Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:50

Amé de Remiremont

 565-630

 

Le Martyrologe mentionne le même jour deux Amé, Amatus en latin.

Le nôtre naquit vers 565 près de Grenoble, fils de Heliodorus.

Vers 581, il fut conduit par ce dernier au monastère d’Agaune, où il resta une trentaine d’années. 

Une fois ordonné prêtre, inspiré par quelque signe du Ciel, il sortit du monastère et alla dans la montagne. Au bout de trois jours, comme les parents de Jésus (cf. Lc 2:46), les moines inquiets le retrouvèrent enfin ; il priait. Impossible de le faire revenir au monastère ; Amatus obtint qu’on lui apportât tous les trois jours un pain d’orge et de l’eau. C’est le moine Berinus qui fut chargé de cette mission.

Un jour que Berinus venait de déposer ce copieux repas auprès d’Amatus, un corbeau passa, s’empara du pain et renversa l’eau. Sans se décourager, Amatus remercia Dieu de lui permettre ainsi de prolonger son jeûne.

Un charpentier voulut lui aménager une petite cellule, mais il fit une erreur dans les mesures et une poutre était trop courte : Amatus se mit en prière et la poutre dépassa d’autant qu’elle manquait auparavant.

Amatus s’émut de la fidélité de Berinus et voulut le décharger de la corvée ;  nouveau Moïse (cf. Ex 17:5-6), il frappa le rocher et en obtint une source ; il put ainsi irriguer un petit lopin de terre et cultiver son orge. Pour moudre le grain, il se construisit un moulin à bras et l’activait en marchant pieds nus sur les cailloux, … pour éviter de s’endormir.

Il portait une simple peau de mouton ; il prenait deux bains par an, à la veille de Noël et de Pâques ; il jeûnait toute l’année : en carême, il se contentait de cinq noix le soir.

Un jour que l’évêque vint le visiter, il lui laissa quelques pièces : dans un esprit de total détachement, Amatus les envoya au fond du ravin.

Le démon cherchait à se venger de tant d’austérité ; il détacha un gros rocher de la montagne, qui aurait pu écraser la cabane et l’ermite, mais Amatus pria et stoppa le rocher.

En 614, Eustase de Luxeuil (v. 2 avril) l’emmena dans son monastère et le chargea d’aller prêcher en Austrasie.

Amatus rencontra un seigneur puissant, nommé Romaric (v. 8 décembre), qui devint moine à Luxeuil. Romaric fonda un autre monastère féminin à Habend, qui s’appela plus tard Remiremont. Sept chœurs de douze moniales, sous la direction de l’abbesse Macteflède (v. 13 mars ?), assurèrent la laus perennis ; Romaric s’occupa de diriger les moines chargés de pourvoir aux nécessités de ce monastère ; Amatus de son côté se retira dans une grotte, dont il ne sortait que le dimanche pour aller commenter l’Ecriture aux moniales et aux moines.

En 627, il y eut un orage dans cette sainte fondation ; Romaric et Amatus cédèrent à la tentation et rompirent totalement avec Eustase. Dieu leur fit promptement comprendre leur erreur : deux moines furent mordus pas des chiens enragés, un autre se pendit dans un accès de fureur, une vingtaine de moniales périt sous l’action de la foudre, une cinquantaine d’autres moururent d’une épidémie. Romaric et Amatus présentèrent humblement leur soumission à Eustase, qui leur pardonna.

Peu après, Amatus tomba gravement malade. Il se coucha sur la cendre, fit venir les frères devant lesquels il se confessa ; pendant une année, il souffrit terriblement, sans perdre sa jovialité. Son séjour prolongé dans sa cabane humide avait eu raison de sa santé et un cruel rhumatisme l’assiégeait. Il comprit, trop tard mais assez tôt pour s’en repentir, ses excès de mortification. Il restait accueillant et recevait les moines qui lui lisaient des passages de l’Ecriture, qu’il leur commentait.

Parvenu à toute extrémité, il répéta son adhésion à toutes les vérités enseignées par l’Eglise, et mourut un 13 septembre, vers 630.

Saint Amé de Remiremont est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:48

Venerio de Tino

† 630

 

Venerio était natif de l’île Palmaria, la plus grande île de l’archipel qui fait face à La Spezia (Ligurie, Italie NO). 

Il vécut en ermite sur la petite île de Tino, qui se trouve à cinq-cents mètres au sud de l’île de Palmaria. Cette île ne fait que treize hectares de superficie et s’élève à cent vingt-et-un mètres au-dessus du niveau de la mer.

Venerio fut-il abbé d’une petite communauté ? Il semble que non, mais une communauté bénédictine s’établit sur sa tombe au 11e siècle, dont il ne reste que des ruines.

Saint Venerio de Tino est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 20:47

Amé de Sion

† 690

 

Ne le confondons pas avec Amé de Remiremont, commémoré le même jour.

Cet autre Amatus devint le douzième évêque de Sion vers 669.

Il y eut des tensions entre lui et le roi Thierry III - on ne sait pourquoi -, qui allèrent en 676 jusqu’à l’exil de l’évêque à Péronne, dans le monastère de s.Ultan (v. 1er mai ?). A l’origine de cet exil, il n’y eut certainement pas de conspiration de la part d’Amatus contre le roi, mais on peut vraisemblablement soupçonner quelque manœuvre du très ambitieux maire du palais, Ebroïn.

En 686, Amatus fut déplacé cette fois-ci au monastère de Bruel-sur-la Lys, où l’abbé lui aurait même cédé sa place.

Amatus mourut un peu plus tard, vers 690, un 13 septembre.

Saint Amé de Sion est commémoré le 13 septembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 20:01

Ailbe d’Emly

† 528

 

Ailbe pouvait être de race noble, d’origine irlandaise. En gallois, on l’appelle Eilfyw ou Eilfw, d’où l’actuel Elvis.

Certaines sources en font un fils de Dirdan de Bretagne, et cousin de s.Dewi (v. 1er mars), qu’il aurait baptisé.

Ses parents l’auraient abandonné dans une forêt, où le découvrirent des membres d’une tribu du Pays de Galles qui l’emmenèrent avec eux. Une autre version avance que le père de l’enfant avait donné l’ordre de le tuer, mais que les domestiques le déposèrent dans une couverture dans la forêt, où une louve l’aurait nourri. Plus tard, la même louve, poursuivie par les chasseurs, vint se réfugier auprès d’Ailbe, qui la protégea et la nourrit, ainsi que ses petits.

Lors d’un voyage qu’il fit à Rome, il reçut la consécration épiscopale des mains du pape Hilaire et devint le premier évêque d’Emly (Irlande).

Il avait, dit-on, une place près de la mer où il priait Dieu et voyait les merveilles divines.

Il ordonna ensuite s.Dewi évêque de Menevia.

On lui attribue une Règle monastique, dont certains détails peuvent nous étonner. Ainsi, les moines devront réciter un psautier entier chaque jour (il y a cent cinquante psaumes) ; pendant une partie de l’année, peut-être durant le Carême, ils feront cent génuflexions durant l’office nocturne. 

Il ne faut pas se frapper de telles prescriptions ; elles correspondent à un état d’esprit, à des circonstances que nous ne connaissons pas maintenant. Du moins pouvons-nous les admirer.

Ces faits, et d’autres encore, ont été reçus de traditions orales, ou tardives, et l’on serait tenté de les mettre au rang de belles légendes. Mais nous avons le droit de poser cette simple question : Pourquoi pas ?, puisque rien n’est impossible à Dieu (Lc 1:37).

Ailbe semble être mort en 528. 

Saint Ailbe d’Emly est commémoré le 12 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 20:01

Wye d’Anderlecht

950-1012

 

Wye ou Guy serait né vers 950 en Brabant, d’une famille paysanne.

Pieux et bon pour les pauvres, il fut remarqué par le curé de Laeken, qui le chargea du soin de la sacristie.

Là-dessus, Wye fut trompé par les artifices d’un marchand diabolique, qui le persuada de s’associer à lui pour gagner beaucoup d’argent. Wye s’aperçut trop tard de son erreur, se ruina et ne retrouva la paix qu’en venant implorer Notre-Dame de Laeken.

Comme pénitence, Wye s’imposa le pèlerinage à Rome et Jérusalem, qui dura sept années.

Epuisé, il rentra à Anderlecht, où il mourut bientôt, peut-être de la peste, vers 1012.

Jusqu’ici, la vie de ce malheureux Wye se résume à peu de faits connus. C’est après sa mort que les signes se multiplièrent.

