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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 13:57

Antonio et Juan de Tlaxcala

† 1529

 

Voir aussi la notice Cristóbal, Antonio et Juan de Tlaxcala

 

Antonio était fils d’Ytzehecatzin et petit-fils de Xicohténcati, seigneur de Tizatlán (Tlaxcala, México) et devait en hériter. Juan était du même âge et du même pays, mais de famille très humble ; il était comme le serviteur d’Antonio, quoique du même âge. Ils naquirent en 1516-1517.

Ils furent tous deux envoyés à l’école des pères franciscains de Tlaxcala.

Lorsque, deux ans après le martyre de Cristóbal, arrivèrent des pères dominicains, ceux-ci demandèrent aux Franciscains de leur donner quelques élèves, qui auraient été catéchistes et interprètes. Spontanément se présentèrent Antonio, Juan et Diego.

Ils reçurent de justes conseils de prudence, des exhortations à la fidélité au Christ…

A Tepeyacac, tandis que les prêtres commencèrent à prêcher l’évangile, les garçons entreprirent sans tarder de détruire les idoles qu’ils trouvèrent dans les villages proches, à Tecali et Cuahutinchán. A l’une des maisons où entra Antonio, Juan l’attendit à la porte. Les habitants, fâchés, abattirent Juan à coups de gourdins. Antonio sortit et protesta : Vous avez tué un innocent ! C’est moi qui ai pris vos idoles, et il les brisa sous leurs yeux. Alors  ils le tuèrent aussi. Diego avait réussi à s’enfuir et put raconter ce qu’il avait vu.

Eux aussi, ont-ils manqué de prudence ? Les Religieux eurent-ils raison de les laisser faire ? L’Eglise a fait son enquête et a considéré qu’Antonio et Juan avaient bien été martyrisés pour leur foi au Christ.

Les corps des jeunes Martyrs furent d’abord jetés dans un ravin ; on vint les récupérer pour les ensevelir dignement.

Antonio et Juan avaient alors eux aussi une douzaine d’années, en 1529. 

Ils furent béatifiés avec Cristóbal en 1990 ; tous trois sont mentionnés au 23 septembre dans le Martyrologe

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

Guy de Durnes

† 1157

 

Guy était de la maison de Durnes (Doubs) et fut moine cistercien à Clairvaux, où il connut saint Bernard (v. 20 août).

En 1131, il fut le premier abbé à Cherlieu (Haute-Saône), qu’il fonda avec douze compagnons et qui abrita jusqu’à six-cents moines.

Cette abbaye essaimera à son tour à Acey, Le Gard, Haut-Crêt et Beaulieu. L’abbaye d’Acey est toujours vivante ; celle du Gard fut démolie en 1790, partiellement reconstruite, à nouveau vendue en 1906, transformée en zoo en 1963 et tout récemment revendue et transformée en appartements de luxe ; celle de Haut-Crêt (Suisse) avait totalement disparu et fut redécouverte en 2006 ; celle de Beaulieu enfin, devint paroisse en 1793, et il n’en reste qu’une chapelle.

En accord avec saint Bernard, Guy composa un traité de chant d’église, approuvé par le chapitre général.

Il mourut vers 1157, un 23 septembre.

Le Martyrologe ne mentionne pas le bienheureux Guy.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

Cristóbal, Antonio et Juan de Tlaxcala
† 1527 et 1529

Cristóbal naquit vers 1514-1515 à Atlihuetzía (Tlaxcala, Mexique), fils aîné d’Acxotécatl et de la première femme de celui-ci, Tlapaxilotzin. La deuxième épouse fut Xochipapalotzin, avec laquelle Acxotécati eut trois autres garçons.
Quand les premiers Franciscains s’établirent à México, Cristóbal et ses demi-frères y furent envoyés. Mais les parents pensaient seulement à la culture humaine, tandis que le jeune Cristóbal reçut la semence de l’Evangile dans une excellente terre, où elle fructifia au point qu’il demanda la baptême. Les Religieux appelèrent Cristóbal Cristobalito, petit Christophe.
En outre, il voulut amener son père à la foi, car celui-ci, un petit tyran, adorait les idoles et se donnait à l’ivresse. Cristóbal usa de tous les arguments possibles, sans résultat apparent, aussi décida-t-il de «passer aux actes», et se mit à détruire les idoles de la maison, ainsi qu’à jeter l’alcool d’agabe de son père. C’était imprudent, mais c’était innocent de la part du garçon ; le père pouvait le comprendre et chercher à calmer son fils ; peut-être que les Religieux ignoraient cet état de choses ou bien ne purent intervenir à temps pour parler gentiment au papa irrité…
Les serviteurs se fâchèrent aussi et la deuxième femme d’Acxotécati, qui désirait beaucoup que son aîné héritât à la place de Cristóbal, conseilla au père de tuer son aîné. Le père imagina un stratagème, feignit une fête de famille et fit appeler son fils de l’école ; quand Cristóbal fut arrivé, il s’enferma avec lui dans sa chambre.
 Un frère de Cristóbal observa la scène depuis sa fenêtre, c’est lui qui servit de témoin plus tard. 
Le père le frappa, lui cassa les bras, les épaules et les mains, car le petit se protégeait ; fatigué, le père abandonna la «lutte», mais ce fut la marâtre qui intervint pour empêcher le garçon de sortir.
La propre mère du petit martyr voulut intervenir et secourir son fils, mais le père l’en empêcha. Il tira alors son fils vers un tas de bois et y mit le feu. Le pauvre petit garçon ne pouvait plus bouger et allait brûler lentement. Quand on le retira du feu, il respirait encore et priait : il appela encore son père pour lui demander pardon, s’il l’avait offensé. Pour toute réponse, le père l’aurait encore frappé avec son poignard.
Cristóbal agonisa jusqu’au lendemain. Son père le fit dissimuler dans une chambre de la maison, interdisant à quiconque de parler ; il fit emmener la mère de Cristóbal à Quimichucan pour la tuer ; il fut cependant arrêté pour une autre histoire et l’on finit par savoir la vérité. Il fut pendu.
Un an plus tard, quand les Religieux vinrent rechercher le corps pour l’ensevelir, ils le trouvèrent intact.
Cristóbal avait alors douze ou treize ans, en 1527 ; ce premier martyr du Mexique tout récemment découvert et évangélisé, fut béatifié avec Antonio et Juan en 1990, et canonisé avec eux en 2017.
Tous trois sont mentionnés le 23 septembre dans le Martyrologe Romain.

Antonio était fils d’Ytzehecatzin et petit-fils de Xicohténcati, seigneur de Tizatlán (Tlaxcala, México) et devait en hériter. Juan était du même âge et du même pays, mais de famille très humble ; il était comme le serviteur d’Antonio, quoique du même âge. Ils naquirent en 1516-1517.
Ils furent tous deux envoyés à l’école des pères franciscains de Tlaxcala.
Lorsque, deux ans après le martyre de Cristóbal, arrivèrent des pères dominicains, ceux-ci demandèrent aux Franciscains de leur donner quelques élèves, qui auraient été catéchistes et interprètes. Spontanément se présentèrent Antonio, Juan et Diego.
Ils reçurent de justes conseils de prudence, des exhortations à la fidélité au Christ…
A Tepeyacac, tandis que les prêtres commencèrent à prêcher l’évangile, les garçons entreprirent sans tarder de détruire les idoles qu’ils trouvèrent dans les villages proches, à Tecali et Cuahutinchán. A l’une des maisons où entra Antonio, Juan l’attendit à la porte. Les habitants, fâchés, abattirent Juan à coups de gourdins. Antonio sortit et protesta : Vous avez tué un innocent ! C’est moi qui ai pris vos idoles, et il les brisa sous leurs yeux. Alors ils le tuèrent aussi. Diego avait réussi à s’enfuir et put raconter ce qu’il avait vu.
Eux aussi, ont-ils manqué de prudence ? Les Religieux eurent-ils raison de les laisser faire ? L’Eglise a fait son enquête et a considéré qu’Antonio et Juan avaient bien été martyrisés pour leur foi au Christ.
Les corps des jeunes Martyrs furent d’abord jetés dans un ravin ; on vint les récupérer pour les ensevelir dignement.
Antonio et Juan avaient alors eux aussi une douzaine d’années, en 1529. 
Ils furent béatifiés avec Cristóbal en 1990, et canonisés en 2017 ; tous trois sont mentionnés au 23 septembre dans le Martyrologe.
 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

Pietro Acotanto

1110-1187

 

Il y a deux «traditions» concernant Pietro Acotanto : dans l’une, c’est un laïc à la piété profonde ; dans l’autre, c’est un moine bénédictin. Des spécialistes affirment qu’en reprenant quelques petits détails, on pourrait les concilier.

La famille de Pietro était vénitienne. Pietro serait né vers 1110, de Filippo et Agnese.

Enfant, Pietro tomba gravement malade et guérit miraculeusement dans l’église de Saint-Jacques de Rialto ; ses parents firent vœu de l’offrir à l’abbaye Saint-Georges pour son éducation.

Son père partit pour la Terre sainte, mais mourut au combat, victime des troupes de l’Islam, vers 1126. 

Pietro l’apprit avant de faire la profession monacale, et jugea de son devoir de revenir auprès de sa mère et de reprendre en main les affaires de son père.

Pour faire plaisir à sa mère, il épousa une certaine Maria : ici les deux «traditions» coïncident en parlant de la générosité des deux époux envers les pauvres.

Mais voici que mourut à son tour la mère de Pietro, qui partit en Terre sainte sur les traces de son père, et se retrouva veuf à son retour, trois ans plus tard.

Il demanda alors pour la deuxième fois son admission chez les moines de Saint-Georges, peut-être même comme simple convers. Mais à la mort de l’abbé, c’est lui qu’on choisit pour lui succéder. 

Le choix était sans doute excellent, devant les mérites réels de Pietro, mais ce dernier refusa si catégoriquement ce choix, qu’on en élit un autre, certain Leonardo, qui connaissait bien la musique et le chant.Quant à Pietro, il se retira en reclus non loin du cloître.

Lui qui avait connu le monde et ses richesses, vivait dans la joie de ne posséder que le Seigneur.

Il eut une réputation de thaumaturge. Il avait pour les pauvres une générosité sans borne et les pauvres prenaient d’assaut sa maison, littéralement ; il sortait aussi de nuit, prenait une barque et rejoignait d’autres pauvres pour ne pas être vu par les voisins. Sa charité se manifesta encore plus lors de l’incendie de 1149 ou de l’inondation de 1164.

Il mourut saintement vers 1187, certains disent en août, d’autres en septembre.

Quand on l’exhuma en 1250, on trouva son corps intact, enveloppé d’un cilice.

Son culte fut reconnu en 1759. Le Martyrologe le mentionne au 23 septembre.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

William Way

? -1588

 

William naquit près d’Exeter en Devonshire (Angleterre).

Il porta aussi le pseudonyme de May ou aussi de Flower, ce qui fit qu’on l’a confondu avec trois autres Martyrs : Richard Flower ou Lloyd (voir au 30 septembre), William Wiggs ou Way, et William Wyggs.

Notre William se prépara au sacerdoce au Collège anglais de Douai-Reims. Il reçut la tonsure à Reims en 1584, des mains du Cardinal de Guise, les ordres majeurs à Laon en septembre 1586.

C’était un prêtre assidu à l’abstinence et aux austérités.

En décembre de cette même année, il partit pour l’Angleterre.

En juin 1587, il fut fait prisonnier. En septembre 1588, il fut mis en accusation à Newgate, pour le seul fait d’être prêtre. Il refusa d’être jugé par un tribunal civil, aussi on envoya l’évêque (anglican) de Londres pour le juger, mais il refusa de le reconnaître comme une autorité religieuse, de même qu’il refusa d’admettre l’autorité de la Reine sur l’Eglise et fut, pour cela, immédiatement condamné.

Il fut exécuté à Kingston-sur-Tamise le 23 septembre 1588.

William a été béatifié en 1929.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

Elena Duglioli

1472-1520

 

Elena était la fille d’un notaire de Bologne (Italie), Silverio Duglioli, et de Pentesilea Boccaferri.

On a raconté bien des choses étonnantes sur la naissance et la parenté de cette personne.

Quoique préférant la virginité, elle accepta d’épouser à dix-sept ans un certain Benedetto Dall’Olio, avec lequel elle vécut une trentaine d’année dans une parfaite concorde.

Ayant reçu le céleste don du discernement, elle devint la conseillère de tous ceux qui venaient à elle, petits et grands, pauvres et puissants ; deux papes l’interrogèrent.

Elena promut beaucoup d’œuvres de piété ; ces œuvres, ses dons de vie mystique, lui donnèrent une place importante dans l’Eglise de Bologne.

Quelques années après son veuvage, elle s’éteignit saintement le 23 septembre 1520, au jour qu’elle avait elle-même annoncé.

Si le peuple s’empressa un peu vite de canoniser la Santa Beata Lena Dall’Olio, le pape Benoît XIV dans ses écrits lui laissa son titre ; son culte fut confirmé en 1828, et le Martyrologe la mentionne comme Bienheureuse, au 23 septembre.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 23:08

Otto de Freising

1112-1158

 

Otto naquit vers 1112, probablement à Klosterneuburg (Vienne, Autriche), cinquième des dix-huit enfants de Leopold III d’Autriche (v. 15 novembre) et Agnes de Waiblingen, fille de l’empereur Heinrich IV.

Parmi ses frères et sœurs, se trouve Konrad, qui fut archevêque de Salzburg.

Otto reçut sa première formation dans l’école du chapitre de Klosterneuburg, fondé par son père et dont il devint le prévôt.

En 1126, il alla étudier à la Sorbonne de Paris, où il rencontra entre autres Abélard, Hugo de Saint-Victor, Gilbert de la Porrée.

En 1132, il entra chez les Cisterciens, à Morimond (Champagne) avec quinze compagnons et, six ans plus tard, l’année de son ordination sacerdotale, fut déjà élu abbé du monastère : il n’avait que vingt-six ans. Mais il n’exerça pas longtemps cette charge, car aussitôt après il fut nommé évêque de Freising. Il allait désormais consacrer toute sa personne au renouvellement et au développement spirituel de son diocèse.

Ses préoccupations allèrent aux monastères : les Prémontrés de Schäftlarn, les Augustins de Schlehdorf, l’école cathédrale et la cathédrale elle-même de Freising. Il fonda les couvents de Schliersee (Chanoines) et Neustift (Prémontrés), mais, ce qui est étonnant, pas de maisons cisterciennes.

Dans le domaine des inverstitures, il put profiter fort heureusement de ses liens parentaux avec l’Empire, pour sortir des conflits avec les maisons princières et restaurer la liberté de l’Eglise.

Sur l’appel de Bernard de Clairvaux (v. 20 août), il participa à la deuxième Croisade, à la fin de laquelle il ne put rentrer avec quelques compagnons qu’au prix de grandes difficultés.

Par ailleurs, on a pu écrire que Bernard de Clairvaux et Otto furent toute leur vie comme étrangers l’un à l’autre, Otto étant trop absorbé par son diocèse et les événements de l’empire. S’ils ne se connurent pas personnellement, ils furent certainement en communauté spirituelle, car l’idéal d’Otto était la mesure, la prudence.

Il fit trois fois le voyage à Rome, et s’impliqua personnellement pour un arrangement entre Friedrich Barbarossa et le pape, et fut présent à la diète de Besançon (1157).                                                                                                                                  

Par sa famille et sa position, Otto se révéla un des premiers historiographes du Moyen-Age. Il a laissé huit volumes d’une Histoire des Deux Cités, dans laquelle il reprend les idées de saint Augustin sur les Deux Cités, en les appliquant aux développements de l’Eglise et de l’Empire. Il travailla en outre à une Chronique de l’Empereur Friedrich, en deux volumes, qu’il chargea son disciple Rahewin de poursuivre. Ses ouvrages contiennent des détails de premier intérêt sur des ambassades arméniennes, musulmanes ou perses.

En 1157, Otto fut chargé par l’empereur Barbarossa de conduire ses affaires, charge éminemment importante qui pouvait amener l’empereur à une meilleure politique, mais Otto n’eut guère le temps d’organiser son travail : en se rendant au chapitre général de Cîteaux, il mourut dans le monastère où il avait commencé son noviciat, à Morimond, le 22 septembre 1158.

L’Ordre cistercien a très vite honoré Otto comme bienheureux ; le Martyrologe le mentionne au 22 septembre.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 23:00

 

Francisco Pastor Garrido

1905-1936

 

Voir les détails connus des moines de Viaceli dans la notice de Julián Heredia Zubia

Né le 16 février 1905 à Valencia (Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il prit le nom de Vicente et fut ordonné prêtre.

Il fut martyrisé à Cuesta de las Anguilas (Santander, Cantabria) le 21 septembre 1936 et béatifié en 2015.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 23:00

 

Herminio García Pampliega

1902-1936

 

Voir les détails connus des moines de Viaceli dans la notice de Julián Heredia Zubia

Né le 23 novembre 1902 à Villagonzalo Pedernales (Burgos, Espagne).

Entré chez les moines Trappistes, il prit le nom de Eugenio et fut ordonné prêtre.

Il fut martyrisé à Cuesta de las Anguilas (Santander, Cantabria) le 21 septembre 1936 et béatifié en 2015.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 23:00

Marco Scalabrini de Modène

1430-1498

 

Marco vit le jour dans la première moitié du 15e siècle - on ne peut en dire davantage - à Mocogno (Modène, Italie N).

Entré jeune chez les Dominicains, ordonné prêtre, il jouissait d’une grande culture, que les supérieurs voulurent mettre à profit, en envoyant Marco prêcher en diverses villes de l’Italie.

Vers 1481, il demeura à Pesaro, où il fut prieur du couvent dominicain. On ne sait s’il fut réélu, mais le bruit de ses vertus se répandait et l’on venait le consulter, l’écouter.

Parmi les faits remarquables de son apostolat, on cite la résurrection d’un petit garçon de trois ou quatre ans ; mais Marco prédit à la maman, très heureuse, que son fils mourrait jeune ; il mourut en effet à quatorze ans, Dieu l’ayant peut-être rappelé pour le préserver du monde. C’est sa sœur qui déposa ce témoignage.

Marco mourut à Pesaro le 21 septembre 1498 et son culte fut approuvé en 1857. Le Martyrologe, en mentionnant le Bienheureux, parle des nombreuses conversions qu’il opéra par sa parole sacerdotale.

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