Georgius donc, fut dès sa jeunesse animé d’un grand zèle pour la religion chrétienne, et n’hésitait pas à détruire les temples païens, à en abattre les statues, même à tuer les prêtres païens, tout en se «rachetant» par d’abondantes aumônes aux pauvres.

La Légende dorée de Giacomo de Voragine ajoute que Georgius aurait abattu un monstre dans la province de Libye, délivrant ainsi la fille du roi qui devait être livrée à la bête et provoquant la conversion de toute la population. On a pu attribuer cette victoire au grand soldat par imitation du combat entre saint Michel et le Dragon infernal, ou par allégorie de la victoire du Bien sur le Mal, de la Foi sur le Péché, avec ces deux différences que l’archange saint Michel porte des ailes et n’a pas besoin de cheval pour se déplacer.

Georgius aurait été tribun dans l’armée impériale. Au moment où l’empereur Dioclétien se préparait à exterminer la religion chrétienne, Georgius aurait été sommé de sacrifier aux dieux païens, et cela se passait à Lydda, en Palestine.

Sur son refus, il subit alors une série de tortures : flagellation avec lanières de cuir garnies de petits plombs, écrasement de la poitrine avec une lourde pierre, déchirures sur tout le corps, qu’un ange vint miraculeusement guérir. 

Georgius se présenta à nouveau devant l’empereur, provoquant la conversion de deux chefs de l’armée et de l’impératrice elle-même. Jeté pendant trois jours dans une fosse remplie de chaux vive, il en sortit indemne ; obligé de marcher avec des chaussures garnies de pointes rougies au feu, il en fut encore une fois guéri miraculeusement.

Dioclétien, changeant de tactique, chercha à l’amadouer, et Georgius feignit d’être convaincu ; mais conduit au temple païen, il renversa les idoles d’un seul signe de croix.

A ce point, la sentence impériale fut irrémédiable et définitive : Georgius fut décapité.

Saint Georges bénéficia d’un culte extraordinaire dans tout l’Orient, puis en Occident. La seule Egypte avait une quarantaine d’églises consacrées à lui. Il y a à Rome une église Saint-Georges-in-Velabro, dont on ignore l’origine. 

Lors des croisades, l’invocation à saint Georges et à saint Demetrius était habituelle : on leur attribua la reprise de Jérusalem.

En Angleterre, un concile tenu à Oxford en 1222 ordonne que la fête de saint Georges soit une fête d’obligation. L’Ordre de la Jarretière était à l’origine l’ordre des Chevaliers de saint Georges. La célébration de la fête de saint Georges devait avoir la même solennité que celle de Noël, et les Protestants conservèrent cette fête dans leur calendrier. En Angleterre, Georges ne porte pas d’s : George.

Cette fête est traditionnellement au 23 avril. La fête, un moment retirée du calendrier romain, y fut remise récemment.

Il est trop long d’énumérer tous les pays, tous les mouvements et associations qui se réclament de saint Georges. En voici quelques-uns : 

Les pays : Géorgie, Ethiopie, Angleterre, Serbie, Espagne (Aragon et Catalogne), Russie, Grèce. La Croix de saint Georges figure sur le drapeau anglais, et sur les armoiries de Russie.

Les villes : Beyrouth, Gênes, Venise, Barcelone, Rio de Janeiro.

Les ordres : Ordre du Temple, ordre Teutonique.

Les associations : l’armée blindée française, l’armée bulgare, les gendarmes à cheval belges, certains Scouts.

 

 

Eulogios d’Edesse

† 382

 

La ville d’Edesse dont il est question était la capitale de l’Osroène, une province à l’est de la Syrie, dans le grand territoire de l’Arménie ; elle fit plus tard partie de la Mésopotamie, puis de la Syrie (auj. Şanlıurfa en Turquie). On parle en général d’Edesse de Syrie, pour la distinguer de la ville homonyme de Macédoine.

Eulogios était un ermite qui vivait dans la solitude non loin d’Edesse. Son nom correspond à notre Benedictus, Benoît.

Le saint évêque Barsès (v. 30 janvier ?) se l’attacha dans l’activité pastorale.

Quand Barsès fut relégué en Mésopotamie à cause de son attachement à la doctrine de Nicée, l’empereur Valens lui fit substituer un évêque arien, que la population refusa d’accueillir. Il ordonna au préfet Modeste d’expulser de l’église d’Edesse tous les fidèles qui s’y étaient rassemblés, même à coups de bâtons et de massues, mais Modeste ne put se résoudre à sévir de la sorte, encore moins à les faire périr tous.

Valens fit convoquer alors Eulogios, ainsi qu’un certain Protogenos (le premier-né), lesquels exposèrent calmement que, les catholiques étant déjà soumis à un évêque, ils ne pouvaient se soumettre à un autre.

Modeste fit alors arrêter quatre-vingts prêtres et diacres, qu’il relégua en Thrace (Grèce N). Eulogios et Protogène furent exilés à Antinoe (Egypte). Ce ne fut pas totalement négatif, loin de là : Eulogios y prêcha la Bonne Nouvelle et gagna beaucoup d’âmes au Christ, des miracles ayant confirmé sa parole.

Quand la paix revint dans l’Eglise à la mort de Valens (378), Eulogios fut appelé à succéder à Barsès sur le siège d’Edesse, ce dernier étant mort en exil, tandis que Protogène devint évêque de Carrhæ, au sud d’Edesse.

Eulogios participa au concile d’Antioche (370), durant lequel il reçut la consécration épiscopale. Il participa également au concile de Constantinople (381).

Il mourut peu après, sans doute en 382, le Jeudi Saint.

Saint Eulogios d’Edesse est commémoré le 23 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Marolus de Milan

† 423

 

Marolus était originaire de Syrie.

Venu en Occident, à Rome, il fut pris en grande estime par le pape Innocent 1er (v. 12 mars).

En 408, il fut choisi comme quinzième évêque de Milan, succédant à s.Venerius (v. 6 mai).

Il s’éteignit à Milan après quinze années d’épiscopat, en 423.

Lui succéda un autre Saint, Martinianus (v. 29 décembre).

Saint Marolus de Milan est commémoré le 23 avril dans le Martyrologe Romain.

 

Nota. Il y a probablement eu des évêques à Milan avant le 3e siècle, puisque ce diocèse fut fondé dès le 1er siècle, mais leurs noms, leur existence même, ont été victimes de la sévérité des spécialistes historiens…

 

 

Gérard de Toul

935-994

 

Ce Gérard naquit à Cologne en 935 du temps de l’empereur Othon ; il avait un frère, Azelinus, qui fut comte de Toul.

Les parents très chrétiens, Ingramme et Emma, confièrent son éducation à des clercs qui vivaient en commun près de l’église, et l’enfant fut assez tôt orphelin de ces bons parents.

La maman avait été frappée par la foudre et l’enfant, dans sa candeur, crut que c’était là la punition de ses fautes à lui ; il s’imposa une pénitence rigoureuse. Mais aussi, il choisit de vivre dans la chasteté constante.

Il fut nommé cellérier, on l’ordonna prêtre (malgré la crainte qu’exprimait son humilité), et fut finalement désigné pour occuper le siège épiscopal de Toul après la mort de Gauzelin ; c’est l’archevêque Bruno de Cologne qui le sacra, en 963.

Trente-troisième évêque de Toul, Gérard fut le pasteur de tout son peuple, au sens propre du mot, le guidant, l’exhortant, écartant les brebis galeuses.

Gérard travailla intensément pour préserver les droits de l’Eglise contre la puissance séculière ; il protégea activement les monastères (Saint-Evre, Saint-Mansuy, Bouxières, Saint-Gengoult) et développa le culte envers les Saints, avec la vénération des saintes reliques. Il encouragea vivement l’école de chant grégorien de l’abbaye de Gorze. Il fit construire et célébra la dédicace de la cathédrale de Toul en 981.Dieu le favorisa du don des miracles et de prophétie.

Une nuit que le sacristain avait laissé brûler un cierge devant les reliques de saint Mansuet, l’évêque eut connaissance, par révélation, de l’incendie qui menaçait l’édifice et envoya aussitôt un de ses clercs pour arrêter le désastre.

Lors d’un déplacement sur la Moselle, le clerc qui l’accompagnait laissa tomber dans l’eau le reliquaire de la Sainte Croix qu’il portait ; au retour, Gérard plongea la main dans l’eau et récupéra son précieux trésor.

Lors d’une épidémie de peste, qui ne cessait de s’étendre malgré les prières, Gérard redoubla ses pénitences, exhorta le peuple à une conversion sincère, et le mal cessa tout d’un coup.

Gérard avait une louable habitude : après la prière du soir, il donnait l’absolution à tous ceux qu’il avait excommuniés. Or, un jour que deux puissants seigneurs avaient juré de l’assassiner en représailles pour l’excommunication qu’ils s’étaient attirée, ils le suivirent et menacèrent de l’exécuter s’il ne suspendait pas sa sentence ; Gérard y consentit, à deux conditions : ils feraient une sincère pénitence et répareraient les dommages causés à l’Eglise. L’un d’eux promit, mais ne tint pas sa promesse, et fut bientôt excommunié par tous les évêques de France.

On mettait en doute la sainteté de son prédécesseur, Gauzelin. Gérard obtint de Dieu la révélation que Gauzelin avait au Paradis la même gloire qu’Apollinaire de Ravenne (v. 23 juillet).

Il fut averti de sa prochaine mort, et l’annonça à l’entourage. Après le chant des Matines, il se rendit à l’autel de saint Blaise pour y prier, comme d’habitude, et perçut alors une violente douleur à la tête, comme s’il avait reçu un coup de lance ; on le porta sur son lit, où il expira peu après, le 23 avril 994.

Saint Gérard sera par la suite appelé le très saint Gérard, homme rempli de la grâce de Dieu, lumière de la patrie. La ville de Gerardmer, ou plutôt le lac qui s’y trouve, devrait son nom vraisemblablement au saint évêque.

Gérard de Toul a été canonisé en 1051 par le pape Léon IX à peine élu et en voyage apostolique à Toul.

Vojtěch de Prague

956-997

 

Vojtěch (Adalbert) était le fils du duc Slavnik et avait un frère, Sobeslav.

Notre Vojtěch naquit vers 956 à Libice nad Cidlinou (Bohême). Il étudia sous la conduite de l’archevêque Adalbert de Magdeburg, et c’est par reconnaissance envers ce dernier que Vojtěch voulut en prendre le nom, à la confirmation selon certains, à la mort d’Adalbert en 981 selon d’autres.

En rentrant chez lui, Vojtěch-Adalbert emportait une riche bibliothèque qu’il s’était formée et qui montrait sa grande érudition.

En 983, il reçut les ordres sacrés à Prague, et fut appelé à succéder à son évêque la même année.

Adalbert voulait mener une vie de pénitence et d’austérités ; on ne le vit jamais rire ; il entra dans Prague les pieds-nus ; il recevait chaque jour douze pauvres à sa table, visitait les malades et les prisonniers, s’imposait  des jeûnes, des veilles, portait le cilice…

Adalbert était «trop» saint pour ses diocésains ; ceux-ci étaient encore trop attachés à leurs habitudes païennes et Adalbert, constatant son inutilité, partit à Rome en 989. Le pape l’autorisa à entrer dans un monastère bénédictin (au Mont Cassin selon certains). 

En 992, sur la demande de l’archevêque de Mayence, Adalbert reprit son diocèse et y implanta le premier monastère bénédictin de Bohême à Břevnov ; mais il dut repartir une nouvelle fois, pour la même raison ; cette fois-ci, Adalbert fut nommé prieur de son monastère, où l’empereur Othon III vint lui rendre visite durant son séjour à Rome.

Une troisième fois, Adalbert tenta - par obéissance au pape - de rentrer dans son diocèse de Prague, après un pèlerinage à travers la France (Fleury-sur-Loire, Tours, Paris) ; mais cette fois-ci, les diocésains étaient furieux contre lui et le chassèrent ; ils allèrent jusqu’à massacrer toute sa famille et à en piller les possessions (993).

Adalbert avait prévu cette situation et avait reçu du pape la mission d’évangéliser les autres populations plus au nord. Il se rendit en Prusse, protégé par le duc de Pologne, Boleslas le Vaillant, qui lui fournit une escorte de trente soldats.

A Dantzig, Adalbert put baptiser des païens, puis remonta jusque sur les bords de la Mer Baltique, en Sambie, où il renvoya son escorte. Là, les Prussiens l’attaquèrent et le laissèrent évanoui ; plus loin, à Tenkitten (auj. Beregowoje), des prêtres païens le ligotèrent, le percèrent de lances et le décapitèrent.

Adalbert mourut le 23 avril 997 et fut tout de suite canonisé.

