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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Ginés Garre Egea

1910-1936

 

Voir la notice : Carmes espagnols martyrs à Cervera

 

Ginés vit le jour le 9 octobre 1910 à Barcelone (Espagne).

Il entra chez les Carmes de l’Ancienne Observance, fit la profession avec le nom de Elias María.

 

Il était encore novice, au couvent de Tárrega, l’année de son martyre.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Pere Dorca Coromina

1907-1936

 

Voir la notice : Carmes espagnols martyrs à Cervera

 

Pere vit le jour le 30 décembre 1907 à Santa Margarida de Bianya (Girona, Espagne).

Il entra chez les Carmes de l’Ancienne Observance, fit la profession avec le nom de Anastasi María, et fut ordonné prêtre.

 

Il appartenait à la communauté de Olot (Girona), mais se trouvait au monastère de Tárrega pour y prêcher à l’occasion de la fête du Notre-Dame du Mont-Carmel (16 juillet).

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Ángel Prat Hostench

1896-1936

 

Voir la notice : Carmes espagnols martyrs à Cervera

 

Ángel vit le jour le 30 avril 1896 à Banyoles (Girona, Catalogne, Espagne).

Il entra très jeune chez les Carmes de l’Ancienne Observance, fit la profession en 1912 avec le nom de Ángel María, et fut ordonné prêtre en 1918.

Après avoir été prieur dans plusieurs communautés, il fut nommé au monastère de Tárrega.

 

Il avait une particulière dévotion mariale, dont il cherchait à faire passer la «contagion» à ses auditeurs et ses lecteurs.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Carmes espagnols martyrs à Cervera 

† 1936

 

Douze religieux carmes de l’Ancienne Observance furent expulsés de leur monastère de Tárrega en juillet 1936.

Le groupe était composé de quatre prêtres, cinq clercs, un convers et deux novices.

Ils furent arrêtés en gare de Tárrega et conduits à Clots dels Aubens de Cervera.

Là, on les fit descendre, et on les fusilla, au soir du 29 juillet 1936, tandis qu’ils prononçaient les noms de Jésus et de Notre-Dame du Carmel.

 

Ils furent béatifiés en 2007.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Bartolomé Rodríguez Soria

1894-1936

 

Bartolomé vit le jour le 7 septembre 1894, à Riópar (Albacete, Espagne) de Juan Vicente et Joaquina, qui le firent baptiser deux jours plus tard.

Les «jeux» du petit garçon, très tôt, furent de se construire un petit autel, où il déposait une image de Jésus, du Sacré-Cœur, de Marie, et où il priait beaucoup.

Intelligent et précoce, il apprit vite à lire à l’école communale ; à la paroisse, il était enfant de chœur ; partout, il eut la grâce de ne jamais provoquer le moindre déplaisir à ses parents, à ses professeurs, à ses frères et sœurs.

Un jour qu’il était avec son père chez un voisin, ce dernier laissa partir un blasphème. Le gamin se planta devant l’homme et lui dit franchement : S’il te reste encore de la salive après avoir dit ce que tu viens de dire, crache-la moi dessus au lieu de blasphémer contre Notre-Seigneur. Le monsieur fut surpris et touché de l’intervention courageuse de Bartolomé : il l’embrassa et lui promit de ne jamais plus lâcher de telles paroles.

Vers la fin du collège, son professeur en fit un éloge marqué et ajouta qu’il ne pouvait le garder dans sa classe, parce que Bartolomé en savait plus que lui. Et quand on demanda au garçon ce qu’il voulait faire, il répondit sans hésiter qu’il voulait être prêtre.

Il fit des études remarquables et remarquées au séminaire de Tolède et fut ordonné prêtre en 1918.

Ses postes successifs furent Elche de la Sierra, Balazote y Peñascosa, où il attira particulièrement l’attention des fidèles par ses prédications et ses bons conseils.

Il fut appelé ensuite à être le secrétaire de l’archevêque de Valencia, et surtout de celui de Ciudad Real, Narciso de Estenaga (voir au 22 août).

Mais comme il préférait exercer en paroisse, il se présenta comme candidat et, en 1927, fut envoyé à Munera, dont le curé annonça aux fidèles qu’il leur arrivait un saint Luigi Gonzaga (voir au 21 juin).

Dans cette paroisse, le jeune prêtre fonda un groupe d’Action Catholique, des Filles de Marie. Pour préparer les enfants à la Première communion, il leur offrit lui-même leur catéchisme. Son église se remplit peu à peu de fidèles qui revenaient à la pratique des sacrements. Il organisa jusqu’à des conférences du soir, où l’on s’étonna de son éloquence.

En 1935, parlant d’un Martyr mexicain (Miguel Agustín Pro, voir au 23 novembre), il s’exclama : Qui donc pourrait mourir comme lui !

Arrivèrent les jours malheureux de la révolution. Peu avant d’être arrêté, il se préoccupait d’une chose : Ce qui me fait le plus de peine, est que je ne pourrais plus célébrer l’Eucharistie, et il fondait en larmes. Les fidèles lui disaient d’aller se cacher, mais sa réponse était non moins claire : Le bon pasteur n’abandonne pas ses brebis - Le bon soldat meurt au pied du canon, justement quand les fidèles ont le plus besoin de moi.

Les miliciens entourèrent son presbytère, et l’arrêtèrent pour le fait d’être prêtre et de proclamer sa foi. On le conduisit en «procession» jusqu’à l’église. Sa mère et ses sœurs étaient là ; il ne put leur dire adieu. Il fut enfermé violemment dans la sacristie avec une trentaine de personnes.

Le 28 juillet, commença son martyre. Comme pour Notre-Seigneur, on le dépouilla de ses vêtements ; on le fit tomber plusieurs fois de la chaire par-terre, on le frappa, on sauta sur son corps, on voulut l’obliger à blasphémer ; il résista ; à bout de forces, il demanda un peu à boire, on lui urina dans la bouche.

On l’entendit murmurer : Par ta passion, mon Jésus, par ta passion. Il prit les mains de miliciens qui étaient proches et les baisa, murmurant : Je te pardonne, comme Dieu me pardonne aussi.

Il y avait là des gens de la paroisse, qui purent témoigner de ces moments douloureux. Ils pleuraient, mais aussi quelques miliciens.

Le jeune curé expira dans son église, le 29 juillet 1936.

 

Suite à son martyre, mais aussi à d’autres grâces obtenues par son intercession à Munera, il fut béatifié en 2007.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

José Calasanz Marqués

1872-1936

 

José naquit le 23 novembre 1872 à Azanuy (Huesca, Espagne). La famille était apparentée au fondateur des Ecoles Pies, don José de Calasanz (voir au 25 août).

Notre José entra à douze ans au collège salésien de Sarriá, en 1884. Deux ans plus tard, de passage à Barcelone, saint Giovanni Bosco (voir au 31 janvier) visita le collège : José eut la joie d’assister à la Messe célébrée par Giovanni Bosco, de recevoir de ses mains la Communion et même de poser pour la photographie souvenir, tout près du Fondateur.

Peu après, José entra au noviciat, fit la profession et se prépara au sacerdoce. Il fut ordonné prêtre en 1895.

Son premier poste fut d’être le secrétaire du troisième successeur de saint Giovanni Bosco (le père Filippo Rinaldi, voir au 5 décembre), qui le chargea de fonder et diriger le nouveau collège à Mataró.

Il fut ensuite envoyé à Cuba pour y ouvrir des maisons salésiennes, au Pérou et en Bolivie comme inspecteur de l’œuvre (en d’autres congrégations, on dirait : provincial).

En 1925, il revint à Barcelone, comme inspecteur des provinces de Catalogne et Valencia.

Il se trouvait dans cette dernière ville au moment des émeutes de juillet 1936 : les Exercices spirituels furent interrompus.

Le 21 juillet, les émeutiers en colère prirent d’assaut la maison, les Religieux furent arrêtés et conduits sous bonne escorte à la prison Modelo de Valencia, puis à celle de Mislata.

De cette prison, le père Calasanz écrivit au Supérieur qu’il demandait à Dieu de lui prendre la vie et d’épargner celle des Confrères.

Les Religieux priaient le chapelet durant leur «récréation».

La nuit du 27 juillet, les miliciens tentèrent, en vain, d’assaillir la prison.

Le 28, en pleine nuit, on les laissa repartir, par petits groupes. Le père Calasanz les bénit en leur disant : Nous sommes dans les mains de la Divine Providence. Il n’y a rien à craindre ; s’ils nous tuent, nous nous reverrons au Ciel.

Peu après, don José fut repris avec don Recaredo à la gare de Mislata. On les conduisit au Comité, où ils se retrouvèrent avec deux coadjuteurs salésiens. On fouilla la valise de don José, qui contenait une soutane : C’est des curés, il faut les tuer.

On les fit monter tous les quatre dans un camion de transport, sans sièges. Ils étaient debout, se tenant l’un l’autre comme ils pouvaient. Don José s’agrippait aux épaules de son voisin, toujours tenu en joue par un milicien.

Arrivés au pont à l’entrée de Valencia, un coup partit. Don José sanglota : Aïe ! Mon Dieu ! et tomba mort. Le père Recaredo lui donna l’absolution.

C’était le 29 juillet 1936.

 

Don José Calasanz fut béatifié en 2001.


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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Lamberto María de Navascués de Juan

1911-1936

 

Lamberto María de Navascués de Juan fut un des membres de la communauté dominicaine de Calanda, qui n’avaient pu quitter cette maison en raison de leur âge ou de leur infirmité. Ceux qui étaient plus jeunes demandèrent à rester auprès des plus anciens pour les assister : tel fut le cas de Lamberto.

Il était né le 18 mai 1911 à Saragosse (Espagne). 

Après avoir renoncé à sa carrière d’avocat, à la mort de son père, il demanda à faire partie de la communauté en 1935, à Barcelone.

Lui qu’on appelait auparavant le petit duc, il affirmait qu’après avoir été servi, il voulait désormais servir les autres.

Après avoir été postulant, il fut envoyé en 1936, à Calanda, comme novice. Il n'y était que depuis deux mois.

Les sept pères ou frères furent condamnés à mort dans un simulacre de jugement, conduits en camion à quelques kilomètres de Calanda, au lieu-dit Nueve Masadas.

En chemin, les Religieux priaient le chapelet à haute voix, tout en répétant qu’ils pardonnaient à leurs bourreaux.

Le 29 juillet 1936 peu avant minuit, ils furent fusillés, tandis qu’ils criaient Vive le Christ Roi.

Lamberto avait vingt-cinq ans.

Tous furent béatifiés en 2001.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Gumersindo Soto Barros

1869-1936

 

Gumersindo Soto Barros fut un des membres de la communauté dominicaine de Calanda, qui n’avaient pu quitter cette maison en raison de leur âge ou de leur infirmité. Ceux qui étaient plus jeunes demandèrent à rester auprès des plus anciens pour les assister.

Il était né le 21 octobre 1869 à San Mamed de Amil (La Coruña, Espagne). 

Il était frère convers, doux et humble, grand travailleur, organisateur, particulièrement doué pour les mathématiques et professeur pour les aspirants de l’Ordre. Il sut obéir jusqu’à la mort, mais surtout en obéissant le mieux possible.

Son infirmité l’empêchait de faire de longs déplacements, mais comme il ne voulait pas compromettre ses hôtes, il finit par s’asseoir sur un banc de la place publique.

On l’arrêta et on le conduisit d’abord à Alcañiz, puis on le ramena à Calanda «pour être jugé».

Les sept pères ou frères furent condamnés à mort dans un simulacre de jugement, conduits en camion à quelques kilomètres de Calanda, au lieu-dit Nueve Masadas.

En chemin, les Religieux priaient le chapelet à haute voix, tout en répétant qu’ils pardonnaient à leurs bourreaux.

Le 29 juillet 1936 peu avant minuit, ils furent fusillés, tandis qu’ils criaient Vive le Christ Roi.

 

Tous furent béatifiés en 2001.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Saturio Rey Robles

1907-1936

 

Saturio Rey Robles fut un des membres de la communauté dominicaine de Calanda, qui n’avaient pu quitter cette maison en raison de leur âge ou de leur infirmité. Ceux qui étaient plus jeunes demandèrent à rester auprès des plus anciens pour les assister.

Il était né le 12 décembre 1907 à Devesa de Curueño (León, Espagne). C’était un grand ami du père Felicisimo, dont il avait le même âge et la même origine.

Il apprit a dominer son tempérament nerveux pour s’adapter à la vie religieuse, et se montra particulièrement serviable envers les malades. Il était prêtre.

La nuit qui précéda son martyre, il eut une crise nerveuse, que les bonnes paroles du père Antonio Couceiro purent calmer.

Les sept pères ou frères furent condamnés à mort dans un simulacre de jugement, conduits en camion à quelques kilomètres de Calanda, au lieu-dit Nueve Masadas.

En chemin, les Religieux priaient le chapelet à haute voix, tout en répétant qu’ils pardonnaient à leurs bourreaux.

Le 29 juillet 1936 peu avant minuit, ils furent fusillés, tandis qu’ils criaient Vive le Christ Roi.

 

Tous furent béatifiés en 2001.

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 23:00

Felicísimo Díez González

1907-1936

 

Felicísimo Díez González fut un des membres de la communauté dominicaine de Calanda, qui n’avaient pu quitter cette maison en raison de leur âge ou de leur infirmité. Ceux qui étaient plus jeunes demandèrent à rester auprès des plus anciens pour les assister.

Il était né le 26 novembre 1907 à Devesa de Curueño (León, Espagne). 

Il était prêtre.

Il fut jeune professeur à Calanda, très sévère avec tous, mais surtout avec lui-même.

Mais il sut dominer son caractère jusqu’à devenir vraiment jovial et d’abord agréable. Il semble que ce soit lui qui, dans le groupe, considérait la situation sociale avec le plus de clairvoyance. Entre farces et autres choses sérieuses, il se retirait parfois en parlant de l’éternité.

Il fut un des premiers arrêtés, avec d’autres membres de la communauté de Alcañiz. On les aurait déjà exécutés, si le commandant militaire n’avait pas exigé de les transporter à Calanda pour les passer en jugement.

Ils étaient d’abord trois, avant l’arrivée des autres membres.

Les sept pères ou frères furent condamnés à mort dans un simulacre de jugement, conduits en camion à quelques kilomètres de Calanda, au lieu-dit Nueve Masadas.

En chemin, les Religieux priaient le chapelet à haute voix, tout en répétant qu’ils pardonnaient à leurs bourreaux. 

Au moment du martyre, Felicisimo fit cadeau de son stylo à l’un des miliciens.

Le 29 juillet 1936 peu avant minuit, ils furent fusillés, tandis qu’ils criaient Vive le Christ Roi.

 

Tous furent béatifiés en 2001.474

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