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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Bonitus de Clermont

623-710

 

Bonitus (qu’on a traduit Bonnet ou Bonet) était d’une famille auvergnate sénatoriale, les Syagrii. 

Un prêtre aurait prophétisé, avant sa naissance, vers 623, quelle aurait été la célébrité de l’enfant.

Bonitus eut un frère, Avit, qui devint évêque de Clermont.

Bonitus eut une éducation très soignée et, après la mort de son père, fut référendaire (disons : garde des sceaux) à la cour du roi Sigebert III († 656) puis de Thierry III, qui lui confia ensuite le gouvernement de la Provence.

Dans cette charge, Bonitus se montra soucieux du vrai bien des administrés ; il chercha à abolir l’esclavage, à réconcilier les adversaires et à dissiper les tensions. Jamais il ne renonçait à sa piété.

Vers 691, son frère Avit se sentant trop fatigué et âgé, demanda Bonitus comme successeur, ce qui plut au roi.

Bonitus fut un bon évêque, zélé ; il visita son diocèse, sa liturgie était édifiante, sa charité secourait les pèlerins et les nécessiteux. Il eut le don des miracles. Partout, il cherchait à faire respecter les lois ecclésiastiques, et c’est ce qui l’amena à démissionner.

En effet, son «élection» au siège épiscopal comportait une irrégularité, car il n’avait été pressenti que par son frère ; il consulta l’abbé de Solignac, qui lui suggéra de démissionner. Immédiatement, Bonitus se soumit, ce qui d’ailleurs le confortait dans son désir de se retirer dans la vie contemplative. C’était en 701 : dès que son successeur fut nommé, il se retira à Manlieu, une abbaye bénédictine où il put s’adonner à une pénitence rigoureuse.

Il fit un pèlerinage à Rome et, au retour, fut pris d’une crise de goutte qui fut fatale, le 15 janvier 710, son dies natalis au Martyrologe Romain.

Les potiers l’ont pris comme Patron.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Emebertus de Cambrai

† 645

 

Emebertus (qu’on identifie parfois avec Ablebertus) naquit à Ham (Brabant) de Witgerius et Amelberga, des parents aussi nobles que pieux, qui eurent aussi quatre filles, toutes saintes : Reinelde, Pharaïldis, Ermentrudis et Gudila. (v. 6 février, 4 janvier, 30 juin ?, 8 janvier).

Ayant grandi véritablement en sagesse, en âge et en grâce devant Dieu et devant les hommes (cf. Lc 2:52), Emebertus fut appelé à prendre la succession de Vindicianus sur le siège épiscopal de Cambrai.

Ce bon évêque voulut cependant se retirer à Ham pour se livrer à davantage de contemplation ; là, il fut prit d’une fièvre qui le conduisit rapidement à la mort.

Le Martyrologe Romain situe son dies natalis au 15 janvier (vers 645).

Le corps de saint Emebertus fut transféré à Maubeuge, mais n’a pas été retrouvé.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Malardus de Chartres

† 655

 

Voici les nombreuses informations qu’on trouve sur saint Malard :

Il est le vingt-cinquième ou vingt-sixième évêque de Chartres, après Bertegisilus et avant Gaubertus.

Son nom introduit le privilège de Rebais (638), un document qui accordait l’exemption de cette abbaye.

Le concile de Chalon-sur-Saône (vers 650) porte sa signature.

Il serait question de l’évêque Malard, dans une chronique concernant saint Laumer (v. 19 janvier).

Saint Malard est donc mort après 650, mais avant 658, où apparaît le nom de son successeur (Gaubertus).

Au 15 janvier, le Martyrologe précise, s’il était nécessaire, que saint Malard était évêque.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Ita de Hy-Conaill

† 570

 

Il s’agit de la sainte irlandaise Ita, ou Ida ou Mida) ; elle naquit près de Drum (Waterford, Irlande), de parents chrétiens, qui lui donnèrent d’abord le nom de Derthrea (Dorothée, «donnée par Dieu»).

L’enfance de Derthrea fut déjà signalée par des miracles. Par exemple, sa chambre parut toute en feu, pour montrer quel amour de Dieu la dévorait ; une autre fois, un ange lui présenta trois pierres précieuses, représentant les Trois Personnes de la Trinité, qui seraient constamment à ses côtés.

On songea à la marier, mais comme elle préférait sa virginité, elle reçut le voile des vierges, avec le consentement de ses pieux parents.

Elle chercha un endroit pour se retirer, et trouva son bonheur à Hy-Conaill (Limerick) : juste de quoi faire un petit jardin, où par la suite d’autres jeunes filles se joignirent à elle et organisèrent un monastère. Elle leur enseigna que le grand moyen d’arriver à la perfection était de se représenter continuellement la présence de Dieu.

Un jour qu’un riche personnage vint déposer devant elle une importante somme d’argent, elle n’osait pas l’accepter ; sa main ayant involontairement touché ce présent, elle se lava énergiquement ces mains qui avaient été comme souillées par l’argent de corruption.

Elle vécut dans l’abstinence de viande, dans le jeûne si fréquent, que son ange vint l’avertir de ne pas tomber dans l’excès pour conserver la santé.

Des miracles eurent lieu de son vivant : elle guérit un certain Feargus qui souffrait de douleurs intolérables aux yeux et par tout le corps.

Elle eut aussi le don de la prophétie et connut des personnages très éloignés d’elle ; elle déclara innocente une religieuse qu’elle ne connaissait pas, dans une affaire où on accusait cette personne sans preuves ; elle sut qu’une de ses consœurs, qui avait quitté le monastère, était tombée dans une extrême indigence et regrettait sa faute : elle la fit appeler et revenir avec joie au monastère ; elle apprit de loin la mort de son oncle et le fit annoncer aux enfants du Défunt, qui souffrait beaucoup en Purgatoire ; elle fut appelée la seconde Brigide d’Irlande (v. 1er février). 

Elle fut en relations avec les grands Saints irlandais de son temps, Comgan de Glean-ussen (v. 13 octobre), Luchtigherna de Inistymon (v. 28 avril), Lasrean de Druimliag (v. 18 avril), Brendan (v. 16 mai) …

Sainte Ita mourut vers 570, son dies natalis au Martyrologe étant le 15 janvier.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Arsenio d’Armo

810-904

 

On retient qu’il était originaire de Reggio Calabria et qu’il naquit vers 810.

L’adolescent de quinze ans commença une vie toute d’ascétisme, sur les traces des grands ermites calabrais.

Il fut ordonné prêtre. Il priait et vivait du travail de ses mains.

Il reçut bientôt un disciple, nommé Elia, que lui envoyait un autre moine, et cet Elia partagea la vie d’Arsenio.

Ils s’établirent près de Condera, où ils cultivaient un petit arpent de terre. Un prêtre prétendit être propriétaire du terrain ; le juge, corrompu par ce prêtre, fit flageller Elia jusqu’au sang. Arsenio en appela à la justice divine, et le juge mourut trois jours après.

Les deux ermites s’éloignèrent et s’établirent près du village d’Armo. Leurs pénitences étaient rudes, exigeantes ; ils jeûnaient parfois toute une semaine.

Arsenio eut le don de la lecture dans les âmes. Il pardonnait facilement les pécheurs repentis, mais était beaucoup plus sévère pour les adultères ou les assassins.

Quand les Sarrazins menacèrent les côtes, Arsenio et Elia se réfugièrent à Patras (Grèce). On leur attribua une tour d’où Arsenio commença par chasser les démons qui l’infestaient.

Plus tard, un jour où l’évêque invita Arsenio à prendre un bain aux thermes, Arsenio bénit l’eau et en fit jaillir un parfum si suave, que tous les autres clients, se sentant pécheurs, s’enfuirent.

Après huit années, les deux ermites revinrent à Armo. Ils y reçurent un autre Elia, d’Enna, qui avait, lui, le don de la prophétie. Arsenio, qui ne l’avait pas, pensait être rejeté de Dieu, mais Elia d’Enna lui demanda alors : Que vois-tu, toi, quand tu célèbres la Messe ? Et Arsenio : Je me vois au milieu d’un feu spirituel, d’où je reçois le Corps et le Sang de Notre Seigneur Jésus Christ ; pendant toute la célébration, je vois l’Esprit Saint sous forme d’une boule de feu qui descend sur l’autel et l’entoure, ce qui me fait venir les larmes. Cette vision toute mystique et ce don des larmes compensait largement le don de prophétie de l’autre moine !

Arsenio mourut peu de temps après (904), à quatre-vint seize ans. Son disciple Elia affirma le voir souvent en vision, qui lui apportait ses encouragements au milieu des difficultés (sur s. Elia Speleota, v. 11 septembre).

Quand les Sarrazins revinrent, ils crurent que la tombe d’Arsenio cachait un trésor : l’ayant ouverte, ils y virent le saint Homme sans corruption, avec ses vêtements sacerdotaux. Ils voulurent le brûler mais, n’y réussissant pas, s’enfuirent.

Saint Arsenio est en grande vénération chez les Orthodoxes, le 18 mai, tandis que le Martyrologe Romain le commémore au 15 janvier.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Maurus du Mont-Cassin

512-584

 

Maurus était né vers 512, d’Æquitius et Iulia, romains de famille patricienne.

A douze ans, il fut confié à Benoît de Nursie (v. 21 mars), auquel il se soumit avec une parfaite obéissance, d’abord à Subiaco, puis au Mont-Cassin.

Un exemple illustre de cette obéissance advint un jour qu’un autre jeune garçon, Placidius, était en train de se noyer. Informé divinement, Benoît enjoignit à Maurus de courir pour aider ce jeune. Dans sa hâte, Maurus ne se rendit pas même compte que, pour rejoindre Placidius, il marchait sur l’eau. Ayant ramené la victime sur le rivage, il s’aperçut alors du prodige, vint humblement en remercier Benoît qui, lui, attribua le miracle à la prompte obéissance de son disciple.

Maurus en reçut davantage encore de respect de la part des autres moines. Mais loin de se vanter, il continuait de pratiquer les mortifications, les jeûnes avec encore plus de rigueur.

Benoît l’établit prieur au Mont-Cassin.

C’est là que Maurus accomplit un autre prodige, celui de guérir instantanément un enfant muet et boîteux, au nom de la très sainte et indivisible Trinité et par les mérites de (son) maître Benoît.

Par la suite, apprend-on par une source qui, depuis, a été beaucoup combattue, Maurus serait venu en Gaule pour y fonder une abbaye à Glanfeuil (552). Maurus y aurait été abbé pendant plus de trente ans, accomplissant beaucoup de miracles. De là la grande diffusion du culte de saint Maur et les divers noms de communes bien connus ; mais il s’agirait en fait d’un autre Maurus.

Si l’on représente souvent Maurus avec une pelle, c’est par allusion à la ville de Saint-Maur-des-Fossés, d’où aussi le patronage qu’on attribue au Saint pour les charbonniers et les fossoyeurs ; en raison du miracle du jeune estropié guéri, Maurus a été invoqué pour les malades de rhumatisme, d’épilepsie, de goutte.

Nous ne voulons pas entrer ici dans quelque polémique. Une seule question se poserait ici : si Maurus n’est pas allé en Gaule, que fit-il donc pendant ces trente années au Mont-Cassin ? Bien sûr, prière et travail, selon la devise bénédictine : Ora et labora. Etonnante, cette absence totale de témoignages ultérieurs pour une si longue période.

S’il faut opter pour la thèse précédente, c’est pour respecter la vérité ; s’il faut réunir les deux traditions sur un même personnage, ce sera pour notre joie.

Saint Maur est mentionné par le Martyrologe Romain au 15 janvier.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Probus de Rieti

† 571

 

Probus fut un homme probe, de nom et de fait. Son père s’appelait Maximus.

Si l’on ne sait rien de sa vie familiale, on sait qu’il fut le deuxième évêque de Rieti, après Ursus.

Ce que fut son épiscopat, on le déduira de ce que raconte le pape Grégoire le Grand (v. 12 mars) : 

Gravement malade, il s’occupait bien moins de lui-même que de son diocèse et de son personnel. Il était entouré de son père, des médecins et des domestiques ; remarquant que c’était l’heure du repas, il les invita à passer à table, ne gardant près de lui qu’un enfant, qui irait les prévenir en cas de nécessité.

Ceux-ci partis, l’enfant vit arriver dans la cellule deux personnages lumineux. Probus le rassura : c’étaient les deux martyrs Iuvenale et Eleutherius qui venaient l’escorter pour son entrée au Ciel. Quand l’enfant revint avec Maximus et les médecins, il n’y avait plus que la dépouille du Défunt, dont l’âme s’était envolée vers l’Eternité.

Concernant Iuvenale et Eleutherius, il est difficile de dire de quels Martyrs il s’agissait.

Probus fut aussitôt vénéré comme un Saint, et le Martyrologe Romain place son dies natalis au 15 janvier, vers 571.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 00:00

Romedius de Tavoni

8e siècle

 

Avec le Martyrologe Romain, on situerait maintenant Romedius au 8e siècle, mais des doutes le feraient vivre au 4e ou au 11e siècles.

Au 4e, à cause des rapports qu’il aurait eus avec l’évêque Vigile de Trente (v. 26 juin) ; au 8e, descendant des comtes de Tavoni ; au 11e, pour expliquer ses liens avec le château de Thaur (Innsbruck) ; on a pu aller jusqu’à l’identifier purement et simplement avec un autre personnage nommé Remigius.

Quelle que soit la période choisie, il reste qu’il partagea son important héritage entre les pauvres et les Eglises d’Aoste et de Trento.

Avec des compagnons, il fit le pèlerinage à Rome, où il reçut la bénédiction du pape.

Au retour, il s’installa avec ses compagnons au château de Tavoni, bâtit un oratoire au sommet de la montagne et y passa son temps dans l’humilité et la pauvreté.

Dieu le favorisa du don des miracles, comme d’avoir délivré un possédé. Un jour qu’il voulait aller trouver l’évêque, on lui dit qu’un ours avait dévoré son cheval ; il appela l’ours et l’obligea à remplacer le cheval.

Romedius annonça à l’évêque qu’il serait informé de sa mort par le son de la petite clochette de sa chapelle épiscopale ; ce qui arriva.

Le Martyrologe Romain mentionne son dies natalis au 15 janvier. Le culte immémorial de saint Romedius a été confirmé en 1907 et on l’invoque dans des cas de maladies des dents ou de jambes, contre le feu ou la grêle, dans les inondations ou les dangers de la mer, pour les prisonniers…

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 00:02

Fulgencio d’Écija

550-632

 

Il ne s’agit pas ici de Fulgentius de Ruspe (v. 1er janvier).

Les dates de Fulgencio restent approximatives, étant déduites de données elles-mêmes incertaines.

Il naquit donc vers 550 à Cartagena (Espagne), deuxième fils de Severiano et Túrtura (à moins que ce dernier nom soit celui de la grand-mère), dont quatre de leurs cinq enfants sont inscrits au Martyrologe : Leandro et Isidoro, tous deux évêques de Séville (v.  13 mars et 4 avril), Florentina, abbesse (v. 28 août). La benjamine s’appelait Teodosia.

Vers 554, Severiano s’enfuit de Cartagena, envahie par les troupes bizantines, et vint se réfugier à Séville, où naquit son plus jeune fils Isidoro.

A la mort des parents, Leandro devint un peu le chef de famille de ses deux frères, tandis que Florentina s’occupait aussi maternellement du plus jeune, Isidoro.

La formation de Fulgencio fut certainement très soignée ; certains l’envoient chez les Bénédictins comme son frère Leandro et en font même un abbé. Il devint évêque d’Astigi (act. Écija), au moins en 610, mais on ne sait quand commença son épiscopat, peut-être dès 600.

En 619 il participa au concile de Séville, présidé par son frère Isidoro.

C’est Isidoro qui lui dédicaça son ouvrage sur les Offices ecclésiastiques.

Fulgencio mourut vers 632, et son dies natalis est au 14 janvier dans le Martyrologe Romain.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 00:01

Datius de Milan

† 552

 

Ce qu’on sait de cet archevêque est qu’il fut sur le siège épiscopal de Milan depuis environ 530.

On le faisait descendant de la famille aristocratique des Agliati.

Sa générosité alla jusqu’à dépouiller son Eglise de toutes ses richesses pour venir en aide à la population éprouvée par les guerres qui désolaient l’Italie. Il sollicita la générosité du prince goth Theodato, en vain celle de Belisario.

Il se peut même qu’il ait été fait prisonnier et que, libéré ou plutôt chassé, il alla chercher refuge à Constantinople dès 545.

Durant son voyage, il s’arrêta à Corinthe où, d’après le témoignage de s. Grégoire le Grand (v. 12 mars), il délivra un possédé (ou une maison hantée) et passa tranquillement la nuit chez celui-ci.

A Constantinople il retrouva le pape Vigile, convoqué par l’empereur. Datius se rangea énergiquement du côté du pape et soutint ouvertement la doctrine de l’Eglise.

Un concile œcuménique devait se tenir à Constantinople en 553, mais Datius mourut sans l’avoir connu, à la date, parfois contestée, du 14 janvier 552, son dies natalis dans le Martyrologe Romain. 

Le texte du Martyrologe semble proposer que Datius ait accompagné Vigile à Constantinople, ce qui poserait quelques problèmes de datation. Vigile fut en effet enlevé de force à Rome en 546 et, parvenu dans la ville impériale après Datius, y fut traité très mal ; c’est sur la protestation des évêques italiens, dont celle de Datius, que le pape fut au moins laissé libre. Il mourut sur le chemin du retour.

 

 

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