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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 23:00

 

Pontianus

230-235

 

Pontianus (Pontien), était le fils du romain Calpurnius. Il fut appelé à succéder à saint Urbain Ier.

Ce dix-huitième pape eut le bonheur de voir la réconciliation du premier antipape de l’histoire, Hippolytus, qui mourut martyr avec lui.

Hippolytus s’était rebellé contre un précédent pape, Callixte Ier. Son agitation lui valut de se faire déporter lui aussi, en compagnie de Pontianus, sur l’ordre de l’empereur, sur l’îlot de Buccina, près de Tavolato en Sardaigne.

Considérant sa situation comme définitive et irrémédiable, Pontianus se désista lui-même, le 28 septembre 235, geste qui poussa Hippolytus à rentrer dans le rang.

Tous deux moururent d’épuisement, réconciliés, et tous deux furent reconnus comme martyrs. D’après le Liber Pontificalis, Pontianus serait mort le 30 octobre 235, mais le Martyrologe réunit les deux ennemis réconciliés le 13 août, anniversaire probable de leur depositio, leur inhumation à Rome, lorsque le pape Fabianus les fit revenir et enterrer, Pontianus au cimetière de Callixte, Hippolytus sur la Voie Ardéatine.

Pontianus avait eu le temps d’ordonner à Rome six évêques, six prêtres et cinq diacres.

Après ce pontificat de cinq ans, c’est Anterus qui lui succéda (quatre mois seulement), suivi par saint Fabianus.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:32

Melchora Adoración Cortés Bueno

1894-1936

 

Elle vit le jour le 4 janvier 1894 à Sos del Rey Católico (Saragosse) et reçut au baptême le nom d’un des trois Rois mages. C’était la cinquième fille du pasteur Jerónimo et de Eusebia.

Après ses études chez les Filles de la Charité (de Saint-Vincent-de-Paul), elle-même membre des Filles de Marie, elle entra au noviciat de Sangüesa (Navarre), en 1914.

Elle fut envoyée à Grenade, Aleixar, et fit la consécration en 1919. 

Puis elle fut à Corella, à Vitoria (1933), où elle dut elle-même être opérée d’un rein : elle profita de sa convalescence pour préparer le diplôme officiel d’infirmière à Salamanque ; mais avant de le passer, elle fut appelée au collège de Leganés (Madrid), en septembre 1936.

Elle se montra capable d’organiser et de diriger, entièrement dévouée aux élèves, et remplie d’espérance. Elle organisa une chorale, une troupe de théâtre, des colonies d’été, des pèlerinages, des groupes de catéchèse, des cours de peinture. 

Quand le gouvernement interdit les crucifix dans les salles, elle en demanda quelques centaines de petite taille, pour les distribuer à chacun des malades.

On trouvera des détails sur les derniers moments de cette communauté dans la notice de María Asunción Mayoral Peña.

Melchora fut martyrisée le 12 août 1936 et béatifiée en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:32

Estefanía Saldaña Mayoral

1873-1936

 

Elle vit le jour le 1er septembre 1873 à Rabé de las Calzadas (Burgos, Espagne) de Venancio et María.

A quatorze ans, elle fut orpheline de son père et dut suspendre ses études. Malgré son courage, elle demeura toujours un peu dépressive à la suite de cette épreuve.

Sœur María Asunción Mayoral Peña, martyrisée avec elle, était sa cousine germaine.

Entrée chez les Filles de la Charité à Madrid en 1890, elle fut une excellente maîtresse pour les enfants. Elle fut ainsi envoyée à Corella, puis Bilbao (1894), Briviesca (Burgos, 1895).

Après la profession (1896) elle se montra toujours très obéissante et très fidèle à la Règle.

Elle fut successivement à Saragosse (1905) et Sigüenza (1906). Après une maladie (1908), elle fut à Sestao, Valdemoro, Cuencia (1912) et Barbastro (1914). Son dernier poste fut le collège de Leganés (Madrid, 1916).

Elle avait dans cette localité une sœur, chez laquelle se réfugièrent les cinq Filles de la Charité lorsqu’elles furent expulsées de leur maison en 1936.

On trouvera des détails sur les derniers moments de cette communauté dans la notice de María Asunción Mayoral Peña.

Estefanía fut martyrisée le 12 août 1936 et béatifiée en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:31

María Severina Días Pardo Gauna

1895-1936

 

Elle vit le jour le 23 octobre 1895 à Vitoria (Espagne), de Luis et Peregrina.

D’abord élève des Carmélites, elle étudia la musique et connut les Filles de la Charité (de Saint-Vincent-de-Paul) par son père, qui était membre d’une Conférence de Saint-Vincent-de-Paul.

Avant d’être Religieuse, elle s’occupa de sa mère gravement malade. Elle acheva ses études de piano et de magistère, fit un pèlerinage à Lourdes, et en revint encore plus convaincue de se consacrer.

Entrée chez les Filles de la Charité à Madrid, en 1917, elle fut professeur de musique. Elle travailla à Pamplona, Mendigorria.

Après sa profession (1922), elle fut envoyée à Valsameda, Ségovie.

Dès le début, elle voulait être sainte, et le fut vraiment par sa vie intérieure, sa douceur, sa confiance en Dieu, et par le martyre.

Son dernier poste fut le collège de Leganés (Madrid), où se trouvait aussi la Sœur Melchora Adoración, avec laquelle elle fut très amie.

Comme toutes les autres, elle refusa de rentrer chez ses parents en 1936, pour demeurer dans sa communauté et près des malades.

On trouvera des détails sur les derniers moments de cette communauté dans la notice de María Asunción Mayoral Peña.

María Severina fut martyrisée le 12 août 1936 et béatifiée en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:16

Ramona Cao Fernández

1883-1936

 

Elle vit le jour le 11 septembre 1883 à Fontey-Rua de Valdeorras (Orense, Espagne), de Facundo et Teresa.

Entrée chez les Filles de la Charité, en 1901, elle fut infirmière à l’hôpital des Femmes Incurables à Madrid, à l’hôpital militaire à Séville (où elle obtint son diplôme d’infirmière), au sanatorium de Jaén (1935).

Elle fit la première profession en 1906.

Expulsée avec Sœur Juana Pérez Abascal, elles furent arrêtées et accusées de vol ; mais comme les preuves manquaient totalement, elles furent remises en liberté. Ne sachant où se réfugier, Elles prirent le parti de prendre le train pour Madrid, portant leur blouse d’infirmières de la Croix-Rouge, avec leur chapelet en-dessous.

En montant dans le train à Alcazar de San Juan, elles se retrouvèrent avec les centaines de prisonniers du premier train de la mort.

A la descente du train, elles furent jetées à terre, maltraitées et fusillées à l’endroit du Pozo Tío Raimundo.

C’était le 12 août 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:15

Juana Pérez Abascal

1886-1936

 

Elle vit le jour le 20 octobre 1886 à Madrid (Espagne), de José et Dolores.

Entrée chez les Filles de la Charité, en 1908, elle fut vêtue en 1909 et envoyée à Cordoue ; puis à Valladolid, où elle prit le diplôme d’infirmière ; ensuite ce fut : Madrid (à la prison de Carabanchel), Valencia, finalement au sanatorium de Jaén.

Expulsée avec Sœur Ramona Cao Fernández, elles furent arrêtées et accusées de vol ; mais comme les preuves manquaient totalement, elles furent remises en liberté. Ne sachant où se réfugier, elles prirent le parti de prendre le train pour Madrid, portant leur blouse d’infirmières de la Croix-Rouge, avec leur chapelet en-dessous.

En montant dans le train à Alcazar de San Juan, elles se retrouvèrent avec les centaines de prisonniers du premier train de la mort.

A la descente du train, elles furent jetées à terre, maltraitées et fusillées à l’endroit du Pozo Tío Raimundo.

C’était le 12 août 1936 ; elles furent béatifiées en 2013.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Gregorio Chirivás Lacambra

1880-1936

 

Gregorio vit le jour le 24 avril 1880 à Siétamo (Huesca, Espagne).

Après le déménagement de ses parents à Barbastro, Gregorio fut bientôt orphelin et, à douze ans, rencontra les Clarétains.

Il entra au noviciat des Clarétains de Vic (ou de Cervera ?), et fit la profession en 1897 comme Frère convers. 

Ses activités furent la couture, la sacristie, à Cervera, Alagón, Lleida et Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Il reçut la palme du martyre à Barbastro le 12 août 1936, parmi les plus âgés de la communauté, et fut béatifié en 1992.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Miguel Domingo Cendra

1909-1936

 

Miguel vit le jour le 1er mars 1909 à Caseres (Tarragona, Espagne).

En 1928, il demanda à être admis au noviciat des Salésiens.

Après les trois années de pédagogie à Mataró, où sa vivacité et son discernement firent l’admiration, il fut envoyé faire la théologie à Madrid, en 1934.

Après que la maison de Sarriá dut être évacuée, il se dirigea vers son pays natal, mais fut arrêté à Arenys de Lladó et assassiné à Prat de Compte (Tarragona), le 12 août 1936..

Miguel Domingo Cendra fut béatifié en 2001.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Antoni Perulles i Estivill

1892-1936

 

Il vit le jour le 5 mai 1892 à Cornudella de Montsant (Catalogne, Espagne), de Pablo et Angela, qui le firent baptiser le lendemain. Antoni eut un frère prêtre également.

C’était une famille pauvre, mais très chrétienne, surtout la maman. Le petit Antoni n’aimait qu’une chose : servir la messe chaque matin.

Sa première année de Petit séminaire à Tortosa ne fut pas bonne et le papa voulut le garder à la maison, mais on proposa au garçon de faire encore une année, durant laquelle il se prit au sérieux, et devint le meilleur élève, surnommé le Sage. 

Il fut tonsuré et reçut les Ordres mineurs en 1913, et fut sous-diacre en 1915.

A la fin de la dernière année de théologie, il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et acheva sa préparation à Burgos, où il fut ordonné prêtre en 1916 et resta jusqu’en 1932 ; il fut sous-directeur du séminaire de 1929 à 1932, puis fut recteur de celui d’Orihuela à partir de 1933.

Quand éclata la Guerre civile en 1936, il se trouvait en visite dans sa famille. Lui, son frère Prudencio et le curé de Mola, se cachèrent pendant une semaine dans les champs ; don Antonio refusa de se séparer de son bréviaire, qu’il priait chaque jour devant le Crucifix, qu’il portait toujours avec lui. Au bout de quelques jours, il insista pour revenir à la maison, trouvant inutile de rester ainsi à ne rien faire, dehors. Passèrent encore une dizaine de jours.

Le 12 août était le jour de sa profession. Ce jour-là vinrent des miliciens pour fouiller la maison ; ils ordonnèrent à don Antonio de ne pas bouger de là et vinrent le chercher un peu plus tard pour aller à la prison de Tarragona.

Il embrassa son frère, auquel il remit sa montre, embrassa sa mère et sortit très calmement, avec le sourire.

Il fut fusillé près de Marçà, sur la route de Molar, le 12 août 1936.

Il tomba en criant : Je meurs pour Dieu, pour l’Eglise et pour mon Pays, après avoir pardonné à son assassin.

Il fut béatifié en 1995.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 23:00

Atilano Argüeso González

1877-1936

 

Atilano vit le jour le 5 octobre 1877 à Mazuecos de Valdeginate (Palencia, Espagne) et reçut probablement le Baptême le 9 octobre, fête de saint Denis dont il reçut aussi le prénom, Dionisio.

En 1894, il entra dans l’Ordre Hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu.

Après la profession simple (1896) et la solennelle (1900), il prit le nom de Flavio.

Il fut envoyé dans divers centres, également en Italie (1914-1922), à Rome et Nettuno.

En 1936, il se trouvait à l’hôpital psychiâtrique de Ciempozuelos (Madrid). Lors de l’arrestation et du martyre des Sept Confrères Colombiens du 9 août, il était lui-même malade et resta dans l’établissement, désormais occupé et contrôlé par des «infirmiers laïques».

Remis, le 12 août, il alla se faire enregistrer au bureau, mais on l’arrêta et on le conduisit en camion avec un autre prisonnier, et on alla les fusiller sur la route d’Andalousie, près de Valdemoro.

Frère Flavio fut béatifié en 1992.

 

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