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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 23:00

Serenus de Marseille

† 601

 

On connaît très peu de choses sur ce douzième évêque de Marseille.

Un épisode l’a fait retenir : poussé certainement par le zèle pour la Loi de Dieu, il voulut interdire le culte d’adoration que certains manifestaient envers des images saintes. Il les fit carrément retirer et détruire.

Le malheur fut qu’une grande partie des fidèles se détourna alors de l’Eglise.

Ce n’était pas encore l’époque de l’iconoclasme, et l’on ne doit pas accuser l’évêque de cette hérésie. Mais le pape Grégoire le Grand (v. 12 mars) lui écrivit pour le rappeler à l’ordre fraternellement : certes, il ne faut pas adorer des œuvres humaines, en pierre ou en toile, mais il ne faut pas pour autant détruire ces œuvres d’art, parce qu’elles aident les illettrés à comprendre et retenir l’Histoire sainte. Et le pape de conseiller à Serenus de reconnaître son excès de zèle et de permettre à son peuple d’accrocher de nouvelles images.

Le même Pape eut aussi l’occasion d’écrire à Serenus pour lui recommander d’accueillir avec bienveillance s.Augustin et sa suite, dans leur chemin pour l’Angleterre, où le pape les envoyait pour l’évangélisation (v. 26 mai), ce qui prouve bien que la communion n’était pas rompue entre Rome et Marseille.

Serenus mourut vers 601, dernière date qu’on ait de lui, mais peut-être quelques années plus tard.

Saint Serenus de Marseille est commémoré le 2 août dans le Martyrologe Romain.

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 23:00

Boetharius de Chartres

† 623

 

Boetharius (en français BéthaireBerthaire, Bohaire) passe pour avoir été le vingtième évêque de Chartres, mais il est peu connu.

Chapelain de Clotaire II, il aurait été nommé évêque par celui-ci en 595.

Six ans plus tard, Clotaire fut battu par Thibert, qui emmena Boetharius manu militari et sans ménagement en Bourgogne. Peu après, Thibert s’adoucit et laissa repartir l’évêque à son siège.

Béthaire assista à un concile à Sens.

La Chronique de Frédégaire le nomme en l’an 600.

On croit qu’il mourut vers 623.

Saint Boetharius de Chartres est commémoré le 2 août dans le Martyrologe Romain.

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 23:01

Æthelwold de Winchester

904-984

 

Né vers 904, fils de haute famille, Æthelwold grandit à la cour du roi Athelstan.

Il reçut la tonsure des mains de s.Elphege l’Ancien (ou Ælfheah le Chauve, v. 12 avril ?) puis entra au monastère de Glastonbury, que gouvernait alors s.Dunstan (v. 19 mai). Il y étudia la grammaire, la métrique, la patristique.

En 954, il fut nommé à son tour abbé à Abingdon, un monastère tombé en grande décomposition et qu’il fallait restaurer. Il y établit la Règle bénédictine.

Il surveilla de près tous les travaux (il reçut un jour une grosse planche qui lui cassa plusieurs côtes) ; lui-même sut fondre deux cloches, et peut-être aussi les tuyaux d’un orgue.

Lui qui avait voulu voyager pour s’instruire de la vie monastique sur le continent, fut contraint par Dunstan et la reine de demeurer sur place ; il envoya un moine à Fleury-sur-Loire dans ce but.

En 963, Æthelwold fut nommé évêque pour le siège de Winchester. Aidé par le roi qui en demanda la permission au pape, il eut l’initiative de remplacer, même manu militari, beaucoup de membres du clergé diocésain par des moines et son exemple fut repris par s.Oswald (v. 29 février) et s.Dunstan.

Æthelwold refonda ainsi plusieurs monastères : Chertsey, Milton, Peterborough, Ely, Thorney, également celui des moniales à Winchester.

Avec s.Dunstan, Æthelwold rédigea une sorte de charte monastique qui devait servir de Règle normative pour tous les monastères d’Angleterre. Les abbayes profitèrent de ce mouvement et formèrent une élite de moines savants, intellectuels, dont plusieurs furent abbé, évêques. On attribue à l’influence d’Æthelwold le magnifique Bénédictionnaire de Saint Æthelwold, qui se trouve actuellement à la British Library.

On s’en doute, des mouvements contestataires se manifestèrent parmi certains moines récalcitrants : on essaya d’empoisonner Æthelwold, inutilement.

Dans le but d’aider la jeunesse, Æthelwold traduisit en anglais des ouvrages latins. Il était toujours souriant, un lion pour les déréglés, une colombe  pour les bons, l’Aigle du Christ et le Père des moines.

Il mourut à Beddington, le 1er août 984.

Saint Æthelweald de Winchester est commémoré le 1er août dans le Martyrologe Romain.

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 23:00

Ionatus de Marchiennes

† 690

 

Ionatus fut un disciple de s.Amand (v. 6 février).

Il se trouvait au monastère d’Elnone, lorsque s.Amand le nomma abbé du monastère de Marchiennes.

Un autre monastère, de moniales, s’éleva aussi à Marchiennes, que dirigea sainte Rictrude (v. 12 mai).

Un ouvrage sur ses miracles fut publié, que nous ne connaissons malheureusement pas.

Une discussion qui n’est pas encore achevée, présente ce Ionatus comme le Ionas de Bobbio, disciple de s.Colomban (v. 23 novembre). L’argument est celui-ci : au moment où l’on perd de vue Ionas de Bobbio, apparaît Ionatus à Marchiennes, justement quand celui de Bobbio semble s’être déplacé dans le Nord de la Gaule. Intéressant, l’argument ne semble pas cependant être un alibi valable.

Saint Ionatus de Marchiennes est commémoré le 1er août dans le Martyrologe Romain.

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 23:00

Friardus de Vinduneta

† 570

 

Friardus était le fils de parents très modestes, gallo-romains, et naquit au pays nantais.

Dans sa jeunesse, il cultiva les terres de son père, mais surtout il tranchait au milieu de ses camarades par sa grande piété.

Un jour qu’un essaim de guêpes s’était abattu sur ces jeunes gens, Friardus s’agenouilla, pria et fit un grand signe de croix : l’essaim disparut.

Il se retira sur l’île de Vinduneta, sur la Loire (peut-être Besné), pour y mener la vie d’ermite. Le rejoignirent un abbé, Sabaudus, qui retourna bientôt à son monastère, et un diacre, nommé Secundellus.

Ce dernier crut devoir aller évangéliser les populations proches, mais Friardus sut que c’était une simple tentation diabolique, pour empêcher Secundellus de persévérer dans la prière ; on pourrait appeler cette tentation, activisme : un prétecte apparemment juste nous fait oublier notre vocation principale.

Peu après, Secundellus mourut dans les bras de Friardus.

Quand Friardus fut à son tour parvenu à ses derniers moments, il manda l’évêque s.Felix (v. 8 juin ?) qui, retenu, lui fit répondre de ne pas mourir avant sa venue : Friardus obéit ponctuellement.

Il mourut vers 570.

Saint Friardus de Vinduneta est commémoré le 1er août dans le Martyrologe Romain.

 

 

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 23:00

Olaf de Norvège

995-1030

 

Olaf naquit vers 995 en Norvège, d’Harald Grenske du Vestfold et d’Åsta Gudbrandsdotter. Son père ayant été assassiné, sa mère épousa Sigurd Syr Halfdansson, roi du Ringerike.

Il fut baptisé, dit-on, en 1014 à Rouen, par Robert le Danois, frère du duc Richard de Normandie.

Olaf se rendit plusieurs fois en Angleterre, où il compléta sa formation chrétienne. Quelques missionnaires occidentaux avaient déjà porté la foi en Scandinavie, en premier s.Oscar (Anscharius, v. 3 février).

Olaf monta sur le trône de Norvège en 1015. Il eut le surnom de Olaf le Gros. 

Son premier geste fut de profiter de l’absence de Knut de Danemark pour proclamer l’indépendance de la Norvège. Il s’établit alors à Nidaros (act. Trondheim) et y fit bâtir une église.

Pendant les quinze années de son règne, on peut dire qu’il persévéra contre vents et tempêtes pour christianiser son pays. Il faut dire que sa méthode n’était pas dans la douceur. Mais au moins on peut admettre que le jeune roi n’avait que de bonnes intentions.

Il voulut imposer le christianisme par la force, en détruisant les édifices païens ; mais il faisait construire des églises, venir des prêtres d’Angleterre, établir une hiérarchie catholique. Ses façons autoritaires cependant lui aliénèrent les seigneurs et le peuple ; il y eut des révoltes, et une répression très forte.

A ce moment-là, le roi danois, s.Knut (v. 10 juillet), tenta de reprendre la couronne à Olaf. Une première bataille les opposa, sans suite (1026). En 1028, il battit Olaf, qui partit en Suède. En 1030, Olaf reprit les armes, mais fut battu et tué à Siklestad. 

Olaf avait, à sa façon, préparé la conversion de la Norvège. Knut, qui était chrétien, la poursuivit.

Le roi norvégien fut proclamé martyr, mais ne l’a pas été - et le Martyrologe se tait là-dessus. Mais Olaf a été reconnu saint pour ses mérites à lutter contre le paganisme.

Saint Olaf de Norvège est commémoré le 29 juillet dans le Martyrologe Romain.

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 23:00

Camelianus de Troyes

† 525

 

 En 478, ce neuvième évêque de Troyes succéda à s.Lupus (v. 29 juillet) qui, d’après Sidoine Apollinaire, en avait remarqué la douceur, le sérieux et la prudence, et l’avait désigné comme successeur. 

On attribue à Camelianus une mission diplomatique auprès d’Attila, qui cependant s’acheva par le massacre de toute la délégation, sauf de Camelianus qui put revenir rendre compte des événements.

En 486, il reçut sainte Geneviève (v. 3 janvier) qui venait implorer du grain pour les assiégés de Lutèce.

On a vu comment Camelianus reçut s.Aventin (v. 4 février).

En 493, il alla au devant de Clovis, pour l’amener à Clotilde (v. 3 juin).

En 511, eut lieu le grand concile d’Orléans, où Camelianus fut un des trente-deux évêques signataires.

On place sa mort en 525.

Saint Camelianus de Troyes est commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 23:00

Samson de Dol

† 565

 

Samson naquit au 6e siècle au royaume de Dyfed (Pays de Galles S), de Ammon et Anna. Longtemps stérile, Anna exprima à Dieu sa reconnaissance en lui consacrant son fils.

Très tôt l’enfant fut confié au monastère de Llantwit Major, dont l’abbé était le vénérable Iltut (v. 6 novembre) et où Samson s’acquit l’estime quasi unanime. «Quasi», car deux moines jaloux de lui voulurent le faire disparaître et l’un d’eux lui prépara une tisane empoisonnée. Samson, comme s.Benoît (v. 11 juillet), en fut mystérieusement informé et remercia vivement le moine fautif : Puisse Dieu, en retour, te guérir du mal qui te fait souffrir. Touché par tant de délicatesse, le moine demanda pardon.

C’est là aussi que Samson alla reprocher aux oiseaux d’avoir osé piller le blé des moines sans permission : les moineaux auraient compris la leçon et «promis» de ne plus recommencer.

Samson reçut bientôt le diaconat, puis le sacerdoce. Au moment de son ordination, l’évêque aperçut sur son épaule une colombe blanche. Samson brilla par une plus grande austérité.

Il décida de quitter son monastère, peut-être pour échapper à la célébrité locale ; il gagna l’île de Caldey, où il fut économe puis abbé du monastère qui existait déjà et existe encore. Il dut s’en absenter pour aller assister son père malade : il en profita pour convaincre beaucoup de parents d’entrer dans la vie religieuse.

Peu après il suivit des Irlandais dans leur patrie, puis regagna son pays natal ; malgré son désir de solitude, il fut «repéré» et promu à l’épiscopat. Mais on ne nous dit pas son siège. En fait, il reprit son bâton de voyageur et, après avoir pris congé des siens, traversa la Cornouaille et gagna l’Armorique.

C’est là qu’il obtint un terrain où il construisit un monastère, à l’origine de la ville de Dol. De ce monastère allaient rayonner les moines pour évangéliser toute la région ; d’autres monastères furent fondés, tous dépendants de Dol, dont Samson était à la fois l’évêque et l’abbé.

Il fit deux voyages à Paris. Le premier, pour demander au roi son appui pour le roi légitime de Bretagne, Judwal. La deuxième fois pour le deuxième concile de Paris (560).

Il obtint un autre terrain, à l’embouchure de la Seine, pour un nouveau monastère qui, semble-t-il, fut détruit par les Normands en 851. C’est dans ce monastère que Samson imposa une sévère «pénitence» aux oiseaux qui dérangeaient les moines par leurs cris : il les convoqua et les enferma une nuit dans le monastère ; au matin, il les laissa partir, mais après seulement qu’ils eussent «promis», eux aussi, de ne plus recommencer.

Samson mourut peu après le concile de Paris, usé par les années, les fatigues, les voyages, vers 565.

Saint Samson de Dol est commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:03

Naum de Preslav

830-910

 

Se reporter d’abord à la notice Clement d’Ohrid

Pour compléter cette notice, ajoutons ici que Naum naquit vers 830 en Mésie, une région recouvrant à peu près la Serbie, la Bulgarie Nord et une portion de la Roumanie.

Ses parents étaient de famille noble, mais Naum préférait le Christ à la richesse du monde. Il suivit bientôt les frères Cyrille et Méthode (v. 14 février).

Il fut ordonné prêtre à Rome en 868, comme Clement. 

Après l’accueil très favorable que réserva le roi Boris aux missionnaires, Naum fut chargé de l’école de Preslav, ce qui explique qu’on l’ait nommé de Preslav, Preslavski. Il y resta jusqu’en 893, avant de passer à Ohrid.

En 895 ou 905, il fonda non loin d’Ohrid une église et un grand monastère dédiés à s.Michel (v. 29 septembre).

Il mourut le 23 décembre 910.

Le monastère qu’il fonda porte actuellement le nom de Saint-Naum.

Saint Naum de Preslav est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain, en même temps que les autres missionnaires de Bulgarie de la même époque : Clement, Gorazd, Saba et Angelariy.

 

 

 

 

 

Naum de Preslav

830-910

 

Se reporter d’abord à la notice Clement d’Ohrid

Pour compléter cette notice, ajoutons ici que Naum naquit vers 830 en Mésie, une région recouvrant à peu près la Serbie, la Bulgarie Nord et une portion de la Roumanie.

Ses parents étaient de famille noble, mais Naum préférait le Christ à la richesse du monde. Il suivit bientôt les frères Cyrille et Méthode (v. 14 février).

Il fut ordonné prêtre à Rome en 868, comme Clement. 

Après l’accueil très favorable que réserva le roi Boris aux missionnaires, Naum fut chargé de l’école de Preslav, ce qui explique qu’on l’ait nommé de Preslav, Preslavski. Il y resta jusqu’en 893, avant de passer à Ohrid.

En 895 ou 905, il fonda non loin d’Ohrid une église et un grand monastère dédiés à s.Michel (v. 29 septembre).

Il mourut le 23 décembre 910.

Le monastère qu’il fonda porte actuellement le nom de Saint-Naum.

Saint Naum de Preslav est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain, en même temps que les autres missionnaires de Bulgarie de la même époque : Clement, Gorazd, Saba et Angelariy.

 

 

Clement d’Ohrid

840-916

 

Il serait né vers 840 à Ohrid (Koutmitchevitsa), une région de l’empire bulgare correspondant actuellement à peu près à la Macédoine.

Très jeune, il connut et suivit s.Méthode (v. 14 février) et accompagna les deux frères Cyrille et Méthode dans leur mission en Moravie (863), et à Rome (868).

C’est à Rome que Clement fut ordonné prêtre.

Après la mort de Cyrille, il accompagna Méthode en Pannonie (Hongrie) et Moravie.

En 885, mourut Méthode. Clement devait poursuivre l’œuvre des premiers apôtres bulgares. Clement organisa alors avec un autre disciple de Méthode, Gorazd, la «bulgarisation» du clergé morave d’origine germanique, qui s’entêtait à célébrer et catéchiser en latin : ils furent emprisonnés et expulsés de Moravie.

Le roi bulgare Boris les invita alors à Pliska, pour leur confier la formation du clergé. Il y voyait une excellente occasion de contrer l’influence grandissante du clergé de Byzance et celle du clergé germanique. En favorisant la liturgie en vieux-slave, Boris pensait à juste titre renforcer la cohésion de son peuple et son indépendance politique.

Ce furent alors cinq missionnaires qui se présentèrent à Boris : Clement, Gorazd, Naum, Sabas et Angelariy.

Boris favorisa l’ouverture de deux écoles de vieux-slave à Preslav et Koutmitchevitsa.

Gorazd fut, pratiquement, évêque d’Ohrid, suivi à sa mort par Clement.

De 886 à 893, Clement forma plusieurs milliers de disciples à l’alphabet glagolithique et au vieux-slave. D’abord titulaire du siège de Velitsa, il mourut avec le titre d’archevêque d’Ohrid, en 916.

L’activité, la persévérance, les écrits et traductions de Clement en ont fait un «fondateur» de la Bulgarie chrétienne et moderne. 

Les cinq missionnaires dont on vient de parler moururent à des dates différentes (par exemple Naum le 23 décembre 910), mais sont commémorés ensemble le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:02

Sava Sedmotchislenik

810-920

 

On se reportera utilement d’abord à la notice Clement d’Ohrid

Très peu de choses nous ont été transmises à propos de Sava (Sabas).

Les dates ci-dessus sont les extrêmes qu’on peut envisager pour la vie de Sava.

Il serait né entre 810 et 840.

Ce fut un clerc bulgare, et adhéra aux saint Cyrille et Méthode (v. 14 février), ce qui lui valut les titres d’ élu et coryphée parmi les élèves de ces deux Saints, et participa fidèlement à leur mission.

Il mourut vers les années 880-890, ou même plus tard, incertitude qui lui donnerait une durée de vie variant de quarante à cent-dix ans.

Longtemps oublié, saint Sava Sedmotchislenik est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain, en même temps que les missionnaires de Bulgarie Clement, Gorazd, Naum et Angelariy.

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