Pour commencer, un cheval périt lamentablement après avoir foulé la tombe de Wye ; les deux paysans qui furent chargés d’installer une grille autour de cette tombe, se moquèrent du vieux, pourri depuis longtemps, qu’on voulait empêcher de filer :  ils moururent dans les deux jours…

C’est alors que la dévotion se développa et qu’on invoqua Wye pour les chevaux et les écuries, pour les sacristains, pour les cochers, contre certaines maladies, et notamment contre la «danse de saint Guy», ce qui marque peut-être une confusion avec le saint Guy du 15 juin.

Saint Wye, le «pauvre homme d’Anderlecht» est commémoré le 12 septembre dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:31

Sacerdos de Lyon

487-552

 

Sacerdos (qu’on a transformé souvent en Sardot ou Serdot en français) naquit vers 487, de s.Rusticus, lui-même évêque de Lyon. 

On n’est pas obligé de donner créance à cette filiation, qui n’est pas recensée par tous, mais elle reste possible. Rusticus, vingt-deuxième évêque de Lyon de 494 à 501, a pu être marié et père avant de recevoir l’épiscopat, comme cela s’est vérifié en maintes autres occasions.

Sacerdos, lui aussi, fut père avant de recevoir l’onction épiscopale. Son fils, Aurelianus, devint évêque d’Arles (v. 16 juin).

Il devint donc à son tour évêque de Lyon en 549, vingt-septième titulaire du siège.

Comme tel, il présida le 5e concile d’Orléans (549).

Il avait un neveu, Nicetius (Nizier), un saint homme (v. 2 avril). 

Au moment de mourir, Sacerdos se trouvait à Paris, où il s’était rendu pour rencontrer le roi Childebert ; il recommanda vivement à ce dernier d’appuyer l’élection de Nicetius pour lui succéder sur le siège de Lyon, ce qui arriva.

Sacerdos mourut à Paris le 11 septembre 552, et Nizier lui succéda.

Saint Sacerdos de Lyon est commémoré le 11 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:31

Deiniol de Bangor

† 584

 

Deiniol (Daniel, Deniel) fut, d’après la tradition, le fils de Dunawt, noble aristocrate de Pays de Galles qui eut trois fils : Deiniol, Cynwyl et Gwartham. 

Dunawt est honoré comme Saint. Il serait le frère d’un saint Samuel, père d’un saint Asaph (qui cependant n’est pas celui du 1er mai). 

Un oncle de la famille, le roi Brochfael Ysgythrog de Powys, donna à Dunawt et ses fils des terres à Bangor Iscoed, pour y fonder un monastère. 

Notre Deiniol cependant, fut d’abord moine à Llancarfan, sous la paternelle direction de s.Cadoc (v. 21 septembre).

Successivement, et grâce au roi Maelgwn de Gwynedd, Deiniol fonda l’abbaye de Bangor-Fawr et en fut le premier abbé.

Le concile de Llandwi Brefi fit appel à Deiniol pour être le premier évêque de Bangor (545).

Deiniol mourut en 584 et la cathédrale de Bangor Fawr prit son nom ; c’est là qu’il fut enterré.

La localité bretonne de Ploudaniel (= paroisse de Deiniol) dans le Finistère, montre combien la renommée de Deiniol s’étendait au loin.

Saint Deiniol de Bangor est commémoré le 11 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:07

Salvius d’Albi

† 584

 

Natif d’Albi, Salvius (Salvy) étudia le droit et fut avocat dans sa ville.

Il entra assez tard dans le monastère de cette ville, dont il devint abbé.

Depuis longtemps, il vivait dans une sorte de réclusion, et soumettait son corps à une telle ascèse, qu’il en contracta une maladie qui lui fit changer de peau neuf fois. Une fois abbé, il s’enfonça encore plus dans l’étude et la prière, recevant avec simplicité ceux qui venaient lui demander un conseil, moines ou laïcs.

Salvy mourut et les moines préparèrent ses funérailles, quand le corps de l’Abbé s’agita et Salvy se réveilla comme d’un profond sommeil ; il passa trois jours sans manger ni boire, convoqua les moines et leur raconta la longue vision qu’il venait d’avoir : porté par les Anges, il avait entrevu le Paradis, mais Dieu voulut le rendre à son diocèse pour le bien de l’Eglise. 

Il comprit cependant que ce récit qu’il fit aux moines n’avait pas plu à Dieu, qui le «punit» : sa langue enfla, et la bonne odeur qu’il percevait disparut ; puis il reprit de la nourriture.

Le témoin de cette merveille, s.Grégoire de Tours (v. 17 novembre), se l’entendit raconter par Salvy lui-même, dont il était contemporain ; il ajoute ce mot de Salluste : Quand il s’agit de la vertu et de la gloire des grands hommes, chacun accepte avec indifférence ce qu’il se croit capable de faire lui-même, mais tout ce qui dépasse ce niveau, il le tient pour imaginaire et mensonger. On peut donc réellement croire ce que Grégoire a écrit.

Quelques années passèrent : Salvy fut nommé évêque d’Albi en 574. Il en était le septième titulaire.

Lors des guerres internes de la Gaule, Salvy obtint de Chilpéric la libération des nombreux otages qu’il avait emmenés - et aussi réussit à le persuader, sans le froisser, de ne plus écrire de considérations théologiques plus que douteuses : Chilpéric niait les trois Personnes divines ! Quelques jours plus tard, Salvy eut la vision au-dessus de la maison royale d’un glaive divin : deux fils de Chilpéric allaient mourir.

En 584, une épidémie de peste s’abattit sur Albi. Salvy organisa des secours, des prières publiques ; lui-même fut contagié et rendit son âme à Dieu, le 10 septembre.

Si les révolutionnaires s’emparèrent des reliquaires pour les faire fondre, les reliques de Salvy furent sauvées et restituées au lendemain des jours sombres.

Saint Salvy d’Albi est commémoré le 10 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:06

Théodard de Tongres

620-670

 

Sur Théodard se concentrent un certain nombre d’hypothèses que les historiens n’ont pas réussi à transformer en certitudes.

Théodard était peut-être né en Gaule ou en Austrasie, en tout cas vers 620, sous Clotaire II.

On lui a attribué la paternité de sainte Irmina (v. 24 décembre), mais avec des arguments insuffisants.

Il a pu être disciple de s.Remacle (v. 3 septembre). S’il s’avérait que ce dernier fut le vingt-sixième évêque de Tongres, Théodard lui succéda comme vingt-septième titulaire de ce même siège, vers 669.

Il voyageait dans la région de Spire, peut-être pour aller présenter quelques doléances au prince de la région, Childéric II, lorsqu’il fut assassiné près de cette ville.

Théodard est considéré comme martyr.

Saint Théodard de Tongres est commémoré le 10 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 10:05

Aubert d’Avranches

660-725

 

Aubert descendait d’une famille seigneuriale ; il naquit en 660, aux environs d’Avranches (Manche).

Héritier de grands biens, il distribua ses richesses aux pauvres et se consacra à Dieu.

En 704, il devint le douxième évêque d’Avranches.

On lui attribue un miracle retentissant, lorsqu’il intima l’ordre à un «dragon» de disparaître dans la mer, en faisant dans sa direction le signe de la Croix et en lui imposant son étole.

Par la suite, alors qu’Aubert se retirait volontiers sur une montagne assez sauvage, le Mont Tombe, pour y prier et méditer, il reçut en 708 de l’Archange s.Michel la mission de construire là un sanctuaire en son honneur. Aubert crut d’abord à une suggestion diabolique, mais quand il se réveilla avec à la tête la marque du doigt de s.Michel, qu’il avait vu en songe, il comprit que l’ordre venait du Ciel.

Aubert fut donc l’artisan de la construction de l’abbaye du Mont Saint Michel, bien connue des pèlerins et touristes du monde entier. L’édification de l’abbaye et du sanctuaire aurait été ponctuée par divers miracles, comme la forme ronde signalée par la rosée, l’emplacement de l’oratoire par la démarche d’un taureau, etc.

Aubert fit la dédicace de l’église en 709 et mourut vers 725.

Aux Chanoines qu’il y installa, succédèrent des Bénédictins. On conserve le crâne d’Aubert, qui porte une marque particulière sur le crâne ; un médecin, prétextant des «analyses», réussit en 1792 à le préserver de la fureur révolutionnaire et le restitua à l’Eglise.

Saint Aubert d’Avranches est commémoré le 10 septembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens