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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:02

Vicente Gay Zarzo

1885-1936

 

Il vit le jour le 19 janvier 1885 à Torrent (Valencia, Espagne), de bons parents chrétiens du Tiers-Ordre franciscain.

Il entra au noviciat des Capucins amigoniens (branche refondée par le père Amigó) en 1903, avec le nom de Modesto María.

Il fit la profession solennelle en 1911 ; malgré ses demandes réitérées, il ne put accéder au sacerdoce, sans qu’on en connaisse actuellement d’explications.

Il fut un excellent pédagogue auprès des jeunes délinquants, transmettant son savoir-faire en maçonnerie. Ses dernières années se passèrent à Torrent, où il enseigna aux enfants en même temps qu’il était économe du couvent.

Vers le 8 septembre 1936, on le mit à la prison El Torre de Torrent.

Il fut exécuté à la Fuente de la Mantellina aux premières heures du 18 septembre 1936.

Il fut béatifié en 2001.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Ɖaminh Trạch (Ɖoài)

1772-1840

 

Ɖaminh (Dominique) vit le jour vers 1772 (ou 1773) à Ngoại Vối (Nam Định, Vietnam).

Petit il rencontra un missionnaire et sentit l’appel de Dieu.

Il fréquenta le séminaire et fut ordonné prêtre en 1822.

Il voulut alors entrer dans l’Ordre dominicain, et y fit la profession en 1825.

Ce fut un prédicateur rempli de zèle pour le salut des âmes. Il fut atteint de tuberculose, mais continua de toutes ses forces à exercer le saint ministère. Il s’occupa des séminaristes et des malades.

En 1839, il fut arrêté à Ngoc, mais les villageois purent verser une caution et obtenir sa libération. Le 10 avril 1840, il subit une nouvelle arrestation et fut mis en prison. 

Il souffrait beaucoup de sa maladie, mais restait fidèle, toujours préoccupé de consoler les autres prisonniers.

Il y eut, semble-t-il, un premier procès. On le tortura pour n’avoir pas voulu fouler aux pieds le crucifix : 

Voici l’image de la Croix sur laquelle est mort mon Seigneur ; c’est l’emblème de la foi et de la religion que vous devez tous professer si vous voulez être sauvés. Pour moi je l’adore et j’aime mieux mourir que de la profaner !

Quand le gouverneur apprit la constance et le courage du père Ɖaminh, il entra dans une grande fureur, fit gifler le Père, le fit frapper à coups de poing et de pied. Finalement condamné à mort, le père Ɖaminh fut décapité le 18 septembre 1840 à Bẚy Mẫu (Hanoi). 

Ce prêtre fut béatifié en 1900, et canonisé en 1988.

Une fête liturgique commune célèbre les Martyrs du Vietnam le 24 novembre.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

José García Mas

1896-1936

 

José vit le jour le 11 juin 1896 à Pego (Alicante, Espagne).

Après ses études chez les Franciscains de Pego et Benissa, il entra au séminaire de Valencia.

Ordonné prêtre en 1923, il exerça son ministère sacerdotal à Carroja, Patró y Benisili (Alicante) ; en 1936, il était recteur du sanctuaire Ecce Homo de son pays natal, Pego.

Son zèle et sa clairvoyance stimula plusieurs jeunes à distinguer leur vocation sacerdotale.

Le 4 septembre 1936, il fut arrêté chez lui et mis en prison. Il avait prévenu ses frères que, si on l’arrêtait et qu’on le tuât, il fallait pardonner.

Le 18 septembre 1936, lui et don Fernando García furent emmenés, les mains liées derrière le dos, au lieu-dit La Pedrera de Gandía, où ils furent fusillés.

Don José fut béatifié en 2001.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Jacinto Hoyuelos Gonzáles (Gonzalo)

1914-1936

 

Jacinto vit le jour le 11 septembre 1914 à Matarrepudio (Santander, Cantabria, Espagne), de Flaviano et Dalmacia, qui le firent baptiser dès le lendemain. Il fut confirmé en 1921.

Les premiers mots qu’il apprit à dire, furent le nom de Jésus et l’Ave Maria.

En 1923, il entra au collège des Frères Maristes, où il reçut la Première communion, puis ses parents déménagèrent à Menaza (Palencia).

Pauvre, il prit très vite l’habitude de donner son pain à plus pauvre que lui, et même son lit. Plus d’une fois, à l’exemple de ses parents, il introduisit chez lui un malheureux, et disait à sa mère : Maman, ce Pauvre ne sait pas où dormir cette nuit et n’a rien mangé aujourd’hui ; s’il vous plaît, recevez-le.

A seize ans, il dut quitter la maison pour aller travailler aux champs comme journalier.

Grâce à son curé, il fut heureusement orienté vers les Frères Hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu et put entrer dans cet Ordre à Palencia. En 1935, il émit la profession religieuse.

En janvier 1936, il fut envoyé comme conscrit à Ciempozuelos (Madrid). Il accomplit son service militaire à la clinique militaire, où étaient soignés les militaires atteints de maladie psychique.

Le 7 août 1936, il fut arrêté par les miliciens, mais sauvé in extremis par le docteur de la clinique, qui le réclama comme étant un soldat à ses ordres.

Un mois plus tard, d’autres infirmiers du clan de la milice le prirent à parti, cherchant à le faire blasphémer ; refusant, il fut par eux maltraité, et condamné à mort.

Le soir du 18 septembre 1936, ils l’emmenèrent aux environs de Ciempozuelos, où se trouvait un pont. Ils lui attachèrent une corde au cou, de sorte que poussé dans le vide, il mourut étranglé ; puis ils le criblèrent de balles. Il venait d’avoir vingt-deux ans.

Frère Jacinto fut béatifié en 1992. Le Martyrologe le mentionne au 17 septembre.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Fernando García Sendra

1905-1936

 

Fernando vit le jour le 31 mars 1905 à Pego (Alicante, Espagne).

Après ses études chez les Franciscains de Pego, il fut un an chez eux comme aspirant, puis entra au séminaire de Valencia.

Ordonné prêtre en 1931, il exerça son ministère sacerdotal à Bolulla et Sagra.

Lors de la révolution de juillet 1936, il vint simplement habiter chez ses parents à Pego.

C’est là qu’il fut arrêté le 4 septembre et mis en prison, comme d’autres prêtres du même endroit.

Le 18 septembre 1936, lui et don José García Mas furent emmenés, les mains liées derrière le dos, au lieu-dit La Pedrera de Gandía, où ils furent fusillés. Mais don Fernando ne mourut pas tout de suite sous les balles ; gravement blessé, il perdit connaissance ; plusieurs heures après, il se réveilla dans une mare de sang ; il trouva encore quelques forces pour se relever et se diriger vers une habitation proche, demandant un peu d’eau et d’aide. Or, les occupants de la maison non seulement lui refusèrent toute assistance, mais ils appelèrent les gens de la milice.

Alors don Fernando s’éloigna, mais culbuta dans une mare et se blottit dans un champ cultivé. C’est là que les miliciens le retrouvèrent, et lui donnèrent le coup de grâce, lui tirant une balle dans la tête.

Don Fernando fut béatifié en 2001.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Carlos Eraña Guruceta

1884-1936

 

Carlos vit le jour le 2 novembre 1884 à Arechavaleta (Guipuzcoa, Espagne), de

Entré dans la Société de Marie (Marianiste) en 1899, il y fit la profession en 1903 et prononça les vœux perpétuels en 1908.

Il excella dans l’enseignement auprès des enfants. Il fut successivement à Escoriaza, Villafranca de Oria (aujourd’hui Ordizia), Madrid. Il fut directeur d’école à La Mancha, Ciudad Real (1916-1927), à Tetouán (Maroc, 1927-1933), où il fit construire un nouveau bâtiment, enfin à Madrid (1933-1936).

Le 24 juillet 1936, le collège de Madrid fut incendié, obligeant les membres de la communauté à se disperser. Carlos fut arrêté et relâché par deux fois. Il vint à Ciudad Real, pensant que la situation y était plus calme. Mais la persécution y sévissait tout autant, aussi se mit-il en devoir de retrouver les Confrères éparpillés dans divers endroits, leur apportant son soutien, quelques ressources financières aussi quand il le pouvait.

Le 6 septembre, il fut à nouveau arrêté et conduit en «prison», dans l’ancien séminaire, où il continua à montrer une attitude pleine de sérénité et de confiance en Dieu.

Il fut fusillé à Alarcos au matin du 18 septembre 1936.

Frère Carlos fut béatifié en 1995.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Vicente Jaunzarás Gómez

1890-1936

 

Il vit le jour le 6 mars 1890 à Torrent (Valencia, Espagne).

Il entra au noviciat des Capucins amigoniens (branche refondée par le père Amigó) en 1911, avec le nom de Valentín.

Il fit la profession solennelle en 1919 et fut ordonné prêtre en 1920.

Il fut un excellent pédagogue auprès des jeunes délinquants, transmettant son optimisme avec ses bonnes histoires.

Le 29 août 1936, on le mit en prison à Torrent.

Le 15 septembre, fête de Notre-Dame des Douleurs, leur Patronne, et le 17 septembre, fête de Stigmates de Saint-François d’Assise, les prisonniers chantèrent ensemble leur Office ; on entendait particulièrement le père Valentín depuis la place.

Il fut exécuté à la Fuente de la Mantellina aux premières heures du 18 septembre 1936.

Il fut béatifié en 2001.

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

  

Salvador Fernández Pérez

1870-1936

 

Salvador naquit le 29 juillet 1870 à San Pedro de Creciente (Pontevedra, Espagne).

Il entra à l’école salésienne de Sarriá à dix-neuf ans. Il y fit le noviciat et fit la profession en 1891.

Après ses études de philosophie, il fut envoyé à l’oratoire Don Bosco de Santander, où il reçut le sacerdoce.

Il exerça son ministère à Málaga, à Vigo-San Matías, Santander (dans les deux maisons de Don Bosco et María Auxiliadora). 

En 1910-1913, il fut le premier directeur du nouveau collège d’Orense, puis alla à Vigo-San Matías. En 1915, il fut pour sept années à Baracaldo, puis revint à Orense comme confesseur.

En 1924, il fut nommé à Allariz, puis de nouveau à Orense comme directeur-préfet. 

En 1931, il revint à Baracaldo comme confesseur, puis en 1935 à Estrecho.

Le 19 juillet 1936, après l’assaut du collège, il alla se présenter avec les derniers salésiens à la Direction Générale de Sécurité, et fut laissé en liberté.

Il se réfugia chez diverses familles parentes ou amies, jusqu’au 28 août. Il trouva alors un logement dans la pension Manzano, jusqu’au 18 septembre.

Ce jour-là, des miliciens vinrent l’arrêter comme prêtre et l’emmenèrent d’abord à la tcheka Méndez Álvaro, puis à celle de Fomento.

On ne sait pas où il fut martyrisé, et l’on présume que ce fut ce même 18 septembre 1936. Dix jours après, on put voir la photographie de son cadavre à la Direction de Sécurité.

Il fut béatifié en 2007. 

Salvador Fernández Pérez

1870-1936

 

Salvador naquit le 29 juillet 1870 à San Pedro de Creciente (Pontevedra, Espagne).

Il entra à l’école salésienne de Sarriá à dix-neuf ans. Il y fit le noviciat et fit la profession en 1891.

Après ses études de philosophie, il fut envoyé à l’oratoire Don Bosco de Santander, où il reçut le sacerdoce.

Il exerça son ministère à Málaga, à Vigo-San Matías, Santander (dans les deux maisons de Don Bosco et María Auxiliadora). 

En 1910-1913, il fut le premier directeur du nouveau collège d’Orense, puis alla à Vigo-San Matías. En 1915, il fut pour sept années à Baracaldo, puis revint à Orense comme confesseur.

En 1924, il fut nommé à Allariz, puis de nouveau à Orense comme directeur-préfet. 

En 1931, il revint à Baracaldo comme confesseur, puis en 1935 à Estrecho.

Le 19 juillet 1936, après l’assaut du collège, il alla se présenter avec les derniers salésiens à la Direction Générale de Sécurité, et fut laissé en liberté.

Il se réfugia chez diverses familles parentes ou amies, jusqu’au 28 août. Il trouva alors un logement dans la pension Manzano, jusqu’au 18 septembre.

Ce jour-là, des miliciens vinrent l’arrêter comme prêtre et l’emmenèrent d’abord à la tcheka Méndez Álvaro, puis à celle de Fomento.

On ne sait pas où il fut martyrisé, et l’on présume que ce fut ce même 18 septembre 1936. Dix jours après, on put voir la photographie de son cadavre à la Direction de Sécurité.

Il fut béatifié en 2007.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

Salvador Chuliá Ferrandis

1866-1936

 

Salvador était d’une famille chrétienne, et naquit le 16 avril 1866 à Torrent (Valencia, Espagne).

Il fréquenta le séminaire diocésain de Valencia et, une fois ordonné diacre, voulut entrer dans la congrégation des Tertiaires Capucins, fondés par le père Luis Amigó, d’où leur nom de Amigoniens.

Il entra dans le noviciat en 1891, prenant le nom de Ambrosio María.

En 1892 il fut ordonné prêtre, et fit la première profession ; en 1898, ce fut la profession solennelle.

Il résida successivement dans les couvents de Torrent, Santa Rita, Madrid, Yuste, Fundación Caldeiro (Madrid) et Godella. Il reçut les charges de maître des novices, sous-directeur, conseiller, et particulièrement de directeur spirituel et de confesseur.

Il était de nouveau à Torrent au moment de la révolution de 1936. D’abord réfugié chez sa famille, il fut arrêté, emprisonné à La Torre.

De là, on l’emmena avec sept autres prêtres et religieux au quartier La Mantellina (ou Puchá d’Alt), près de Montserrat. Durant le trajet, il remontait le courage des autres condamnés. Une fois descendus du camion, on les mit devant un fossé et on éclaira la scène avec les phares.

Au moment d’être fusillé, il demanda à avoir les mains déliées, pour donner sa bénédiction aux bourreaux, mais on le lui refusa et il les bénit avec les deux mains attachées ensemble ; une dizaine de miliciens tirèrent.

Les huit martyrs (dont cinq Amigoniens) furent d’abord ensevelis dans une fosse commune.

Le père Salvador-Ambrosio mourut martyr le 18 septembre 1936, et fut béatifié en 2001.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 23:00

  

José María Llópez Mora

1874-1936

 

José María naquit le 22 août 1874 à Torrent (Valencia, Espagne).

Il fréquenta l’école communale avant d’entrer en 1889 dans la congrégation des Tertiaires Capucins, fondés par le père Luis Amigó, d’où leur nom de Amigoniens.

En 1896 il fit la profession comme frère coadjuteur et porta désormais le nom de Recaredo María.

Il exerça un apostolat très fécond auprès des jeunes en situation difficile, en plusieurs écoles, montrant des dons peu communs pour approcher et aider ces malheureux garçons.

En dernier lieu, il se trouva au couvent de Notre-Dame-du-Mont-Sion, à Torrent, s’occupant inlassablement à enseigner la doctrine de la foi aux enfants, à ouvrir des écoles du soir gratuites pour eux, ainsi qu’à établir des œuvres de charité.

On le connaissait pour son naturel doux, toujours entouré d’enfants, visitant les malades et les prisonniers.

Au moment de la révolution de 1936, il fut expulsé avec les confrères du couvent, le 20 juillet. 

D’abord réfugié chez une parente, il fut arrêté le 4 août et enfermé dans la prison de l’endroit.

De là, au petit matin du 18 septembre 1936, on l’emmena avec sept autres prêtres et religieux au quartier La Mantellina (ou Puchá d’Alt), près de Montserrat. Une fois descendus du camion, on les mit devant un fossé et on éclaira la scène avec les phares.

Fusillés, les huit martyrs (dont cinq Amigoniens) furent d’abord ensevelis dans une fosse commune.

Le frère José-Recaredo María mourut martyr ce 18 septembre 1936, et fut béatifié en 2001. 

José María Llópez Mora

1874-1936

 

José María naquit le 22 août 1874 à Torrent (Valencia, Espagne).

Il fréquenta l’école communale avant d’entrer en 1889 dans la congrégation des Tertiaires Capucins, fondés par le père Luis Amigó, d’où leur nom de Amigoniens.

En 1896 il fit la profession comme frère coadjuteur et porta désormais le nom de Recaredo María.

Il exerça un apostolat très fécond auprès des jeunes en situation difficile, en plusieurs écoles, montrant des dons peu communs pour approcher et aider ces malheureux garçons.

En dernier lieu, il se trouva au couvent de Notre-Dame-du-Mont-Sion, à Torrent, s’occupant inlassablement à enseigner la doctrine de la foi aux enfants, à ouvrir des écoles du soir gratuites pour eux, ainsi qu’à établir des œuvres de charité.

On le connaissait pour son naturel doux, toujours entouré d’enfants, visitant les malades et les prisonniers.

Au moment de la révolution de 1936, il fut expulsé avec les confrères du couvent, le 20 juillet. 

D’abord réfugié chez une parente, il fut arrêté le 4 août et enfermé dans la prison de l’endroit.

De là, au petit matin du 18 septembre 1936, on l’emmena avec sept autres prêtres et religieux au quartier La Mantellina (ou Puchá d’Alt), près de Montserrat. Une fois descendus du camion, on les mit devant un fossé et on éclaira la scène avec les phares.

Fusillés, les huit martyrs (dont cinq Amigoniens) furent d’abord ensevelis dans une fosse commune.

Le frère José-Recaredo María mourut martyr ce 18 septembre 1936, et fut béatifié en 2001.

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