Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 23:17

Honorata de Pavie

5e siècle

 

S.Epiphanius (v. 21 janvier) avait quatre sœurs, Speciosa, Luminosa, Liberata et Honorata.

Epiphanius remit le voile à Honorata et elle fit partie du couvent Saint-Vincent de Pavie.

Ce couvent fut l’objet du pillage auquel Odoacre soumit la ville de Pavie en 476.

Luminosa et Honorata furent faites captives et Epiphanius s’employa à les racheter, ainsi que bon nombre d’autres captifs.

Après la mort de Luminosa, Honorata passa ses dernières années dans les bonnes œuvres et s’endormit vers 500.

Sainte Honorata est commémorée le 11 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:44

Paul premier ermite

229-342

 

Cette histoire est tellement merveilleuse, qu’on aurait du mal à y porter créance, si elle n’avait pas eu pour témoins des personnages dont il est impossible de mettre en cause la sincérité.

Paul (Pavlos) naquit en 229 en basse Thébaïde (Egypte), de parents fort riches. Il eut une sœur aînée.

Vite, ces pieux parents firent faire à leur fils de bonnes études dans les lettres grecques et égyptiennes.

Vers 244, moururent les parents, laissant à leur fils un immense héritage, qui fit la jalousie de son beau-frère. De plus, la persécution de Dèce (250) se déchaîna ; Paul alors abandonna tout ce qu’il avait pour aller vivre au désert, loin de la persécution, loin du monde, loin du bruit de la ville.

Dieu alors lui suggéra de rester là. Peu à peu, Paul goûta la joie de la solitude, de la prière et de la contemplation ; il trouva bientôt une caverne flanquée d’un grand palmier, près d’une source d’eau claire, qui avait pu être le repaire de faux monnayeurs, car il trouva aussi des outils, des enclumes, des moules, des poinçons. 

Paul remercia la Providence pour tout cela : le palmier lui servirait pour la nourriture et le vêtement, l’eau le désaltérerait… A cela, Dieu ajouta la fidélité d’un corbeau qui lui apporta chaque jour un demi-pain, renouvelant le prodige accordé au prophète Elie (cf. 1R 17:6).

C’est le grand saint Antoine (v. 17 janvier) qui fut personnellement témoin des derniers moments de la vie de Paul et qui écrivit d’autres détails sur lui.

Antoine avait quatre-vingt dix ans quand il lui fut révélé d’aller trouver Paul, qui en avait cent treize.  Quand ils furent en présence, le corbeau apporta double ration de pain.

Au terme de leur entretien, Paul annonça à Antoine que son heure était proche, et le pria d’aller chercher… le manteau d’Athanase (v. 2 mai), car Antoine avait conservé ce précieux objet du Soldat de la foi trinitaire ; Paul désirait par là d’une part rappeler sa parfaite union à la doctrine soutenue par Athanase, et d’autre part éviter à Antoine la tristesse d’assister à sa mort. 

Antoine courut à son monastère et en revint promptement, sans doute porté miraculeusement car son grand âge ne devait pas lui permettre d’aller vite ; peu avant d’arriver à la grotte de Paul, il eut une vision de l’âme de Paul, qui montait au ciel rayonnante, au milieu des Anges et des Saints, des Prophètes et des Apôtres ; il trouva par contre Paul à genoux, la tête levée et les mains étendues vers le ciel : il le crut encore vivant, mais comprit que ce corps était sans vie ; il l’enveloppa dans le manteau d’Athanase, chanta des hymnes et des psaumes. Au moment de l’enterrer, il vit arriver deux lions qui rugissaient visiblement de tristesse et se mirent à gratter la terre jusqu’à obtenir une tombe de la grandeur nécessaire ; Antoine y roula le corps de Paul et le recouvrit de terre. Puis il bénit les lions, qui se retirèrent doucement.

Antoine rapporta la tunique de Paul, qu’il avait confectionnée avec les feuilles du palmier ; il la porta à Pâques et à la Pentecôte.

La mort de Paul advint en 342, sans doute le 10 janvier. Il avait cent treize ans, dont plus de quatre-vingt dix passés au désert. Antoine, rappelons-le, mourut en 356.

Saint Paul premier ermite est commémoré le 10 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:43

Grégoire de Nysse

335-400

 

La notice de s.Basile le Grand (v. 1er janvier) contient tous les éléments concernant la famille de Grégoire.

Leurs parents, Basile et Emmélie, sont fêtés le 30 mai. Grégoire était le jeune frère de Basile.

Il naquit vers 335, et à Césarée de Cappadoce.

Il fut appliqué à l’étude des lettres, mais il paraît certain qu’il n’eut pas l’avantage de fréquenter les grandes écoles, comme son aîné.

Il remplissait déjà dans l’Eglise l’office de lecteur, quand il fut séduit par les attraits du monde, se fit professeur de belles-lettres, et se maria avec une certaine Theosebie.

Grégoire regretta ce pas ; d’un commun accord avec son épouse, ils se séparèrent et vécurent désormais dans la plus parfaite chasteté. Grégoire revint à l’état ecclésiastique : il rejoignit le monastère de son frère Basile sur les bords de l’Iris dans le Pont.

Quand Basile fut élevé au siège épiscopal de Césarée, les évêques montrèrent un certain désappointement, plus dû à la jalousie qu’à quelque défaut de Basile ; Grégoire soutint son frère, qui l’appela à son service.

En 371 donc, Grégoire rejoignit son frère Basile, qui le consacra bientôt évêque de Nysse. Fidèle à la doctrine trinitaire proclamée par s.Athanase (v. 2 mai) et signée au concile de Nicée (325), Grégoire subit la haine des évêques ariens, qui allèrent jusqu’à le déposer. Grégoire voulut démissionner, mais un autre grand Docteur, Grégoire de Nazianze, l’ami de Basile, l’en dissuada fraternellement. D’ailleurs, il put reprendre son siège en 378. L’année suivante, 379, mourut Basile.

Cette même année, il fut à Antioche, où on le chargea d’une mission auprès des évêques d’Arabie et de Palestine.

En 380, on le nomma archevêque de Sébaste.

En 381, il participa au concile de Constantinople, où il fut un des rédacteurs du Symbole, ce Credo que nous proclamons chaque dimanche à la Messe. En outre on le chargea d’organiser la communion catholique dans le Pont, avec deux autres prélats, Hellade de Césarée et Otrée de Mélitène.

Grégoire fut souvent appelé à Constantinople, car on recherchait ses oraisons, sa parole, ses discours, emplis de doctrine.

Vers 394, mourut Theosebie. Cette même année fut célébré à Constantinople un concile avec le patriarche Nectaire ; c’est le dernier événement où l’on retrouve le nom de Grégoire.

Grégoire mourut le 10 janvier, vers 400.

Il fut un écrivain fécond en exégèse, dogme, ascétisme. Ses écrits font partie des meilleures productions de la patristique, notamment par ses vues sur le mystère de la Sainte Trinité.

Saint Grégoire de Nysse est commémoré le 10 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:42

Ioannis II de Jérusalem

† 417

 

Jean fut choisi pour être le quarante-deuxième évêque et patriarche de Jérusalem. Il succédait à s.Cyrille (v. 18 mars), ce qui suppose qu’il en avait les qualités et la doctrine.

Mais son épiscopat fut troublé par des polémiques théologiques.

L’autorité de Jean fut contestée par rien moins que s.Jérôme (v. 30 septembre), dont on connaît la plume acerbe, lorsqu’il en éprouvait la nécessité. Quand Jean accueillit charitablement chez lui les moines égyptiens chassés par l’évêque Théophile d’Alexandrie, qui les accusait de déviation origéniste, Jérôme s’en prit violemment contre le patriarche Jean.

Jérôme y revint à propos d’un certain Pelagius, dont la doctrine, en Occident, était cette fois-ci sévèrement mise en accusation par s.Augustin d’Hippone (v. 28 août). Pelagius fut accueilli pendant un certain temps à Jérusalem, en 411, avant d’en être expulsé.

L’autorité de Jérôme a fait que les écrits de Jean furent éclipsés, parfois oubliés, ou attribués à d’autres. Il semble que Jean ait été l’auteur de Catéchèses Mystagogiques, d’homélies diverses qu’on a conservées en grec, en géorgien, en arménien.

Saint Jean II de Jérusalem est commémoré le 10 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:41

Petronius de Die

† 463

 

D’une famille sénatoriale d’Avignon, Petronius avait un jeune frère, Marcel.

Petronius se fit moine à l’abbaye de Lérins.

Vers 453, il fut choisi pour être le dixième évêque de Die.

Ce pasteur fut constamment occupé de l’instruction de son peuple.

Il s’appliqua aussi à former son frère Marcel et l’eut comme assistant pendant dix années, c’est-à-dire pendant toute la durée de son épiscopat.

Petronius mourut vers 463, un 10 janvier.

C’est son frère Marcel qui lui succéda (v. 17 janvier).

Le tombeau de Petronius fut témoin de miracles éclatants.

Saint Petronius de Die est commémoré le 10 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:40

Marcianus de Constantinople

† 471

 

Marcianus naquit et vécut à Constantinople, mais était de famille romaine apparentée à la famille impériale de Théodose.

Ses parents étaient riches, mais lui remirent surtout la richesse de leur foi : Marcianus grandit dans l’innocence des mœurs, dans la prière et les jeûnes, à l’imitation de s. Jean-Baptiste. A cette sainte vie correspondait aussi une grande largesse envers les pauvres et l’Eglise, que Marcianus pratiquait en toute discrétion, selon le précepte de Jésus : Que ta gauche ignore ce que fait ta droite (Mt 6:3).

La patriarche Anatolios († 458) voulut l’ordonner prêtre ; Marcianus n’accepta qu’après avoir longuement médité, se sentant indigne.

Il fit de l’instruction des pauvres son emploi de prédilection, et mit sa fortune à leur service ; il fit bâtir des églises, des hôpitaux.

Comme cela arrive quand la vertu vécue est une leçon vivante et un reproche pour les faibles, une cabale s’abattit sur le pauvre Marcianus, qu’on accusa de novatianisme ; sagement, patiemment, il ne répondit rien, et cette persécution ne lui fit rien d’autre que de le purifier davantage.

Le patriarche Gennadios († 471) au contraire ne l’en estima que davantage et le nomma économe, en quelque sorte vicaire général. Marcianus n’en fut que plus humble et plus désintéressé, continuant son travail de bâtisseur ou de restaurateur.

Un jour qu’il avait donné à un malheureux son propre habit de dessous, on vit sous sa tunique un habit tout brillant d’or et de diamants. Ce miracle, et d’autres, aidèrent bien des hérétiques à se convertir.

Marcianus mourut vers 471.

Saint Marcianus de Constantinople est commémoré le 10 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:45

Iulianus de Beauvais

† 290

 

Se reporter à la notice Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:44

Maximianus de Beauvais

† 290

 

Se reporter à la notice  Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:41

Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais

† 290

 

Des incohérences chronologiques ont fait abandonner les premières recensions du martyre de ces trois héros.

Lucien, prêtre de Rome, fut envoyé pour prêcher en Gaule et son territoire fut le Beauvaisis, tandis que Denys était à Lutèce et Quentin à Soissons.

L’apostolat de Lucianus fut très fructueux et nombreux furent les convertis de l’idolâtrie. 

Cet heureux travail fut (humainement) entravé par des magistrats romains, dont le tristement célèbre Rictiovarus, qui s’emparèrent de Lucianus et de ses deux compagnons, Maximianus et Iulianus.

On chercha à les faire apostasier, par de belles promesses, puis par les menaces, qui n’émurent pas nos Héros. On décapita Maximianus et Iulianus, puis Lucianus, à quatre milles de la ville de Beauvais.

Ajoutons que, parfois, on fait de Lucianus un évêque, ce qui ne semble pas assuré historiquement.

Saints Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais sont commémorés le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:40

Helladios de Lybie

3e siècle

 

Se reporter à la notice Theophilos et Helladios de Lybie

 

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens