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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 23:00

Bertrand de Grandselve

† 1149

 

Bertrand fut le premier abbé vraiment connu de l’abbaye de Grandselve, fondée en 1114 par Géraud de Sales (v. 20 avril).

A partir de 1128, il fut abbé de ce grand monastère, qui reçut de nombreuses donations. Au 13e siècle, le patrimoine foncier de l’abbaye atteindra vingt-cinq mille hectares. 

Mais le fait important qui caractérisa son abbatiat, fut qu’il affilia Grandselve à Cîteaux en 1145, après une célèbre rencontre avec saint Bernard (v. 20 août).

A son tour, l’abbaye de Fontfroide s’affilia à Grandselve en 1144.

En 1147, Grandselve essaima à Calers.

Bertrand allait volontiers prêcher dans les campagnes pour y combattre hérésies et superstitions. Il essaya en vain de convertir les habitants de Bouillac, mais dut s’enfuir chassé par l’impiété et la bêtise des habitants. Recru de fatigue, il se retira deux années en Sicile, avant de reprendre sa place à Grandselve.

Pendant la messe, à la fraction du Corps du Christ, il arrivait à Bertrand de voir le Seigneur dans son Corps glorifié.

Un disciple a résumé brièvement sa vie et relaté sa mort avec quelques détails. Cette mort advint le 11 juillet 1149.

Bertrand, appelé Bertrand Ier car il y en eut d’autres, est honoré du titre de Bienheureux au Martyrologe du 11 juillet.

L’abbaye, confisquée lors de la Révolution, servit de carrière ; il n’en reste presque rien.

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 23:00

Kjeld de Viborg

† 1150

 

Kjeld (qu’on orthographie aussi Ketillus et qu’on nomme aussi Exuperius) naquit à Venning (Randers, Jütland, Danemark).

Il entra chez les Chanoines réguliers de Saint-Augustin ; professeur à l’école cathédrale de Viborg, il devint doyen du chapitre en 1145.

Doux, bon envers les pauvres, semeur de paix à l’occasion de querelles, il fut pour ce motif pendant un an expulsé de la ville (1148), mais le pape en personne intervint pour le réhabiliter.

Kjeld mourut, paraît-il, à Viborg le 27 septembre, vers 1150. Certains disent qu’il fut assassiné alors-même qu’il psalmodiait, ; le Martyrologe, qui le mentionne le 11 juillet, ne parle pas de ce «martyre».

La châsse où l’on conservait son corps fut détruite dans un incendie en 1725.

La reconnaissance du corps de Kjeld dès 1150 équivalut à sa canonisation.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:01

Hervé de Chalonnes

† 1119

 

Il ne s’agit pas ici du saint Hervé fêté le 17 juin et qui vivait au 6e siècle.

Celui d’aujourd’hui était d’une famille de «Bretagne», qui pourrait aussi désigner, en latin, la Grande-Bretagne.

Il entra tout jeune à l’abbaye de la Trinité de Vendôme, puis demanda la permission à son abbé de rejoindre les anachorètes de la forêt de Craon, dirigés par Robert d’Arbrissel (v. 25 février).

Quand le groupe de ces anachorètes se dispersa, Hervé se rapprocha d’Angers ; près d’une église qui appartenait à l’abbaye de la Trinité de Vendôme, il se fit une petite cellule et y vécut en reclus. Une pieuse religieuse, d’origine anglaise, vint l’aider pour ses soucis d’ordre matériel.

Le supérieur de l’abbaye de Vendôme envoya à Hervé quelques lettres pour l’encourager dans sa vie de perfection.

Puis Hervé fit un pèlerinage à Jérusalem. A son retour, il voulut davantage encore de solitude et obtint de l’évêque une petite île sur la Loire, en face de Chalonnes. Mais la sainte vie de cet ermite ne pouvait demeurer inconnue et des fidèles vinrent à nouveau le consulter. Il eut quelques disciples et, pour les femmes, forma une communauté à Montjean.

Hervé mourut le 10 juillet 1119. Il fut très longtemps fêté localement le 18 juillet, mais n’est pas retenu dans le Martyrologe Romain.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:00

Sylvie-Agnès de Romillon

1750-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 15 mars 1750 à Bollène (Vaucluse), elle entra chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Agnès de Jésus.

Elle fut condamnée le 10 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 10 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:00

Marie-Gertrude de Ripert d’Alauzier

1757-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 15 novembre 1757 à Bollène (Vaucluse), elle entra chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Sainte-Sophie.

Elle fut condamnée le 10 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 10 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:00

Pietro Vincioli

† 1007

 

Pietro Vincioli dut naître à Agello (Pérouse, Italie C), d’une vieille famille noble.

Après ses études à Pérouse, il reçut le sacerdoce et demanda à son évêque de pouvoir restaurer l’ancienne cathédrale Saint-Pierre, abandonnée parce qu’elle était hors les murs et aussi saccagée par les incursions répétées des troupes étrangères.

Cette église à trois nefs et transept repose sur dix-huit colonnes de granit et de marbre, que Pietro récupéra de l’ancien sanctuaire.

Les travaux furent ponctués de signes divins, obtenus pas la sainteté de Pietro : un maçon tomba des échafaudages sans se blesser, le pain arriva à point nommé pour les ouvriers qui n’avaient rien à manger, une colonne se redressa sur un simple signe de croix, au moment où les cordes allaient se rompre…

La sainteté de Pietro fut tellement connue, que l’empereur lui accorda des privilèges et… repartit en Allemagne, libérant ainsi la région de sa présence opprimante.

L’église fut consacrée en 969 et Pietro y fit venir des moines bénédictins. Puis le pape le nomma abbé du nouveau monastère.

L’    abbé Pietro conserva ses habitudes austères, et ses miracles aussi. Un des plus retentissants fut celui-ci : le gouverneur (allemand) de la place avait condamné à mort deux voleurs et Pietro en demanda la grâce ; ne pouvant fléchir l’autorité, il demanda au moins à les prendre chez lui durant leur dernière nuit, s’offrant lui-même à la peine de mort, s’ils s’échappaient ; après les avoir bien reçus, il les laissa partir et alla se présenter au gouverneur. Furieux, ce dernier voulait le pendre comme convenu, mais les habitants vinrent plaider pour «leur» curé, racontant tous les miracles qu’ils lui avaient vus faire, entre autres que les chiens n’avaient pas touché au pain béni par Pietro. Le gouverneur demanda à voir le miracle s’opérer sous ses yeux. Mais comme Pietro, humblement, s’y refusait, les habitants imaginèrent un subterfuge : ils préparèrent une belle table comme pour un repas et lui demandèrent de le bénir ; ainsi furent bénis les pains, qu’ils jetèrent alors aux chiens. Les animaux les flairèrent et s’enfuirent en aboyant. Le gouverneur eut désormais une grande vénération pour le prêtre.

Le nouvel évêque de Pérouse avait bien d’autres sentiments ; il voulait renvoyer Pietro et pénétra de force dans le monastère avec sa troupe, se saisit de l’abbé et le mit dehors. L’affaire arriva au pape, qui blâma l’évêque et prit le monastère sous sa directe autorité.

C’était en 1002. L’année suivante, le monastère fut affilié à Cluny.

Pietro tomba malade le 28 juin, veille de la fête de saint Pierre. Il mourut le 10 juillet 1007 (1009 selon certains).

Le Martyrologe le mentionne au 10 juillet, mais on n’a pas de date de béatification ou de canonisation.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:01

Giovanna Scopelli

1428-1491

 

Giovanna Scopelli vit le jour à Reggio Emilia (Italie CN), de Simone et Catarina, qui eurent deux autres filles et un fils.

Jeune encore, elle eut la permission de vivre la règle carmélitaine, à laquelle elle ajoutait des mortifications : un cilice et une chaîne de fer.

Après la mort des parents, Giovanna fut recueillie par une pieuse personne et chercha un endroit pour y introduire la vie monastique. La population l’y aida et ainsi prit naissance le monastère de Notre-Dame du Peuple, qui fut plus tard rebaptisé Monastère des Blanches, en raison de l’habit des Religieuses.

Celles-ci, qui furent rapidement une vingtaine, l’élurent prieure ; elles s’engageaient à prier pour l’Eglise universelle.

Giovanna leur communiqua sa grande dévotion à la Très Sainte Vierge, consistant à lui tisser une tunique quotidienne, consistant en perpétuels Ave Maria (quelque quinze mille), séparés à chaque centaine par le Salve Regina ; le soir venu, on y ajoutait sept fois l’Ave, Maris Stella ou bien l’hymne O gloriosa Domina. Cette originale dévotion se maintint jusqu’en 1773.

On parle aussi de grâces extraordinaires reçues par Giovanna, sans trop préciser lesquelles. On connaît seulement deux «miracles» : la multiplication du pain pour le monastère, qui en manquait, et la conversion d’un jeune homme, certain Agostino, de l’hérésie albigeoise.

Giovanna connut aussi une longue période de sécheresse intérieure, dont elle sortit admirablement purifiée.

Elle mourut le 9 juillet 1491 en odeur de sainteté et l’on retrouva son corps intact l’année suivante ; elle fut béatifiée en 1773 et le Martyrologe la mentionne au 9 juillet.

Jean-Paul II parla d’elle comme une des meilleures représentantes italiennes du récent mouvement carmélitain.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:00

Marie-Anne-Madeleine de Guilhermier

1733-1794

 

Voir la notice générale Orange (Martyres d’) 1794

 

Née le 29 juin 1733 à Bollène (Vaucluse), elle entra chez les Ursulines, avec le nom de Sœur Sainte-Mélanie.

Elle fut condamnée le 9 juillet.

Martyrisée à Orange ce même 9 juillet 1794, elle fut béatifiée en 1925, en même temps qu’une trentaine d’autres Religieuses, la plupart Sacramentines ou Ursulines, et deux Bernardines.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:00

Ursula Giuliani

1660-1727

 

Ursula vit le jour le 27 décembre 1660 à Mercatello sul Metauro (Urbino, Italie est), cinquième fille (certains disent septième, deux ayant pu mourir en bas âgedu capitaine Francesco et de Benedetta Mancini.

Se vie, peu connue, apparaît comme une succession de faits merveilleux.

Déjà, elle refusait le sein aux jours de jeûne ; à cinq mois, elle se mit à marcher toute seule pour aller vénérer un tableau figurant une image de la Sainte Trinité ; peu après, elle parlait, et pouvait reprocher à un marchand peu sincère : Soyez juste, car Dieu vous voit. Dès l’âge de deux ou trois ans, elle eut de fréquentes visions de Jésus et de Marie. Dans l’Hostie consacrée, elle voyait Jésus.

A la mort de la maman, les filles furent confiées à un oncle, tandis que le papa s’installait à Plaisance (le nom français de cette ville italienne dit bien quelles étaient les vraies attirances de cet homme mondain). Ursula n’était pas pour autant exempte de «caprices» : si elle aimait orner de petits autels, elle se refusait à toute tâche domestique, se déguisant, jouant à l’escrime avec les cousins, si bien qu’à quinze ans elle savait à peine lire.

Mais en même temps, elle cherchait à imiter davantage Jésus-Christ, s’imposant des souffrances inhabituelles pour une petite fille : elle se brûla la main sans broncher, exprès, dans le feu ; elle se flagellait avec une grosse corde ; elle avançait sur les genoux ; avec sa langue, elle marquait la terre de petites croix ; elle priait longuement les bras en croix ; et elle cherchait à donner à manger aux pauvres selon ce qu’elle trouvait.

Sa vie mystique n’était pas absente : en jouant à l’escrime, elle faisait parfois exprès de blesser vraiment son adversaire, quand elle «savait» qu’il était en quelque danger spirituel ou moral. 

De retour avec son père à Mercatello, elle intensifia la prière et demanda à entrer chez les Clarisses de Città di Castello. Elle y prit l’habit en 1677 (deux mois avant ses dix-sept ans), y fit la profession en prenant le nom avec lequel elle est restée si connue : Veronica, nom qui signifie vraie image, car Ursula voulait imiter en tout le Christ dans sa passion.

On dut la freiner dans ses austérités, car on la retrouva un jour inanimée. Mais elle obtint la permission de jeûner complètement pendant trois semaines. En 1693, le Christ lui remit la Couronne d’épines ; en 1697, elle reçut les stigmates du Christ aux mains, aux pieds et au côté…

Evidemment, on avertit le Saint-Office, qui réagit en interdisant à Veronica tout rapport avec les autres Consœurs, ne lui permettant d’assister à la Messe que le dimanche (et sans communier) ; elle qui était maîtresse des novices, non seulement fut déchargée, mais dut se soumettre à une sœur converse qui lui imposait ses ordres heure par heure ; ce régime dura au moins dix années, mais peu à peu on la laissa tranquille (mais pas le démon, qui la tentait, l’empêchait de prier, la culbutait).

Veronica fut réélue maîtresse des novices en 1704, et même abbesse en 1716 ; le monastère connut alors une période de grande évolution, même matérielle.

Par obéissance à l’évêque, elle écrivit un Journal quotidien de plus de vingt-mille pages en quarante-quatre volumes.

Il plut au Seigneur de concéder à Veronica les Fiançailles mystiques, à cette Vierge qui ne désirait que souffrir, et souffrir encore, pour ressembler davantage au Christ souffrant. De ses propres paroles, on sait que Dieu lui avait promis de libérer du Purgatoire autant d’âmes qu’elle voulait.

Le 6 juin 1727, elle souffrit d’apoplexie et sut que sa maladie durerait trente-trois jours. Effectivement, après avoir reçu le dernier Sacrement le 6 juillet, elle attendit pour mourir que son confesseur lui en intimât l’ordre : c’était exactement le vendredi 9 juillet 1727.

Veronica Giuliani fut béatifiée en 1804, et canonisée en 1893.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:00

Luigi Caburlotto

1817-1897

 

Luigi Caburlotto naquit le 7 juin 1817 à Venise, fils d’un simple gondolier, comme il y en a beaucoup dans cette ville.

Après les études à l’école des frères Antonangelo et Marco Cavanis, il fréquenta la Grand séminaire et fut ordonné prêtre en 1842.

Vicaire, puis curé de la paroisse Saint-Jacques de l’Orio, il s’appliqua à examiner profondément la situation sociale de sa paroisse, vivement frappée lors de la guerre de 1848-1849.

En 1850, il commença par fonder une école pour les filles, avec la collaboration de maîtresses, qui devinrent petit à petit l’Institut des Filles de Saint-Joseph. Il leur écrivit une Règle.

Menant de front toutes ses activités paroissiales, Luigi développa la formation des petits et des jeunes par le catéchisme, la liturgie, le culte eucharistique, la pratique des sacrements, mais aussi en s’occupant de l’assistance aux plus pauvres ; pour les garçons, il ouvrit un patronage du soir.

En 1857, il ouvrit à Venise l’Institut Manin pour les filles de l’Assistance publique ; en 1859, à Ceneda (auj. Vittorio Veneto) une école primaire gratuite pour les filles, et un collège avec des programmes plus complets.

En 1869, on lui confia la réorganisation de l’Institut Manin des garçons.

Non seulement, il devait s’occuper de toutes ces œuvres, mais il devait guider tous ses paroissiens. L’ambiance de l’époque, qui rendait difficiles les rapports entre l’Eglise et la société civile, l’amena à bien préciser ses choix : il fallait donner la priorité à l’éducation des jeunes, malgré les critiques.

En 1872, sa santé s’étant affaiblie, il renonça à la paroisse pour se dédier principalement à ce travail éducatif. Son influence sur les établissements fut énorme. En 1881, on le chargea de la direction des deux Instituts Manin, des deux orphelinats pour garçons et pour filles, où il établit les Religieuses de son Institut.

L’évêque, satisfait et convaincu de son influence, le chargea de prêcher des retraites, des missions populaires, des conférences au clergé…

Ses dernières années furent marquées par la souffrance et don Luigi se retira, toujours serein et préoccupé de ses œuvres. Quand il mourut à Venise, le 9 juillet 1897, se trouvait à son chevet un certain Mgr Giuseppe Sarto, futur pape Pie X (v. 20 août).

Luigi Caburlotto, béatifié en 2015, sera inscrit le 9 juillet dans le Martyrologe.

Les Filles de Saint-Joseph sont présentes en Italie, au Brésil, au Kenya, aux Philippines.

Le miracle retenu pour cette béatification fut la guérison totale, durable et inexplicable d’une personne de Rome, qui ne pouvait plus marcher depuis quinze années et qui, une nuit de 2008, fut invitée par une voix, celle de don Caburlotto, à se lever et à marcher, après que plusieurs Sœurs aient prié leur Fondateur pour cette personne.

 

 

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