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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Alonso de Mena Navarrete

1568-1622

 

Il naquit le 3 février 1568 à La Rioja (Logroño, Espagne) ; il était cousin d’un autre Alonso (ou Alfonso) Navarrete, futur martyr et bienheureux (voir au 1er juin).

Entré dans l’Ordre dominicain à Salamanque, il fut ordonné prêtre et envoyé en 1598 aux Philippines, puis au Japon en 1602.

(Voir quelques détails sur le jour du Grand Martyre du 10 septembre 1622 dans la notice Japonais Martyrs 1603-1639)

Il fut béatifié en 1867.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Pedro Orfanell Prades

1578-1622

 

Il naquit le 8 novembre 1578 à La Jana (Castellón, Espagne). 

Il se diplôma ès Arts à Valencia, étudia la théologie à Alcalá de Henares et à Lleida.

A la mort de son père, il entra chez les Dominicains de Barcelone et prit le nom de Jacinto.

Après d’autres études à Tortosa et Valladolid, il fut gravement malade et, miraculeusement guéri, fit le vœu de partir pour les missions d’Extrême-Orient.

Après son ordination sacerdotale, il partit pour les Philippines et le Japon (1607) ; durant le voyage, sa maladie connut une rechute, et il fut contraint de demeurer deux ans au Mexique.

En 1609, il arriva à Manille et fut envoyé à Satsuma (Japon). Il fit un excellent apostolat à Kyodomari, jusqu’à donner le baptême à un samouraï, futur martyr, Leo Saisho Shichiemon (voir au 17 novembre).

A partir de 1613, il parcourut diverses régions, habillé en japonais.

Il fut arrêté à Oita une première fois et expulsé. Mais en pleine mer, des Chrétiens le reconnurent et le reconduisirent en terre japonaise. Il reprit son apostolat, dans la clandestinité, visitant et réconfortant les communautés ; surtout, il rédigea une très intéressante Histoire Ecclésiastique de la Chrétienté du Japon.

Il fut arrêté chez un Chrétien, Matthias Mayazemon, qui fut aussi arrêté avec toute sa famille (mais ce nom n’apparaît pas dans la liste des Martyrs japonais). Après une année environ de la prison infecte de Ōmura, Pedro-Jacinto fut condamné au supplice du feu.

Il mourut en prononçant les noms de Jésus, Marie.

Voir aussi la notice Japonais martyrs 1603-1639

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Alonso de Mena Navarrete

1568-1622

 

Il naquit le 3 février 1568 à La Rioja (Logroño, Espagne) ; il était cousin d’un autre Alonso (ou Alfonso) Navarrete, futur martyr et bienheureux (voir au 1er juin).

Entré dans l’Ordre dominicain à Salamanque, il fut ordonné prêtre et envoyé en 1598 aux Philippines (1598) puis au Japon en 1602.

(Voir quelques détails sur le jour du Grand Martyre du 10 septembre 1622 dans la notice Japonais Martyrs 1603-1639)

Il fut béatifié en 1867.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Ioannes Nagata Magoshichirō

1601-1622

 

Il naquit vers 1601 à Ōmura (Nagasaki, Japon).

Entré dans l’Ordre dominicain, il fit la profession avec le nom de Dominicus du Rosaire.

Il est une des victimes du Grand Martyre du 10 septembre 1622 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

Voir la notice Japonais Martyrs 1603-1639

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Francisco Morales Sedeño

1567-1622

 

Il naquit le 14 octobre 1567 à Madrid (Espagne)

Entré dans l’Ordre dominicain à Valladolid, il fut ordonné prêtre et envoyé enseigner la théologie aux Philippines (1598).

Il passa au Japon en 1602 en qualité de vicaire général du premier groupe de missionnaires.

Il est une des victimes du Grand Martyre du 10 septembre 1622 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

Nota. On trouve aussi que son martyre eut lieu le 21 septembre 1622.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

José Negro Maroto

1580-1622

 

Il naquit en 1580 à Villarejo de Salvanés (Madrid, Espagne) et fut baptisé le 12 mars 1580. Ses parents étaient Pedro El Negro et Isabel Maroto.

Entré chez les Dominicains, il prit le nom de José de Saint-Hyacinthe et fut envoyé aux missions du Japon.

Il fut connu pour l’excellent japonais qu’il parlait.

Arrêté le 19 août 1622, mis en prison à Suzuta (Ōmura) et condamné à mort, il fut conduit à pied avec vingt-cinq autres Compagnons jusqu’à Nagasaki, le 9 septembre au soir. On leur fit passer la nuit dehors. 

Le lendemain, on les fit marcher jusqu’au lieu du supplice. Un témoin raconta : C’était merveilleux de voir leur grande joie. Ils chantaient le Te Deum, les Litanies, des Psaumes…

(Voir quelques détails sur le jour du Grand Martyre du 10 septembre 1622 dans la notice Japonais Martyrs 1603-1639)

Il fut béatifié en 1867.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Thomas du Rosaire

1602-1622

 

Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639.

Thomas était né à Nagasaki vers 1602. 

Il avait fait depuis peu la profession dans l’Ordre dominicain.

Durant la persécution, il fut décapité à Nishizaka (Nagasaki) le 10 septembre 1622 et béatifié en 1867.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Nicola di Compagnone de Tolentino

1245-1305

 

Nicola naquit vers 1245 à Sant’Angelo in Pontano (Marches, Italie CE). 

Ses pieux parents se lamentaient de n’avoir pas d’enfant et firent le pèlerinage de Bari (Italie SO), où l’on vénère saint Nicolas de Myre. Là, ils eurent une vision du Saint, qui leur promit un fils. Ainsi s’explique le choix de ce prénom.

Nicola fréquenta l’église dès son jeune âge. Sur le tard de sa vie, il affirma que, petit, il voyait l’Enfant-Jésus dans l’Hostie consacrée, au moment de l’élévation, mais que cette vision disparut quand il grandit.

Il fit de si bonnes études qu’avant même leur achèvement, il fut investi d’un bénéfice de chanoine. Puis il entra dans l’ordre de Saint-Augustin, ce dont ses parents furent extrêmement heureux.

On envoya Nicola en divers monastères : Fermo, San Ginesio, Recanati, Macerata… ; partout il donna entière satisfaction à ses supérieurs. Il n’avait pas dix-neuf ans quand il fit la profession solennelle et fut ordonné prêtre en 1269. Il célébrait la Messe chaque jour, ce qui nous semble aujourd’hui assez normal, mais n’était pas toujours l’habitude alors. 

Concernant la célébration de la Messe, on retiendra ce fait singulier de la dévotion de Nicola : une nuit, il vit une âme du purgatoire qui le suppliait de célébrer le Saint Sacrifice pour sa libération. Or, cette semaine-là, Nicola était «hebdomadier», c’est-à-dire chargé de célébrer la Messe conventuelle quotidienne ; il ne pouvait donc pas de lui-même modifier l’ordonnance liturgique de le semaine. Sur l’insistance de cette âme, il alla trouver le prieur qui, comprenant la difficulté, le remplaça pour la célébration conventuelle. Nicola célébra la Messe des Morts pendant quelques jours, au bout desquels l’âme réapparut dans la joie pour remercier Nicola, dont la prière avait obtenu la libération non seulement de cette âme, mais de quelques autres aussi. Ce fait historique montre assez l’importance de la prière et de la Messe pour la purification des âmes des défunts.

On savait ou on devinait qu’il se mortifiait beaucoup mais, humblement, il n’en parlait pas. Quand on lui demandait comment il faisait pour vaincre les tentations, il baissait les yeux, sans répondre.

Vers 1275, Nicola fut transféré au monastère de Tolentino. Il se trouvait qu’un de ses cousins était prieur dans cette région, dans un couvent qui n’était pas dans la misère, loin de là. Le cousin pria instamment Nicola de venir s’installer chez lui, mais à ce moment-là apparurent vingt jeunes gens (des anges ?) qui proclamaient en chantant que Nicola vivrait et mourrait à Tolentino.

Il passa effectivement les trente dernières années, soit la deuxième moitié de sa vie dans son cher couvent. Il était strict pour lui, indulgent pour les autres ; il s’imposait un régime très dur, peut-être même excessivement austère, consistant en pain et eau quatre jours par semaine. On réussit un jour, par obéissance, à lui faire manger un peu de viande : Nicola en prit en effet une bouchée, assurant qu’il avait ainsi obéi, et suppliant qu’on ne l’ennuyât plus sur ce sujet.

Il ressentit bien quelques malaises et s’interrogea sur ces mortifications : le Seigneur le réconforta dans une vision, et la Sainte Vierge lui conseilla simplement de faire une croix sur son «repas» de pain et eau. Par la suite, Nicola portait du pain aux malades, leur conseillant de se confier à la Sainte Vierge pour être réconfortés physiquement et spirituellment, ce qui fut à l’origine de la pieuse coutume consistant à bénir des pains en l’honneur de saint Nicola, pour fortifier les malades.

A ses mortifications, Nicola ajouta le port de chaînettes, de tissus rudes ou même irritants.

Il priait beaucoup ; ce peut sembler normal pour un moine, mais s’il n’avait pas reçu quelque tâche à accomplir, il passait tout son temps libre, entre les heures canoniales, à prier, à méditer, à contempler. Rien d’étonnant alors qu’un certain Belial - le Diable en personne - cherchât à le distraire de l’union à Dieu, l’apostrophant, le frappant, lui cachant son habit. Une nuit, le tapage fut si violent que les frères en furent réveillés  et durent aider le pauvre Nicola, blessé, à regagner son lit ; désormais, Nicola se déplaça appuyé sur une canne. 

C’est ainsi que désormais il partit avec son bâton visiter les pauvres et les malades. Il avait le secret des paroles réconfortantes ; quand il prêchait, l’auditoire repartait avec la joie au cœur ; au confessionnal, il se chargeait de faire pénitence pour ceux qu’il absolvait, leur proposant seulement une pénitence minime. Durant sa vie, Nicola libéra une femme possédée ; d’autres possédés furent guéris près de sa tombe.

Des miracles nombreux furent obtenus sur la prière de Nicola ; peut-être même en a-t-on imaginé quelques-uns à l’état de fioretti. Il reçut des faveurs célestes toutes particulières. Il salua un jour le passage de la Maison de Nazareth, transportée par les Anges de Palestine à Lorette, devant l’avancée de l’Islam envahisseur.

Les dernières années de sa vie, Nicola eut près de lui un astre merveilleux qui brilla sur lui et aussi sur son tombeau pendant quelque temps. Ses six derniers mois de vie, il entendait les anges chanter avant l’office de matines.

Ses derniers moments furent emplis de douceur. Après avoir reçu l’absolution et le viatique, il pria l’infirmier de répéter près de lui, dans la crainte que sa faiblesse l’en empêchât, le verset du psaume 115 : Tu as rompu mes liens, je t’immolerai un sacrifice de louange. Puis il contempla avec une joie indicible Dieu, mon Dieu Jésus-Christ, avec sa Mère et notre Père Augustin qui me dit : Bravo, bon et fidèle serviteur (cf. Mt 25:23). Joignant les mains, il rendit son âme à Dieu d’un air paisible et joyeux.

C’était le 10 septembre 1305. 

Le procès de canonisation faillit être conclu dès 1334. La mort du pape, puis d’autres événements firent reporter la cérémonie, qui eut lieu un siècle plus tard, en 1446.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Serlon de Savigny

† 1158

 

Serlon de Savigny - comme on le nomme habituellement - était natif de Vaubadon (Calvados).

Il était, disait-on, fort lettré, et excellent orateur. Vrai contemplatif, il aimait le recueillement, l’effacement. Après la prière, il conseillait vivement la lecture assidue : Celui qui prie s’entretient avec Dieu ; celui qui lit, Dieu s’entretient avec lui.

Bénédictin à Cerisy, il rejoignit saint Vital à Savigny (v. 16 septembre) quand celui-ci fonda cette nouvelle abbaye pour y vivre plus intensément la règle de saint Benoît.

Après Vital et Geoffroy, Serlon fut à son tour élu abbé (1140). Son problème principal fut de confédérer les nombreuses abbayes issues de Savigny : une douzaine en Angleterre, sans compter les seize françaises. Les abbés anglais ayant pris l’habitude de s’affranchir de Savigny pour décider par eux-mêmes, Serlon recourut au pape Lucius qui, en 1144, répondit : Que nul prélat de l’ordre de Savigny n’ait la prétention de faire schisme. Malgré cette décision de l’Autorité, seuls trois abbés anglais sur douze étaient présents au chapitre de 1147.

Dès lors, Serlon chercha à démissionner ; il serait devenu simple moine si les autres abbés ne l’avaient persuadé de rester en fonction.

Serlon proposa alors à l’ordre de Cîteaux d’accepter l’affiliation des abbayes de Savigny : les Cisterciens recevraient ainsi vingt-huit abbayes nouvelles. Du coup, Serlon reçut la cinquième place dans la hiérarchie des abbés, après ceux des quatre premières abbayes-filles de Cîteaux. Le pape Eugène III confirma cette disposition. Les Anglais se rallièrent effectivement seulement en 1149.

Suivant son attrait pour l’effacement, Serlon obtint finalement en 1153 de l’abbé de Cîteaux d’abdiquer. Il se retira à Clairvaux. Dieu fit que saint Bernard y mourut le 20 août de cette année-là (v. 20 août), et Serlon lui-même s’éteignit le 10 septembre 1158.

Il ne semble pas que Serlon ait été béatifié, sauf par la piété traditionnelle et reconnaissante des moines. Le Martyrologe ne le mentionne pas actuellement.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 23:00

Alexius Sanbashi Saburō

1601-1622

 

Il naquit vers 1601 à Nagasaki (Japon).

Laïc et catéchiste, il se consacra, déjà en prison, dans le Tiers-Ordre dominicain.

Il est une des victimes du Grand Martyre du 10 septembre 1622 à Nishizaka (Nagasaki) et fut béatifié en 1867.

Voir la notice Japonais Martyrs 1603-1639

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