Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

Encarnación Gil Valls

1888-1936

 

Cette nouvelle Vierge martyre naquit le 27 janvier 1888 à Onteniente (Valencia), dans une famille chrétienne, mais où elle fut tôt orpheline avec son frère Gaspar.

Elle pensa devenir Religieuse, mais resta dans le monde pour s’occuper en priorité de son frère, devenu prêtre.

Elle fit donc les études de Magistère et fut maîtresse à Albuixech y Beniarrés.

A Valencia, elle rencontra cependant d’autres personnes consacrées, dans la mouvance carmélite et des Enfants de Marie. Elle s’engagea dans les rangs de l’Action catholique, co-fonda le Patronage de la Sainte Enfance, dirigea une école du soir pour femmes.

Quand éclata la révolution de juillet 1936, elle resta aux côtés de son frère, avec lequel elle fut arrêtée et fusillée à Puerto de L’Ollería, au soir du 24 septembre 1936.

Don Gaspar fait partie d’une importante cause de béatification concernant deux-cent cinquante prêtres et religieux de ce diocèse, et qui n’a pas encore abouti, tandis qu’Encarnación a été béatifiée en 2001.

Partager cet article

Repost0
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

José Ramón Ferragud Girbés

1887-1936

 

José Ramón naquit le 10 octobre 1887 à Algemesí (Valencia, Espagne), de bons parents chrétiens qui le firent baptiser deux jours après la naissance. Le petit garçon fut confirmé en 1889, selon les habitudes de l’époque.

Après l’école communale, il se maria avec Josefa Ramona Borrás Borrás, avec laquelle il eut huit enfants.

Agriculteur, époux et père chrétien, José Ramón chercha à vivre de façon cohérente avec sa foi.

Il appartint à plusieurs associations chrétiennes : Action Catholique, Adoration nocturne, Saint-Louis-de-Gonzague ; il répandait la bonne presse et enseignait le catéchisme.

Il fut co-fondateur du Syndicat Ouvrier Catholique et, en 1936, s’efforça par tous les moyens à sa disposition de contre-carrer les attaques anti-cléricales, ce qui lui occasionna la haine et des menaces de mort de la part des révolutionnaires.

Dès le début de la guerre civile, on vint l’arrêter chez lui le 28 juillet 1936. Sa «prison» fut l’ancien monastère Fons Salutis, comme pour le prêtre de cette paroisse, don José Ramón Pascual  Ferrer Botella. On ne lui épargna pas les mauvais traitements, comme on s’en doute malheureusement.

Les prisonniers apprirent que leur heure arriverait dans la nuit du 23 au 24 septembre 1936. Au petit matin, on les conduisit à Alcira où ils furent fusillés.

José Ramón tomba en pardonnant à ses bourreaux et en proclamant : Vive le Christ Roi !

Il fut béatifié en 2001.

Partager cet article

Repost0
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

Alfons Arimany Ferrer

1905-1936

 

Alfons naquit le 19 mai 1905 à Balaguer (Lleida-Lérida, Espagne), dernier d’une grande famille de quinze enfants.

Il reçut le baptême le 25 mai suivant, et la confirmation le 11 novembre 1908

En 1916, il entra au petit séminaire des Carmes déchaux de Barcelone et prononça ses premiers vœux dès 1921, à seize ans, avec le nom de Alfons du très saint Cœur de Marie.

Il prépara ensuite sa philosophie à Badalona, sa théologie à Barcelone.

En 1926, il fut envoyé en Terre Sainte, au Mont Carmel, pour y enseigner la littérature, classique et latine ; et c’est en Palestine qu’il reçut l’ordination sacerdotale, en 1928.

L’année suivante, il revint en Espagne et enseigna au petit séminaire de Palafrugell.

Il fut maître des novices et supérieur des carmes déchaux à Badalona en 1933.

Il collabora avec des articles et des poèmes à la revue Amunt.

En juillet 1936 éclatèrent les douloureux événements révolutionnaires et le père Alfons se réfugia dans une tour du quartier de la Bonanova à Barcelone.

Le 23 septembre suivant, alors qu’il s’était caché avec deux frères maristes et un autre religieux des piaristes dans une cantine du Portal del Ángel, ils furent tous arrêtés et conduits sur la place de la cathédrale (de la Sagrada Familia), au siège du Comité révolutionnaire pour y être soumis à de pénibles interrogatoires.

Les religieux répondirent qu’ils étaient consacrés à Dieu et furent enfermés dans les cellules des condamnés à mort.

Le lendemain, 24 septembre, ils furent emmenés avec six autres condamnés pour être mis à mort, en un lieu qui est resté inconnu.

Le jeune père Alfons avait donc trente-et-un ans.

D’après les informations reçues ci-dessus, la date de la mort du père Alfons semble bien être le 24 septembre. Or d’autres sources mentionnent le 25 octobre ou aussi le 24 juillet. On vérifiera cela dès que possible.

 

Alfons Arimany Ferrer a été béatifié en 2007.

Partager cet article

Repost0
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 23:00

 

 

Joanna Matylda Gabriel

1858-1926

 

Joanna Matylda naquit à Stanislawow (Pologne, aujourd’hui Ukraine) le 3 mai 1858, dans une famille aisée et de noble origine.

Après ses études qui la conduirent à Lwow, elle fut un temps maîtresse d’école puis elle entra chez les Bénédictines de Lwow, sous le nom de Kolumba (en souvenir de sainte Colombe de Sens (voir au 31 décembre). Elle fit sa profession solennelle en 1882, et fut successivement élue abbesse.

Des difficultés internes au monastère, des calomnies, l’obligèrent à résilier sa charge. Elle quitta son monastère (1900) et rejoignit l’abbaye de Subiaco, près de Rome, où elle vécut jusqu’en 1902. 

Puis elle vint à Rome dans la paroisse de Testaccio pour s’occuper des petites filles ; peu à peu elle organisa une maison familiale pour les nécessiteux et ouvrit un petit foyer pour les jeunes ouvrières., avec l’appui de la Princesse Barberini et d’autres dames romaines.

Finalement elle fonda les Sœurs Bénédictines de la Charité, dont le charisme est de venir en aide aux jeunes filles abandonnées, puis aux jeunes filles en général et aux œuvres paroissiales. L’œuvre grandit et compta jusqu’à plus de cent maisons seulement en Italie, et maintenant également à Madagascar et en Roumanie.

Kolumba mourut le 24 septembre 1926, à Centocelle. 

Elle a été béatifiée en 1993.

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:45

María Josefa del Río y Mesa

1895-1936

 

Elle vit le jour à Tarragona (Espagne) le 30 avril 1895.

Sa mère mourut en 1901 et son père épousa alors Sofía Ximénez Ximénez, sœur de Purificación, elle aussi de la congrégation des Carmélites de la Charité.

María Josefa fréquenta les collèges de Barcelone et León, en fonction des nominations de son père.

Entrée en 1917 au noviciat des Carmélites de la Charité à Vic (Barcelone) elle prit le nom de María Josefa de Sainte Sophie.

Elle œuvra dans les maisons de Tarrasa puis Barcelone, où le collège dut être évacué en juillet 1936.

María vint se réfugier avec sa tante Purificación chez sa (deuxième) mère, Sofía, à Valencia.

Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1936, des révolutionnaires vinrent les arrêter toutes les trois. On en retrouva les cadavres au croisement des routes pour Campanar-Benicalap.

Josefa a été béatifiée en 2001, ainsi que sa tante.

 

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:42

Maria Jabłońska

1878-1940

 

Elle naquit le 5 août 1878 à Pizunach (Narol, Pologne) de Grzegorz et Maria, d’humbles paysans qui eurent quatre enfants.

A dix huit ans, elle entra dans la congrégation fondée par Albert Chmielowski (voir au 25 décembre) et prit le nom de Bernardyna.

C’est ainsi qu’elle fut au contact de la grande misère qui sévissait à cette époque en Pologne. Elle s’occupa particulièrement des femmes sans abri à Cracovie, qu’elle reçut amoureusement et pour lesquelles elle travailla à la cuisine.

Elle n’avait que vingt-quatre ans quand le Fondateur la nomma supérieure générale des Religieuses, les Sœurs du Tiers-Ordre de Saint-François, qu’on appelait désormais les Sœurs Albertines.

Considérée comme co-fondatrice de cette congrégation, Mère Bernardyna mourut à Cracovie le 23 septembre 1940, répétant aux Sœurs : Faites du bien à tous.

Elle fut béatifiée en 1997.

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:28

Purificación Ximénez Ximénez

1871-1936

 

Elle vit le jour à Valencia (Espagne) le 3 février 1871, lendemain de la fête de la Purification de Marie, dont elle porta le nom.

Entrée au noviciat des Carmélites de la Charité à Vic (Barcelone) elle prit le nom de Purificación de Saint-Joseph.

Elle œuvra dans différentes maisons de la province et, en 1900, fut une des co-fondatrices de la maison de La Unión (Murcia) ; en 1906, elle fut nommée maîtresse des novices à Vic, en 1911 supérieure à Gandía, et à Tarragona en 1917.

Lors des soulèvements de 1936, le collège dut être évacué et Purificación vint se réfugier chez sa sœur Sofía à Valencia, où vint aussi Josefa del Río Mesa, elle aussi carmélite et nièce de Purificación.

Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1936, des révolutionnaires vinrent les arrêter toutes les trois. On en retrouva les cadavres au croisement des routes pour Campanar-Benicalap.

Purificación a été béatifiée en 2001, ainsi que sa cousine.

 

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:00

Sofía Ximénez y Ximénez del Río

1876-1936

 

Elle naquit le 11 octobre 1876 à Valencia (Espagne), d’un père militaire qui, après la mort précoce de sa première épouse, se remaria. 

Cette seconde mère ne voulait pas garder chez elle les enfants du premier lit, de sorte que Sofía et sa sœur s’en furent chez une tante.

Autre douleur : le curateur qui était chargé de gérer les biens des deux filles, détourna de fortes sommes d’argent.

En 1905, Sofía épousa un veuf, mari de sa marraine, qui avait déjà trois enfants petits. A son tour, elle mit au monde quatre enfants. De ces sept enfants, un seul survécut, et frappé de paralysie dès le jeune âge.

Après avoir habité à Barcelone, León, Ségovie et Tolède, le mari mourut en 1927. Sofía vint s’installer à Valencia.

Femme de caractère, courageuse et bonne chrétienne, elle fut active au sein de la paroisse, présidente de l’association de la Vierge Miraculeuse, membre de l’Action Catholique.

Elle assista la première belle-mère de son mari défunt, jusqu’à sa mort.

Quand éclata la guerre civile de 1936, elle accueillit généreusement des Religieuses expulsées, tenta d’obtenir la libération de prisonniers.

Une femme de chambre la dénonça comme chrétienne. On vint l’arrêter, elle et son fils malade, en même temps que sa sœur carmélite, María Purificación, et une autre parente, María Josefa del Río Mesa.

On les fusilla au Picadero de Paterna. Juste avant de mourir, le 23 septembre 1936, on les entendait prier en remerciant Dieu de leur accorder la grâce de donner leur vie par amour pour Lui.

Sofía fut béatifiée en 2001.

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:00

Vicente Ballester Far

1888-1936

 

Il était né le 4 février 1888 à Benidoleig (Alicante, Espagne).

Il fréquenta le séminaire de Valencia. Extrêmement doué, il mérita une bourse spéciale.

Ordonné prêtre an 1913, il fut envoyé à Jávea (en catalan : Xábia), d’abord comme aumônier de la mer, puis des Augustines Déchaussées.

Les pêcheurs l’estimaient tellement qu’ils envoyèrent une pétition à l’archevêque pour annuller le déplacement du prêtre !

Prêtre soucieux du salut des âmes, il était très attaché à l’Eucharistie. Il vivait très pauvrement, était large en aumônes et payait de sa poche les prix de catéchisme que méritaient les enfants.

Les vendredis de carême, il ne mangeait qu’un morceau de paix avec de l’huile. Il se flagellait jusqu’au sang et portait un cilice.

Lors de la guerre civile de juillet 1936, il resta à Jávea jusqu’au 2 août, puis gagna son pays natal, jusqu’au 23 septembre.

Ce jour-là, le comité de Jávea fit semblant de le convoquer pour quelques explications. Le comité de Benidoleig le laissa partir ; mais en réalité, on voulait l’assassiner durant le trajet.

Don Vicente fut assassiné entre Teulada et Benisa. Durant sa douloureuse agonie, après avoir reçu des balles dans le ventre, il priait pour ses bourreaux, et particulièrement pour celui qui lui donnerait le coup de grâce, qu’il aurait reçu le 24 septembre 1936 selon certains (mais le 23 d’après le Martyrologe).

On le retrouva avec le chapelet entre ses doigts.

Puis, on remarqua qu’un rosier s’était développé à l’endroit même où son sang s’était répandu, signe qu’on interpréta comme la confirmation de la sainteté du prêtre.

Don Vicente fut béatifié en 2001.

 

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 23:00

Norberto Cembranos de la Verdura

1891-1936

 

Norberto vit le jour le 6 juin 1891 à Villalquite (León, Espagne), le jour de la fête de saint Norbert.

Ce fut un laïc oblat de l’Ordre des Capucins, bon et fidèle serviteur à El Pardo (Madrid).

Lors des hostilités de 1936, les Religieux se croyaient suffisamment en sécurité, sur la parole du colonel. Mais le 20 juillet, ils entendirent le canon qui détruisait El Cuartel de la Montaña, puis virent les flammes qui envahissaient Madrid.

Le 21 juillet, des centaines de miliciens attaquèrent le couvent et tirèrent par toutes les fenêtres, au moment du déjeuner ; il y avait jusqu’à deux cents personnes présentes dans le couvent.

Ce fut ensuite un long calvaire pour les Religieux.

Les miliciens voulaient les pendre aux arbres voisins ; ils en furent empêchés.

Norberto put un moment se réfugier dans une auberge, mais il fut arrêté.

Il reçut la palme du martyre à Madrid le 23 septembre 1936 et fut béatifié en 2013.

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens