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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 23:00

Francisco de Borja y Aragón

1510-1572

 

Né le 28 octobre 1510 à Gandia (Valencia, Espagne), Francisco était le premier fils de Juan de Borja y Enriquez de Luna, duc de Gandia, et de Juana de Aragón, cette dernière étant fille naturelle de Alonso de Aragón, lui-même fils illégitime du roi Fernando II d’Aragón.

Le petit garçon, très enclin à la piété, fut envoyé par les siens à la cour de l’empereur d’Espagne et, en 1522, mis au service de la reine Juana, isolée à Tordesillas.

En 1528, son père lui remit la moitié de la baronie de Llombay, ce qui lui conférait le titre de baron. L’empereur le nomma alors gentilhomme de la Maison Borgoña.

L’année suivante, Francisco épousa Leonor de Castro, amie intime de la reine Isabel, dont il fut nommé grand chevalier. 

De ce mariage naquirent huit enfants, nés entre 1530 et 1539 : Carlos, Isabel, Juan, Álvaro, Juana, Fernando, Dorotea (clarisse à Gandia, qui mourut à vingt-quatre ans) et Alfonso. 

Puis l’empereur éleva la baronie de Llombay au rang de marquisat.

La reine Isabel mourut en 1539, et cette mort impressionna profondément Francisco, qui en conserva la date comme celle du début de sa conversion.

Cette même année, l’empereur le nomma vice-roi pour la Catalogne, une nouvelle charge qu’il occupa avec réelle efficacité au profit de ses sujets.

Son père mourut bientôt, et Francisco se retira avec son épouse et ses enfants dans le duché de son père, pour y mener une vie toute chrétienne. Il rencontra les premiers Jésuites et voulut les aider économiquement.

Quand son épouse Leonor mourut (1546), il décida d’entrer dans la Compagnie de Jésus. Il renonça à tous ses titres en faveur de son aîné, Carlos, et refusa énergiquement le titre de cardinal qu’on lui offrait en échange.

Sa vie allait être celle d’un apôtre. Il fut nommé commissaire des Jésuites pour l’Espagne et finalement général de l’Ordre.

Comme général, il révisa certaines habitudes de l’Ordre, établit l’heure quotidienne de méditation et organisa le chant de l’office dans les noviciats. Sous son généralat, les noviciats passèrent de cinquante à cent soixante-trois. Il s’entoura de visiteurs qui devaient lui rendre compte de toutes les maisons et se préoccupa beaucoup de la Contre-réforme en Allemagne. Il envoya des missionnaires au Brésil (Inácio de Azevedo, voir au 15 juillet), ainsi qu’en Floride, au Mexique, au Pérou.

Il faut signaler ici un trait généralement oublié de Francisco de Borja : il appréciait beaucoup la musique et fut même compositeur. On connaît certaines de ses œuvres, en particulier la Visitatio sepulchri, un drame liturgique qui représente la mise au tombeau et la résurrection du Christ.

Quoique de faible santé, il assuma des missions diplomatiques pour le Vatican en Espagne et au Portugal. De la dernière, il revint si fatigué qu’il mourut d’épuisement, le 30 septembre 1572. Sa dernière parole fut : Je ne désire que mon Seigneur Jésus-Christ.

Francisco de Borja fut béatifié en 1624, et canonisé en 1671.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 23:00

Ismidon de Sassenage

1030 - 1115

 

Fils du seigneur de Sassenage (Isère), Ismidon naquit vers 1030.

On ne dit presque rien sur sa jeunesse. Il aurait étudié à l’école-cathédrale de Valence avant de devenir chanoine de Lyon.

En 1097 il fut choisi pour le siège de Die, sur la demande des diocésains.

En 1099, il représenta l’évêque Hugues de Lyon au concile de Rome et en 1100 à celui de Poitiers. Puis il assista au concile d’Anse, où Hugues annonça son intention d’aller en Terre sainte. Ismidon l’accompagna.

L’évêque de Die semble avoir eu surtout un rôle pacificateur. En 1101, il avait apaisé un conflit entre les moines de Cruas et ceux de Bourdeaux ; en 1103, il fut témoin d’une «réconciliation» entre l’évêque de Grenoble et le comte d’Albon ; en 1106, apaisement d’une querelle entre les clercs de Besançon et l’abbé de Dijon ; en 1107,  également entre les moines de La Chaise-Dieu et ceux d’Aniane ; en 1114, entre les moines de Domène et les seigneurs voisins.

Ismidon mourut le 30 septembre 1115 et fut honoré comme un Saint. Il est mentionné comme tel au Martyrologe du 30 septembre.

L’église construite en son honneur et pour abriter ses reliques, fut détruite et brûlée par les huguenots en 1567.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 23:00

Richard Rolle

1290-1349

 

Richard Rolle fut un ermite anglais et un des grands mystiques de son temps.

Il naquit en 1290 à Thornton (Yorkshire N).

A dix-neuf ans, il quitta ses études à Oxford pour embrasser la vie érémitique, au grand dam de sa famille.

Il assure que, s’il changea de lieu de retraite, c’était sincèrement pour trouver la vraie solitude. Il fut auprès de la maison de John Dalton, puis à Richmond, enfin non loin d’un monastère de Cisterciennes de Hampole. Il fut aussi en d’autres endroits, qu’on n’a pas identifiés.

On le laissa prêcher, mais il n’est pas sûr qu’il ait été prêtre. On ne sait pas non plus s’il fut assistant spirituel des Cisterciennes de Hampole.

Il a laissé un œuvre assez important, en latin et en anglais, dans un style souvent poétique, qui fut largement diffusé dans toute l’Europe.

On découvre dans ses écrits qu’il fut à ce point embrasé de l’amour de Dieu, qu’il perdit tout attrait pour les créatures.

Il a écrit notamment Incendium amoris (Le feu d’amour) et De l’amendement du pécheur, Le modèle de la vie parfaite, Le ‘Pater’…

Il mourut à Hampole le 29 septembre 1348, peut-être victime d’une épidémie de peste. Des miracles se produisirent sur sa tombe. A partir de 1380 un culte se développa, qui le fit appeler bienheureux, mais il ne se trouve pas au Martyrologe.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 23:00

Charles de Blois

1319-1364

 

Charles était le fils de Guy de Châtillon et de Marguerite de Valois, la sœur du roi Philippe VI.

Le pieux jeune homme eut toute sa (courte) vie à combattre à cause d’une pitoyable guerre de succession interminable. Lui-même écrivit un jour : Il eût mieux valu que je fusse frère mineur, car le peuple de Bretagne ne peut avoir la paix à cause de nos querelles, et cependant je ne puis rien là-dessus sans le conseil des barons.

En 1337, il épousa Jeanne de Penthièvre, avec laquelle il eut trois fils et deux filles. D’aucuns prétendent qu’il eut aussi un fils naturel, ce qui, pour un homme comme Charles, paraît improbable.

C’était un bel homme, lettré, connaissant le latin, la musique, composant des vers.

Pieux, il portait un cilice serré par une corde de crins et passait de longues heures en oraison. Ce fut un protecteur des Religieux, les Frères mineurs en particulier, des hôpitaux, des pauvres et des orphelins, qui bénéficiaient de ses largesses.

En 1347, il obtint la canonisation de saint Yves (v. 19 mai), pour lequel il avait une grande dévotion.

Cette même année, il fut fait prisonnier par les Anglais à La Roche-Derrien, après avoir reçu dix-huit blessures. C’est durant sa captivité en Angleterre qu’il écrivit une biographie de saint Yves. En 1351, laissant ses deux fils en otages (Gui mourra sur place durant ce temps), il tenta de rassembler le prix de sa rançon, se reconstitua prisonnier et ne fut libéré qu’en 1356, moyennant une énorme rançon qui n’était pas encore soldée à sa mort.

Peu après sa libération, il fit un pèlerinage pieds-nus à Tréguier, par un temps glacial : on voyait sa chair se détacher en lambeaux et saigner en abondance.

Charles mourut lors de la bataille d’Auray, le 29 septembre 1364.

La canonisation faillit avoir lieu au moment où le pape Grégoire XI allait quitter Avignon pour rentrer à Rome (1376). La bulle se perdit. Le culte immémorial fut confirmé en 1904.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 23:00

Maurice Duault de Langonnet

1113-1191

 

Maurice naquit au village de Kerbarth en Croixanvec (Morbihan), de parents laboureurs, qui vinrent s’établir ensuite à Loudéac (Côtes d’Armorique).

On raconte qu’ayant été envoyé par ses parents garder un champ fraîchement ensemencé contre les corbeaux, il intima l’ordre à ceux-ci de le suivre dans la grange où il les enferma et put les observer à son aise.

L’enfant commença à étudier avec d’excellents résultats ; on l’envoya étudier à Pontivy puis à Paris ; devenu clerc, il fut déjà écolâtre (professeur).

Il reçut le sacerdoce à vingt-trois ans.

Mais Maurice n’avait pas d’ambitions terrestres ; en 1140, il alla se présenter à la nouvelle abbaye cistercienne de Langonnet.

Il y cherchait le recueillement et l’oubli, qui ne durèrent pas longtemps : en 1145, il fut élu abbé, et le resta une trentaine d’années.

En 1177, Langonnet donnait naissance à une nouvelle abbaye sur les terres de Carnoët, et Maurice accepta d’y guider le premier groupe ; ce fut l’abbaye Notre-Dame de Carnoët.

C’est dans ce havre de paix et de poésie que son âme acheva de s’unir à Dieu. En retour, Dieu lui accorda le don des miracles, avant comme après sa mort.

Celle-ci eut lieu à Carnoët, croit-on, le 29 septembre 1191. 

Si la procédure de canonisation n’a pas pu aboutir, la vox populi s’en est chargée et les papes concédèrent à l’Ordre cistercien la célébration de la fête de saint Maurice de Langonnet. 

L’abbaye Notre-Dame de Carnoët prit le nom d’abbaye Saint-Maurice.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 23:00

Jehan de Montmirail

1165-1217

 

Jehan naquit en 1165, fils d’André de Montmirail (Brie) et Hildiarde d’Oisy. 

Son heureux caractère et ses bonnes dispositions faisaient la joie et la fierté de ses bons parents. Sa mère mourut tôt, et la seconde épouse de son père fut vraiment une seconde mère pour lui.

Jehan étudia le latin, le droit ; chevalier en esprit avant que de l’être dans les faits, il se montra grand justicier, courageux dans toute ses actions.

Il fréquenta le fils de Louis VII, qui était du même âge, le futur Philippe Auguste. Très renommé, il cumulait les titres : baron de Montmirail, comte de La Ferté-Gaucher, seigneur de La Ferté-sous-Jouarre (et d’autres lieux), vicomte de Meaux, châtelain de Cambrai. Ami du roi, il en devint le favori et le conseiller.

Il épousa vers 1185 Helvide de Dompierre et de Bourbon, dont il eut sept enfants : Guillaume, Jean II, Mathieu, Elisabeth (qui fut religieuse), Félicie, Marie et Renaud (qui mourut en croisade).

De l’avis unanime des contemporains, Jehan fut un preux chevalier qui sut rendre au roi Philippe Auguste des services signalés ; devant Gisors, il lui sauva la vie.

Il fut un chevalier magnifique et prodigue. Il lui arrivait, avoua-t-il plus tard, de gaspiller mille livres dans un seul tournoi.

Devant la conduite indigne d’un chanoine régulier, il voulut changer de vie ; un vrai changement, et non un petit arrangement, qui se produisit autour de l’an 1200. Il avait déjà brillé par son grand cœur, il continua en maintenant le bon ordre dans toutes ses terres, redressant les torts, se montrant sévère envers les injustices et bon avec les faibles.

Il déclara libérés de leur dette ceux qui avaient emprunté à des usuriers.

Il ouvrit un hospice près de son château, où il fut le premier infirmier et s’occupa avec empressement des malades parfois les plus repoussants. Un jour qu’une odeur infecte sortait d’une horrible plaie, il s’employa à intervenir, assurant que cette odeur m’est un parfum. C’étaient mes péchés qui sentaient mauvais.

Il se faisait coiffer avec le peigne utilisé pour les teigneux.

Il porta sur son dos jusque chez elle une pauvre femme malade, en plein jour, sans s’occuper du qu’en dira-t-on.

Il prit l’habit d’un lépreux et lui remit son propre habit. Il faisait coucher un pauvre dans son lit et dormait par terre.

Il supplia un jour Notre-Dame de l’exaucer, et la réponse fut… une vive douleur au côté, qui le tourmenta quatre ans.

Il songea à partir en guerre contre les Albigeois : on l’en dissuada et il obéit ; après avoir consulté des théologiens, il entra à l’abbaye cistercienne de Longpont, avec l’assentiment de son épouse.

Dans cette abbaye, il montra une parfaite obéissance et une réelle humilité à servir les confrères. Quand l’abbé lui ordonna de manger tout le pain qu’on lui donnait, il le fit ; puis tout un poisson, il avala aussi la tête et les arêtes. Un jour qu’un de ses anciens domestiques, entré au monastère, lui avait ciré ses chaussures, il ne s’en consola qu’en allant cirer celles du domestique. Même le mot de «cistercien» lui semblait excessif pour lui ; il aurait préféré être un valet de ferme qui se sanctifie par le fumier et le purin. 

Jean mourut le 29 septembre 1217 et, si le procès de canonisation n’aboutit pas, le culte en fut cependant approuvé en 1891.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 23:00

Nicoló de Forca Palena

1349-1449

 

Nicolas vint au monde dans une modeste maison de Forca (Chieti, Italie CE), au lendemain d’un grave tremblement de terre, le 10 septembre 1349. Il reçut au baptême le nom du Saint du jour, s.Nicola de Tolentino.

Vers trente ans, il pouvait déjà être prêtre, car il passa dans le bourg voisin de Palena, qui était plus sûr et fortifié, et où il exerça son ministère sacerdotal pendant une vingtaine d’années.

Lors d’un pèlerinage à Rome, il connut une communauté d’ermites agrégée au Tiers-ordre franciscain. L’endroit était proche des thermes de Néron. Les qualités et les dons intellectuels de Nicoló le firent nonmmer prieur.

Rome, au début du 15e siècle, était agitée par des factions ; les papes ne pouvaient y résider et l’ambiance était troublée. Nicoló alla fonder à Naples un ermitage avec un petit hospice.

En 1419, il revint à Rome et fonda sur le Janicule un ermitage sous la protection de saint Onuphre. Il se lia alors d’amitié avec Pietro Gambacorta de Pise qui, devenu pape, le garda auprès de lui et lui fit réformer deux couvents à Florence. Pietro Gambacorta avait fondé les Ermites de Saint-Jérôme (Hiéronymites), auxquels se joignirent Nicoló et ses disciples.

De retour au Janicule romain, Nicoló y mourut centenaire, le 1er  octobre 1449.

Les nombreux miracles aboutirent à la reconnaissance du culte en 1771, alors que Nicoló avait déjà été choisi depuis longtemps par Palena comme patron principal.

Les Hiéronymites furent officiellement dissous en 1933 ; l’église Saint-Onuphre est l’actuel siège de l’Ordre du Saint-Sépulcre.

Nicoló est commémoré au Martyrologe le 29 septembre.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 23:00

Thiemo de Salzburg

1040-1102

 

Le prénom de cet archevêque connaît différentes formes : Diemo, Ditmar, Tyemo, Theodemar.

Il naquit vers 1040 en Bavière, du comte Thiemo II, descendant des comtes de Formbach (Passau).

Entré chez les Bénédictins de Niederaltaich, il y déploya ses grands dons de peintre et sculpteur. Actuellement, on lui attribue plusieurs statues de la Vierge Marie en Autriche.

En 1077, il fut élu abbé à Salzburg, où il se montra fidèle au pape dans la querelle des investitures, de sorte qu’en 1081, l’archevêque usurpateur Berthold l’éloigna de Salzburg.

Thiemo passa à Hirsau, Schaffhausen, Admont : ce n’est qu’en 1086 qu’il put enfin rentrer à Salzburg, en même temps que l’archevêque Gebhard, qui était fidèle au pape.

En 1090, Thiemo fut choisi pour succéder à Gebhard.

En 1095, il fut présent au synode de Plaisance.

En 1097, il fut pris par Berthold durant une bataille et incarcéré pendant cinq années. Un bon moine réussit à le faire s’évader.

En 1101, il prit part à la croisade, mais fut fait prisonnier par les Musulmans à Eregli. Il fut supplicié à Ascalon (ou à Chorasan), où les Musulmans lui arrachèrent les intestins ; dans une des versions, il aurait refusé de restaurer une statue de dieu païen, et l’aurait brisée, ce qui entraîna sa condamnation à mort (mais cette dernière hypothèse semble non valable, puisque la confection d’images divines est prohibée par l’Islam).

Thiemo a beaucoup été vénéré dès l’annonce de son martyre, le 28 septembre 1101, mais ne se trouve pas dans le Martyrologe Romain.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:00

Bonfilio de Foligno

1040-1115

 

Ce «bon fils» naquit vers 1040 à Osimo (Italie E), de famille noble.

Entré chez les Bénédictins de Storaco, il en devint abbé.

Vers 1070, il fut nommé évêque de Foligno.

Il partit avec les croisés en Terre sainte, et s’y fixa assez longtemps, de 1096 à 1104, préférant la solitude et la prière à l’activité apostolique dans son diocèse italien.

Il y revint pourtant, mais dans l’intervalle, les fidèles et le clergé avaient demandé un «remplaçant», pour gouverner le diocèse, conférer la Confirmation aux enfants et ordonner des prêtres.

Bonfilio trouva donc à sa place un certain Andrea : il reconnut humblement cette juste élection et se retira à nouveau, dans son abbaye de Storaco.

Il avait déjà montré son humilité, mais Dieu l’éprouva davantage encore. Certains moines l’avaient en aversion et lui jouèrent des tours. Le plus infect fut qu’on s’arrangea pour faire tomber le vieil évêque dans la fosse à immondices. La faction de ces moines corrompus ne désarmant pas, Bonfilio se retira dans un autre monastère près de Cingoli, où il s’éteignit le 27 septembre 1115.

Saint Bonfilio est mentionné au 27 septembre dans le Martyrologe.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 23:00

Lorenzo de Ripafratta

1373-1456

 

Né vers 1373 à Ripafratta (Pise, Italie W), fils de Tuccio, il entra chez les Dominicains à Pise.

Il prit l’habit en 1397.

Il fut lecteur (professeur) à Fabriano, prieur, puis fut envoyé à Florence comme maître des novices à Cortone, où un certain Fra Angelico fut parmi ses disciples.

Lorenzo faisait partie du courant réformiste de l’Ordre. En 1443, il fut vicaire général de ce courant, et fut souvent soit à Fabriano soit à Pistoie.

Durant une épidémie de peste, il eut l’occasion de montrer sa charité envers les malades et les moribonds.

Il avait une connaissance si approfondie de l’Ecriture, qu’on le surnomma Arche du Testament.

Longtemps il souffrit d’un ulcère à la jambe, qui le faisait boîter et ne guérit pas. Son biographe le qualifie modestement de non curiosus, sed utilis et copiosus, ce qu’on pourrait traduire par : non excessif, mais utile et éloquent.

Lorenzo mourut à Pistoie le 27 septembre 1456 et fut béatifié en 1851.

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