Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 00:00

Grégoire III

731-741

 

Saint Grégoire II mourut le 10 (11) février 731 et le Siège de Pierre ne resta vacant que cinq jours.

Grégoire III, qui lui succède comme quatre-vingt-dixième pape, était d’origine syrienne, fils de Jean. Cardinal-prêtre du titre de l’église Saint-Chrysogone, il est décrit par le Liber Pontificalis en des termes très élogieux : 

Douceur incomparable… profonde sagesse… science des Ecritures. Il possédait les deux langues grecque et latine à un égal degré ; il récitait tous les psaumes de mémoire… Son élocution était d’une élégance exquise.

Ce pontificat ne fut pas calme.

C’était l’époque de l’iconoclasme (ou lutte contre les saintes Images). Grégoire III réunit à Saint-Pierre un concile de quatre-vingt-treize évêques pour réaffirmer la légitimité du respect et de la vénération qu’on doit envers les saintes Images (sans les adorer). Mais les émissaires du pape à la cour de l’empereur soit n’eurent pas le courage de s’y rendre, soit furent arrêtés en route, soit provoquèrent la colère de l’empereur Léon l’Isaurien, qui prétendit armer toute une flotte contre l’Italie, mais elle fut défaite par une très forte tempête. Léon périt à son tour dans un tremblement de terre à Constantinople.

C’est à cette époque que remonte la mise sous la responsabilité pastorale du patriarche de Constantinople, de toutes les communautés chrétiennes de Sicile, de Grèce et d’Illyrie.

En Occident, la montée musulmane envahit l’Espagne, franchit les Pyrénées avec une armée d’un million de personnes, hommes, femmes et enfants compris, qui furent défaits à Poitiers en 732 (ou plutôt 733, paraît-il) : il y eut trois-cent mille morts du côté musulman, et quinze cents du côté franc. Le vainqueur, Charles Martel, en informa le pape, qui à son tour l’appela, mais en vain, pour l’aider dans sa politique italienne.

Grégoire III appuya fortement les travaux apostoliques de saint Boniface en Germanie, et on peut dire que c’est sous ce pontificat que l’Eglise de l’Allemagne centrale s’organisa solidement.

Le pape Grégoire III s’occupa aussi d’embellir plusieurs églises romaines. 

Saint Grégoire III mourut, d’après les calculs rectifiés des historiens, le 10 décembre 741, jour auquel le mentionne le Martyrologe Romain.

Son successeur fut saint Zacharie.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Recaredo de los Ríos Fabregat

1893-1936

 

Né le 11 janvier 1893 à Bétera (Valencia), Recaredo (ou Ricardo, Richard) entra chez les Salésiens en 1909.

Ordonné prêtre en 1917, il fut à Sarria (Barcelone), Huesca, Campello, et directeur à Villena et Alicante.

Déjà en 1931, à Alicante, il eut à souffrir des violences physiques de la part des ennemis de la Religion.

En juillet 1936, il se trouvait à Valencia pour des exercices spirituels.

Le 22 juillet 1936, la maison fut envahie, occupée, et les Religieux arrêtés, relâchés et repris quelques jours après.

Avec d’autres Confrères, le père Recaredo fut fusillé à Picadero de Paterna (Valencia), le 9 (ou le 10) décembre 1936.

Il fut béatifié en 2001.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Liborius Wagner

1593-1631

 

Il naquit et grandit dans un milieu strictement protestant à Mühlhausen (Thuringe, Allemagne), le 5 décembre 1593.

C’était l’époque de la Contre-réforme. Il étudia à Leipzig, Gotha et Strasbourg, obtint ses grades et revint dans sa région.

Ne trouvant pas de poste d’enseignant, il alla à Würzburg en 1622, où il suivit des cours de théologie catholique. 

Converti, il fut ordonné prêtre en 1625.

Il fut aumônier à Hardheim (Odenwald) puis, en 1626, fut nommé curé à Altenmünster (Schweinfurt, Neustadt am Main), desservant aussi Sulzdorf.

La situation était qu’à Altenmünster, les habitants étaient majoritairement habitués au protestantisme, tandis qu’à Sulzdorf, ils l’étaient au catholicisme. Pour ne rien arranger, le droit prévoyait que les protestants recouraient au prêtre catholique pour leurs cérémonies (baptêmes, mariages, enterrements).

Liborius pourtant, hésitait. D’un côté, le jeune prêtre devait l’obéissance à son évêque et ne pas accorder indifféremment le baptême aux uns et aux autres, de l’autre, il comprenait bien les sentiments de ses paroissiens. Il ne savait que faire ; le temps passait, les paysans lui en voulaient pour ce qu’ils considéraient de l’indifférence du curé envers eux.

En 1631, lors de la Guerre de Trente ans, les troupes protestantes suédoises s’approchèrent. Le curé alla se réfugier dans la localité voisine. Mais son comportement attira l’attention de quelques soldats, qui le virent aller chercher des objets au presbytère de Altenmünster. On l’arrêta pour l’enfermer à Mainberg (Schonungen).

On lui reprocha d’avoir abjuré le protestantisme, on chercha à le faire apostasier ; Liborius résista. Quand on lui demanda s’il était encore catholique, il répondit encore une fois : Je vis, je souffre et je mourrai catholique et romain («papal»).

Après cinq jours de tortures, il mourut le 9 décembre 1631.

On jeta son corps, nu, dans le Main, d’où des pêcheurs le retirèrent après quelques mois.

Après la défaite des Suédois (1634), la renommée du Martyr se répandit. 

Liborius Wagner fut béatifié en 1974.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Julián Rodríguez Sánchez

1896-1936

 

Né le 16 octobre 1896 à Salamanque (Espagne), Julián fit la profession religieuse chez les Salésiens en 1917.

Ordonné prêtre en 1931, il fut à Valencia, transmettant son amour pour la liturgie et l’éducation chrétienne des jeunes.

Le 22 juillet 1936, la maison fut envahie, occupée, et les Religieux arrêtés, relâchés. Julián ne voulait pas compromettre ses hôtes et alla se constituer de lui-même aux autorités quelques jours après.

Avec d’autres Confrères, le père Julián fut fusillé à Picadero de Paterna (Valencia), le 9 (ou le 10) décembre 1936.

Il fut béatifié en 2001.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

José Giménez López

1904-1936

 

Né le 31 octobre 1904 à Cartagena (Espagne), Julián entra chez les Salésiens en 1915.

Ordonné prêtre en 1934, il fut à Alcoy (Alicante), jeune prêtre heureux de sa vocation.

En juillet 1936, il se trouva à Valencia pour des exercices spirituels.

Le 22 juillet, la maison fut envahie, occupée, et les Religieux arrêtés, relâchés et repris quelques jours après.

Avec d’autres Confrères, le père José fut fusillé à Picadero de Paterna (Valencia), le 9 (ou le 10) décembre 1936. On trouve parfois qu’il mourut en prison, avec le père Antonio Martínez Hernández.

Il fut béatifié en 2001.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Estefanía Irisarri Irigaray

1878-1936

 

Estefanía vit le jour le 26 décembre 1878, en la fête de saint Etienne dont elle porta la nom, à Peralta (Navarre, Espagne), de Ildefonso et Juana, qui l’envoyèrent compléter sa formation à Palencia, chez les Filles de la Charité où se trouvait déjà sa tante.

Elle fit partie des Enfants de Marie et entra au noviciat de Bétera en 1896, où elle fit la classe aux enfants pendant trente-neuf ans.

On l’estimait tellement que le maire lui confia aussi deux responsabilités : le lavoir et l’horloge du château.

Le 21 juillet 1936, les cinq Religieuses de cette communauté furent expulsées. Elles tâchèrent de trouver refuge dans les environs. Estefanía essaya chez un cousin à Concentaina, mais dut revenir sur Valencia, où se trouvaient ses Consœurs.

Elle passa d’abord une nuit sur un banc public, d’où on l’enleva pour la présenter au commissariat. Elle portait des habits civils, mais aussi, en-dessous, son grand chapelet dont elle ne se séparait jamais ; on l’arrêta pour ce grave délit. Mais elle était si souriante et douce avec chacun, qu’une milicienne finit par lui dire : Allez-vous en, et priez autant que vous voulez.

Elle fut bien soulagée de retrouver les autres Sœurs à leur pension.

Il y avait une pieuse demoiselle, très liée aux Filles de la Charité, qui leur portait chaque jour leur repas, préparé par d’anciennes élèves. On finit par filer cette personne, Dolores Broseta, que l’on arrêta en même temps que les Religieuses.

Elles furent arrêtées en décembre et fusillées au Picadero de Paterna (Valencia) le 9 décembre 1936.

Estefanía fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Magdalena Minami

1560-1603

 

Magdalena (Magadarena) Minami, née vers 1560 à Setsu-no-Kuni (Osaka, maintenant quartier de Takarazuka, Hyogo), était l’épouse de Ioannes (Yohane) Minami Gorozaemon, un samouraï qui fut martyrisé un jour avant elle, le 8 décembre. Elle fut crucifiée.

Ils avaient adopté Ludovicus (Rudobiko), qui était né vers 1596 à Yamashiro (aujourd’hui Kizugawa, Kyoto), alors âgé de sept ans. Il fut sans doute décapité, comme les deux samouraïs Simon et Ioannes.

 

Simon (Shimon) Takeda Gohyoe était l’époux d’Agnès et fils de Ioanna, dont on va parler aussi.

Il était né vers 1568 (1570 ?) à Miyako (aujourd’hui Kyoto) ; officier samouraï converti au catholicisme, il avait refusé de participer à un rite païen.

La nuit précédant son exécution, Simon resta prosterné devant son image préférée : le Christ couronné d’épines en face de Ponce Pilate (qu’on appelle Ecce Homo, selon les propres mots de Pilate, cf. Jn 19:5).

Au matin du 9 décembre, il se trouvait avec son épouse, sa mère et les trois autres fidèles (voir ci-dessus). Ils récitèrent ensemble l’acte de contrition et trois fois le Notre Père et le Je vous salue, Marie.

Puis, prenant la main de sa chère épouse, Simon lui dit : Voici le moment de notre séparation sur la terre. Je m’en vais avant toi, je te montre le chemin par lequel toi aussi tu dois passer pour aller au Paradis. Je vais prier Dieu pour toi et je souhaite que tu suives mes propres pas.

Tous six firent alors une petite procession vers l’entrée de la maison, portant une croix et des bougies. Ils firent encore une prière devant l’Ecce Homo, puis Simon tendit son chapelet à son épouse, avant d’être décapité, dans sa propre maison.

Il pouvait avoir l’âge du Seigneur : trente-trois ans, selon la date retenue de sa naissance.

 

Sa mère, Ioanna, était née vers 1548 à Ise (Mie), un lieu célèbre par la divinité Soleil, Amaterasu et de son Miroir Sacré, un des trois trésors du Japon.

 

Agnès (Aganesu), l’épouse de Simon, était née vers 1563, également à Ise.

On peut supposer que ces deux femmes furent crucifiées, comme Magdalena.

 

 

Ces deux petites familles furent martyrisées sans pitié le 9 décembre 1603, à Yamashiro.

On peut dire que le petit Ludovicus fait partie des Saints Innocents, tués en haine du Christ.

Tous ces cinq Martyrs, dont le dies natalis commun est le 9 décembre, figurent parmi les cent quatre-vingt-huit Martyrs japonais béatifiés en 2008.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Dolores Broseta Bonet

1892-1936

 

Dolores était née en 1892 à Bétera (Valencia, Espagne), de Joaquín et María, qui eurent six enfants, dont deux moururent en bas âge.

Dès l’âge de trois ans, Dolores fut confiée par ses pieux parents aux Filles de la Charité. Elle y grandit dans la joie et la piété, s’agréga aux Enfants de Marie, et participa aux activités des Religieuses, sans oublier sa maman, qui était âgée et malade.

Cette pieuse demoiselle ne put faire partie de la Congrégation à cause de problèmes de santé, car elle souffrait de fréquentes hémorragies, ce qui ne l’empêcha pas de faire l’école aux petits enfants et de leur enseigner la couture et la broderie.

A la mort de sa mère en 1925, elle s’établit définitivement dans la maison de Bétera.

Le 21 juillet 1936, les cinq Religieuses de cette communauté furent expulsées. Elles tâchèrent de trouver refuge et furent accueillies dans une pension de Valencia. Dolores organisa leur cuisine avec d’anciennes élèves et leur portait chaque jour leurs repas. Elle leur fournissait aussi des briques chaudes pour chauffer leurs draps. Elle faisait ainsi de fréquents déplacements entre Valencia et Bétera.

Revenant un jour en train, elle fut dénoncée et suivie jusqu’à la «cachette» des Religieuses.

Toutes, y compris Dolores, furent arrêtées en décembre, et fusillées au Picadero de Paterna (Valencia) le 9 décembre 1936.

Dolores fut béatifiée en 2013, avec les Religieuses.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Josefa Laborra Goyeneche

1864-1936

 

Josefa vit le jour le 6 février 1864 à Sangüesa (Navarre, Espagne), de Francisco et Javiera, des paysans bons chrétiens.

Ils l’envoyèrent chez les Filles de la Charité, où elle s’inscrivit aux Enfants de Marie, et apprit comment assister les nécessiteux.

Elle voulut entrer elle aussi dans la congrégation, mais le papa était réticent, jusqu’au jour où, tombé d’un arbre et mourant, il chargea son épouse de donner son consentement à leur fille.

Elle entra alors au noviciat en 1881 à Madrid.

Après dix-neuf années d’enseignement à Cuenca, elle vint à Bétera en 1900.

En 1911, nouvelle destination : Murcia, mais à cause de sa vue déficiente, de l’hôpital trop grand pour elle, elle revint à Bétera, comme Supérieure : la population en était si satisfaite, qu’elle l’accueillit en triomphe, avec l’harmonie municipale qui l’escorta depuis la gare.

Elle aimait profondément sa communauté et disait, de façon prémonitoire : Si nous devions mourir, que ce soit toutes ensemble !

Le 21 juillet 1936, les cinq Religieuses de cette communauté furent expulsées. Elles durent abandonner leurs enfants et tâchèrent de trouver refuge dans les environs.

Elles furent accueillies dans la famille d’une élève, mais on les obligea à partir de là, le 21 août. Elles errèrent jusqu’à Valencia, et dormirent dans un garage. Le lendemain, elles furent accueillies dans une pension.

Il y avait une pieuse demoiselle, très liée aux Filles de la Charité, qui leur portait chaque jour leur repas, préparé par d’anciennes élèves. On finit par filer cette personne, Dolores Broseta, que l’on arrêta en même temps que les Religieuses.

Elles furent arrêtées en décembre et fusillées au Picadero de Paterna (Valencia) le 9 décembre 1936. Josefa, qui demanda à mourir la dernière, pardonna à ses bourreaux.

Josefa fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes.

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00

Ludovicus Minami

1596-1603

 

La mère de Ludovicus, Magdalena (Magadarena) Minami, née vers 1560 à Setsu-no-Kuni (Osaka, maintenant quartier de Takarazuka, Hyogo), était l’épouse de Ioannes (Yohane) Minami Gorozaemon, un samouraï qui fut martyrisé un jour avant elle, le 8 décembre. Elle fut crucifiée.

Ils avaient adopté notre Ludovicus (Rudobiko), qui était né vers 1596 à Yamashiro (aujourd’hui Kizugawa, Kyoto), alors âgé de sept ans. Il fut sans doute décapité, comme son père Ioannes et Simon (ci-dessous), deux samouraïs.

 

Simon (Shimon) Takeda Gohyoe était l’époux d’Agnès et fils de Ioanna, dont on va parler aussi.

Il était né vers 1568 (1570 ?) à Miyako (aujourd’hui Kyoto) ; officier samouraï converti au catholicisme, il avait refusé de participer à un rite païen.

La nuit précédant son exécution, Simon resta prosterné devant son image préférée : le Christ couronné d’épines en face de Ponce Pilate (qu’on appelle Ecce Homo, selon les propres mots de Pilate, cf. Jn 19:5).

Au matin du 9 décembre, il se trouvait avec son épouse, sa mère et les trois autres fidèles (voir ci-dessus). Ils récitèrent ensemble l’acte de contrition et trois fois le Notre Père et le Je vous salue, Marie.

Puis, prenant la main de sa chère épouse, Simon lui dit : Voici le moment de notre séparation sur la terre. Je m’en vais avant toi, je te montre le chemin par lequel toi aussi tu dois passer pour aller au Paradis. Je vais prier Dieu pour toi et je souhaite que tu suives mes propres pas.

Tous six firent alors une petite procession vers l’entrée de la maison, portant une croix et des bougies. Ils firent encore une prière devant l’Ecce Homo, puis Simon tendit son chapelet à son épouse, avant d’être décapité, dans sa propre maison.

Il pouvait avoir l’âge du Seigneur : trente-trois ans, selon la date retenue de sa naissance.

 

Sa mère, Ioanna, était née vers 1548 à Ise (Mie), un lieu célèbre par la divinité Soleil, Amaterasu et de son Miroir Sacré, un des trois trésors du Japon.

 

Agnès (Aganesu), l’épouse de Simon, était née vers 1563, également à Ise.

On peut supposer que ces deux femmes furent crucifiées, comme Magdalena.

 

 

Ces deux petites familles furent martyrisées sans pitié le 9 décembre 1603, à Yamashiro.

On peut dire que le petit Ludovicus fait partie des Saints Innocents, tués en haine du Christ.

Tous ces cinq Martyrs, dont le dies natalis commun est le 9 décembre, figurent parmi les cent quatre-vingt-huit Martyrs japonais béatifiés en 2008.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens