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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:02

Sava Sedmotchislenik

810-920

 

On se reportera utilement d’abord à la notice Clement d’Ohrid

Très peu de choses nous ont été transmises à propos de Sava (Sabas).

Les dates ci-dessus sont les extrêmes qu’on peut envisager pour la vie de Sava.

Il serait né entre 810 et 840.

Ce fut un clerc bulgare, et adhéra aux saint Cyrille et Méthode (v. 14 février), ce qui lui valut les titres d’ élu et coryphée parmi les élèves de ces deux Saints, et participa fidèlement à leur mission.

Il mourut vers les années 880-890, ou même plus tard, incertitude qui lui donnerait une durée de vie variant de quarante à cent-dix ans.

Longtemps oublié, saint Sava Sedmotchislenik est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain, en même temps que les missionnaires de Bulgarie Clement, Gorazd, Naum et Angelariy.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:01

Liliosa de Cordoue

† 852

 

Se reporter à la notice Jorge, Aurelio et Natalia, Félix et Liliosa de Cordoue

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Natalia de Cordoue

† 852

 

Se reporter à la notice Jorge, Aurelio et Natalia, Félix et Liliosa de Cordoue

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Anthousa de Mantineon

700-771

 

Il a été question de cette Anthousa le 18 avril, car c’est précisément d’elle qu’il s’agissait à propos de la fille de l’impératrice Eudokia. 

Celle d’aujourd’hui est aussi désignée comme de Constantinople, mais à tort comme on va le voir. La localité où elle vécut se nommait Mantineon, qu’on situe en Paphlagonie (Asie Mineure N, sur la Mer Noire), donc fort loin de Constantinople.

Elle naquit vers 700, de Strategios et Febronia.

Les affaires du monde ne l’intéressaient pas ; comme Jean Baptiste, elle se retira bientôt dans la solitude des montagnes et des grottes. Elle pratiqua certaines mortifications, s’imposant des chaînes de fer et des cilices. Quand elle rencontra le prêtre Sisinnios, elle l’entretint sur la construction d’une église en l’honneur de la Sainte Mère de Dieu. Sisinnios lui donna d’abord beaucoup de conseils et d’instructions, éprouva sa vertu d’obéissance en lui commandant de s’introduire dans un four brûlant - dont elle sortit parfaitement indemne -, lui annonça clairement ce qu’allait être sa vie future et la congédia en lui annonçant quand il mourrait lui-même.

Tout se passa comme il l’avait dit. Bientôt une trentaine de femmes rejoignirent Anthousa. Après la mort de Sisinnios, le grand nombre de moniales et de moines poussa Anthousa à construire deux églises avec cellules attenantes. Vers 740, deux monastères s’établirent : un pour les religieuses avec une église dédiée à la Sainte Vierge, un pour les moines avec une église dédiée aux saints Apôtres.

Le monastère des hommes se trouvait sur la côte, tandis que celui des femmes était sis sur une île d’un lac «Perkile» (?), et sa supérieure était également à la tête du monastère d’hommes. Un moine apportait aux moniales leur nourriture, et en rapportait aux hommes les habits qu’elles leur confectionnaient. Le problème du «double monastère» fut plusieurs fois posé par l’Eglise de Byzance, qui n’acceptait pas l’existence de deux monastères si rapprochés ; mais dans le cas de Mantineon, les deux communautés étaient bien et réellement séparées.

Un des moines fut s.Romanos le Néomartyr (victime des Arabes en 780, fêté chez les Orientaux le 1er mai). C’est peut-être de lui qu’il s’agit quand on parle de son neveu.

La fidélité totale d’Anthousa et des deux communautés fut bien connue et le bruit en parvint aux oreilles de l’empereur Constantin Copronyme. Celui-ci envoya un de ses hommes de main avec une troupe pour aller convaincre Anthousa de se rallier aux idées de l’iconoclasme. Les soldats commencèrent par se saisir des nombreuses icônes du monastère, puis leur chef fit venir Anthousa et son neveu pour les interroger ; le neveu fut cruellement fouetté presque jusqu’à la mort, puis relâché ; on maltraita ensuite Anthousa fort durement : on la fouetta avec des lanières de cuir en lui maintenant écartés les bras et les jambes, on lui imposa sur la tête des icônes préalablement brûlées et encore incandescentes, on lui brûla la plante des pieds avec des charbons ardents. Les bourreaux furent bien déçus de constater que, par la force divine, Anthousa demeura absolument indemne ; enfin, on la força à l’exil ou du moins à quitter son monastère.

Plus tard, de passage avec toute son armée, l’empereur voulut la retrouver et à nouveau l’interroger, mais la prière d’Anthousa lui enleva la vue et l’empêcha d’aller au bout de ses intentions. C’est à ce moment- là qu’elle aurait prophétisé à l’impératrice Eudokia l’heureuse naissance de sa fille (757).

Là-dessus, on ne sait au juste quelle fut la fin d’Anthousa : soit elle put enfin revenir dans son monastère, soit elle mourut en paix en exil, en la fête d’un Saint qu’elle aimait particulièrement, Pantaléon (ou Pantalemon), le 27 juillet, vers 771. On lit aussi çà et là qu’elle fut torturée et martyrisée avec quatre-vingt-dix moniales, mais il ne semble pas que ce soit la vérité : le Martyrologe est plutôt de l’opinion qu’elle mourut en paix chez elle. 

Des miracles se produisirent à sa tombe.

Sainte Anthousa de Mantineon est commémorée le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Félix de Cordoue

† 852

 

Se reporter à la notice Jorge, Aurelio et Natalia, Félix et Liliosa de Cordoue

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Clement d’Ohrid

840-916

 

Il serait né vers 840 à Ohrid (Koutmitchevitsa), une région de l’empire bulgare correspondant actuellement à peu près à la Macédoine.

Très jeune, il connut et suivit s.Méthode (v. 14 février) et accompagna les deux frères Cyrille et Méthode dans leur mission en Moravie (863), et à Rome (868).

C’est à Rome que Clement fut ordonné prêtre.

Après la mort de Cyrille, il accompagna Méthode en Pannonie (Hongrie) et Moravie.

En 885, mourut Méthode. Clement devait poursuivre l’œuvre des premiers apôtres bulgares. Clement organisa alors avec un autre disciple de Méthode, Gorazd, la «bulgarisation» du clergé morave d’origine germanique, qui s’entêtait à célébrer et catéchiser en latin : ils furent emprisonnés et expulsés de Moravie.

Le roi bulgare Boris les invita alors à Pliska, pour leur confier la formation du clergé. Il y voyait une excellente occasion de contrer l’influence grandissante du clergé de Byzance et celle du clergé germanique. En favorisant la liturgie en vieux-slave, Boris pensait à juste titre renforcer la cohésion de son peuple et son indépendance politique.

Ce furent alors cinq missionnaires qui se présentèrent à Boris : Clement, Gorazd, Naum, Sabas et Angelariy.

Boris favorisa l’ouverture de deux écoles de vieux-slave à Preslav et Koutmitchevitsa.

Gorazd fut, pratiquement, évêque d’Ohrid, suivi à sa mort par Clement.

De 886 à 893, Clement forma plusieurs milliers de disciples à l’alphabet glagolithique et au vieux-slave. D’abord titulaire du siège de Velitsa, il mourut avec le titre d’archevêque d’Ohrid, en 916.

L’activité, la persévérance, les écrits et traductions de Clement en ont fait un «fondateur» de la Bulgarie chrétienne et moderne. 

Les cinq missionnaires dont on vient de parler moururent à des dates différentes (par exemple Naum le 23 décembre 910), mais sont commémorés ensemble le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Jorge, Aurelio et Natalia, Félix et Liliosa de Cordoue

† 852

 

Il s’agit ici de cinq Martyrs de la persécution islamique de Cordoue, sous Abderramane II, dont les informations nous ont été rapportées par s.Eulogio (v. 11 mars).

On sait combien est exigeante la loi coranique, qui ne supporte pas la moindre critique du monde et de la religion islamique et les punit de mort.

L’évêque de Cordoue convoqua un concile en 852, où l’on rappela l’interdiction pour les Chrétiens, de se présenter volontairement à la torture et à la mort. Mais certains jugèrent qu’il ne fallait pas hésiter à rendre témoignage à la Foi et, s’opposant au silence de beaucoup, préférèrent parler ouvertement, cherchant par là à affermir les cœurs faibles et, si possible, à convertir des Musulmans à la Vérité.

 

Jorge était un moine, peut-être diacre, originaire de Palestine, dont le nom pourrait donc être Georgios. C’était un grand ascète, d’humeur toujours égale, qui avait porté la mortification jusqu’à se priver de bain pendant trente ans. Etranger, il pouvait être ignoré mais il ne cacha pas sa Foi.

Aurelio était né d’un Arabe et d’une Espagnole de la haute société. Devenu orphelin, il fut élevé chrétiennement par une tante. Devenu grand, il crut licite un certain conformisme aux usages des autorités occupantes, mais sans abandonner sa religion chrétienne.

Natalia (qui portait aussi le nom de Sabigothe) était née vers 825, fille de parents musulmans mais, à la mort de son père, fut amenée au christianisme par son beau-père, que sa mère épousa en secondes noces. Le couple d’Aurelio et Natalia avait une petite fille. Natalia assista au martyre d’un certain Juan (différent de celui du 27 septembre) et conçut désormais le désir, partagé par son époux, de témoigner ouvertement le Christ.

Félix était un cousin d’Aurelio et se comportait à peu près comme ce dernier.

Liliosa, l’épouse de Félix, était la fille de Chrétiens «clandestins» et, de concert avec son époux, pratiquait à la maison la Foi chrétienne, dans la prière et l’amour de l’Evangile. 

Et voici comment s’enchaînèrent les événements. Aurelio vit un jour passer dans la rue tout un attroupement autour d’un Chrétien qu’on avait juché sur un âne mais tourné vers la queue de l’animal : chacun était invité à le fouetter, le frapper, l’insulter ; le pauvre homme avait le dos en sang.

Aurelio jugea que son attitude avait été jusque là une trahison. Avec Natalia son épouse, ils décidèrent désormais de vivre dans la pénitence et la charité ; ils mirent de côté ce qui aurait été nécessaire à l’entretien de leur fillette. Natalia retira ouvertement le voile des femmes musulmanes.

Liliosa fit de même.

Les deux couples ne tardèrent pas à être convoqués, et Jorge avec eux. On leur donna quatre jours pour réfléchir et se rétracter. Tous restèrent fidèles au Christ. Jorge n’hésita pas à traiter le Fondateur de l’Islam de ministre de l’Antichrist et labyrinthe de tous les vices.

Tous les cinq furent condamnés à mort et décapités : d’abord Félix, puis Jorge, Liliosa, Aurelio et Natalia.

C’était le 27 juillet 852.

Ils sont tous cinq commémorés le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Ecclesius de Ravenne

† 532

 

Cælius Ecclesius fut le vingt-quatrième évêque de Ravenne. Peu avant lui avait siégé un évêque arien.

Son épiscopat dura de février 522 à juillet 532 ou 533.

On le décrivit comme étant de taille moyenne et d’aspect aimable. Mais surtout, il se montra très habile pour rester indépendant entre l’influence du roi Theodoricus, de l’empereur Justin et des ariens.

En 525, il faisait partie de l’expédition à Constantinople, au retour de laquelle le pape Jean Ier et ses assistants furent arrêtés (v. 18 mai). Ecclesius, cependant, ne fut pas inquiété.

Au retour de cette pénible mission, E. construisit à Ravenne la basilique de Sainte-Marie-Majeure, puis poursuivit la construction du Tricoli (le palais épiscopal) et fit bâtir Saint-Vital.

Il y eut une vague de contestation d’une partie du clergé de Ravenne, concernant diverses questions de droits, de propriétés, de rangs, qui fut portée devant le pape Félix IV. Ce dernier prit les décisions qui s’imposaient, après avoir reproché aux dissidents d’avoir manqué de respect et d’obéissance.

Saint Ecclesius de Ravenne est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 23:00

Galactorius de Lescar

† 507

 

Saint Galactorius (Galactoire) est le deuxième évêque connu de Beneharnum, l’ancienne cité de Lescar, après s.Iulianus Ier.

Au concile d’Agde de 506, il signa Galactorius, episcopus de Benarno. Mais Iulianus étant mort vers 450, l’épiscopat de Galactorius commença probablement vers cette année-là.

La ville de Beneharnum fut détruite par les Normands en 841 et au 10e siècle fut construite la ville de Lescar.

On attribuait à Galactorius un fait d’armes notoire : face aux envahisseurs wisigoths, il aurait conduit son armée diocésaine au secours des Francs de Clovis, mais fut surpris et tué à Mimizan, ayant refusé d’apostasier (507). C’est ce qui lui valut le titre de martyr.

La critique historique propose une autre thèse. Les Wisigoths se retiraient après leur défaite de Vouillé et, par esprit de vengeance, mirent à mort l’évêque Galactorius qu’ils trouvèrent sur leur chemin.

Les reliques du Martyr furent dispersées par les Protestants.

Le diocèse de Lescar fait actuellement partie de celui de Bayonne.

Saint Galactorius de Lescar est commémoré le 27 juillet dans le Martyrologe Romain.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 23:00

Austindus d’Auch

1000-1068

 

Austindus était un Bordelais, né ves 1000.

Il entra au monastère bénédictin de Saint-Orens à Auch, où il devint abbé.

Le diocèse d’Auch traversait une pénible période, l’évêque étant simoniaque ; il fut déposé. En 1050, c’est Austindus qui devint alors le soixante-deuxième titulaire d’Auch. Plus précisément, Auch avait été un siège épiscopal jusqu’en 878 (cinquante-et-un évêques) et archiépiscopal depuis 879. Austindus était donc le onzième archevêque.

Son premier acte fut la consécration de l’église de Saint-Mont.

Il y avait deux prieurés dans le diocèse, Saint-Orens où il avait été moine et abbé, et Saint-Mons : il les affilia à Cluny, à l’époque de saint Hugues (v. 29 avril).

En 1054, il fut un des co-consécrateurs de l’église de Maguelonne ; en 1055, il fonda Nogaro, siège de plusieurs conciles, dont un dès 1056 et un autre en 1061. 

Toujours à Nogaro, fut construite en 1061 l’église Saint-Nicolas, une splendeur romane, classée aux Monuments historiques. L’église paroissiale de Nogaro fut profanée, pillée, abattue par les bandes protestantes en 1569.

Austindus voulut reconstruire et embellir la cathédrale. Il eut l’idée géniale de faire édifier le sanctuaire ainsi qu’une maison pour les chanoines, avec un cloître entre les deux. Ces travaux commencèrent en 1064.

La présence d’Austindus fut bénéfique également pour les évêchés avoisinants. En effet, un véritable usurpateur, nommé Raymond le Vieux, avait réussi la belle prouesse de cumuler six évêchés gascons ; Austindus obtint de Rome de le déposer et fit nommer des évêques pour les six sièges (1059).

Vers 1060, Austindus présida un concile à Jaca (Espagne : la ville dépendait d’Auch), sur la question des Chrétiens et des Arabes, et un autre à Saint-Sever (1061) au sujet des monastères bénédictins.

L’évêque dut affronter aussi les seigneurs d’Armagnac, qui avaient la dent dure : Austindus dut même se réfugier deux ans à Reims, pendant que la noblersse était frappée d’excommunication et le diocèse d’interdit. Il ne revint à Auch qu’en 1068.

Cette même année, il tint encore un concile dont, malheureusement, nous n’avons pas les actes.

Austindus mourut en 1068, et fut honoré officiellement à partir de 1350 environ.

Saint  Austindus d’Auch est commémoré le 26 juillet dans le Martyrologe Romain.

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