Si l’on connaît ces détails, c’est que ses deux compagnons ne furent pas mis à mort : ayant réussi à tromper la vigilance de leurs gardiens, ils purent revenir raconter à Boleslas ce qu’ils avaient vécu.

Boleslas se hâta d’aller racheter aux païens le corps du Martyr. Ensuite, les reliques d’Adalbert subirent de telles vicissitudes, qu’on se trouve actuellement en présence de deux corps, de deux crânes, qui sont jalousement conservés l’un à Gniezno, l’autre à Prague. A Rome, l’église Saint-Barthélemy-en-l’Ile, construite d’abord en l’honneur de saint Adalbert, en conserve une importante relique, déposée par Othon III.

Par son martyre, Vojtěch de Prague a eu enfin une influence considérable sur la christianisation de la Bohême et toute l’Europe centrale. On l’a prit comme céleste protecteur de la Bohême, mais aussi de la Pologne, de la Hongrie et de la Prusse.

 

 

Giorgio de Suelli

† 1117

 

Le même jour où l’on fête le soldat s.Georges, on fête un autre Georges, fils de Lucifero et Vivenzia, d’humbles serviteurs d’une dame de Cagliari (Sardaigne), qui s’appelait Greca.

Cette dame eut la bonté d’affranchir le jeune Georgio pour lui permettre d’entreprendre la route du sacerdoce.

Giorgio n’avait que vingt-deux ans, quand il fut nommé premier évêque du tout nouveau diocèse de Suelli. Ce diocèse ne connut que dix-sept évêques et fut absorbé trois siècles plus tard dans celui de Cagliari. 

Ce jeune évêque fut réputé pour sa piété et son zèle pour le salut des âmes de son diocèse, mais surtout pour ses miracles.

Il aurait ainsi libéré d’un geste la table du juge Torchitorio d’insectes malvenus, ressuscité un garçon à Lotzorai, rendu la vue à un aveugle de Urzulei. Dans ces deux derniers cas, on notera que Giorgio se déplaçait beaucoup, Suelli étant au sud de l’île, tandis que Lotzorai et Urzulei sont au centre.

Il mourut le 23 avril 1117 et son culte fut confirmé en 1609. Il fut le seul évêque de Suelli canonisé.

Saint Giorgio de Suelli est commémoré le 23 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Egidio d’Assise

1190-1262

 

Egidio (Gilles) naquit vers 1190 à Assise où il vivait probablement en simple paysan.

En 1208 (ou 1209), il entendit raconter comment Bernardo Quintavalle et Pietro di Catania, deux hommes d’Assise, avaient tout quitté pour suivre François d’Assise ; le 23 avril, il alla se présenter à François, qui eut l’inspiration de lui répondre que Dieu l’appelait à la sainteté.

Egidio avait un cœur en or, une foi intrépide, une ardeur dans la recherche de la perfection, un amour inconditionnel pour Dieu. Saint François l’appréciait beaucoup et le prit avec lui pour aller trouver le pape en 1209.

Egidio accompagna le frère Elia à Tunis, d’où les chrétiens les contraignirent à repartir plus vite que prévu, par crainte de l’attitude hostile des musulmans.

En 1212, Egidio fit le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, puis celui de Jérusalem, en s’arrêtant au passage à Saint-Michel du Mont Gargan et à Saint-Nicolas de Bari.

Partout, il s’efforçait de gagner son pain en se rendant utile : porter l’eau, couper les fagots, enterrer les morts ; à Rieti, il fit le ménage de la maison d’un cardinal.

Toute occasion lui était bonne pour parler aux gens, avec un bon sens désarmant et une conviction indiscutable. A un confrère qui se disait «dérangé» par le supérieur pendant son oraison, il lui dit : La véritable prière, c’est de faire la volonté de son supérieur. Les dernières années de sa vie se passèrent à l’ermitage de Monteripido (Pérouse), où il vécut dans la contemplation et l’extase presque continue. Beaucoup y vinrent l’écouter parler, jusqu’au Pape lui-même.

On a dit plus haut qu’il s’était présenté à saint François le 23 avril : il mourut le 23 avril 1262. On sut par une révélation qu’à sa mort, il obtint de Dieu la libération des âmes du Purgatoire.

Egidio fut bientôt vénéré et son culte fut approuvé en 1777.

 

 

Gilles de Tyr

1200-1266

 

Gilles vint au monde en doulce France, à Nantilly (Saumur, Maine-et-Loire) au début du 13e siècle, peut-être même à la fin du 12e.

Il étudia le droit à Angers (où il l’enseigna ensuite) ainsi qu’à Paris.

C’est en 1241 que le roi Louis IX en fit la connaissance et le prit comme aumônier.

En 1245, Gilles accompagna le roi dans la croisade, et fut nommé archevêque de Damiette quand cette ville fut prise et la cathédrale édifiée en 1249. Mais après la défaite de Mansourah (1250), l’archevêque se trouva sans ressources. Saint Louis le nomma alors garde des sceaux et lui octroya une forte pension.

Gilles accompagna le roi dans la Palestine. En 1253, il fut décidé de procéder à la réfection des murailles de Sidon ; mais une incursion de l’armée de Damas fit beaucoup de morts, que saint Louis et Gilles enterrèrent de leurs mains.

En 1254, Gilles succéda à l’archevêque de Tyr qui venait de décéder. Après le départ du roi pour la France, Gilles s’efforça de gouverner son troupeau en vrai pasteur, mais dut constater que la division s’installait de nouveau entre les Chrétiens. Il dut notamment examiner le cas d’un certain Signoretto, clerc italien, qui sema la discorde et le scandale dans le diocèse d’Acre, dont l’évêque était momentanément absent ; il fallut presque en venir aux armes, car Signoretto était armé ; il fut finalement convaincu de faux et usage de faux. Cet épisode, avec d’autres non moins pendables, découragèrent profondément Gilles pour la poursuite des croisades.

En 1260, il vint en France demander une aide financière : la douceur de sa parole persuada beaucoup de gens d’être généreux, mais l’argent fut en bonne partie englouti pour une autre cause urgente en Italie, de sorte que Gilles serait reparti à Tyr aussi pauvre qu’il en était venu. Mais il n’en eut pas même le temps.

Retenu en Italie et à Rome comme légat du pape, il obtint, mais trop tard, de pouvoir regagner son diocèse lointain : épuisé de fatigues, dévoré par la fièvre, il succomba au cours d’un nouveau voyage, après quelques jours de vives souffrances, à Dinant (Flandre), le 23 avril 1266.

