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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 21:41

Alberto Del Corona

1837-1912

 

Alberto vit le jour le 5 juillet 1837 à Livorno (Italie CO), benjamin des quatre enfants de Giuseppe et Ester Bucalossi, d’humbles cordonniers, qui le firent baptiser le 8 juillet suivant.

En famille, on l’appelait Albertino.

Il reçut la Confirmation en 1843 et l’Eucharistie en 1851, selon la coutume de l’époque.

Il fut élève des Pères barnabites et participa aux Conférences de Saint-Vincent-de-Paul.

En 1855, il entra au couvent dominicain San Marco de Florence, où il ajouta à son prénom de baptême celui du pape d’alors, Pio. Il fit profession en 1859 et fut ordonné prêtre en 1860. 

A la formation habituelle pour tout candidat au sacerdoce, il ajouta personnellement une vaste érudition s’étendant de la doctrine thomiste à l’Ecriture Sainte, en passant par les langues orientales. Il fut professeur de philosophie et de théologie, d’abord à San Marco puis au séminaire de Florence.

En 1872, avec une de ses dirigées, Elena Bruzzi Bonaguida, il fonda la congrégation des Sœurs Dominicaines du Saint-Esprit, à la fois contemplatives et vouées à l’éducation des petites filles, mission à laquelle s’est récemment ajoutée celle de l’assistance aux femmes âgées.

Cette même année, il deviendra prieur du couvent San Marco.

Trois ans plus tard, en 1875 (il avait trente-huit ans), consacré évêque, il fut nommé coadjuteur et vicaire général de Mgr Barabesi, qui s’éteindra en 1897. Mgr Del Corona devint ainsi évêque de San Miniato.

Une de ses lettres pastorales mettait en garde son diocèse contre l’influence néfaste de la Franc-Maçonnerie. Il développa aussi l’Apostolat de la Prière et les œuvres de bienfaisance.

En 1900, il recevra le titre honorifique d’Assesseur au Trône Pontifical.

En 1906, une grave maladie au foie le poussa à présenter sa démission ; le pape ne se résignait pas à l’accepter et nomma d’abord un Administrateur pour l’assister ; mais Mgr Del Corona ne put retourner à San Miniato ; il se retira au couvent de Fiesole, une des trois maisons des Dominicaines du Saint-Esprit.

L’année suivante il reçut le titre d’Archevêque in partibus de Sardique.

Il mourut le 15 août 1912, date à laquelle il s’attendait à rencontrer le Seigneur.

Sa béatification était prévue pour l’année 2015.

 

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 23:09

Pedro de Arbués

1441-1485

 

Né en 1441 à Épila (Aragon, Espagne centre-nord), de bons et nobles chrétiens, il étudia d’abord avec son père, puis à Huesca, d’où on l’envoya à la grande université de Bologne (Italie), où il prit ses grades en théologie et en droit.

En 1474 il fut ordonné prêtre, puis fut chanoine augustin à Saragosse. Il se montra zélé dans l’exercice de son sacerdoce.

C’était l’époque où l’on voulait éradiquer les erreurs provenant de l’Islam (rappelons que l’Espagne avait été sous le joug musulman pendant cinq siècles), mais aussi du Judaïsme, qui avait accueilli favorablement l’invasion islamique au 8e siècle.

En 1484, Pedro fut nommé inquisiteur pour l’Aragon. Faute de documents certains, on ne sait exactement s’il ordonna des tortures et des condamnations à mort ou s’il fut seulement victime de son zèle. Le fait est qu’un complot se trama, dont il fut averti, mais qu’il attendit sans inquiétude, assurant qu’il préférait être un bon martyr qu’un mauvais prêtre.

Le 14 septembre 1485, en la fête de la Sainte Croix, alors qu’il se rendait au chœur pour les matines, s’étant agenouillé devant le maître-autel, il fut assailli par huit hommes qui l’égorgèrent et prirent la fuite. Les autres chanoines étaient en train de chanter le psaume de l’invitatoire : N’endurissez pas vos cœurs comme à Meriba (Ps 94), verset où le psalmiste invite à ne pas imiter la dureté des Juifs au désert ; ils accoururent, mais Pedro n’avait plus qu’un souffle et dit : Loué soit Jésus-Christ, je meurs pour sa sainte foi.

Sa blessure au cou était mortelle ; il agonisa trois jours, priant pour ses ennemis.

Don Pedro de Arbués mourut le 17 septembre 1485.

On lava la dalle où il était tombé, mais le sang y réapparut mystérieusement. Les gens en imbibèrent des linges.

Pedro fut béatifié en 1664, canonisé en 1867. Pie IX, qui le canonisa, l’invoqua pour la conversion des Juifs et des Francs-maçons.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 23:00

Regnault de Mélinais

?-1190

 

Regnault demeure aujourd’hui à peu près inconnu.

D’après les chroniques de Mélinais, il était originaire de Picardie et était devenu chanoine régulier à Saint-Jean-des-Vignes, à Soissons.

Une légende raconte que Regnault lui-même avait participé à l’assassinat de Thomas Becket (v. 29 décembre) en 1170 ! Regnault serait venu dans la forêt de Mélinais pour y terminer ses jours dans la solitude et le remords. Conscient de sa co-responsabilité, le roi Plantagenêt lui aurait octroyé une chapelle et y aurait fait construire une église pour des chanoines réguliers de l’Ordre de Saint-Augustin.

Plus objective, la tradition rapporte qu’obsédé par le désir de la vie érémitique, comme beaucoup de ses contemporains, sans écouter les objurgations d’Yves de Chartres, qui lui proposait plutôt la vie cénobitique (communautaire), Regnault se rendit dans la forêt de Craon, près de Robert d’Arbrissel (v. 25 février).

Après la mort de Robert, Regnault se retira à Mélinais (Sarthe), où s’élevait depuis 1138 la fameuse abbaye, royalement subventionnée par les rois d’Angleterre, ainsi que par les comtes et ducs des provinces voisines. Elle possédat jusqu’à trente paroisses. Comme en beaucoup d’autres lieux, il ne reste de cette abbaye si prospère que quelques ruines.

Regnault mourut un 17 septembre, vers 1104.

Saint Regnault est mentionné au 17 septembre dans le Martyrologe.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 23:00

Cherubino Testa

1451-1479

 

Il portait bien son prénom ! Cherubino naquit en 1451 à Avigliana (Turin, Italie NO), unique enfant 0de Filippo et Lucrezia, un couple de famille ancienne et renommée.

En 1471, il entra au couvent des Ermites de Saint-Augustin de cette même localité et fut ordonné prêtre.

Dans l’intervalle de quelques années, il monta les degrés de la sainteté par l’austérité de sa vie, sa mortification, son obéissance joyeuse, sa profonde piété et sa grande pureté.

Il avait une particulière dévotion envers la Passion du Seigneur, qui le ravissait en extase devant l’image du Crucifié.

On lui confia le soin de recevoir les pauvres, qu’il accueillit avec le plus grand empressement, et recourant à l’occasion à la générosité de ses propres parents.

La maladie le frappa, et le conduisit à la mort, survenue le 17 septembre 1479, quand il n’avait que vingt-huit ans.

Les cloches du pays se mirent à sonner d’elles-mêmes, comme pour signifier l’entrée de cette belle âme dans la Vision béatifique.

Il y aurait eut un autre prodige. Les frères de la communauté avertirent un parfum qui sortait de son tombeau. On voulut alors transférer les restes de Cherubino dans un endroit plus adéquat et, en ouvrant son tombeau, on remarqua qu’un lys sortait de son cœur. Ce serait la raison pour laquelle on représente Cherubino avec le lys dans sa main, comme saint Joseph ou saint Antoine de Padoue et d’autres encore, qui brillèrent particulièrement par la vertu de Pureté.

Le culte de Cherubino se développa et fut confirmé en 1865.

Le Martyrologe mentionne maintenant le bienheureux Cherubino au 17 septembre.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 23:05

 

Michaël et Paulus Himonoya

?-1628

 

Michaël et Paulus Himonoya étaient deux laïcs japonais, nés à Nagasaki ; Paulus était le fils de Michaël.

Ils étaient tous deux membres du Tiers-Ordre dominicain.

Ils furent martyrisés par la décapitation le 16 septembre 1628 à Nishizaka (Nagasaki) et béatifiés en 1867.

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 23:04

 

Dominicus Shobyōye

?-1628

 

Dominicus Shobyōye était un laïc japonais, né à Nagasaki.

Il était membre du Tiers-Ordre dominicain.

Il fut martyrisé par la décapitation le 16 septembre 1628 à Nishizaka (Nagasaki) et béatifié en 1867.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 23:03

Louis Aleman

1390-1450

 

Voici un nouvel exemple de personnage qui, dans la confusion du Grand Schisme d’Occident, combattit énergiquement, mais de bonne foi, le pape légitime, mais resta intimement attaché à la Vérité.

Louis Aleman naquit vers 1390 au château d’Arbent (Bugey, Ain).

Après ses études en Avignon, il sera diplômé en droit canonique. Son parent François de Conzié et son oncle archevêque de Narbonne lui obtinrent des promotions rapides.

En 1409, il fut chanoine et secrétaire de son oncle au concile de Pise ; en 1410, il fut légat du pape Alexandre V en France ; en 1417, il eut les titres de gardien de l’Eglise de Lyon et abbé au Puy. 

Il assista au concile de Constance, où fut élu le pape Martin V, qui le nomma alors archevêque de Maguelone (1418), puis d’Arles (1423, puis gouverneur des Romagnes, de Bologne, de l’exarchat de Ravenne, puis cardinal de Sainte-Cécile au Transtévère (1426).

En 1428, une faction de Bologne le tint prisonnier pendant presque un mois.

Libéré, il se retira à Rome, dans une situation apparente de disgrâce ; mais durant l’interminable concile de Bâle (1431-1449), il regagnera un moment son diocèse d’Arles, puis apparaîtra au concile de Bâle en 1434, où il jouera un rôle très important. D’esprit conciliariste de par sa formation et ses relations, Louis s’opposait à l’autorité du pape et tenta même de le faire déposer. 

Nommé président du concile en 1438 (et nommé aussi abbé commendataire de l’abbaye de Montmajour), il réussit, avec l’appui de l’empereur, à faire déposer le pape Eugène IV en 1439 et à faire élire pape Amédée VIII de Savoie, qui prit le nom de Félix V. Ce dernier fut évidemment excommunié par le pape légitime Eugène IV, qui de conséquence priva aussi Louis Aleman de toutes ses charges.

Mais Louis comprit son erreur ; il convainquit Félix V d’abdiquer (1449) et le nouveau pape Nicolas V restitua à Louis tous ses honneurs, le nommant même son légat en Allemagne.

Louis revint enfin à Arles, où il n’avait plus reparu depuis 1434. Il mourut de la peste le 16 septembre 1450 à Salon, dans le château de l’Empéri, résidence des évêques d’Arles. 

Un culte populaire se développa rapidement autour de sa tombe ; des miracles eurent lieu, un procès commença. Louis fut béatifié en 1527.

Le Martyrologe le mentionne au 16 septembre.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 23:02

Martín de Hinojosa

1140-1213

 

Martín vit le jour vers 1140 à Deza (Soria, Castille, Espagne), de Miguel Muñoz, seigneur de Hinojosa (Finojosa) et courtisan d’Alonso VII, et de Sancha Gómez ; il fut parent de l’archevêque Rodrigo Jiménez de Rada.

A vingt ans, Martín entra au monastère cistercien de Cántavos, qui se transféra en 1162 à Huerta : c’est l’abbaye, encore existante, de Notre-Dame-de-Huerta.

Elu abbé du monastère dès 1166 (à vingt-six ans, mais certains disent : en 1185), Martín bénéficiera de l’appui des rois de Castille et Aragon, de la noblesse, mais aussi des petites gens qui collaborèrent à la construction des principaux bâtiments.

Il dut quitter le monastère quand il fut élu pour l’évêché de Sigüenza. Dans ce diocèse, il rétablit la discipline parmi les chanoines, en envoya quelques-uns à l’université de Paris. Il fut présent au chapitre général des Cisterciens en France.

Après quelques années d’activité pastorale (certains disent deux, d’autres huit), il revint dans son cher monastère en simple moine.

Mais il ne resta pas inactif. On l’appela pour l’inauguration du nouveau couvent de Notre-Dame de Óvila. C’est au retour qu’il s’éteignit, à Sotoca de Tajo, le 16 septembre 1213.

Son corps est conservé dans l’abbaye de Huerta ; son chef se trouve, dit-on, dans la cathédrale de Sigüenza, mais d’aucuns prétendent que cette dernière relique appartient à un autre évêque, saint Sacerdos, évêque de Limoges et connu comme saint Sardot ou Sardou (v. 5 mai). Il y aurait eu confusion, puis assimilation : Martín est surnommé Sacerdos dans le Martyrologe, qui le mentionne au 16 septembre.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 23:01

Vital de Savigny

1050-1122

 

Vital naquit vers 1050 au village de Tierceville (Calvados), de Raimfroy et Roharde. 

Quand il commença à fréquenter les écoles, ses condisciples, par déférence pour sa vertu, le surnommèrent le «petit abbé». 

Ce trait rappelle la réputation qu’avait saint Basile durant ses études à Athènes (v. 1er janvier).

Vital, donc, alla étudier à Liège. Revenu dans son pays, il y ouvrit une école apostolique. Sa réputation grandit.

Mais tandis qu’il songeait à quitter son pays, le comte de Mortain, en fit son chapelain, et Vital le resta pendant environ vingt ans. Il s’évertua à ramener la paix autour de lui, et entre le comte et son épouse.

En 1093, ne rêvant que de la vie solitaire, Vital se retira, d’abord dans les environs de Mortain, et avec ses premiers disciples fonda une première communauté dite du Neubourg. D’autres communautés s’ouvrirent dans toute la région, particulièrement au désert de Dompierre, paroisse de Mantilly, diocèse de Séez.

Non loin de là se trouvait l’ermitage fondé par saint Guillaume Format (v. 24 avril). Dans un esprit de charité pour les âmes, Vital sortit de temps en temps de sa retraite en vue de combattre la licence et les désordres des mœurs ; il opéra des conversions et vit des disciples venir se grouper autour de son ermitage.

En 1105 Raoul de Fougères lui donna une partie de la forêt de Savigny pour y construire un monastère.

Vital s’appliqua à établir le bon ordre dans sa communauté, devenue nombreuse ; il lui imposa la règle de saint Benoît avec d’austères constitutions. En moins de quarante ans, l’abbaye prit de grands développements ; elle essaima en Angleterre et en Irlande.

On offrit à Vital le monastère de Château-Gontier ; il alla aussi à Saint-Sulpice-des-Chèvres (forêt de Pail), deux fois en Angleterre, appelé par saint Anselme (v. 21 avril) ; en 1106, il chercha vainement à empêcher la bataille entre Robert Courteheuse et Henri Beauclerc.

Le fondateur se dépensait pour l’accroissement de son œuvre, quand il sentit sa fin approcher ; il s’y prépara par un redoublement de ferveur. La nuit même qui précéda son trépas, il se rendit à l’office, mais ne put l’achever. Au moine qui demandait la bénédiction avant de lire la lecture, il dit : Que l’intercession de la sainte Vierge Marie nous unisse à l’assemblée des Anges !, et il expira, le 16 septembre 1122.

Un nuage lumineux remplit alors l’église d’un suave parfum. 

Il y eut des miracles au tombeau de Vital. Le culte qu’on lui rendit aboutit à une fête en son honneur dans l’ordre de Cîteaux, en 1738. En 1793, les reliques furent profanées, mais on put les recueillir et les sauver.

De l’abbaye de Savigny ne restent que quelques pans de murs, magnifiques.

Saint Vital de Savigny est mentionné au Martyrologe le 16 septembre.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 23:07

Camillo Costanzo

1572-1622

 

Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639.

Camillo naquit en 1572 à Bovalino Superiore (Calabre, Italie sud), de Tommaso et Violante Montana, de famille noble.

Après l’école de Bovalino, il étudia le droit à Naples, puis s’enrôla dans l’armée et combattit en Flandre.

En 1592, il entra dans la Compagnie de Jésus, toujours à Naples.

Il fut à Nole puis à Salerno, où il enseigna la grammaire et, en 1601, dirigea l’oratorio.

En 1602, il fut ordonné prêtre et se porta volontaire pour les missions d’Extrême Orient.

En 1605, il arriva à Macao, mais les portugais l’obligèrent à débarquer au Japon.

Il commença par apprendre la langue japonaise pendant un an, puis évangélisa le royaume de Bugen et la ville de Sakai, où, en six ans, il conduisit au baptême plus de huit-cents personnes, dont beaucoup furent ensuite martyrisées.

En 1614, la persécution le contraignit à retourner à Macao où, pendant sept ans, il rédiga quinze livres en parfait japonais, réfutant les erreurs du bouddhisme.

En 1621, déguisé en soldat, il pénétra au Japon, se réfugiant sur l’île de Firando (actuelle Hirado) ; après trois mois, il tenta de rejoindre Noscima, mais il fut dénoncé : une pieuse chrétienne l’avait prié de venir convertir son mari, mais ce dernier s’empressa d’aller dénoncer le missionnaire à l’autorité ; le gouverneur envoya immédiatement des soldats pour arrêter le prêtre et tous ceux qui l’avaient accompagné.

C’est ainsi que fut martyrisé Augustinus Ōta (voir au 10 août.

Prisonnier sur l’île de Ichinoscima, le père Costanzo fut condamné à mourir par le feu, sur ordre exprès de l’empereur.

On le reconduisit à Firando pour l’exécution de la sentence ; le bûcher fut préparé tout près de la mer, pour bien le faire voir aux Anglais et aux Hollandais dont les vaisseaux étaient amarrés dans le port.

Le Père  continua longuement à s’adresser à la foule, en japonais, en portugais, en flamand ; il chanta le psaume 116 (Laudate Dominum, omnes gentes), prononça cinq fois le mot Sanctus, et expira.

C’était le 15 septembre 1622, cinq jours après le «Grand Martyre».

Il fut béatifié en 1867.

Nota. Il semble erroné d’attribuer au père Camillo Costanza les prénoms de Giovanni Battista qui désignent un tout autre personnage.

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