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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:55

Dionysius de Vienne

2e-3e siècles

 

Denis fut le sixième évêque de Vienne (Gaule).

On n’en connaît pas les dates exactes. Il succéda à Iustus, vers 193, et mourut certainement avant 235, date à laquelle on trouve mention de son successeur.

L’affirmation qu’il aurait été un des dix missionnaires envoyés en Gaule par le pape Xyste 1er, doit être erronée, car elle ferait mourir Denis plus que centenaire. Certes, rien n’est impossible à Dieu (cf. Lc 1:37) : en admettant que Denis eût environ une trentaine d’années en partant de Rome (avant 125, date de la mort de Xyste), il aurait reçu l’onction épiscopale déjà centenaire…

A moins qu’on puisse retarder les dates des cinq premiers évêques de Vienne, ce qui permettrait de situer l’épiscopat de Denis plutôt dans la deuxième moitié du 2e siècle.

Saint Dionysius de Vienne est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:55

Beatus de Vendôme

3e siècle

 

Beatus (Béat, Bié) s’en vint d’Italie en Gaule.

Les informations se contredisent ou se complètent : Beatus serait venu dans la région de Laon (02), dans une grotte où il priait et dont il ne sortait que pour aller prêcher ; il serait cependant mort à Vendôme (41), qui est à plus de trois-cents kilomètres de Laon.

Sa sainteté de vie, ses austérités, ses prières, lui attirèrent des fidèles, des curieux également, et des malades, qui furent guéris.

Il mourut dans un âge avancé et ses reliques se trouveraient dans la cahédrale de Vendôme.

Saint Bié est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:54

Pacôme de Tabenne

† 348

 

Pacôme était d’une famille égyptienne païenne, et naquit vers 292. Il eut un frère et une sœur.

Aussi étrange que cela puisse nous sembler, il n’était pas baptisé, il participait aux «cérémonies» païennes, mais détestait celles-ci. Il était doux et modeste de caractère, et très chaste.

Il avait une vingtaine d’années lorsqu’il fut enrôlé dans les armées impériales et, avec d’autres recrues, emmené en bateau jusqu’à Thèbes. C’est là que Dieu l’attendait : les Chrétiens, nombreux dans cette ville, allèrent au-devant de ces jeune soldats qu’on traitait sans délicatesse sur les bateaux. Pacôme fut touché de cette proximité désintéressée : il s’informa sur ces gens.

Apprenant que les Chrétiens adoraient un Dieu unique, et s’efforçaient d’aider leur prochain sans attendre de retour, mais seulement pour préparer le Royaume de Dieu, il résolut de suivre cette religion si nouvelle pour lui.

L’empereur ayant été vaincu, les troupes furent dispersées, et Pacôme, au lieu de remonter le Nil et retrouver ses parents, s’éloigna en Thébaïde pour se joindre à une communauté de Chrétiens.

Il fut catéchumène, reçut le baptême à Chenoboscia avec la plus grande ferveur. Voici la petite prière qu’il répétait : 

Dieu, créateur du ciel et de la terre, jette sur moi un regard de compassion, délivre-moi de mes misères, apprends-moi le véritable moyen de te plaire ; toute mon occupation et la plus grande application de ma vie seront de te servir et d’accomplir ta volonté.

Pour s’engager réellement dans cette sainte voie, Pacôme eut la sage et humble idée d’aller trouver un solitaire, certain Palémon (v. 25 jhanvier). Ce dernier mit à l’épreuve son candidat : il feignit de le refuser, de le décourager et - mais peut-être avec une pointe d’orgueil, toujours possible même chez les Saints - lui exposa son mode de vie : un peu de pain et de sel, pas de vin ni d’huile, veille la moitié de la nuit et parfois la nuit entière, dans la méditation de l’Ecriture et le chant des psaumes.

Pacôme accepta. Il faisait tout ce que Palémon lui disait. Ils chantaient ensemble, ils travaillaient de leurs mains pour s’assurer quelque subsistance. Quand Pacôme était gagné par le sommeil, Palémon lui faisait transporter quelques seaux de sables pour que l’ennemi ne ruine pas tous (ses) efforts.

Les maîtres savent parfois mettre durement à l’épreuve l’obéissance de leurs élèves. Un jour de Pâques, Palémon demanda à Pacôme de préparer un repas. Notre Pacôme de réunir un peu d’huile, de sel, et quelques herbes amères, ce festin devant être consommé avec quelques bouchées de pain : Palémon refusa d’y toucher, alléguant les souffrances du Christ crucifié. Pacôme accepta la leçon sans se révolter.

Pacôme se retirait quelquefois dans une solitude, à Tabenne. ; il y entendit une voix qui lui annonçait qu’il construirait là un monastère, puis un ange vint lui donner quelques indications sur la vie monastique. De retour auprès du maître, il lui fit part de sa vision immédiatement. 

C’était en 325, et tous deux se rendirent à Tabenne pour y vivre quelque temps, puis Palémon retourna à sa première solitude. Il mourut peu après (v.330).

Pacôme reçut comme premier disciple son propre frère, Jean, puis d’autres, puis beaucoup d’autres : ils furent bientôt une centaine !

Vers 333, Pacôme reçut une visite rare : s.Athanase (v. 2 mai) en personne !

Pendant quinze ans, Pacôme ne se coucha jamais ; il se reposait assis sur une pierre. Sa tunique était un cilice. 

Il recevait les malades et les faibles avec la plus grande délicatesse. Son souci était d’aider chacun à s’engager dans la voie de la perfection. Il eut tant et tant de disciples, qu’il dut construire six autres monastère ; ils devaient être jusqu’à sept mille à la mort de Pacôme (348). Un des monastère qu’il fit construire, fut pour les moniales, de l’autre côté du Nil : sa sœur fut la première à y entrer.

Les moines avaient une Règle sévère, mais les mortifications, les jeûnes, les travaux étaient proportionnés à la santé de chacun. On mangeait en silence, encapuchonné pour ne pas voir le voisin ; sur la tunique, un manteau de peau de chèvre. L’Eucharistie était célébrée le premier et le dernier jours de la semaine, mais aucun moine n’était prêtre : un prêtre venait de l’extérieur pour célébrer. Silence absolu. Cette Règle, traduite en latin par s.Jérôme (v. 30 septembre), existe toujours.

 

Vers 344, Pacôme établit à la tête de Tabenne son meilleur disciple, Théodore (v. 27 avril), et se retira dans son monastère de Pabau, qui devint presque plus célèbre que celui de Tabenne. Sur l’invitation de l’évêque Sérapion, il construisit une église pour les bergers de l’endroit, et leur y fit la lecture de l’Ecriture. Il refusa toujours de recevoir le sacerdoce.

Pacôme eut le don de guérir des malades. Mais il leur disait souvent que la patience dans la maladie est parfois plus méritoire que beaucoup de mortifications : L’abstinence et la prière sont sûrement une source de grands mérites, mais la maladie supportée avec patience est assurément d’un plus grand mérite encore.

Il combattait surtout l’orgueil. Un moine avait réussi à fabriquer plus que d’habitude et s’arrangea pour le lui faire savoir. Pacôme de rétorquer : Il s’est donné bien de la peine du matin jusqu’au soir pour livrer son travail au démon !

Pacôme reçut un jour un bouffon. Il voulait changer de vie, mais pendant longtemps il se laissa aller aux plaisanteries. Pacôme l’avertit d’abord, mais en vain ; il lui représenta enfin qu’on ne se moque pas de Dieu : alors Silvain (c’était son nom) rentra en lui-même et mena désormais une telle vie de pénitence, qu’à sa mort, Pacôme vit son âme monter au ciel.

En 348, Pacôme dut se présenter à un concile à Latopolis, pour répondre de certaines accusations qui circulaient à son sujet ; son humilité convainquit tous les évêques.

La même année, des centaines de moines moururent d’une épidémie de peste, et Pacôme en fut atteint. 

Il mourut le 9 mai 348.

Saint Pacôme de Tabenne est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:09

Victor le Maure

† 303

 

Originaire de Maurétanie (act. Maroc), Victor fut pour cela surnommé le Maure.

Il avait été éduqué dans la foi chrétienne dès l’enfance.

Soldat à Milan, il fut invité à offrir le sacrifice aux idoles, ce qu’il refusa de faire.

Il fut battu, eut tout le corps brûlé par du plomb fondu, et fut décapité.

A son tombeau se produisirent beaucoup de miracles.

C’est l’un des principaux Patrons de l’Eglise de Milan.

Saint Victor le Maure est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:08

Akakios centurion

† 303

 

Originaire de Cappadoce (act. Turquie C), Akakios fut centurion de la cohorte impériale des Martésiens.

Mais il était aussi chrétien.

Dénoncé, et arrêté, il confessa courageusement sa foi devant le tribun Firmus.

On l’envoya en Thrace, où il souffrit une première série de tortures, puis, chargé de chaînes, il fut conduit à Byzance : peut-être y fut-il suspendu à un noyer, selon une tradition locale. Enfin, il fut décapité.

Ce fut en 303. 

Akakios est l’unique Martyr de Byzance que mentionne le Martyrologe pour les périodes des persécutions romaines.

Les reliques de s.Akakios ont été transportées à Squillace (Calabre, Italie S), dont il est le Patron principal.

Saint Akakios le centurion est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:08

Helladius d’Auxerre

† 385

 

Nous avons déjà rencontré s.Helladius (ou Elladius) à propos d’Amator (v. 1er mai).

Il fut le quatrième évêque d’Auxerre, en 361.

C’est lui qui reçut Amator dans le clergé et lui conféra le diaconat et le sacerdoce.

On dit que, par son exemple et sa parole, il amena beaucoup de gens à la conversion.

Il s’éteignit en 385, après vingt-quatre années d’épiscopat.

Saint Helladius d’Auxerre est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:07

Arsenius de Scété

† 411

 

Arsenius était d’une famille romaine sénatoriale.

Il exerça de hautes charges dans le palais impérial.

Certaines versions affirment qu’il fut ordonné diacre à Rome, et que le pape lui-même l’aurait indiqué à l’empereur Théodose pour être le précepteur de ses deux fils, Arcadius et Honorius. Mais comme Arcadius était insupportable, mais aussi après la prise de Rome par Alaric (410), Arsenius laissa la Ville éternelle pour se retirer dans la solitude du désert de Scété (Egypte).

Il y reçut la visite du patriarche Théophile, lequel dit, au moment de mourir (412 ou 413) : Heureux Arsenius, qui avait toujours en tête cette heure suprême !, ce qui laisse entendre qu’Arsenius était mort à cette date.

Un contemporain décrivit ainsi Arsenius : tout blanc, grand, voûté, d’allure encore distinguée, une barbe jusqu’à la ceinture. Les pleurs avaient usé ses cils. En effet, en travaillant, Arsenius avait toujours sous la main un linge pour essuyer ses larmes.

Arsenius dormait très peu : il s’assoupissait, sans se coucher. Le samedi soir, il tournait le dos au soleil couchant et levait ses mains vers le ciel ; il cessait quand le soleil levant l’éblouissait. 

Il mourut donc entre 410 et 412.

Saint Arsenius de Scété est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 20:39

Flavius de Nicomédie

3e-4e siècles

 

Flavius reçut le martyre à Nicomédie (Bithynie, act. Izmit, Turquie NW), à une époque mal déterminée.

On lui adjoignait deux frères, Augustus et Augustinus, ainsi que d’autres encore : Marcellinus, Macrobius, Euthychès, mais qui ne sont plus mentionnés actuellement.

Le Martyrologe mentionne Flavius et quatre Compagnons

Saint Flavius de Nicomédie est commémoré le 7 mai dans le Martyrologe Romain.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:43

Iacobus de Lambèse

† 259

 

Se reporter à la notice ​​​​​​​Marianus et Iacobus de Lambèse

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:41

Marianus et Iacobus de Lambèse

† 259

 

Les Actes de ces deux Martyrs de Numidie (act. Tunisie) constituent une des pièces les plus authentiques de l’histoire des persécutions, ayant été consignés par un témoin (anonyme) direct, qui de plus connaissait bien les deux Héros.

Marianus était lecteur, Iacobus diacre. Ce dernier avait déjà vécu la persécution de Dèce (250) et semblait plus aguerri que son Compagnon.

Dans un songe qu’il eut durant un de ses déplacements, Marianus vit un jeune homme d’aspect magnifique qui venait remettre une ceinture de pourpre à lui, Marianus, et à Iacobus.

Tous deux avaient appris le martyre des saints Agapius et Secundinus (v. 4 mai). Ils voyageaient pour rejoindre les communautés et exercer leur ministère et arrivèrent ainsi aux environs de Cirtha, dans le faubourg de Muguas (auj. Constantine), où la persécution faisait rage.

A peine arrivés, ils furent arrêtés par une troupe armée et interrogés. Professant courageusement et sans ambage leur foi au Christ, ils furent mis en prison.

Un bourreau, assisté d’un centurion et de magistrats, s’acharna sur les deux hommes. Iacobus répétait qu’il était diacre ; Marianus fut suspendu, des poids attachés à ses pieds, et déchiré sur tout le corps : il eut tous les membres disloqués, les entrailles ouvertes, mais il restait heureux de son combat pour le Seigneur.

La nuit suivante, Marianus eut un songe où il voyait s.Cyprien (v. 14 septembre), qui l’invitait à boire la même coupe que lui. Iacobus, lui, vit l’évêque Agapius ainsi qu’un des deux petits garçons jumeaux, martyrisés deux jours plus tôt, qui lui annonçait qu’ils allaient souper ensemble le jour suivant.

Le jour suivant en effet, tomba la sentence du juge, qui condamnait à mort les deux Soldats, mais ceux-ci se réjouissaient d’entrer bientôt dans l’Eternité, où ils allaient retrouver les autres Martyrs. Il n’y avait pas qu’eux, mais on ne connaît pas les noms des autres ; le récit laisse entendre qu’ils étaient nombreux.

Le bourreau disposa toutes ces victimes en longues files le long du fleuve ; il leur banda les yeux et leur donna le coup d’épée final.

Ce fut le 6 mai 259.

L’auteur de ce récit ajoute que la mère de Marianus était transportée de joie d’avoir donné le jour à un tel Soldat fidèle au Christ jusqu’au bout.

Saints Marianus et Iacobus de Lambèse sont commémorés le 6 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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