Selon le désir de Gilles, son corps fut enterré à Nantilly. Le long du parcours, les foules le vénéraient. En 1614, on retrouva le corps dans l’église et des miracles eurent lieu, notamment des guérisons de fièvres.

Il y eut une nouvelle reconnaissance des reliques en 1699, mais elles disparurent après la Révolution.

 

 

Elena Valentini

1396-1458

 

Elena vit le jour en 1396 ou 1397 à Udine (Frioul, Italie NE) dans la famille Valentini, seigneurs de Maniago.

En 1414 elle épousa un certain Antonio Cavalcanti, dont elle aura six enfants.

A quarante-cinq ans, elle fut veuve, et libre d’entrer dans le Tiers-Ordre augustin.

Dès lors, elle vécut cinq années dans la solitude de sa maison, dont elle ne sortait que pour aller à l’église, priant et lisant l’Ecriture ou des vies de Saints ; puis, elle s’installa chez sa sœur, Perfetta (Parfaite), elle aussi tertiaire, et elles vécurent comme deux moniales.

Ayant vendu ses bijoux, Elena vécut dans une grande pénitence, s’imposant le jeûne, l’abstinence, la flagellation, le silence aussi. Elle mit dans son lit des pierres, mais aussi «trente-trois cailloux» dans ses chaussures, en pénitence pour les nombreuses heures qu’elle avait passées à danser et en souvenir des trente-trois années de la vie du Christ.

Son existence ne fut pas exempte d’épreuves, de sécheresse spirituelle, de tentations diaboliques, mais Dieu la réconforta par des moments d’extases et de visions célestes, et la récompensa aussi par le don des miracles, et de la connaissance des âmes.

Les dernières années de sa vie, elle resta étendue sur son «lit», ces pierres recouvertes d’un peu de paille, suite à la fracture de ses deux fémurs.

Elena Valentini mourut le 23 avril 1458 et son culte fut confirmé en 1848.

 

 

Teresa Manetti

1846-1910

 

Née le 2 mars 1846 à Campi Bisenzio (Florence, Italie) de Gaetano Manetti, simple éleveur de volailles, et Rosa Bigagli, Teresa Adelaide Cesira sera appelée Bettina par son entourage.

Elle n’avait que quelques mois lorsque son père mourut. 

En 1865, étant retenue au lit, la lecture et une vision de sainte Thérèse d’Avila lui suggèrent de se consacrer à Dieu.

En 1874, avec deux amies, elles se retirent dans une petite maison et entrent dans le Tiers-Ordre Thérésien. C’est le point de départ d’un nouvelle famille religieuse, que Bettina voudrait à la fois contemplative et ouverte à l’assistance auprès des jeunes filles et des petites orphelines : ce sera les Sœurs Carmélites de Sainte Thérèse.

Le succès de cette initiative ne se fit pas attendre ; en Toscane et dans toute l’Italie, les vocations se multiplièrent, ainsi que les occupations. En 1887, on doit construire un nouveau couvent avec une église à Campi Bisenzio.

En 1904, le pape approuve l’Œuvre. Peu après, des maisons s’ouvrent en Syrie et en Palestine. Sœur Teresa (Bettina) obtient l’autorisation de l’Adoration perpétuelle eucharistique dans la maison de Campi Bisenzio. 

La nouvelle famille religieuse, les Sœurs Carmélites de Sainte Thérèse, s’installe au Brésil, au Liban, en Terre Sainte. Les Sœurs «Bettine», comme les appelle gentiment la population, sont maintenant aussi en République Tchèque.

Sœur Teresa fut frappée d’une maladie incurable et mourut en odeur de sainteté le 23 avril 1910 ; elle sera béatifiée en 1986.

 

 

Maria Gabriella Sagheddu

1914-1939

 

Née le 17 mars 1914 à Dorgali (Sardaigne) d’humbles bergers, Maria grandit dans un milieu catholique fervent.

Elle fait partie de l’Action Catholique, elle aime visiter et soigner les malades et les vieillards. Ce n’est pas pour autant une sainte, car elle est vive, impatiente, critique…

En 1935, elle entre chez les Trappistines de Grottaferrata, avec le nom de Maria Gabriella. Son vilain petit caractère pourrait l’empêcher de rester dans la communauté, mais elle se combat : elle reçoit l’habit en 1936 et fait sa première profession en 1937, en la fête du Christ-Roi (à l’époque, le dernier dimanche d’octobre).

A cette époque, la communauté de Grottaferrata était particulièrement engagée dans la prière pour l’œcuménisme et Maria Gabriella offrit spontanément sa vie à Dieu pour cette cause. 

Dieu agréa son sacrifice. Atteinte de tuberculose, elle mourut après quinze mois de grandes souffrances, le 23 avril 1939. Elle venait d’avoir vingt-cinq ans.

Maria Gabriella Sagheddu a été béatifiée en 1983.

 

Le couvent de Grottaferrata (Frascati, Latium, Italie) a ensuite été transféré à Vitorchiano (Viterbo, Latium, Italie).

Partager cet article

Repost0
22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 21:40

Manuel Vázquez Alfalla

1863-1936

 

Manuel Vázquez Alfalla naquit le 14 juillet 1863 à Motril (Grenade, Espagne).

Entré au Grand séminaire en 1887, étant une vocation dite «tardive», il reçut le sacerdoce en 1892.

Il desservit successivement la paroisse de Motril, puis celle de Salobreña.

Après une période d’apostolat à Buenos Aires (Argentine), il revint à Motril, à la paroisse de l’Incarnation.

Le 25 juillet 1936, il s’apprêtait à célébrer la Messe en l’honneur de l’apôtre saint Jacques, quand il fut arrêté.

Il souffrit le martyre ce même jour, dix jours après son soixante-treizième anniversaire.

Manuel Vázquez Alfalla devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 25 juillet.

Partager cet article

Repost0
22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 21:39

Antonio Caba Pozo

1914-1936

 

Antonio Caba Pozo naquit le 1er décembre 1914 à Lanjarón (Grenade, Espagne).

Entré au Petit séminaire en 1927, il passa au Grand pour se préparer au sacerdoce et allait commencer la troisième année de théologie.

Il écrivait souvent à sa sœur - qui devait entrer chez les Sœurs de la Charité - et disait que son unique désir était de devenir un saint : J’étudie beaucoup, pour sauver beaucoup d’âmes ; car moi aussi je voudrais être saint.

Antonio fut arrêté le 19 juillet à Domingo Pérez, par des miliciens anarchistes qui se moquèrent de lui et le menacèrent, tandis qu’il demeurait serein et courageux.

Le 21 juillet, on voulut transférer les prisonniers de Lanjarón à Órgiva, pour échapper à l’attaque des nationalistes ; en route, ils furent attaqués et se dispersèrent, mais Antonio continua de marcher en priant le chapelet, quand il fut blessé par balles. Il ne mourut pas sur le coup et fut transporté à l’hôpital de Grenade pour y être soigné et reconduit chez les siens à Lanjarón. Là, il eut seulement le temps de recevoir l’Onction des Malades et expira.

Antonio Caba Pozo devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 21 juillet.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 23:00

 

22   AVRIL

 

II.

S Soter, pape (166-175), martyr ; dans ses deux épîtres il condamne les diverses hérésies tenant au gnosticisme ; en particulier, dans la deuxième, dirigée contre Marcion, il rappelle que le ministère sacré est interdit aux femmes.

S Epipodius, martyr à Lyon.

III.

S Leonidas, martyr à Alexandrie, père de Origène ; celui-ci avait 17 ans quand son père fut arrêté et décapité pour sa foi ; il était si désireux de mourir avec lui qu'il voulut le rejoindre devant le tribunal ; sa mère dut cacher ses vêtements pour l'empêcher de sortir ; une riche femme pourvut aux besoins de la veuve et de ses sept enfants. 

Ss Parmène, Heliménas, Chrysotèle (prêtres), Luc et Mucius (diacres), martyrs à Cordula.

S Néarque, ami intime de s. Polyeucte, martyr à Cananéote.

S Caïus, pape (283-295) ; il serait dalmate et parent de Dioclétien ; un décret de lui précise qu’on ne peut ordonner un évêque que si celui-ci a préalablement reçu les quatre ordres mineurs, le sous-diaconat, le diaconat et la prêtrise ; il vécut neuf années dans les catacombes pour échapper à la persécution de Dioclétien.

IV.

S Héliodore, évêque à Phenek, et ses compagnons : les prêtres Dausa et Maryahb, le diacre Abdiso ; Maryahb aurait été aussi êvêque.

S Akepsimas, évêque à Anitha, martyr avec les ss. Jacques, Aïthala et Joseph, prêtres ; il avait quatre-vingts ans ; puis furent aussi martyrisés les évêques Maréas et Bicor, les diacres Azadane et Abdièse, et quantité d’autres : ste Tarbule, sœur de l’évêque s. Siméon, fut sciée en deux.

VI.

S Agapitus 1er, pape (535-536) : il régla le mode d’élection du pape ; il mourut à Constantinople, où il était allé pour rétablir l’ordre dans ces Eglises (monophysisme). 

S Léon, évêque à Sens ; il fut co-signataire d’une lettre de reproches à s. Remi (qui avait en la circonstance préféré la charité à la rigueur des canons pour punir un prêtre).

S Julien, évêque à Vienne.

VII.

S Theodoros le Sycéote, grand dévôt de s. Georges ; d’abord solitaire, il dut être soigné pour les plaies que lui causaient ses mortifications ; évêque à Ancyre, il fit tout pour être déchargé, en recourant jusqu’à l’empereur. 

VIII.

S Frodulphe (Frou), ami de s. Merry et comme lui ermite près de Paris. 

Ste Opportune, abbesse à Almenèches ; elle savait commander aux animaux.

B Adalbert d’Ostrevent, époux de ste Reine et père de dix filles, dont ste Ragenfrède, fondatrice d’un monastère à Denain, où il mourut.

X.

Ste Sénorine, abbesse à Vieyra puis Basto ; elle succédait à sa tante.

XI.

B Wolphelme, abbé à Gladbach, Siegburg, Brauweiler, où il fit lire la Bible intégralement chaque année.

XIV.

B Francesco Venimbeni, franciscain (puis supérieur) à Fabriano, qu’il dota d’une riche bibliothèque.

Soter

166-175

 

Le pape saint Anicet étant décédé (peut-être martyr) le 20 avril 166, Soter lui succéda, douxième pape après saint Pierre.

Soter (Soterius, Sotirios) était le fils de Concordius, et naquit à Fondi au nord de Terracina, en Italie méridionale.

On lui attribue deux Lettres, dont l’une, aux Corinthiens, est perdue, mais dont parle l’évêque Denis de Corinthe : “Soter, suivant en cela l’exemple de ses prédécesseurs, vint en aide par ses aumônes aux Églises des diverses villes ; dans ses lettres, il donnait aux chrétiens qu’il assistait de salutaires conseils, les exhortant à demeurer fermes dans la foi, à rester unis aux évêques et aux prêtres qui les gouvernaient.”

Cette charité s’adressait particulièrement aux chrétiens persécutés, dans les prisons ou dans les mines. 

Soter y condamne plusieurs hérésies liées au gnosticisme : les archontiques, les adamites, les caïnites, les antitactes, les ophites. On le voit, les erreurs existaient dès les débuts de l’Église et l’Autorité s’appliquait à les éliminer du sein des croyants.

L’autre lettre est adressée aux évêques d’Italie et se dresse contre l’hérésie gnostique de Marcion. C’est aussi dans cette lettre que Soter rappelle que le ministère sacré est interdit aux femmes.

Soter ordonna onze évêques, dix-huit prêtres et neuf diacres.

Il fut martyrisé sous Marc-Aurèle le 22 avril 175.

Il eut pour successeur saint Eleuthère.

Le Martyrologe Romain, qui le commémore le 22 avril, commémore le même jour deux autres papes qui moururent l’un en 296 (Caïus), l’autre en 536 (Agapitus Ier).

 

Epipodius de Lyon

† 177

 

Epipodius naquit à Lyon.

Il grandit en compagnie d’un certain Alexandre, d’origine grecque, et cette amitié dura jusqu’à la mort. On se rappellera volontiers ici l’amitié qui unit Basile le Grand et Grégoire de Nazianze (v. 1er et 25 janvier). Cet Alexandre est mentionné le 24 avril.

Ils s’encourageaient réciproquement aux saintes vertus chrétiennes, à la tempérance, à la pauvreté, à la chasteté, aux œuvres de miséricorde.

Lors de la terrible persécution où périt entre autres s.Pothin (v. 2 juin), ils purent rester inconnus, ayant trouvé refuge auprès d’une pieuse veuve des environs de Lyon. Mais au lendemain de cette persécution, un officier les découvrit «par hasard» et les dénonça. 

C’est là qu’Epipode tenta de fuir, perdant une de ses chaussures, que la veuve conserva pieusement.

Le gouverneur, furieux de constater qu’il existait encore des Chrétiens malgré ses représailles précédentes, fit mettre en prison les deux amis sans même les juger, leur crime étant manifeste. Trois jours après, on les interrogea et ils répondirent qu’ils se nommaient Chrétiens. On les sépara.

Epipode répondit au gouverneur : La vie que tu me proposes est pour moi une éternelle mort ; la mort dont tu me menaces est un passage à une vie qui ne finira jamais… Le gouverneur fit frapper cette noble bouche à coups de poing ; Epipode perdit des dents, sa bouche saignait. On le mit sur le chevalet, on lui déchira les côtes avec des ongles de fer ; la populace demanda même de sévir d’elle-même sur Epipode, jugeant ces supplices trop lents. Epipode fut alors immédiatement décapité.

C’était le 22 avril 177.

Comme on l’a dit plus haut, on verra le 24 avril ce qui concerne Alexandre.

Après ce martyre, la pieuse veuve qui avait récupéré le soulier d’Epipode s’en «servit» pour demander à Dieu des grâces par l’intercession du Martyr. Plusieurs malades guérirent.

Les restes des deux Martyrs furent presque entièrement détruits par les Huguenots en 1562.

Saint Epipodius de Lyon est commémoré le 22 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Leonidas d’Alexandrie

† 204

 

D’après son nom, Leonidas devait être d’origine grecque.

Il fut rhéteur en Alexandrie d’Egypte. Marié, il eut sept enfants dont nous connaissons bien l’aîné : Origène.

Comme ce dernier n’est pas inscrit au Martyrologe, mais est resté extrêmement célèbre dans la Patristique, on en dira ici quelques mots.

Origène fut l’élève le plus cher de Leonidas. Ce dernier lui enseignait les lettres, mais particulièrement l’Ecriture, dont il lui faisait chaque jour réciter par-cœur un passage. Origène se passionna pour cet exercice, et finit par accabler son père de questions sur le sens profond des passages de l’Ecriture. On dit que le papa allait parfois délicatement baiser la poitrine de son enfant endormi, en remerciant Dieu d’avoir un fils tellement ouvert à la Parole de Dieu.

Vint la persécution de Septime Sévère. Enflammé du désir d’imiter les Martyrs, Origène tenta de mille façons d’aller se présenter spontanément au juge : un jour, sa mère ne trouva pas d’autre expédient pour l’en empêcher, que de lui cacher ses vêtements !

Leonidas fut arrêté. Origène lui fit parvenir une lettre, où il l’exhortait à ne pas faiblir, à ne pas se soucier de ses sept enfants. Effectivement, ce digne père chrétien fut fidèle jusqu’au bout, et fut décapité.

On pense que ce fut en 204.

Sa veuve et ses enfants ne furent pas abandonnés de la Providence : une riche veuve les prit sous sa protection. 

Si l’on veut maintenant chercher à comprendre pourquoi un saint homme comme Origène n’est pas dans le Martyrologe, on dira délicatement qu’il crut bon de s’appliquer à la lettre le verset de Mt 19:12c, tandis que ce verset doit être pris dans un sens plus intérieur et spirituel, le Christ et l’Eglise ne pouvant pas permettre une telle blessure.

Saint Leonidas d’Alexandrie est commémoré le 22 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Caïus, pape

283-295

 

Ce vingt-huitième pape, qui succédait à saint Eutychien, était d’origine dalmate.

Il est dit que son pontificat fut assez tranquille. Mais il dut se cacher pendant neuf années, au terme desquelles il aurait été découvert et décapité. Certains nient ce fait, prétextant que Caïus est mort une année avant la persécution de Dioclétien en 296.

Durant son pontificat, Caïus rappela que tout candidat à l’épiscopat doit en avoir franchi les étapes auparavant, énumérant ces étapes : portier, lecteur, exorciste, acolyte, sous-diacre, diacre, prêtre. Ces sept degrés étaient encore en vigueur jusqu’au Concile Vatican II, après lequel on n’en conserva plus que quatre : lecteur, acolyte, diacre et prêtre.

Caïus divisa la ville de Rome en diaconies.

Il ordonna cinq évêques, vingt-cinq prêtres et huit diacres.

Le Martyrologe Romain le mentionne au 22 avril, son dies natalis.

Le pape qui lui succéda fut saint Marcellin.

 

 

Agapitus Ier 

535-536

 

Ce pape, le cinquante-septième, eut un pontificat d’une année à peine, ayant été élu en juin 535 pour succéder à Jean II.

Romain, il était archiprêtre du clergé de Rome dans l’église des Saints-Jean-et-Paul.

Il s‘occupa d’assurer un mode traditionnel dans l’élection des souverains pontifes.

Il gagna Constantinople pour rencontrer l’empereur Justinien Ier et rétablir l’ordre dans les Églises d’Orient : il déposa le patriarche Anthime, favorable au monophysisme, et reçut la profession de foi catholique de l’empereur.

C’est là qu’il mourut, le 22 avril 536, jour où il est commémoré au Martyrologe Romain.

Après de magnifiques funérailles, son corps fut transporté à Rome et inhumé au Vatican.

Le pape qui vint après Agapitus Ier fut saint Silvère.

 

 

Léon de Sens

† 541

 

Léon fut le seizième évêque de Sens. 

On ne connaît pas l’exacte date de la fin de l’épiscopat précédent. Mais on sait qu’il se fit représenter au concile d’Orléans de 533, qu’il participa à celui de 538.

Léon eut l’occasion de co-signer une lettre de plusieurs évêques à l’adresse de s.Remi de Reims (v. 13 janvier) ; Remi avait (seulement) repris un de ses prêtres gravement coupable (on ne dit pas de quoi, peut-être d’adultère), au lieu de le punir sévèrement, et les évêques jugèrent opportun de blâmer Remi pour son excessive bonté. Il faut dire que Remi avait alors plus de quatre-vingt-dix ans et, pour cela au moins, avait peut-être droit à plus de prévenances de la part de ses «jeunes» collègues d’épiscopat. Le fait est que Remi répondit avec non moins de vigueur, leur rappelant le devoir de la charité. Où l’on voit que la sainteté admet aussi quelques petits écarts.

Léon était aussi en délicatesse avec le roi Childebert, car il avait prêché dans la ville de Melun, dans le royaume de ce dernier, tandis que Sens se trouvait dans le royaume de Théodebert, et en plus les deux rois étaient en lutte. Quand les habitants de Melun demandèrent à Childebert de leur nommer un évêque, Léon s’empressa de l’en détourner, pour ne pas détériorer davantage les relations entre lui et le roi.

Ces «petits problèmes» n’empêchèrent pas Léon de faire d’éclatants miracles de son vivant.

Il mourut en 541, et l’église des Ss.Gervais et Protais où il fut inhumé prit par la suite son nom.

Les miracles ne cessèrent pas avec sa mort. 

Saint Léon de Sens est commémoré le 22 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Theodoros le Sycéote

550-613

 

Il y a vingt Théodore dans l’actuel Martyrologe - l’ancien en comportait une quarantaine. Rien d’étonnant donc que l’un ou l’autre ait reçu un surnom.

C’est le cas de Theodoros le Sycéote, originaire de Sykeon (Anastasiopolis, Galatie, actuelle Turquie C), qui naquit vers le milieu du 6e siècle, d’une mère aubergiste et à l’occasion prostituée, et d’un messager impérial de passage.

Dès sa naissance, Theodoros fut l’objet d’une spéciale protection de s.Georges (v. 23 avril), qui le guérit d’une grave maladie.

Dès son enfance, Theodoros se signala par ses visions, ses miracles, son ascèse. A huit ans, il se retirait déjà dans l’oratoire de Saint-Georges, sans participer aux jeux de ses camarades. A la maison, il ne prenait qu’un repas. C’était peut-être excessif à cet âge, et sa mère voulait l’en détourner, mais s.Georges lui-même intervint pour la convaincre de laisser son enfant grandir ainsi.

A quatorze ans, Theodoros fit croire à sa disparition en se faisant emmurer vivant dans une petite caverne qu’il s’était creusée. Ses miracles se répétèrent cependant, et ses austérités effrayantes conduisirent l’évêque d’Anastasiopolis à le faire sortir de sa caverne, presque mourant, à le soigner, mais aussi à lui conférer sans tarder le sacerdoce, alors que Theodoros n’avait que dix-sept ans.

Theodoros fit alors un pèlerinage à Jérusalem, visitant au passage les anachorètes et les monastères. L’abbé de Choziba lui remit l’habit monastique.

Revenu dans sa caverne, Theodoros reprit ses exercices d’ascèse : de Pâques à Noël, il vivait dans une étroite cage de fer, de l’Epiphanie à Pâques, dans sa cavité souterraine, dont il ne sortait que les samedi et dimanche, pour participer à la liturgie et pour prêcher.

Bientôt, sa solitude se peupla de disciples, pour lesquels il construisit un monastère.

Ses miracles se multipliaient : guérisons, exorcismes ; mais aussi, Theodoros mit fin à une sécheresse, à une invasion de sauterelles ; il domptait par sa douceur les bêtes sauvages…

Il eut la visite de personnages, parmi lesquels le futur empereur Maurice, auquel il prédit l’accession au trône.

Il fut appelé à succéder à l’évêque d’Anastasiopolis, mais préféra vite se démettre et, pour cela, alla «plaider sa cause» auprès de l’évêque d’Ancyre, du patriarche de Constantinople, de l’empereur. Même saint Georges lui ordonna de rentrer dans son pays. On finit par accepter sa renonciation, mais on lui laissa les insignes de l’épiscopat. Theodoros eut la joie de pouvoir retourner dans son monastère.

On l’appela encore à Constantinople, où il guérit de la lèpre le fils de l’empereur. Il n’arrêtait pas de faire des miracles, ni de prophétiser. Inutile d’ajouter qu’il fut un éminent propagateur du culte de saint Georges.

Theodoros s’éteignit en 613, la veille de la fête de saint Georges, le 22 avril.

Saint Theodoros le Sycéote est commémoré le 22 avril dans le Martyrologe Romain.

Opportune de Montreuil

† 770

 

Opportune naquit au château d’Exmes (Argentan, Orne). Elle eut un frère, Chrodegang (v. 3 septembre), qui fut évêque de Sées, et une tante, Lanthilde, qui fut abbesse à Almenèches.

Jeune encore, elle voulut se consacrer à Dieu et obtint de ses parents la permission de se retirer. On a supposé que ce fut à Monasteriolum, qui n’est autre qu’un «petit monastère» et qui serait l’origine de la commune de Montreuil-la-Cambe.

La jeune novice grandit rapidement en vertu et en sainteté, au point qu’elle fut élue abbesse. Elle n’osait pas assumer une telle mission, mais un avertissement céleste lui révéla que c’était là la volonté divine. Désormais, elle chercha à redoubler ses efforts pour se sanctifier et être la première à accomplir ce qu’elle demandait avec douceur aux moniales.

Dieu lui donna de faire des miracles. Il y en eut de retentissants :

Un paysan avait confisqué l’âne du monastère ; il trouva au petit matin son pré entièrement recouvert de sel ; repenti, il restitua la bête et fit don du pré au monastère ; ce fut le Pré Salé.

Or sur ce Pré Salé s’abattit une nuée d’oiseaux, qui allaient absorber tout le grain qu’on y avait semé ; Opportune «convoqua» cette compagnie, lui adressa de gentils reproches et la congédia ; mais les oiseaux ne partaient plus, ils semblaient attendre «quelque chose» qui leur manquait : c’était l’oiseau qu’un serviteur avait abattu. Opportune ressuscita aussi le volatile ; la troupe s’envola et le pré fut désormais fertile.

Une douloureuse épreuve frappa bientôt Opportune : son frère évêque fut assassiné par un «rival» et considéré comme «martyr» ; elle le fit inhumer dans le monastère, et demanda à Dieu de la réunir à lui, ce qui arriva peu après, en ou vers 770, le 22 avril.

Beaucoup de miracles eurent lieu à son tombeau ; les deux monastères de Lanthilde et Opportune furent plus tard détruits lors des invasions normandes, mais les reliques d’Opportune furent transférées à temps à Moussy-le-Neuf.

Sainte Opportune est commémorée le 22 avril dans le Martyrologe Romain.

 

 

Francesco Venimbene

1251-1322

 

Francesco Venimbene naquit en 1251 à Fabriano (Ancone, Marches, Italie E), de Compagno, un médecin, et Margherita di Federico.

A dix ans, il fut malade à mourir et sa mère le transporta au tombeau de saint François d’Assise, qui était mort en 1226. L’un des douze premiers compagnons du Fondateur, Angelo Tancredi, prédit alors que ce jeune garçon serait un jour frère mineur.

Francesco guérit et fit des études. A quinze ans, il entendit une voix lui dire : Va trouver Graziano et fais tout ce qu’il te dira. On croirait entendre le conseil de Marie à Cana : Tout ce qu’il vous dira, faites-le (Jn 2:5). Au même moment, ledit Graziano, gardien (supérieur) du couvent de Fabriano, était averti qu’un candidat arrivait.

A seize ans, Francesco fut ainsi admis au noviciat, sous la bienveillante direction de Graziano et  Rainero. Il en obtint la permission de se rendre à Assise à l’occasion de l’indulgence de la Portioncule et y rencontra le frère Leone, compagnon lui aussi de saint François, dont il lut les écrits.

L’étude assidue de la théologie et la pratique de l’oraison firent de Francesco un savant théologien, un habile prédicateur et surtout un religieux éminent en sainteté. Il portait un vieil habit tout usé, s’imposait la discipline, dormait le moins possible pour prier davantage. Son zèle le portait auprès des pauvres et des malades. 

Quand il prêchait, surtout sur les mystères de la Passion du Sauveur, son émotion lui faisait verser des larmes. Il priait intensément pour les âmes du purgatoire et célébrait la Messe avec une particulière ferveur.

Il aimait rester longtemps au confessional pour procurer aux âmes le soulagement de la miséricorde divine.

Grâce à la générosité de son père, Francesco dota le couvent d’une abondante collection d’ouvrages de toutes les matières : patrologie, scolastique, exégèse, philosophie, mathématiques, dans le but d’aider les Religieux à acquérir la science nécessaire pour combattre les erreurs.

Quand fut construit un nouveau couvent à Fabriano, il en fut deux fois le gardien, prêchant d’exemple dans l’application rigoureuse de la règle franciscaine.

Il fut divinement averti du jour et de l’heure de sa mort, qui advint le 22 avril 1322.

Son corps est resté incorrompu.

Son culte fut reconnu en 1775.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 22:20

Fernando de Pablos Fernández

1876-1936

 

Fernando de Pablos Fernández naquit le 6 avril 1876 à Valcuende (León, Espagne).

Maître d’école, il demanda à entrer dans l’Ordre dominicain comme frère convers.

Il enseigna à nouveau, mais dans les couvents de l’Ordre, à Almagro en 1904, puis en divers autres couvents jusqu’à celui d’Almería, où il fut sacristain.

Réfugié dans un hôtel le 22 juillet, il y fut arrêté par des miliciens, qui l’enfermèrent d’abord dans le couvent - transformé en prison - des Adorateurs, puis à bord du bateau-prison Astoy Mendi. Au soir du 10 septembre, on l’emmena à la porte du cimetière pour l’assassiner.

Il fut assassiné le 11 septembre 1936 au lieu-dit Pozo Cantavieja (Tahal, Almería). On trouve aussi la date du 26 septembre, qui est peut-être erronée.

Fernando de Pablos Fernández devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe en date du 11 septembre.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 22:18

Ceferino Fernández Martínez

1886-1936

 

Ceferino Fernández Martínez naquit le 26 août 1886  à Villanueva de la Nía (Santander, Espagne).

En 1908, il entra au collège dominicain d’Almagro, où il fit la première profession la même année, prenant le nom de Luís María.

On l’envoya en mission à Cuba et au Mexique.

En 1934, il revint en Espagne et se trouvait à Almería lors de la guerre civile espagnole de juillet 1936.

En même temps que son Confrère Fernando de Pablos Fernández, il fut assassiné le 11 septembre 1936 au lieu-dit Pozo Cantavieja (Tahal, Almería).

Ceferino Fernández Martínez devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 11 septembre.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 21:28

Juan Aguilar Donis

1886-1936

 

Juan Aguilar Donis naquit le 1er juin 1886 à Amuso de Campos (Palencia, Espagne).

Après ses études de philosophie et de théologie au couvent d’Almagro, il fut ordonné prêtre.

Envoyé en divers couvents, il se trouvait en 1936 à Almería.

Quand éclata la guerre civile, il se réfugia chez un bienfaiteur, pendant environ un mois. Le 26 août, il fut arrêté et subit des séances de torture.

Le 3 septembre, il fut assassiné au lieu-dit Pozo de La Lagarta, Tabernas, Almería.

Juan Aguilar Donis devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 3 septembre.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 21:08

Fernando Grund Jiménez

1907-1936

 

Fernando Grund Jiménez naquit le 14 février 1907 à Málaga (Espagne).

Après ses premières études chez les Jésuites, il fréquenta le séminaire et fut ordonné prêtre en 1931.

Il fut envoyé à Almería comme prédicateur en milieu ouvrier.

Dès le début de la guerre civile, il chercha à trouver refuge avec son Confrère, le p. Tomás Morales y Morales, chez des amis, mais on les reconnut dans la rue. On les mit en prison, puis dans un bateau-prison du port, le Astoy Mendi, où se trouvaient déjà d’autres Religieux.

On les en fit sortir le 30 août et, dans la nuit, on les fusilla au lieu-dit Pozo de La Lagarta (Tabernas, Almería).

Fernando Grund Jiménez devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 31 août.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 21:07

Tomás Morales y Morales

1907-1936

 

Tomás Morales y Morales naquit le 12 juillet 1907 à Carrizal de Ingenio (Las Palmas, Canaries, Espagne), un des neuf enfants de José Morales, un simple ouvrier, et d’Andrea Morales.

Entré dans l’Ordre des Dominicains, il fit la profession en 1924 et fut ordonné prêtre en 1931.

Il fut aux couvents d’Almagro et de Ciudad Real.

En 1933, il fut nommé professeur de grec et d’hébreu au collège d’Almería, car il était très spécialisé dans les langues anciennes ; il savait aussi l’arabe.

Tomas travailla avec ardeur au service de la jeunesse, comme professeur, comme respondable d’Action Catholique.

Malgré cet impact de formateur, il fut vite dans l’œil de mire des marxistes. Dès le début de la guerre civile, il chercha à trouver refuge avec son Confrère, le p.Fernando Grund Jiménez, chez des amis, mais on les reconnut dans la rue. On les mit en prison, puis dans un bateau-prison du port, le Astoy Mendi, où se trouvaient déjà d’autres Religieux.

On les en fit sortir le 30 août et, dans la nuit, on les fusilla au lieu-dit Pozo de La Lagarta (Tabernas, Almería).

Tomás Morales y Morales devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 31 août.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens