Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 23:00

David de Thessalonique

430-540

 

David était né vers 430 en Mésopotamie et avait tout laissé pour venir au monastère des saints Théodore et Mercure, dit des Koukoullates, à Thessalonique.

Lecteur assidu de l’Ecriture et des vies de Saints, il s’était pris d’admiration pour les Saints stylites et, pour les imiter, alla se percher sur un amandier où il vivait jour et nuit, été comme hiver et par tous les temps. Ce nouveau genre de vie ascétique sur un arbre (en grec dendron) lui a valu le surnom de Dendrite.

On venait le voir, lui demander conseil. Des disciples se mirent sous sa conduite, lui demandant de descendre pour vivre avec eux. David répondit qu’il devait attendre trois ans la réponse de Dieu. Au terme de cette attente, un Ange l’invita à redescendre pour recevoir une nouvelle mission.

C’est alors qu’il se fit construire une cellule, c’est-à-dire un minuscule réduit, sous les murs de la ville. Il en prit possession devant l’évêque Dorothée et devant le clergé.

Voici ce qu’un contemporain, nommé Palladios, en écrivit :

Il y avait dans mon pays un reclus né en Mésopotamie et nommé David, très vertueux, misériordieux et ascète. Il vécu dans la réclusion quelque soixante-dix ans. Comme les soldats gardaient les murs de la ville la nuit à cause des barbares, ceux qui gardaient le mur du côté où se trouvait le lieu où le moine était reclus, virent une nuit que du feu sortait des fenêtres de la cellule du reclus. Les soldats crurent donc que les barbares avaient mis le feu à la cellule du moine. Le matin venu, ils sortirent et trouvèrent le moine sain et sauf, la cellule sans dommage et ils furent stupéraits. De nouveau, la nuit suivante, ils virent le même feu dans la cellule du moine. Ayant vu ce prodige non pas une fois ni deux fois, mais souvent, je me dis en moi-même : Si en ce monde Dieu accorde une telle gloire à ses serviteurs, laquelle leur réserve-t-il dans le siècle à venir, quand leurs visages resplendiront comme le soleil ? Telle fut, mes enfants, la cause pour laquelle je suis venu à la vie monastique. Ce Palladios partit alors dans un monastère d’Egypte.

David reçut le pouvoir de chasser les démons, de rendre la vue aux aveugles, de faire des guérisons au nom du Christ, et fut ainsi considéré l’Ange gardien de la ville.

En 535 (ou un peu plus tard), David fut choisi par les autorités civiles pour aller présenter une requête à l’empereur Justinien. Avant de partir, David annonça qu’il mourrait à son retour. A Byzance, il encensa l’empereur pendant un long moment, tenant à pleines mains, sans se brûler, des charbons ardents qu’il recouvrait d’encens abondamment. Justinien, stupéfait, accorda la requête et eut pour David de grandes marques d’honneur.

Un nouveau prodige se manifesta à l’arrivée à Thessalonique. Quand il aperçut le phare du port et son monastère, David donna le baiser de paix à ses disciples et s’endormit dans le Seigneur (540). Le navire, alors, s’arrêta net ; un parfum d’encens se répandit, des voix célestes se firent entendre. Le concert terminé, le navire repartit et David fut enterré dans son monastère.

En supposant que «soixante-dix ans» plus tôt, David pût avoir une vingtaine d’années, on pourrait faire remonter sa naissance à 430 environ.

Deux siècles après la mort de David, son corps fut retrouvé sans corruption. Beaucoup de miracles se produisirent à son tombeau. Les reliques furent enlevées à Pavie lors de l’occupation latine (1222), mais furent restituées à Thessalonique en 1978.

Saint David de Thessalonique est commémoré le 26 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 23:00

Saulve (et Supéry)

† 798

 

Saulve (en latin Salvius), évêque régionnaire qui se trouvait dans la région d’Angoulême, eut l’inspiration de venir prêcher dans le nord de la Gaule, accompagné d’un disciple, dont on ne connaît pas le nom. 

Il faut ajouter ici que les historiens n’ont pas de certitude sur l’épiscopat de Saulve à Angoulême ; ils affirment aussi qu’on ne connaît pas les évêques d’Angoulême pour le 8e siècle. Saulve aurait pu aussi être un évêque régionnaire, sans siège fixe.

Saulve, donc, et son disciple portaient avec eux les vases sacrés ainsi que les ornemements pour la liturgie, objets richement ornés de pierres précieuses.

Arrivé au village de Bréna, Saulve célébra la messe et reçut l’hospitalité du seigneur local, Génart, prévôt de Valenciennes, en son château de Beuvrages. Cette soirée-là, le fils de Génart, Winegard, saisi par le diable de la convoitise, conçut un plan horrible pour s’emparer des objets sacrés des voyageurs. 

Le lendemain, avec ses hommes, il tendit une embûche à Saulve et à son disciple, les fit prisonniers et les enferma dans les prisons du château de Beuvrages : ils y resteront trois mois. Puis, il en informa son père, qui ne réagit pas ; finalement, Winegard ordonna au geôlier d’exécuter les deux hommes. On les fit disparaître dans un trou profond en-dessous d’une étable.

Dans cette étable se trouvait un taureau de grande taille, qui se mit à veiller jalousement l’endroit fraîchement recouvert. De nuit, on  aperçut une grande lumière.

Vers le même temps, Charlemagne fut à plusieurs reprises invité par un Ange à rechercher les disparus. Ses envoyés arrivèrent enfin à Valenciennes et firent convoquer Génart devant le tribunal. Il avoua les faits. Son fils et le geôlier assassin furent condamnés à perdre la vue (801).

Les deux corps furent retrouvés et exhumés. Saulve fut reconnu et son disciple anonyme, qui se trouvait «au-dessus» de lui, reçut le nom de Superius, Supéry.

On les plaça sur un char à bœufs, laissant les animaux se diriger où Dieu les conduirait. Ils s’arrêtèrent devant l’église de Bréna, où Saulve avait célébré la Messe. Désormais, le village prit le nom de Saint-Saulve.

Un monastère y fut fondé, auquel Génart remit tous ses biens ; Winegard se fit conduire au tombeau pour demander pardon ; Winegaire, le geôlier assassin qui n’avait fait qu’obéir à son patron, y retrouva l’usage d’un de ses yeux.

Saints Saulve et Supéry sont commémorés le 26 juin dans le Martyrologe Romain, qui les qualifie de martyrs.

 

Partager cet article

Repost0
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 23:00

Rodolfo de Gubbio

1034-1064

 

Rodolfo était né en 1034 à Gubbio (Ombrie, Italie), cette ville où s.Francesco d’Assise avait «dompté» le célèbre loup.

Ils étaient trois frères : Pietro, Giovanni et Rodolfo, fils d’une certaine Ratia. 

Vers 1054, tous quatre rendirent leur liberté aux domestiques et vendirent leur château familial de Camporeggio. Pietro et Rodolfo entrèrent au monastère camaldule de Fonte Avellana ; Giovanni et la maman embrassèrent à leur tour la vie religieuse.

Le maître de Pietro et Rodolfo fut l’illustre s.Pier Damiani (v. 22 février), qui laissa un témoignage admiratif de ses deux disciples. Pietro fut autrefois mentionné au Martyrologe avec son frère.

Dans une lettre au pape, Pier Damiani parlera du grand esprit de prière et de pénitence de Rodolfo, ainsi que de sa culture théologique et biblique, au point que lui-même, Pier Damiani, lui avait confié la relecture de ses documents, lui demandant d’en corriger toute expression qui ne serait pas strictement dans la doctrine catholique.

Rodolfo s’imposa un style de vie particulièrement mortifié. Il portait cilice, ne mangeait ni graisse, ni œufs, ni fromage, dormait sur une planche sans couverture, et se soumettait à de longues séances de flagellation.

En 1059, à vingt-cinq ans, il fut élu évêque de Gubbio. Il ne modifia rien à ce régime sévère.

Rodolfo déclara littéralement la guerre à la simonie dans son clergé. En même temps, il retrancha du budget épiscopal tout ce qui concernait sa propre personne pour le distribuer aux pauvres.

On aurait pu espérer beaucoup de Rodolfo, mais il mourut prématurément à trente ans, le 26 juin 1064, sans doute des suites de ses austérités un peu excessives qu’aujourd’hui on lui déconseillerait.

Fort heureusement, ses deux successeurs poursuivirent son œuvre réformatrice.

Rodolfo fut inhumé dans la cathédrale de Gubbio, mais depuis les travaux exécutés au 17e siècle, on ne sait où est passé le corps du saint évêque.

Saint Rodolfo de Gubbio est commémoré le 26 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 23:00

Tigris de Maurienne

6e siècle

 

Il y eut des évêques qui portèrent les noms de Loup, de Ours… il y a une vierge qui porta le nom de Tigre (le mot latin Tigris est féminin).

On n’en connaît pas les dates, mais si les circonstances semblent pouvoir la placer au 6e siècle, beaucoup de détails doivent rester au conditionnel.

Tigre aurait été une sainte femme originaire de Maurienne (Savoie), sans doute vierge, fort dévote, instruite dans les Ecritures saintes ; elle accueillait les pèlerins. 

Elle eut vent que des reliques importantes de s.Jean-Baptiste (v. 24 juin, veille de ce jour), se trouvaient à Alexandrie et voulut à tout prix s’en procurer, ne serait-ce qu’une parcelle. 

Elle se porta auprès de la châsse du Saint et y demeura le temps qu’il fallut pour recevoir cette insigne relique. Cela dura trois années, au terme desquelles descendit miraculeusement sur l’autel un pouce très lumineux, que le Ciel accordait à la patiente demoiselle.

Revenue à Maurienne, Tigris déposa son trésor dans l’église, qui devint la cathédrale du nouveau diocèse.

Signalons ici que des reliques de s.Jean-Baptiste se trouvent également dans la cathédrale de Gênes ; elles furent analysées par des spécialistes non informés de leur origine. Leur verdict fut que ces reliques appartenaient à un homme du premier siècle, fils de parents âgés.

Sainte Tigre est commémorée le 25 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 23:00

Moluag de Lismore 

510-592

 

Moluag (Malew, Molonachus, en latin Molochus) s’appelait réellement Luan, qu’on trouve aussi sous la forme Lughaidh, Lugdach, Luoc, Lua, en latin Lugidus, Lugadius, Luanus. 

Irlandais, de noble extraction, il naquit entre 500 et 520.

Vers 552, il fut ordonné évêque. C’est lui qui à son tour ordonna diacre et prêtre s.Comgal (v. 10 mai).

On dit qu’il fonda rien moins que cent monastères.

Evêque, il s’entoura de douze compagnons et s’en vint, en 562, fonder une communauté à Argyll, devenue maintenant Lismore (le gaélique Lios mor signifie «Grand monastère»), en territoire picte. S.Columba (v. 9 juin) travailla à la même époque, mais sans doute pas chez les Pictes, dont il ignorait la langue, tandis que Moluag la connaissait bien.

Moluag fonda ensuite des communautés à Rosemarkie et Mortlach. Ces deux centres et celui d’Argyll sont les trois seules fondations qu’on a retenues, sur les «cent» préconisées par la tradition.

Moluag s’éteignit à Rosemarkie le 25 juin 592.

Son culte fut confirmé en 1898.

Saint Moluag de Lismore est commémoré le 25 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 23:00

Eurosia de Jaca

† 714

 

Il n’y a pas de documents écrits authentiques et contemporains qui puissent confirmer ce qu’une tradition orale nous a transmis.

Eurosia aurait pu être une jeune fille de Bayonne, ou d’Aquitaine, ou même une princesse bohême.

S’il faut se référer à la «légende», Eurosia était une petite orpheline bohême qui se nommait Dobroslava. Elle fut adoptée par les princes de Bohême, Boriboy et Ludmilla, qui la firent baptiser avec le nom qu’on lui connaît, Eurosia.

C’est s.Méthode (v. 14 février) qui aurait suggéré au pape de présenter Eurosia, alors âgée de seize ans, au comte espagnol Fortun Jiménez, héritier du trône d’Aragon. Eurosia y vit un signe de la volonté de Dieu, accepta et fut donc accompagnée par une escorte jusqu’en Espagne.

Mais arrivés en vue de la cité de Jaca, ils furent durement attaqués dans les montagnes par une troupe de Sarrasins, qui enlevèrent la jeune fille. Celle-ci réussit à s’enfuir et à se cacher dans une grotte, mais elle fut rejointe ; comme elle refusait énergiquement de renoncer au Christ, on lui coupa les mains et les pieds, puis on la décapita au lieu-dit Yebra de Basa.

Un formidable orage mit en fuite les Sarrasins, tandis que du Ciel se faisait entendre une voix puissante : Qu’elle puisse calmer les tempêtes, où qu’on invoquera son nom !

Les circonstances de cette brève biographie font donner à Eurosia les dates 864-880, assez différentes de celle préconisée par les historiens, 714.

Eurosia est invoquée pour la libération des possédés du démon, contre les tempêtes et la grêle, et pour les récoltes.

Le culte de sainte Eurosia de Jaca fut confirmé en 1902 ; elle est commémorée le 25 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 23:00

Adalbert d’Egmond

665-740

 

Adalbert ou Ædelbert (ce n’est pas Ethelbert, roi est-anglais, v. 24 février) a pu naître vers 665 ; il était originaire de Northumbrie (Angleterre) et, dit-on, de souche royale.

Il entra au monastère de Rathmelgisi et fut ordonné diacre.

En 690, il fut de ceux qui suivirent s.Willibrord (v. 7 juillet) sur le sol européen. On sait que Willibrord évangélisa particulièrement les Pays-Bas, et Adalbert poursuivit son œuvre dans le nord de cette contrée. Adalbert y bâtit une église à Egmond, près de laquelle s’éleva un monastère au 10e siècle.

Deux détails restent incertains : Adalbert aurait succédé à Willibrord à la tête du monastère d’Epternach (qui est dans l’actuel Luxembourg) ; il aurait par ailleurs été archidiacre pour le diocèse d’Utrecht.

Adalbert mourut à Egmond, vers ou après 714, peut-être même vers 740.

L’abbaye d’Egmond fut détruite durant les guerres de religion, et restaurée au 20siècle.

Saint Adalbert d’Egmond est commémoré le 25 juin dans le Martyrologe Romain.

Partager cet article

Repost0
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 23:00

Salomon de Bretagne

† 874

 

Si ce nouveau Salomon commença son règne dans la violence et le sang, il sut se racheter par beaucoup de bonnes œuvres et surtout par une mort héroïque et douloureuse.

Salomon contestait la couronne à son cousin Erispoé. Ce dernier trouva refuge auprès d’un autel, ce qui aurait dû le sauver, mais Salomon le tua au pied de cet autel, lui arracha la couronne et se l’imposa (857).

Que pouvait-on envisager après une telle situation ? 

Le nouveau roi fut heureux dans ses combats contre Charles le Chauve et contre les Normands. Son palais accueillit les meilleurs artistes de l’époque.

Mais surtout, Salomon s’efforça de faire régner la justice dans son territoire, et de s’acquérir la protection du Ciel. En particulier, pour abriter les reliques de s.Maixent (v. 26 juin), il fit construire un monastère à Plélan-le-Grand, et c’est là qu’il se retira après avoir abdiqué le pouvoir.

Des opposants vinrent l’y retrouver, le poursuivirent, lui crevèrent les yeux et l’assassinèrent près de l’actuelle Landerneau, à un endroit qu’on appelle La Martyre. Cet assassinat fut effectivement considéré par certains comme un martyre, quoique Salomon, à proprement parler, n’ait pas été tué pour la Foi.

Plus tard les «reliques» du roi furent transférées à Pithiviers.

Miséricordieuse comme son divin Fondateur, l’Eglise a inscrit ce roi Salomon au Martyrologe et le vénère le 25 juin.

Partager cet article

Repost0
23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 23:00

 Martyrs de Créteil

† 1er siècle ?

 

Se reporter à la notice Agoardus et Agilbertuet les Martyrs de Créteil

 

Partager cet article

Repost0
23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 23:00

Agoardus et Agilbertus

et les Martyrs de Créteil

† 1er siècle ?

 

Les deux Martyrs Agoardus et Agilbertus posent plusieurs problèmes.

Les Actes de leur martyre sont considérés par divers auteurs, même anciens, très suspects. En voici un résumé.

Deux «disciples» de l’Apôtre s.Pierre (v. 29 juin), Savinianus et Potentianus, fondèrent l’Eglise de Sens ; ceux-ci envoyèrent à Paris deux convertis, nommés Altinus et Eodaldus, lesquels, mal reçus à Paris, se replièrent à Créteil (Christolium) ; là, ils convertirent une foule de gens, parmi lesquels Agoardus et Agilbertus, et toute leur parenté.

Le temple païen fut détruit par les néophytes, et le bruit en parvint au préfet, Aggrippinus, qui les fit torturer puis décapiter, avec une foule d’autres Chrétiens.

On a depuis longtemps critiqué négativement ces Actes, alléguant que Savinianus et Potentianus étaient du 3e siècle (v. 19 octobre) ; quant à Altinus et Eodaldus, aucune mention de leur prédication n’est faite à Paris ou Créteil. Enfin, on avança qu’on ne connaît aucun préfet Agrippinus en Gaule à cette époque. En conséquence de quoi, on a supposé que Agoardus et Agilbertus furent victimes d’une sédition locale, vers les 5e-6e siècles.

De toutes ces observations, il semblerait ne rien subsister des Martyrs en question, tandis que leurs châsses furent jalousement conservées, préservées de la fureur des Huguenots puis des Révolutionnaires, enfin remises en honneur.

Les saint Agoardus et Agilbertus, avec tous les Martyrs de Créteil, sont commémorés le 24 juin dans le Martyrologe Romain.

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens