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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Maximiano Dronda Leoz

1916-1936

 

Maximiano était né le 8 juin 1916 à Ustárroz (Navarre, Espagne), un des enfants de Agustín et María, qui le firent baptiser dès le lendemain.

Le jeune garçon avait un grand frère chez les Maristes : il entra à son tour au collège de Villafranca en 1930, puis commença le noviciat à Las Avellanas en 1933 ; en 1934, le 8 septembre (notons cette date), il reçut l’habit et le nom de Alipio José ; un an après, toujours le 8 septembre, il faisait les premiers vœux.

Le Frère Alipio voulait être missionnaire : on le destinait à l’Uruguay et, effectivement, le 14 juillet 1936, il se trouvait à Vic pour y faire les préparatifs du voyage. Le Frère avait dit adieu à sa famille, à ses amis, à son pays, à tout ce qu’il avait de cher sur terre, pour suivre l’appel de Dieu.

C’est alors que tout bascula, bien différemment de ce qui était prévu. Il fallut évacuer la maison de Vic, et le Frère Alipio gagna Manresa ; il frappa à une maison pour passer la nuit : l’occupant était un communiste mais, touché par la douceur du Frère, il le reçut fraternellement, lui donna à manger et l’hébergea pour la nuit ; puis le Frère traversa Tárrega, Artesa de Segre, Sort, en vue de passer la frontière pour la France.

La frontière étant fermée, il s’arrêta chez un prêtre, y fit une petite retraite spirituelle et se confessa ; ne pouvant continuer, il revint sur Manresa et retrouva le brave communiste hospitalier ; puis il tenta à nouveau de passer la frontière, cette fois-ci par La Seo et Andorre : rien à faire, il fallut revenir à Vic !

Le Frère était épuisé. Les jours passaient et il se disait : Si je dois mourir, que ce soit en la fête de Marie ! Or le 15 août, fête patronale de l’Institut, passa ; le rendez-vous prévu par la Providence était le 8 septembre, anniversaire de la vêture et de la première profession du Frère Alipio.

En effet, Frère Alipio se trouvait avec les Confrères à Barcelone, le 6 septembre. Ils allaient passer à table pour dîner, lorsque des miliciens se présentèrent, arrêtèrent tout le monde, partirent en camion avec leurs victimes, vers quelque endroit retiré et, profitant de la nuit, les fusillèrent, le 8 septembre 1936, fête de la Nativité de Notre-Dame.

Le Frère Alipio José avait vingt ans ; il fut béatifié en 2013.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Adam Bargielski

1903-1942

 

Il vit le jour le 7 janvier 1903 à Kalinowo (Podlaskie, Pologne), de Franciszek et Franciszka Jankowska.

Après son diplôme au gymnase (1924), il commença l’école des Cadets, mais il y renonça pour répondre à l’appel de Dieu.

Après ses études au séminaire de Łomża, il fut ordonné prêtre en 1929.

Il fut quelques mois vicaire à Poznan puis fut envoyé faire des études de Droit à l’université de Strasbourg. Il reprit ensuite l’activité pastorale, à Puchały (1931), Suwałki (1936), Łabno (1937), Kadzidło (1938), Bronowo (1938), Wąsosz (1939) et, finalement, à Myszyńiec, en 1939.

L’abbé Adam Bargielski était un homme vif, enthousiaste, parfois précipité dans ses décisions, mais obéissant et toujours respectueux de l’autorité. Une fois, l’évêque dut aussi le sanctionner. En 1936, il demanda à l’évêque de pouvoir rejoindre les Pères d’une congrégation mariale aux Etats-Unis, mais l’évêque lui fit remarquer qu’il avait besoin de lui pour la pastorale du diocèse. La Providence avait aussi d’autres projets…

Le 9 avril 1940, il se présenta spontanément au bureau de la Gestapo, demandant à prendre la place d’un prêtre de quatre-vingt-trois ans, arrêté précédemment. Ce pasteur s’appelait Klemens Sawicki. 

Les SS envoyèrent l’abbé Adam au camp de Soldau, puis Działdowo (avril 1940), puis Dachau (mai 1940, avec le numéro 4860), Mauthausen-Gusen (décembre 1940), enfin à Dachau, où il porta le numéro 22061.

Il y fut assassiné par un gardien, le 8 septembre 1942, fête de la nativité de Notre-Dame, et le corps du prêtre fut brûlé en four crématoire.

L’abbé Adam Bargielski a été béatifié en 1999.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Josep Padrell Navarro

1898-1936

 

Il naquit le 8 mars 1898 à Pobla de Mafumet (Catalogne, Espagne) et fut baptisé avec le nom de son père, Josep, époux de Magdalena.

Il y eut au moins deux autres garçons dans cette famille très chrétienne : Antoni et Lluís.

Au terme de sa préparation, Josep fut ordonné prêtre, en 1922.

Il fut à L’Espluga Calba, comme vicaire et organiste. On apprécia sa bienveillance envers les pauvres et son humilité.

Arriva la révolte de 1936. 

Il y eut d’abord deux semaines douleureuses : le frère Antoni fut mis en prison, puis exécuté un mois plus tard quand il tentait de sauver la vie du recteur de l’Espluga Calba.

Josep gagna Sants (Barcelone), où était son autre frère, Lluís, qui le reçut quelques jours.

La cousine de Josep, qui connaissait ses dons musicaux, lui suggérait de s’engager dans quelque compagnie de théâtre ou de zarzuela, mais il lui répliqua : Si je le fais et que je tombe dans quelque péché, je préfère mourir.

Il partit avec son frère s’installer dans une auberge de Girona. Mais voilà que dans le train, un employé reconnut Lluís et le dénonça : on les arrêta. A la gare, on leur prit tout ce qu’ils avaient et on les interrogea.

A Lluís : Quel métier fais-tu ? - Paysan.

A l’abbé Josep : Et toi ? Lluís s’empressa de répondre avant son frère : Il est paysan, comme moi. Eux : Réponds, toi ! Et Josep : Lluís, pourquoi nier ? Je suis prêtre ! S’ils veulent me tuer pour ça, ils peuvent le faire.

On les emmena à la prison de Barcelone.

Ce même 7 septembre, à huit heures du soir, des miliciens entrèrent dans leur cellule et disaient entre eux : Les voilà ! Ils leur apportèrent un souper, mais seul Josep mangea, calmement, tranquillement. Lluís ensuite s’agenouilla devant son frère prêtre, et se confessa.

Vers vingt-et-une heures, les miliciens revinrent les chercher et les firent monter dans une voiture, escortée par une autre voiture. Ils se dirigèrent vers l’Arrabassada. En route, Lluís demanda aux miliciens où ils les emmenaient et son frère Josep lui dit : Ne t’inquiète pas, Lluís, la mort n’est rien. Pardonne-leur, Lluís, pardonne-leur, ne conserve aucune rancœur.

En descendant de la voiture, Lluís dit à son frère Josep : Saute par cette porte et sauve-toi. Et Josep : Non, je ne m’échapperai pas ; la mort n’est rien ! Lluís lui redit de s’enfuir, et Josep répéta : Non, je ne m’enfuirai pas.

Alors, ils s’embrassèrent et Josep dit à son frère : Au ciel !

Lluís n’était pas convaincu par les paroles de son frère prêtre. Il se jeta contre le chef de la patrouille ; il y eut une petite bagarre ; un autre milicien donna un bon coup de crosse de fusil dans le ventre de Lluís, qui se mit à courir, tandis que Josep restait là, sans bouger.

Lluís réussit à se cacher dans les buissons ; les balles sifflaient, l’une le blessa au bras, mais il put se sauver. En courant, il tomba contre une clôture de buissons épineux. Il se retourna et vit encore son frère, debout au même endroit.

Juste après, le prêtre fut abattu. Il est probable que Lluís ait été immédiatement rejoint par les miliciens et abattu à son tour, mais seul son frère Josep a été reconnu martyr. 

C’était le 7 septembre 1936. 

 

Don Josep a été béatifié en 2013.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Pedro Claver

1580-1654

 

Pedro (Pierre) naquit à Verdú (Lleida, Espagne) le 26 juin 1580, de Pedro et Ana Corberó (il devait donc s’appeler Claver y Corberó) et fut orphelin de mère à treize ans.

En 1595, il reçut déjà la tonsure dans sa propre paroisse, puis fut envoyé à Barcelone pour étudier la grammaire. En 1600 (ou 1601), il passa au collège tenu par les Jésuites à Belén pour y faire la philosophie.

C’est alors qu’il demanda à entrer dans l’Ordre des Jésuites. Il en commença le noviciat à Tarragona.

Après les premiers vœux, il fut envoyé à Gerona puis à Palma de Maiorque pour la philosophie. Ce n’était pas un esprit très brillant pour ces études, et ses Supérieurs, d’une façon bien significative, le jugèrent bon pour aller évangéliser les Indiens (c’est-à-dire les gens d’Amérique du Sud, qu’il fallait «coloniser»).

Mais Pedro avait une âme très unie à Dieu ; et un Frère se lia profondément d’amitié avec lui, le Frère Alonso Rodriguez (voir au 31 octobre). Ce dernier, qui avait de grandes lumières surnaturelles, comprit le bien que pouvait faire Pedro et lui suggéra de s’orienter vers l’apostolat auprès des Noirs, expédiés d’Afrique en Amérique du Sud : Les âmes des Indios ont une valeur infinie, puisqu’elles valent le sang de Jésus, au lieu que les richesses des indes ne valent rien, disait-il.

On sait en effet que, suite aux protestations de Las Cases, les colons cessèrent d’exploiter les Indios ; mais pour les remplacer, ils firent venir d’Afrique des milliers de Noirs, jugés «inférieurs» et donc bons pour toutes les corvées ; il en vint des milliers. Il y eut malheureusement des théologiens capables d’approuver ce commerce d’êtres humains.

Pedro obtint donc d’être envoyé «aux Indes», en Amérique du Sud. Il partit en avril 1610 et débarqua à Carthagène, puis gagna Santa Fé (aujourd’hui Bogotá, Bolivie) pour y achever la théologie ; mais il n’y avait pas même de professeurs ; en attendant, on fit de Pedro un Frère convers, jusqu’à l’arrivée de professeurs ; en 1612, on l’envoya à Tunja, en 1615 à Carthagène, où il reçut enfin l’ordination sacerdotale, en 1616, à trente-six ans.

C’est à Carthagène qu’il allait principalement exercer sa mission sacerdotale. Désormais, il se consacra - et par vœu - à l’apostolat des Noirs et signa désormais Petrus Claver, Æthiopum semper servus (esclave des Noirs à perpétuité (depuis l’époque romaine, les Ethiopiens étaient, par définition, les Noirs).

Pedro réussit à  monter à bord des navires négriers avant la fin de la visite des médecins ; pour n’en manquer aucun, il savait récompenser qui venait les lui annoncer. Il courait, avec sa sacoche, tout joyeux de partir à la rencontre de ces malheureux entassés dans les pires conditions à fond de cale, et dont beaucoup arrivaient mourants (ou morts).

Pedro ne prenait donc pas que l’eau bénite ou l’huile sainte, mais aussi du vin, de l’eau-de-vie, des fruits. 

Mais comment se faire comprendre ? L’ingénieux missionnaire avait appris le dialecte de l’Angola, le plus pratiqué, mais s’était entouré d’une vingtaine d’interprètes qui pouvaient lui traduire autant de dialectes africains. Il pouvait ainsi s’entretenir calmement avec tous ces gens, à genoux près d’eux, les embrassant, les caressant, les soignant à sa façon, avec son sourire, et ses bonnes choses.

Deuxième étape : retrouver ses ouailles là où on les expédiait, dans les «négreries". Là encore, il amenait des catéchistes traducteurs, tandis qu’il s’ingéniait à faire comprendre les grandes Vérités catholiques, avec son crucifix et des images qu’il montrait.

Ensuite, après avoir parlé de Dieu, de l’Eternité, du Christ, peu à peu il les amenait au baptême, par groupes de dix, auxquels il remettait ensuite une médaille où étaient inscrits les noms de Jésus et Marie ; Pedro pouvait dire ainsi combien de médailles il avait distribué : il compta jusqu’à trois cent mille baptisés.

L’amour qu’il mettait à les accompagner, à les suivre, à les «réprimander» gentiment au besoin s’ils commettaient quelque bêtise, contribuèrent à élever beaucoup le niveau de ces malheureux esclaves ; en retour, les Noirs l’aimaient beaucoup, mais finalement aussi les maîtres en vinrent à respecter ce Prêtre si innocent et austère, si patient et doux, grâce auquel cessaient les litiges.

Pedro Claver célébrait aussi la Messe du dimanche pour les Noirs : ce jour-là, il la retardait le plus possible, jusques vers midi, pour leur laisser le temps d’y arriver, de se confesser auparavant (à cette époque, et jusqu’à il y a peu, on ne célébrait pas la Messe après midi, et pour communier il fallait être à jeun depuis minuit : on comprend quel sacrifice cela représentait pour Pedro.

Un des «modèles» de Pedro était… l’âne ; il disait en effet : Dès que je ne fais pas ce que fait l’âne, cela ne me réussit pas. Qu’on dise du mal de lui, qu’on ne lui donne pas à manger, qu’on le charge au point de tomber à terre, quoiqu’on le maltraite, toujours il se tait. Il est endurant, étant âne. C’est ainsi que doit être le serviteur de Dieu : J’étais comme une bête devant toi (cf. Ps 82).

En 1651 il fut frappé par l’épidémie qui sévissait à Carthagène, et dont il conserva une paralysie évolutive ; malgré cela, il continua son apostolat, se faisant conduire à dos de mule pour visiter les lépreux. Ces années-là, les navires se firent plus rares.

Le 6 septembre 1654, Pedro fut très malade ; le 7, il reçut le Sacrement des Malades. Il mourut dans la nuit du 7 au 8 septembre 1654.

Pedro Claver fut béatifié en 1851 et canonisé en 1888, en même temps que son cher ami, Afonso Rodriguez, et proclamé patron universel des missions auprès des Noirs.

Saint Pedro Claver est le patron de la Colombie, mais aussi défenseur des droits de l’homme (1985).

Sa fête liturgique se célèbre au 9 septembre.

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Máximo Aranda Modrego

1907-1936

 

Máximo était né le 3 septembre 1907, à Gallur (Saragosse, Espagne), de Ignacio et Isabel, des cultivateurs très chrétiens qui le firent baptiser le 5 septembre.

Il entra en 1919 au collège des Frères Maristes à Vic et commença le noviciat à Las Avellanas en 1922 ; en 1923 il reçut l’habit et le nom de Justo Pastor ; un an après il faisait les premiers vœux.

Justo Pastor fut envoyé à Barruelo (1925), Villafranca (1928), Larache (Maroc, 1933), Vic (1934). 

On a pu dire du Frère Justo Pastor qu’il était angélique, de corps et d’esprit. Il n’avait de préoccupation que pour ses élèves. Il avait aussi une grande sensibilité, particulièrement pour la musique ; quand le collège dut fermer, chaque matin, il allait les retrouver et les faisait chanter, simple prétexte pour les revoir et les encourager. Interrogé par le Comité, il expliqua sa position, et on lui répondit : On se passera bien de vos services. Il obéit.

Le 6 septembre 1936, il allait se mettre à table pour le dîner, lorsque des miliciens vinrent l’arrêter. Emmené qui sait où, il fut assassiné.

On a identifié son corps à l’hôpital de Barcelone, le 8 septembre 1936, jour qui fut retenu pour son dies natalis.

Le Frère Justo Pastor fut béatifié en 2013.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Władysław Błądziński

1908-1944

 

Il vit le jour le 6 janvier 1908 à Myślatycze (Podkarpackie, Pologne maintenant en Ukraine).

A onze ans, il rejoignit l’orphelinat géré par la Congrégation de Saint-Michel-Archange et, à seize ans, entra dans cette même Congrégation, où il fit les vœux religieux en 1926.

Il suivit la formation sacerdotale au séminaire de Przemyśl et fut ordonné prêtre en 1938.

On l’envoya d’abord comme éducateur de jeunes pauvres au centre de détention à Pawlikowice et Wieliczka.

Lors de la Deuxième guerre mondiale, il organisa un collège-lycée clandestin pour jeunes séminaristes.

Arrêté le 25 avril 1944, il refusa de signer un papier qui chargeait son supérieur, et prenant sur lui l’entière responsabilité de ses activités.

Il fut prisonnier à Cracovie, puis au camp de concentration de Groß-Rosen où, malgré l’interdiction des cadres, il s’efforçait de répandre partout une bonne parole de réconfort, de prière, de confiance.

Lors de son travail sur une carrière, alors qu’il se trouvait au bord d’une grande cavité, il fut poussé au fond par un soldat SS, provoquant ainsi sa mort, le 8 septembre 1944, à Groß-Rosen (Goczałków, Dolnośląskie, Pologne).

Le père Błądziński fut béatifié en 1999.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

  

Thomas Palaser

1570-1600

 

Né vers 1570 à Ellerton (Sway, Yorkshire), Thomas Palaser (ou Palasor, ou Palaster, ou Pallicer) fréquenta le Collège anglais de Reims et celui de Valladolid.

Ordonné en 1596, il repartit en Angleterre pour amener des Anglais au catholicisme.

Arrêté presqu’aussitôt, il réussit à s’échapper une première fois.

Une deuxième fois arrêté, il fut condamné à mort pour le crime d’être prêtre.

Avec lui furent jugés et condamnés à mort un couple et un autre laïc, qui l’avaient hébergé et aidé.

Un incident survint en prison, pendant que les condamnés attendaient le jour de l’exécution. L’épouse de leur gardien tenta de les empoisonner. L’entreprise échoua, mais provoqua la conversion de la servante de cette femme, qui devint catholique.

Thomas fut hanged, drawn and quartered à Durham. L’épouse de son hôte ne fut pas exécutée, parce qu’elle était enceinte. Les deux autres laïcs, John Norton et John Talbot, furent «seulement» pendus.

C’était le 8 septembre 1600, comme le rapporte le Martyrologe (mais on trouve quelquefois le 9 août).

Tous trois furent béatifiés en 1987.

  

Thomas Palaser

1570-1600

 

Né vers 1570 à Ellerton (Sway, Yorkshire), Thomas Palaser (ou Palasor, ou Palaster, ou Pallicer) fréquenta le Collège anglais de Reims et celui de Valladolid.

Ordonné en 1596, il repartit en Angleterre pour amener des Anglais au catholicisme.

Arrêté presqu’aussitôt, il réussit à s’échapper une première fois.

Une deuxième fois arrêté, il fut condamné à mort pour le crime d’être prêtre.

Avec lui furent jugés et condamnés à mort un couple et un autre laïc, qui l’avaient hébergé et aidé.

Un incident survint en prison, pendant que les condamnés attendaient le jour de l’exécution. L’épouse de leur gardien tenta de les empoisonner. L’entreprise échoua, mais provoqua la conversion de la servante de cette femme, qui devint catholique.

Thomas fut hanged, drawn and quartered à Durham. L’épouse de son hôte ne fut pas exécutée, parce qu’elle était enceinte. Les deux autres laïcs, John Norton et John Talbot, furent «seulement» pendus.

C’était le 8 septembre 1600, comme le rapporte le Martyrologe (mais on trouve quelquefois le 9 août).

Tous trois furent béatifiés en 1987.

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

John Talbot

?-1600

 

Né à Thornton-le-Street (Yorkshire, Angleterre), il se trouvait chez les époux Norton à Laymsley (Durham, Angleterre), au moment de l’arrestation de Thomas Palaser, prêtre qui exerçait son ministère dans la clandestinité.

Ils furent tous les quatre condamnés à mort, le prêtre pour le crime d’être prêtre, les laïcs pour l’avoir hébergé et aidé. 

Un incident survint en prison, pendant que les condamnés attendaient le jour de l’exécution. L’épouse de leur gardien tenta de les empoisonner. L’entreprise échoua, mais provoqua la conversion de la servante de cette femme, qui devint catholique.

Les trois Martyrs furent exécutés le 8 septembre 1600, comme le rapporte le Martyrologe (mais on trouve quelquefois le 9 août).

Tous trois furent béatifiés en 1987.

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Eusebio Alonso Uyarra

1907-1936

 

Il vit le jour le 5 mars 1907 à Viloria de Rioja (Burgos, Espagne), de Anacleto et Luisa, qui le firent baptiser dès le lendemain. Il fut confirmé en 1908.

Il étudia sur place chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens), puis entra au noviciat mineur de Bujedo en 1920, commença le postulat en 1922 avec le nom de Evencio Ricardo et fit la profession en 1932.

Son frère, Blas, le suivit sur la même route.

Eusebio-Evencio fut un Frère doux et obéissant, soucieux d’accomplir son devoir ; il ne montrait jamais le moindre déplaisir envers personne, encore moins envers les supérieurs.

Il enseigna aux deux collèges de Madrid (1926) et Almería (1934). 

Entre les deux, il fit son service militaire à Melilla (1929).

Le 8 septembre 1936, il fut martyrisé avec le Frère Teodomiro Joaquín, sur la route de Roquetas de Mar.

 

Ils furent béatifiés en 1993.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Adrián Sáiz Sáiz

1907-1936

 

Il vit le jour le 8 septembre 1907 à Puentedey (Burgos, Espagne), de Justo et Felipa, qui le firent baptiser le 15 septembre. Il fut confirmé en 1916.

On le voit, ce garçon naquit en la Nativité de Marie, fut baptisé en la fête de Notre-Dame des Douleurs ; et ce sera un 8 septembre qu’il recevra la palme du martyre.

Il entra au noviciat mineur de Bujedo en 1921, chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens), commença le postulat en 1923 avec le nom de Teodomiro Joaquín et fit la profession en 1932.

Ce fut un Frère très doux, bon professeur, très intelligent ; sa piété se communiquait : ses élèves priaient avec grand recueillement. Dans ses moments libres, il était poète : on représenta une pièce de lui en vers, Palma y Laurel, retraçant le vie du bienheureux Salomon (voir au 2 septembre).

Il enseigna à Jerez (1926), Melilla (1929), Lorca (1932) et Almería (1933).

Le 8 septembre 1936, jour de ses vingt-neuf ans, il fut martyrisé avec le Frère Evencio Ricardo, sur la route de Roquetas de Mar.

 

Ils furent béatifiés en 1993.

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