Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:38

Theophilos et Helladios de Lybie

† 3e siècle

 

Theophilos et Helladios vivaient en Lybie.

Le premier était diacre ; l’autre, non : peut-être un camarade de Theophilos, un parent, un néophyte gagné par la prédication du Diacre ?

La tradition des ménologes grecs affirme qu’ils furent d’abord déchirés avec des lanières de cuir, puis piqués avec des pointes très aiguës, enfin jetés dans le feu.

Leur martyre est mentionné au 8 janvier.

Saints Theophilos et Helladios de Lybie sont commémorés le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:37

Patiens de Metz

† 4e siècle

 

Patiens (Patient), d’après une ancienne tradition, aurait été Grec d’origine et aurait connu l’apôtre s.Jean lui-même en Asie Mineure.

Il aurait été choisi par Jean, à la demande de s.Pierre, pour aller prêcher l’Evangile dans la région de Metz. Jean lui aurait remis alors une de ses dents (?) en l’assurant qu’il aurait parlé la langue des habitants de Metz et le consacra évêque avant de l’envoyer en mission.

Patiens serait ensuite mort vers 157, à Metz, où ses reliques demeurèrent jusqu’à la Révolution.

Une chronologie plus exacte aurait établi qu’il fut, certes, le quatrième évêque de cette ville, mais au quatrième siècle.

Saint Patiens de Metz est commémoré le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 16:35

Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais

† 290

 

Des incohérences chronologiques ont fait abandonner les premières recensions du martyre de ces trois héros.

Lucien, prêtre de Rome, fut envoyé pour prêcher en Gaule et son territoire fut le Beauvaisis, tandis que Denys était à Lutèce et Quentin à Soissons.

L’apostolat de Lucianus fut très fructueux et nombreux furent les convertis de l’idolâtrie. 

Cet heureux travail fut (humainement) entravé par des magistrats romains, dont le tristement célèbre Rictiovarus, qui s’emparèrent de Lucianus et de ses deux compagnons, Maximianus et Iulianus.

On chercha à les faire apostasier, par de belles promesses, puis par les menaces, qui n’émurent pas nos Héros. On décapita Maximianus et Iulianus, puis Lucianus, à quatre milles de la ville de Beauvais.

Ajoutons que, parfois, on fait de Lucianus un évêque, ce qui ne semble pas assuré historiquement.

Saints Lucianus, Maximianus et Iulianus de Beauvais sont commémorés le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Theophilos et Helladios de Lybie

† 3e siècle

 

Theophilos et Helladios vivaient en Lybie.

Le premier était diacre ; l’autre, non : peut-être un camarade de Theophilos, un parent, un néophyte gagné par la prédication du Diacre ?

La tradition des ménologes grecs affirme qu’ils furent d’abord déchirés avec des lanières de cuir, puis piqués avec des pointes très aiguës, enfin jetés dans le feu.

Leur martyre est mentionné au 8 janvier.

Saints Theophilos et Helladios de Lybie sont commémorés le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Patiens de Metz

† 4e siècle

 

Patiens (Patient), d’après une ancienne tradition, aurait été Grec d’origine et aurait connu l’apôtre s.Jean lui-même en Asie Mineure.

Il aurait été choisi par Jean, à la demande de s.Pierre, pour aller prêcher l’Evangile dans la région de Metz. Jean lui aurait remis alors une de ses dents (?) en l’assurant qu’il aurait parlé la langue des habitants de Metz et le consacra évêque avant de l’envoyer en mission.

Patiens serait ensuite mort vers 157, à Metz, où ses reliques demeurèrent jusqu’à la Révolution.

Une chronologie plus exacte aurait établi qu’il fut, certes, le quatrième évêque de cette ville, mais au quatrième siècle.

Saint Patiens de Metz est commémoré le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Severin du Norique

410-482

 

Severin provenait, croit-on, de l’Afrique du Nord, où il naquit vers 410, dans une famille distinguée. Mais Severin lui-même aurait constamment cherché, par discrétion, à cacher son origine.

Il dut fuir sa région vers 437 devant les Vandales ariens, et aurait gagné d’abord l’Asie Mineure où il aurait vécu dans un monastère. Puis il serait venu à Astura dans le Norique, l’actuelle région d’Autriche au sud du Danube.

Ce serait vers 454. Discrètement, il s’associa à la vie locale, priant, rendant service. Un jour, sortant de son habituel silence, il avertit toute la population que les Barbares approchaient. On se moqua de lui, et Severin gagna la ville proche de Commagen. Même scène, même incrédulité, mais un vieillard arriva bientôt d’Astura, annonçant qu’il fallait croire à cet individu, car justement Astura venait d’être dévastée. Les habitants de Commagen alors s’émurent et passèrent trois jours en prière et en pénitence. Un tremblement de terre alors se déchaîna de nuit et les Barbares, affolés, s’entretuèrent, libérant alors la ville.

On chercha à en savoir plus sur cet homme mystérieux, mais Séverin ne révéla jamais rien sur lui-même.

Après Commagen, il prêcha à Favianes, dans des circonstances similaires ; mais alors la population crut à sa parole, se convertit sincèrement et fut ainsi libérée de la menace de la famine et des Barbares.

Vers 455, Severin fonda un monastère non loin de Favianes. Il réunit près de lui une petite communauté de saints moines.

Personnellement, il avait une vie très mortifiée : son lit était un cilice étendu à terre ; son unique vêtement, une tunique été comme hiver ; jeûne quotidien, une nourriture discrète au coucher du soleil ; en carême, un seul repas par semaine ; toujours pieds nus.

Plein d’une charité inépuisable, Séverin rachetait les captifs. Il opéra des miracles, et même la résurrection d’un mort, mais ceci ne fut connu qu’après sa mort.

Au moment de mourir, il prophétisa à ses moines qu’ils devraient quitter la région. 

Il mourut à Mautern an der Donau, le 8 janvier 482, au lendemain de l’anniversaire de s.Valentin, l’évêque de Rhétie mort en 475.

En 488, une nouvelle invasion de Barbares obligea effectivement les moines à partir ; ils voulurent emmener le corps de leur Père, qu’ils trouvèrent intact. Le cortège descendit en Italie et de nombreux miracles se produisirent au passage du saint corps. On arriva près de Naples, à Lucullanum, où un nouveau monastère fut construit et où l’on plaça le corps de s.Severin. 

En 910, nouveau transfert du corps dans l’abbaye bénédictine de Naples.

Saint Severin du Norique est commémoré le 8 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 21:46

Valentin de Passau

† 475

 

Une Vie de Valentin existe, assez peu estimée des historiens. Mais elle dit tout de même quelque chose de positif, en attendant plus amples précisions.

Valentin serait venu de la région des Pays-Bas, et vint à Passau en 435.

Il trouva une population encore sous le joug du paganisme ou aussi de l’arianisme, et tenta une première mission évangélisatrice, mais sans succès.

Il fit le pèlerinage au tombeau des Apôtres et reçut du pape Léon le Grand (v. 10 novembre) l’ordination épiscopale, mais là encore il subit des échecs qui, cependant, ne le découragèrent pas.

Chassé de Passau, il se mit à évangéliser la Rhétie, la région comprise entre Passau, St Gotthard, Ratisbonne, Coire et Bressanone, préparant ainsi le terrain pour l’évangélisation qui serait bientôt reprise par les missionnaires.

C’était le premier évêque du siège de Passau.

Il mourut un 7 janvier, vers 475, à Maïs.

Valentin fut invoqué comme le Patron céleste du diocèse de Passau.

Saint Valentin de Passau est commémoré le 7 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 21:46

Valentian de Coire

† 548

 

Valentian (Valentinian) a dû naître vers 480.

Il semble avoir été le deuxième évêque de Coire.

Son neveu Paulinius fit graver sur la pierre tombale de son oncle que celui-ci fut d’une grande douceur envers les fugitifs, les nécessiteux et les prisonniers.

Le Martyrologe précise qu’il paya la rançon exigée pour la libération des captifs et fit de grandes largesses de vêtements pour couvrir ceux qui étaient nus (cf. Mt 25:36).

Valentian mourut le 7 janvier 548.

Saint Valentian de Coire est commémoré le 7 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 21:38

Crispino de Pavie

† 466

 

Crispino fut le septième évêque à la tête du diocèse de Pavie, dans la première moitié du cinquième siècle, après Obediano et s. Ursicino. Lui donner l’année 440 comme début de son épiscopat est une simple conjecture.

C’était l’époque du pontificat de Léon le Grand.

Crispino assista au concile de Milan de 451.

L’année de sa mort doit être 466.

Saint Crispino de Pavie est commémoré le 7 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 11:42

Felix de Nantes

† 582

 

D’après le témoignage de s.Venantius Fortunat (v. 14 décembre), Felix était d’une illustre famille d’Aquitaine.

Après une éducation soignée, Felix devint un orateur éloquent, doublé d’un homme adroit dans l’administration temporelle.

Vers 548 ou même dès 541, date de la mort de son prédécesseur, il fut choisi pour être le seizième évêque de Nantes.

En 548 justement, il porta à son achèvement la cathédrale de Nantes, qu’il consacra le 30 septembre 548, devant un grand nombre d’évêques.

Il assista à plusieurs conciles, notamment à Tours et Paris (567 et 573).

On le vit intervenir efficacement à plusieurs reprises auprès des Bretons soit pour sauver le frère du comte de Vannes, soit pour mettre fin à leurs ravages autour de Nantes (579).

En outre il fit faire d’importants travaux, sur ou le long de la Loire.

Il mourut le 6 janvier 582. Il aurait voulu désigner pour successeur son neveu, Burgondius, que Grégoire de Tours (v. 17 novembre) écarta, le trouvant trop jeune et lui préférant un certain Nonnecchius.

Saint Felix de Nantes est commémoré le 6 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 23:22

Syncletika d’Alexandrie

4e siècle

 

Syncletika naquit au 4e siècle, vers 315, en Alexandrie d’Egypte, de bons et pieux parents originaires de Macédoine. Elle avait une sœur aveugle.

La jeune fille avait de grandes vertus, était fort intelligente et belle, et bien des jeunes gens de la noblesse d’Alexandrie l’auraient demandée en mariage, si elle n’avait pas affirmé avec détermination son attachement irrévocable à l’Epoux divin. Elle pouvait répéter en vérité ce verset de l’Ecriture : Mon Bien-aimé est à moi, et je suis à Lui (Cant 2:16).

Déjà à la maison, elle commença une vie de grande mortification, avec des jeûnes rigoureux.

Quand ses parents moururent, elle distribua sans attendre son héritage aux pauvres puis, avec sa sœur, se retira loin de la ville, se fit couper les cheveux en signe de consécration, et vécut dans le silence et la prière, redoublant ses austérités, tout en n’en montrant rien à l’extérieur.

D’autres âmes pieuses voulurent se joindre à elle et en recevoir les enseignements. Elle finit par céder à leur demande, quoique se sentant elle-même bien imparfaite. Elle devint ainsi la fondatrice de la vie monastique féminine.

Son enseignement principal était l’amour total de Dieu et du Prochain. Pour illustrer le feu de l’Esprit, elle expliquait : Quand on s’approche d’un feu, la chaleur commence par nous faire piquoter les yeux, qui versent des larmes, mais ensuite on ressent les bienfaits de cette chaleur. Ainsi avec l’Esprit : au début, il faut verser bien des larmes de repentir, d’humiliation, de pénitence, puis on reçoit la douce chaleur de la présence de l’Esprit.

Le Démon osa venir importuner cette âme si belle, lui imposant des souffrances qui rappelèrent les épreuves du saint patriarche Job. Elle avait quatre-vingt cinq ans, lorsqu’une fièvre continue la tourmenta pendant trois ans ; puis un cancer lui dévora la bouche et tout le visage, tandis qu’un feu intense lui dévorait les entrailles.

Elle supporta ces horreurs avec calme et paix. Victorieuse de l’Ennemi, elle eut plusieurs visions : des anges vinrent la servir et, trois jours avant sa mort, elle annonça son prochain Départ.

Syncletika mourut, apparemment, le 5 janvier, vers 405.

Elle est un pilier de la vie spirituelle et mystique orientale.

Sainte Syncletika d’Alexandrie est commémorée le 5 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 23:22

Deogratias de Carthage

† 457

 

Après l’exil de s.Quodvultdeus (v. 19 février), le siège de Carthage (Afrique N) demeura quatorze ans sans pasteur.

En 453 enfin, le roi Genséric permit l’élection d’un nouvel évêque : Deogratias.

D’une sainteté de vie admirable, ce digne pasteur consola et fortifia l’Eglise dans ses afflictions : l’exemple de ses vertus en même temps que ses discours contribuèrent à opérer ce résultat.

Deux ans après l’élection, Dieu permit que Genséric s’emparât de la ville de Rome, la mît à sac et déportât la plus grande partie du peuple romain. En Afrique, les Vandales et les Maures séparèrent à leur habitude les maris de leurs épouses, les parents de leurs enfants.

Dans ces circonstances, l’évêque Deogratias n’hésita pas à vendre tous les vases d’or et d’argent de son église, pour racheter ces captifs.

En outre, ne trouvant pas à Carthage de maisons en nombre suffisant pour loger tous ces infortunés, il transforma en dortoirs les deux grandes églises de Saint-Fauste et de Saint-Varius.

Beaucoup de prisonniers étaient tombés malades durant la traversée de la mer. L’évêque leur rendait de fréquentes visites, leur amenait des médecins, leur faisait porter les remèdes et les aliments nécessaires. 

L’époque moderne sait, hélas, ce que signifie que de traverser la mer sur des embarcations de fortune et d’arriver (pas toujours) sur une plage inconnue, sans rien, dans le froid, la faim.

Deogratias passait ainsi même les nuits dans cet exercice de la miséricorde, sans égard pour son grand âge et sa faible santé.

Les ariens en furent jaloux et cherchèrent, d’abord, à entraver son action, puis à le faire mourir. Mais Dieu les devança, en accordant une sainte mort à ce digne prélat, qui s’éteignit le 5 janvier 457.

Saint Deogratias de Carthage est commémoré le 5 janvier dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 23:22

Æmiliana de Rome

† 594

 

Le pape Grégoire le Grand (v. 12 mars) eut l’occasion, dans une de ses homélies, de faire l’éloge de ses trois tantes : Tarsilla, Æmiliana et Gordiana. 

Parlant de Tarsilla, qui mourut la première (v. 24 décembre), il affirma qu’elle apparut à sa sœur Æmiliana, pour l’inviter à venir partager son bonheur.

Æmiliana mourut le 5 janvier suivant, veille de l’Epiphanie, en 594.

Sainte Æmiliana de Rome est commémorée le 5 janvier dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens