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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 23:00

João Martins

et sept jeunes Compagnons

?-1645

 

Voir la notice : André de Soveral (16 juillet).

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 23:00

João da Silveira

?-1645

 

Voir la notice : André de Soveral (16 juillet).

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 23:00

 

Francisco Mendes Pereira

?-1645

 

Voir la notice : André de Soveral (16 juillet).

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 23:00

 

 

Manuel Rodrigues de Moura

et son épouse

?-1645

 

Voir la notice : André de Soveral (16 juillet).

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 23:00

 

Szilárd Ignác Bogdánffy

1911-1953

 

Szilárd Ignác Bogdánffy naquit le 21 février 1911 dans le village de Feketetó, qui se trouvait alors en Autriche-Hongrie. Ce village s’appelle aujourd’hui Crna Bara, près de Kikinda en Serbie.

 

Son père est chantre à la paroisse dont dépend le village, Čoka. 

 

La famille est originaire d’Arménie et fut ennoblie par les Habsburg.

 

Szilárd fréquenta l’école primaire de Crna Bara jusqu’en 1925, date à laquelle la famille se déplaça à Timisoara (près Banat, Roumanie). Szilárd fréquente l’école des pères piaristes, puis entre au séminaire catholique latin de Oradea. Il est ordonné prêtre en 1934, et poursuit des études à Budapest où il reçoit les diplômes de philosophie et de théologie dogmatique.

 

Revenu en Roumanie, il est professeur au séminaire de Oradea et confesseur des Ursulines.

 

En 1939, il est poursuivi pour «activités anti-roumaines» par les services secrets d’Etat.

 

Durant la guerre mondiale, pour avoir caché des Juifs, il est aussi interrogé par les services secrets hongrois.

 

Au lendemain de la guerre, en raison de la persécution ouverte des autorités contre la religion catholique, le Vatican permet que Szilárd soit ordonné évêque en secret. Szilárd devient donc évêque d’Oradea en même temps qu’évêque auxiliaire de Satu Mare (1949). Il est consacré par le nonce de Bucarest.

 

Deux mois plus tard, le nouvel évêque est déjà arrêté et emprisonné. Il avait déjà été plusieurs fois approché par des émissaires du gouvernement pour prendre la tête d’une «Eglise roumaine indépendante».

 

L’évêque passa les cinq dernières années de sa vie dans différentes prisons de Roumanie, y compris un séjour dans le tristement célèbre camp de Capul-Midia. Il ne tarda pas à tomber malade, à la suite des mauvaises conditions de vie en prison et des séances répétées de tortures.

 

L’évêque Ioan Ploscaru, de rite byzantin catholique, témoigna que, dans la prison de Aiud, l’évêque Szilárd Bogdánffy restait «humble, serein, toujours prêt à aider ses camarades souffrants». 

 

Bien que souffrant d’une grave pneumonie, il ne put bénéficier des soins nécessaires, le médecin les jugeant inutiles.

 

Monseigneur Szilárd Bogdánffy mourut dans la solitude de la prison Aiud, le 3 octobre 1953.

 

Il a été béatifié en 2010. Il est le premier Martyr roumain de l’époque communiste béatifié.


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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:21

Anges

Anges Gardiens

 

 

Parler des Anges sera difficile, car ces esprits n’appartiennent pas au monde visible. On a beaucoup écrit et surtout inventé, sur les Anges. Tâchons de nous contenter de paroles sûres et autorisées.

1. Existence et essence des Anges

Ange vient du grec aggelos, en latin angelus, l’envoyé, le messager.

Dans notre Credo, nous affirmons que Dieu a créé l’univers visible et invisible, soit le ciel et la terre, de même que la Genèse commence par ces mots : Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre (Gn 1:1), où le mot cieux évoque le monde invisible, les anges.

D’après le Catéchisme de l’Eglise Catholique (nn.328-329-330) : 

L’existence des êtres spirituels, non corporels, que l’Ecriture Sainte nomme habituellement anges, est une vérité de foi. Le témoignage de l’Ecriture est aussi net que l’unanimité de la Tradition.

De tout leur être, les anges sont serviteurs et messagers de Dieu. Parce qu’ils contemplent ‘constamment la face de mon Père qui est aux cieux’ (Mt 18:10), ils sont ‘les ouvriers de sa parole, attentifs au son de sa parole’ (Ps 103:20). 

En tant que créatures purement spirituelles, ils ont intelligence et volonté ; ils sont des créatures personnelles et immortelles (cf. Lc 20:36). Ils dépassent en perfection toutes les créatures visibles. L’éclat de leur gloire en témoigne (cf. Dn 10:9-12).

Saint Augustin (Commentaire sur le psaume 103) écrit : 

Ange désigne la fonction, non pas la nature. Tu demandes comment s’appelle cette nature ? - Esprit. Tu demandes la fonction ? - Ange ; d’après ce qu’il est, c’est un esprit, d’après ce qu’il fait, c’est un ange.

2. Action et manifestation des Anges dans l’Ecriture

Parcourant les passages bibliques où il en est question, on pourra affirmer (Catéchisme, n.331) : 

Le Christ est le centre du monde angélique. Ce sont ses anges à Lui : ‘Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire avec tous ses anges’… (Mt 25:31). Ils sont à Lui parce que créés par et pour Lui : ‘Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles : trônes, seigneuries, principautés, puissances ; tout a été créé par Lui et pour Lui’ (Col 1:16). Ils sont à Lui plus encore parce qu’Il les a faits messagers de son dessein de salut : ‘Est-ce que tous ne sont pas des esprits chargés d’un ministère, envoyés en service pour ceux qui doivent hériter le salut ?’ (He 1,14).

Ils sont là dès la création et tout au long de l’histoire du salut, annonçant de loin ou de près ce salut et servant le dessein divin de sa réalisation :

  • ils ferment le paradis terrestre (Gn 3:24)
  • ils protègent Lot (Gn 19)
  • ils sauvent Agar et son enfant (Gn 21:17)
  • ils arrrêtent la main d’Abraham (Gn 22:11)
  • la loi est communiquée par leur ministère (Ac 7:53)
  • ils conduisent le Peuple de Dieu (Ex 23:20,23)
  • ils annoncent naissances et vocations (Jg 13 ; Jg 6:11,24 ; Is 6:6)
  • ils assistent les prophètes (1R 19:5)
  • c’est l’Ange Gabriel qui annonce la naissance du Précurseur et celle de Jésus lui-même (Lc 1:11,26)

De l’Incarnation à l’Ascension, la vie du Verbe incarné est entourée de l’adoration et du service des anges. Lorsque Dieu introduit le Premier-né dans le monde, il dit : ‘Que tous les anges de Dieu L’adorent’ (He 1,6). Leur chant de louange à la naissance du Christ n’a cessé de résonner dans la louange de l’Eglise : Gloire à Dieu au plus haut des cieux (Lc 2,14). 

  • ils protègent l’enfance de Jésus (Mt 1:20 ; 2:13,19)
  • ils Le servent au désert (Mc 1:12 ; Mt 4:11)
  • ils Le réconfortent dans l’agonie (Lc 22:43), alors qu’Il aurait pu être sauvé par eux de la main des ennemis (Mt 26:53) comme jadis Israël (2M 10:29-30 ; 11:8). 

Ce sont encore les anges qui «évangélisent» (Lc 2,10) en annonçant la Bonne Nouvelle de l’Incarnation ( Lc 2:8-14) et de la Résurrection (Mc 16:5-7) du Christ. Ils seront là au retour du Christ qu’ils annoncent (Ac 1:10-11), au service de son jugement (Mt 13:41 ; 24:31 ; Lc 12:8-9) (n.333).

Les récits des Actes des Apôtres sont ponctués de l’assistance des Anges (Ac 5:18-20 ; 8:26-29 ; 10:3-8 ; 12:6-11 ; 27:23-25).

3. Dans la Liturgie et dans notre vie

Au cours de la liturgie de la Messe, le prêtre et les fidèles s’associent chaque jour au chœur des Anges pour adorer le Dieu trois fois saint (chant du Sanctus) ; le prêtre évoque le rôle de l’Ange pour présenter à Dieu l’Offrande (Canon romain, pr!ère du Supplices te rogamus : Qu’elle soit portée par ton Ange en présence de ta gloire, sur ton autel céleste). On leur confie les âmes des défunts pour les conduire au Paradis (Liturgie des funérailles : Que les Anges te conduisent au Paradis).

Le Christ a affirmé clairement que les Anges nous assistent dès l’enfance (cf. Mt 18:10), jusqu’au trépas (cf. Lc 16:22) ; des psaumes le disent aussi (Ps 34:8 ; 91:10-13), ce qui fit dire à saint Basile : Dès ici-bas, la vie chrétienne participe, dans la foi, à la société bienheureuse des anges et des hommes, unis en Dieu.

4. Les mauvais Anges - l’exorcisme

Les Anges sont des créatures intelligentes et libres. Ils peuvent donc pécher. L’origine des Anges déchus s’explique par la révolte d’une partie des Anges, qui refusèrent d’adorer Dieu. Du fait de leur nature parfaite, leur choix fut irrévocable et leur chute d’autant plus grave. Ainsi apparut l’état infernal des Anges, et leur impossibilité d’en être jamais délivrés.

C’est à l’Ange déchu (le diable, Satan) que saint Michel adressa cette parole : Que Dieu te commande (Jude 9). Le diable est pécheur dès l’origine (1Jn 3:8) et père du mensonge (Jn 8:44). Il tenta même Jésus de toutes les manières (Lc 4:1-13).

Le Catéchisme continue (n.395) : 

La puissance de Satan n’est cependant pas infinie. Il n’est qu’une créature, puissante du fait qu’il est pur esprit, mais toujours une créature ; il ne peut empêcher l’édification du Règne de Dieu (n.395). Sa haine de Dieu se manifeste par de graves dommages (même physiques) dans les êtres. Jésus-Christ a affirmé que, parfois, ce genre de démons ne peut être combattu que par la prière (Mc 9:29).

C’est le moment de parler ici du pouvoir dont est revêtue l’Eglise, d’expulser les démons par l’exorcisme. Sous une forme simple, l’exorcisme est pratiqué lors de la célébration du Baptême. L’exorcisme solennel, appelé ‘grand exorcisme’, ne peut être pratiqué que par un prêtre et avec la permission de l’évêque. Il faut y procéder avec prudence, en observant strictement les règles établies par l’Eglise (Catéchisme, n.1673).

5. Les chœurs des Anges

A strictement parler, l’Eglise nous rappelle que nous ne connaissons par la Révélation que trois noms d’Anges : Michel, Gabriel et Raphaël (qui sont fêtés le 29 septembre). Par les écrits de Denys l’Aréopagite, on s’est accoutumé à distinguer neuf chœurs d’Anges : anges, archanges, principautés, puissances, vertus, dominations, trônes, chérubins, séraphins. Saint Paul en cite quelques-uns, ainsi que la Préface du Sanctus à la Messe.

 

Les Anges Gardiens

 

Les Anges sont donc omniprésents autant dans la Bible que dans la vie quotidienne. Plus particulièrement, la présence d’un Ange Gardien auprès de chacun de nous est une croyance ancienne.

Saint Bernard (voir au 20 août) recommandait d’avoir beaucoup d’affection pour leur bienveillance et les faveurs que nous recevons de leur charité. Récemment, le pape Benoît XVI a rappelé que la présence invisible de ces esprits bienheureux nous est une grande aide, et d’un grand réconfort : ils marchent à côté de nous, ils nous protègent, en toute circonstance, ils nous défendent dans les dangers, et nous pouvons avoir recours à eux à tout moment.

Il y eut des cas dans la vie de l’Eglise, de Saints et de Saintes qui virent leur Ange Gardien. Ainsi sainte Françoise Romaine (voir au 9 mars) ou sainte Gemma Galgani (voir au 11 avril). La bienheureuse Anna Katharina Emmerick, qui était fort ignorante, eut des visions extrêmement lumineuses sur les Anges, les Anges Gardiens, leur action, leurs interventions.

C’est donc une tradition de piété, que d’invoquer son Ange Gardien.

Affirmer ensuite qu’il y a un Ange spécial pour chaque famille, pour chaque ville, pour chaque pays, pour chaque association, etc., est une extention de la dévotion, qui n’est pas officiellement approuvée. Elle n’est pas mauvaise en soi, si elle ne débouche pas sur un genre de superstition. Il y a ainsi des croyances qui prétendent connaître le nom de tel ou tel Ange Gardien : ces croyances n’ont aucun support chrétien solide.

La dévotion officielle de l’Eglise envers les Anges Gardiens est plutôt récente. Des fêtes eurent lieu localement en Espagne et au Portugal à partir du 15e siècle, en Autriche au 17e siècle, au 2 octobre. C’est à cette date qu’elle s’est maintenue dans notre calendrier actuel.

Le Catéchisme conclut : L’Eglise vénère les anges qui l’aident dans son pèlerinage terrestre et qui protègent tout être humain (n.352).

 

*       *       *

Ange de Dieu, mon gardien à qui la bonté divine m’a confié, éclaire-moi, garde-moi, dirige-moi et gouverne-moi pendant ce jour. Amen.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:12

Enrique Saiz Aparicio

1889-1936

 

Enrique naquit le 1er décembre 1889 à Ubierna (Burgos, Espagne).

Entré à l’école des Salésiens à Gerona et Sarriá, il commença ensuite le noviciat à Barcelone, où il fit la profession en 1909.

Il reçut l’ordination sacerdotale en 1918.

Les lieux de son apostolat furent Salamanque (1919-1923), Carabanchel Alto comme conseiller puis comme directeur, ainsi qu’à Madrid-Atocha, et enfin Carabanchel Alto (1934-1936).

Lors du soulèvement révolutionnaire de juillet 1936, tous les Salésiens furent expulsés de leurs maisons madrilènes, et se dispersèrent çà et là dans des maisons d’amis. Ils restaient en contact, se rendaient visite, et don Enrique était le supérieur de cette «communauté dispersée», conseillant, aidant, suggérant, veillant, parfaitement conscient du martyre imminent qui les attendait tous.

On vint arrêter don Enrique le 2 octobre 1936 pour le mettre en «prison» au couvent San Plácido, réquisitionné à cet effet. De là, on suppose avec assez d’indices qu’il fut ensuite emmené à la tchéka de Fomento.

Un de ces indices est qu’un autre Salésien, don Pedro Artolozaga, exécuté le 2 octobre, fut retrouvé avec les chaussures de don Enrique : ce dernier avait dû les lui donner au moment où on l’emmena pour le fusiller. 

Don Enrique fut reconnu comme prêtre dans cette tchéka, et les miliciens le fusillèrent le jour même de son arrestation, à Vallecas (environs de Madrid), le 2 octobre 1936.

C’est lui qui arrive en tête de la longue liste des bienheureux Martyrs espagnols salésiens des années 1936-1939.

Enrique Saiz Aparicio fut béatifié en 2007.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:06

Elías Carbonel Mollá

1869-1936

Juan Bautista Carbonel Mollá

1874-1936

 

Ces deux prêtres furent réellement frères de sang, frères de sacerdoce, et frères de martyre.

Ils naquirent tous deux à Concentaina (Alicante), de José et Milagros, des parents chrétiens.

Elías naquit le 20 novembre 1869, entra au séminaire de Valencia en 1890, reçut le doctorat en théologie et fut ordonné prêtre en 1893.

Son apostolat se déroula à El Salvador et Concentaina comme vicaire, à Santa María comme archiprêtre, administrateur de l’hôpital et de la maison des Vieillards. En outre, il fut aumônier des Sœurs Trinitaires.

Juan Bautista (Jean-Baptiste) naquit le 6 juin 1874, entra au séminaire de Orihuela puis à celui de Valencia. Ordonné prêtre en 1898, il fut comme son frère vicaire à El Salvador et Concentaina, puis à l’église de Santa María.

C’était un excellent organiste. Musicien, il donna beaucoup d’élan à la liturgie du Tiers-Ordre du Carmel, qu’il dirigeait avec beaucoup de zèle.

Au moment de la révolution de 1936, on lui offrit de s’installer dans une maison d’où il pouvait facilement fuir si nécessaire, mais il répondit qu’il n’avait jamais rien fait de mal à personne et qu’il resterait chez lui.

 

Les deux frères furent arrêtés le 1er octobre 1936, et mis en prison dans le couvent des clarisses, réquisitionné à cet effet.

Le lendemain, 2 octobre, pour le seul motif d’être prêtres, ils furent emmenés sur la route et, à Sax (Alicante), furent tous deux fusillés.

Ils furent béatifiés en 2001.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:05

  

Elías Carbonel Mollá

1869-1936

Juan Bautista Carbonel Mollá

1874-1936

 

Ces deux prêtres furent réellement frères de sang, frères de sacerdoce, et frères de martyre.

Ils naquirent tous deux à Concentaina (Alicante), de José et Milagros, des parents chrétiens.

Elías naquit le 20 novembre 1869, entra au séminaire de Valencia en 1890, reçut le doctorat en théologie et fut ordonné prêtre en 1893.

Son apostolat se déroula à El Salvador et Concentaina comme vicaire, à Santa María comme archiprêtre, administrateur de l’hôpital et de la maison des Vieillards. En outre, il fut aumônier des Sœurs Trinitaires.

Juan Bautista (Jean-Baptiste) naquit le 6 juin 1874, entra au séminaire de Orihuela puis à celui de Valencia. Ordonné prêtre en 1898, il fut comme son frère vicaire à El Salvador et Concentaina, puis à l’église de Santa María.

C’était un excellent organiste. Musicien, il donna beaucoup d’élan à la liturgie du Tiers-Ordre du Carmel, qu’il dirigeait avec beaucoup de zèle.

Au moment de la révolution de 1936, on lui offrit de s’installer dans une maison d’où il pouvait facilement fuir si nécessaire, mais il répondit qu’il n’avait jamais rien fait de mal à personne et qu’il resterait chez lui.

 

Les deux frères furent arrêtés le 1er octobre 1936, et mis en prison dans le couvent des clarisses, réquisitionné à cet effet.

Le lendemain, 2 octobre, pour le seul motif d’être prêtres, ils furent emmenés sur la route et, à Sax (Alicante), furent tous deux fusillés.

Ils furent béatifiés en 2001. 

Elías Carbonel Mollá

1869-1936

Juan Bautista Carbonel Mollá

1874-1936

 

Ces deux prêtres furent réellement frères de sang, frères de sacerdoce, et frères de martyre.

Ils naquirent tous deux à Concentaina (Alicante), de José et Milagros, des parents chrétiens.

Elías naquit le 20 novembre 1869, entra au séminaire de Valencia en 1890, reçut le doctorat en théologie et fut ordonné prêtre en 1893.

Son apostolat se déroula à El Salvador et Concentaina comme vicaire, à Santa María comme archiprêtre, administrateur de l’hôpital et de la maison des Vieillards. En outre, il fut aumônier des Sœurs Trinitaires.

Juan Bautista (Jean-Baptiste) naquit le 6 juin 1874, entra au séminaire de Orihuela puis à celui de Valencia. Ordonné prêtre en 1898, il fut comme son frère vicaire à El Salvador et Concentaina, puis à l’église de Santa María.

C’était un excellent organiste. Musicien, il donna beaucoup d’élan à la liturgie du Tiers-Ordre du Carmel, qu’il dirigeait avec beaucoup de zèle.

Au moment de la révolution de 1936, on lui offrit de s’installer dans une maison d’où il pouvait facilement fuir si nécessaire, mais il répondit qu’il n’avait jamais rien fait de mal à personne et qu’il resterait chez lui.

 

Les deux frères furent arrêtés le 1er octobre 1936, et mis en prison dans le couvent des clarisses, réquisitionné à cet effet.

Le lendemain, 2 octobre, pour le seul motif d’être prêtres, ils furent emmenés sur la route et, à Sax (Alicante), furent tous deux fusillés.

Ils furent béatifiés en 2001.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:02

Pedro Artolozaga Mellique

1913-1936

 

Pedro vit le jour le 31 janvier 1913 à Erandio (Biscaye, Espagne), le jour de la fête de saint Giovanni Bosco.

Il entra au collège salésien de Santander, continua sa formation à Astudillo (Palencia) en 1926 puis Madrid. Il fit le noviciat à Mohernando-Guadalajara, où il fit la profession en 1931. 

Sur un petit carnet où il rédigeait diverses pensées et résolutions, il écrivit un jour : Puisse le Seigneur me faire mourir avant que je l’offense, imitant en cela le jeune Domenico Savio qui, à douze ans, écrivit : La mort, mais pas le péché.

Il alla faire en 1933 son apprentissage pédagogique à Salamanque. En juillet 1936, il rejoignit Carabanchel Alto pour la théologie. La persécution commença dès le 20 juillet.

Les miliciens le découvrirent dans la pension où il se cachait avec d’autres Salésiens. Il fut arrêté le 1er octobre 1936 avec don Manuel Borrajo Míguez. On les interrogea longuement dans la tchéka Fomento, et on retrouva le corps de Pedro sur la route d’Andalousie.

Don Pedro avait été assassiné le 2 octobre 1936, à vingt-trois ans.

Il fut béatifié en 2007.

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