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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Pedro de Eriz Eguiluz

1867-1936

 

Pedro était né le 22 février 1867, à Barajuén (Álaba), en la fête de la Chaire de Saint-Pierre, dont il porta le nom.

Jeune, il travailla comme mineur, puis il entra au Carmel à vingt-et-un ans, en 1888.

Après la profession, où il prit le nom de Pere de Saint-Elie, il fut envoyé d’abord en divers couvents, puis au Mexique. 

Là-bas il fonda des couvents (Durango, Mazatlán) et fut nommé visiteur général. Il travailla énergiquement aussi à la fondation des Carmélites Missionnaires de Sainte-Thérèse.

Puis il passa aux Etats-Unis, où il fonda encore d’autres couvents (Winkelman, Heyden, Sonora). A Morenci (Arizona), il fit reconstruire l’église et fut nommé curé de la paroisse de Florence.

En 1916, il revint quelques temps à Durango, puis fut rappelé dans la Catalogne espagnole, comme définisseur. A Tarragona enfin, il fut maître des novices.

Au moment de la guerre civile, il dut quitter le couvent et se réfugia avec le père Elipi et le frère Damiá dans une maison des alentours. Peu de temps après, on les découvrit et on les arrêta : ils furent transportés à bord du bateau-prison Río Segre.

Le 11 novembre 1936, on les fit sortir de là pour les conduire au cimetière de Torredembarra, où ils furent fusillés.

 

Le père Pedro fut béatifié en 2013.


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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Josep Alberich Lluch

1865-1936

 

Josep était né le 7 février 1865 à Benicarló (Castelló).

Il entra chez les Carmes Déchaux : après le noviciat au Désert de las Palmas, il fit la profession avec le nom de Josep Cecili de Jésus-Marie.

Entre autres activités, il fut chargé de l’infirmerie et de la quête pour subvenir aux besoins de la communauté carmélite.

On l’envoya à Valencia, Matanzas (Cuba), San Clemente (Cuenca), Caravaca, Borriana, Castelló.

Dès le début de la guerre civile, il quitta son couvent dans l’idée d’aller se réfugier chez les siens à Benicarló.

Il fut arrêté à Vinarós, et envoyé sur le bateau-prison Río Segre, dans le port de Tarragona, où se retrouvèrent plusieurs Carmes. Le père Felipe Arce était là : le Frère Josep renouvela ses vœux devant lui.

Le 11 novembre 1936, on les fit sortir de là pour aller les fusiller au cimetière de Torredembarra.

 

Le Frère Josep fut béatifié en 2013.


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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Felipe Arce Fernández

1878-1936

 

Felipe naquit le 16 octobre 1878 à Arroyo de Valdivielso (Burgos).

Il entra chez les Carmes Déchaux et fit la profession à dix-neuf ans, en 1897, avec le nom de Elipi de Sainte-Thérèse.

Ordonné prêtre en 1903, il fut envoyé en Catalogne, puis à Tarragona, comme prieur, maître des novices et directeur du Centre de Propagande Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus, dont le responsable était le Frère Damián Rodríguez Pablos.

On le connaissait pour sa profonde humilité.

Avec le Frère susnommé, il se réfugia à Rambla Vella, où on les découvrit. Arrêtés, ils furent conduits au bateau-prison Rio Segre.

On les en sortit le 11 novembre, pour aller les fusiller au cimetière de Torredembarra.

 

Le père Felipe fut béatifié en 2013.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 00:00

Damián Rodríguez Pablos

1896-1936

 

Damián naquit le 18 mai 1896 à Pedroso de Armuña (Salamanque, Espagne).

Il commença la carrière militaire, mais l’interrompit pour la vie religieuse et entra au couvent des Carmes Déchaux de Tarragona.

Il fit la profession comme Frère convers avec le nom de Damiá de la Très-Sainte-Trinité.

On lui confia la responsabilité du Centre de Propagande Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus, en plus de ses activités de portier et de sacristain.

Il vécut son idéal religieux avec une grande intensité, comme il ressort des lettres qu’il écrivait à sa famille.

Lors de la Révolution de 1936, il dut quitter le couvent et se réfugier avec un autre Père dans une maison de la Rambla Vella, où les rejoignit ensuite encore un autre Père.

Mais le 6 août suivant, on les découvrit, on les arrêta et les envoya sur le bateau-prison Rio Segre.

Ils y restèrent jusqu’au 11 novembre. Ce jour-là, on fusilla le Frère Damián, au cimetière de Torredembarra.

 

Frère Damián fut béatifié en 2013.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Dionisia Rodríguez de Anta

1890-1936

 

(Voir la notice générale des Adoratrices à Madrid).

 

Dionisia était née à Cerecinos de Campos (Zamora, Espagne) le 14 novembre 1890.

Entrée chez les Adoratrices Esclaves du Saint-Sacrement et de la Charité, elle prit le nom de Sulpicia du Bon Pasteur.

Peu de jours après son martyre, elle allait accomplir quarante-six ans.

Elle fut fusillée avec les vingt-deux autres, au cimetière de la Almudena (Madrid) le 10 novembre 1936.

La béatification de tout ce groupe eut lieu en 2007.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Andrea Avellino

1521-1608

 

Saint André Avellin naquit au royaume de Naples. Après des études brillantes, pendant lesquelles il eut le bonheur de conserver son innocence et sa piété, il reçut les Ordres sacrés, et sa science du droit, en même temps que son talent pour la parole, le poussèrent dans la carrière d'avocat. Un léger mensonge lui étant un jour échappé dans l'exercice de ses fonctions, Dieu lui en inspira une si vive horreur, qu'il brisa soudain sa carrière pour se consacrer au ministère des âmes.

Quelques temps après il entra dans l'Ordre des Théatins, où il voulut recevoir le nom d'André, à cause de son amour pour la Croix. Il fut dès lors un apôtre, et Dieu récompensa son zèle par des prodiges. Une nuit que, par une grande tempête, il revenait de confesser un malade, la violence de la pluie et du vent éteignit le flambeau qui servait à l'éclairer. Non seulement ni lui, ni ses compagnons, ne reçurent aucune goutte d'eau, au milieu des torrents de pluie qui tombaient, mais André, grâce à une vive splendeur qui jaillissait miraculeusement de son corps, servit de guide, à ceux qui étaient avec lui.

Un jour qu'il récitait le saint Office, les anges vinrent chanter avec lui les louanges de Dieu. La grâce l'accompagnait particulièrement dans l'administration du sacrement de Pénitence et dans la direction des âmes ; il y brillait par une piété et une prudence admirables. Dieu lui révélait souvent les secrets des cœurs, les choses éloignées et les choses futures. Il établit plusieurs maisons de son Ordre, travailla à la sanctification du clergé, fonda des œuvres de zèle : Dieu bénit toutes ses entreprises.

Il avait quatre-vingt-sept ans quand il fut frappé d'apoplexie, au moment où il commençait la messe et répétait pour la troisième fois ces mots : Introibo ad altare Dei. Privé de l'usage de la parole, il manifesta par signes le désir d'être porté devant le maître-autel, et put recevoir la Sainte Eucharistie. Dieu permit qu'il eût un rude combat à soutenir avant de mourir. Le démon lui apparut sous une forme horrible, menaçant de l'entraîner en enfer ; mais la Sainte Vierge, qu'André invoqua de toute son âme, lui donna un prompt secours, et son ange gardien chassa le monstre. André redevint calme et expira en paix en regardant amoureusement l'image de Marie.

On l'invoque avec succès contre la mort subite et imprévue, et pour obtenir une mort douce et chrétienne.

Saint Andrea est mentionné au Martyrologe le 10 novembre.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Adoratrices Esclaves du Saint Sacrement et de la Charité

 

La maison générale de ces Religieuses qui vivaient à Madrid, fut mitraillée par les miliciens républicains en juillet 1936, de sorte qu’elles durent la quitter pour se réfugier chez des amis ou des proches. 

Mais pas toutes le purent, ce qui poussa la Supérieure Générale, Diosdada Andía, à louer un appartement pour elles dès les premiers jours du mois d’août, au centre de Madrid.

Les jours passaient. D’autres Religieuses les rejoignirent, de Guadalajara, d’Alcalá et Almería, entre autres deux Religieuses qui préférèrent rester avec les autres, plutôt que de se réfugier seules chez leurs parents.

Elles étaient en tout vingt-trois, dont six qui, d’élèves, passèrent à la congrégation pour avoir donné maints exemples de piété et de fidélité. Elles vivaient là de façon très austère, sans mobilier, avec des morceaux de bois comme chaises, mais fidèles à l’adoration perpétuelle du Saint-Sacrement. Les Saintes Espèces étaient dissimulées dans une petite boîte en bois qui avait servi pour un réveil, et qu’elles cachaient dans un coin de la cheminée, recouverte avec un morceau de carrelage.

En attendant, tout le voisinage savait bien qui étaient ces femmes. On les surveillait de près.

Après les bombardements que subit la ville de Madrid, toutes les Religieuses se réfugièrent en bas, sauf Lucila, malade. Le 9 novembre, une forte explosion secoua la maison. Des miliciens se présentèrent, demandant où étaient les Moniales. Elles se présentèrent spontanément. Elles furent immédiatement arrêtées et conduites à la tchéka de Fomento. 

On ignore, mais on peut l’imaginer, de quelle façon elles furent maltraitées dans cet endroit. Ce qu’on a pu apprendre sur ces Religieuses, nous vient de l’une d’elles, Ana Duarte, qui servait de lien entre elles et la Supérieure, ce qui fait qu’elle ne fut pas prise avec les autres. Elle apprit ainsi des voisins comment on les arrêta, comment on les bouscula, on les insulta, on les menaça. En outre, une voisine put recueillir des photographies de certaines des victimes, ses parentes.

Elles furent toutes fusillées près du cimetière de la Almudena (Madrid), le 10 novembre 1936.

Ces vingt-trois Religieuses furent béatifiées en 2007.

Elles ont chacune une petite notice particulière. Voici leurs noms (civils), en ordre alphabétique : 

Aurea González

Belarmina Pérez Martínez

Cecilia Iglesias del Campo

Concepción Vázquez Areas

Dionisia Rodríguez de Anta

Emilia Echevarría Fernández

Felipa Gutierrez Garay

Francisca Pérez de Labeaga García

Josepa Boix Rieras

Lucía Gonzáles García

Luisa Pérez Adriá

Magdalena Pérez

Manuela Arriola Uranda

María Dolores Hernández San Torcuato

María Dolores Monzón

María García Ferreiro

María Mercé Tuñi Ustech

María Zenona Aranzábal de Barrutia

Prima de Ipiña Malzárraga

Purificación Martínez Vera

Rosa López Brochier

Sinforosa Díaz Fernández

Teresa Vives Missé

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Emilia Echevarría Fernández

1881-1936

 

(Voir la notice générale des Adoratrices à Madrid).

 

Emilia était née à Dicastillo (Navarra, Espagne) le 5 avril 1881.

Entrée chez les Adoratrices Esclaves du Saint-Sacrement et de la Charité, elle prit le nom de Máxima de Saint-Joseph.

Elle fut fusillée avec les vingt-deux autres, au cimetière de la Almudena (Madrid) le 10 novembre 1936.

La béatification de tout ce groupe eut lieu en 2007.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

Felipa Gutiérrez Garay

1861-1936

 

(Voir la notice générale des Adoratrices à Madrid).

 

Felipa était née à Saragosse (Espagne) en 1861.

C’était une ancienne élève des Adoratrices Esclaves du Saint-Sacrement et de la Charité.

Elle était la plus âgée des Adoratrices réfugiées à Madrid lors de la Guerre civile - elle avait soixante-quinze ans, et fut fusillée avec les vingt-deux autres, au cimetière de la Almudena (Madrid) le 10 novembre 1936.

La béatification de tout ce groupe eut lieu en 2007.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:00

María Mercé Tuñi Ustech

1888-1936

 

(Voir la notice générale des Adoratrices à Madrid).

 

Elle était née à Girona, (Espagne) le 17 juin 1888.

Entrée chez les Adoratrices Esclaves du Saint-Sacrement et de la Charité, elle prit le nom de Ángels.

Elle fut fusillée avec les vingt-deux autres, au cimetière de la Almudena (Madrid) le 10 novembre 1936.

La béatification de tout ce groupe eut lieu en 2007.

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