Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:43

Agustín Sabater Paulo

1883-1936

 

Né le 9 mai 1883 à Vinaroz (Castellón de la Plana), il fut baptisé quatre jours plus tard.

Il fréquenta le séminaire de Tortosa et fut ordonné prêtre en 1905.

En 1907, il fit partie des Travailleurs Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut nommé préfet au séminaire de Ciudad Real, puis à celui de Badajoz, enfin à celui d’Almería en 1911, jusqu’à sa mort. Pendant ce quart de siècle, il faisait l’admiration unanime de tous les séminaristes.

Le 15 août 1936, il fallut abandonner le séminaire. Don Agustín réunit ses séminaristes pour le leur dire : Et d’abord, le Saint-Sacrement. Ils se rendirent tous à la chapelle, où don Agustín consomma les Hosties, en sanglotant. Puis tous s’embrassèrent et quittèrent la maison.

Un des fournisseurs du séminaire le reçut chez lui ce même jour. Au bout d’une semaine le cuisinier du séminaire, lui-même, arriva avec deux miliciens pour l’arrêter. Don Agustín dut être triste en face de ce nouveau Judas, mais ne dit rien ; il prit calmement congé de ses hôtes, mit sa cape et les suivit.

Des bateaux-prisons en rade d’Almería, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Agustín fut l’un d’eux, le 31 août 1936.

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont Agustín Sabater Paulo, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:42

Lisardo Carretero Fuentes

1883-1936

 

Né le 12 novembre 1883 à Ohanes (Almería), il fut baptisé trois jours plus tard. Il eut le sort de devoir «remplacer» son père, mort prématurément, pour aider sa mère à s’occuper de ses dix-neuf (19) frères et sœurs.

Il répondit à l’appel de Dieu et entra au séminaire d’Almería en 1896, passa à ceux de Guadix et Grenade, et fut ordonné prêtre en 1908.

Il fut nommé vicaire à Adra et Ohanes, puis curé à Albuñol, Algarinejo, Ugíjar et Rágol. En 1923, il fut nommé curé-archiprêtre de Canjáyar, où il allait rester treize ans.

Même dans sa pauvreté, il aidait les pauvres. Quand sa gouvernante lui disait qu’il n’y avait plus rien pour acheter à manger, il répondait : Dieu va y pourvoir.

Lors de la persécution religieuse de l’été 1936, il refusa d’aller se cacher, affirmant qu’aucun de ses paroissiens ne lui ferait de mal. Le 19 juillet, il eut le temps de mettre le Saint-Sacrement en sécurité, avant d’être arrêté et jeté en prison. On l’envoya à Almería, où il souffrit énormément. Ses gardiens pensaient qu’il avait perdu la parole, tant il était silencieux.

Des bateaux-prisons en rade d’Almería, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Lisardo fut l’un d’eux, le 31 août 1936.

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont Lisardo Carretero Fuentes, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:42

José Gómez Matarín

1884-1936

 

Né le 6 septembre 1884  à Alboloduy (Almería), il fut baptisé le 11 septembre suivant. Ils étaient onze frères et sœurs, dont l’un fut chanoine à Grenade.

José suivit la formation des séminaires d’Almería et Grenade, où l’on remarqua ses dons pour la musique.

Ordonné prêtre en 1909, il fut vicaire à Íllora et Adra. En 1911, il fut curé à Sainte-Anne d’Íllar, jusqu’à sa mort.

Au moment de la persécution religieuse de l’été 1936, il chercha à se cacher dans sa famille à Alboloduy et, pour plus de sécurité, chez des cousins du village proche Montenegro. C’était le 5 août. Quelques jours plus tard, deux hommes vinrent chercher deux curés en montrant leur pistolet. L’enfant qui les vit le premier répondit qu’il n’y avait pas là de curés, mais don José et un Confrère, Ángel Noguera, entendirent la conversation et se présentèrent : On est ici !

On les emmena d’abord à la prison d’Alhama de Almería, puis à Almería. De là, aux bateaux-prisons.

Des bateaux-prisons en rade d’Almería, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don José fut l’un d’eux, le 31 août 1936.

Au moment d’être fusillé, il s’adressa aux bourreaux en ces termes : Vous ne savez pas ce que vous faites ; permettez-moi de vous bénir. On se rappelle la parole du Christ en croix : Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font (Lc 23:34).

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont José Gómez Matarín, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:41

Francisco de Haro Martínez

1886-1936

 

Né le 28 novembre 1886  à Mazarrón (Murcia), il fut baptisé deux jours plus tard.

Il commença le séminaire de Murcia en 1897, et passa à celui de Barcelone, pour revenir à celui d’Almería. Un an avant son ordination sacerdotale (1912), il était déjà nommé chantre en second à la cathédrale et allait le rester jusqu’en 1923.

Mais on lui confia aussi des aumôneries chez les Petites Sœurs des Vieillards Abandonnés (1914), chez les Servantes des Pauvres (1916) ; en 1929, il eut la responsabilité de préfet de discipline au Synode diocésain, en même temps qu’il fut vice-secrétaire à la direction de l’Association de la Bonne Presse.

Il fut un ami intime de don Francisco Roda Rodríguez, dont il partagea le calvaire. En juillet 1936, on vint l’enlever devant sa mère, chez elle. Il fut particulièrement maltraité durant la période de sa captivité ; sur son cadavre, on observa de profondes traces de torture.

Des bateaux-prisons en rade d’Almería, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Francisco fut l’un d’eux, le 31 août 1936.

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont Francisco de Haro Martínez, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:31

Joan Blanch Badía
1873-1936

Né le 1. mars 1873 à Puigpelat, Tarragone, il fut baptisé dès le lendemain et confirmé en 1877. Joan était un des six enfants de José , un ouvrier, et Paula ; trois de ces enfants moururent en bas âge.

Joan se forma d’abord au séminaire de Tarragone dès 1884, mais en «semi-interne», car les parents ne pouvaient payer l’intégralité de la pension. En 1892, il eut des ennuis digestifs, pour lesquels le médecin préconisa l’externat, de façon que Joan pût mieux se soigner et récupérer.

Il acheva sans autres difficultés ses études de philosophie et de théologie et fut ordonné prêtre en 1897 ; il fut envoyé comme vicaire à Gratallps puis La Febró. 

En 1900, commença à mûrir en lui le désir d’appartenir à la Congrégation des Clarétains. Avant de se décider, il occupa encore un poste à San Antonio de Valls.

En 1901, il commença le «noviciat» à Cervera, une période de réflexion et d’adaptation à la nouvelle vie religieuse qu’il désirait, et fit la profession à Vic en 1902.

Il fut d’emblée nommé prédicateur à Vic et fut ensuite nommé Supérieur à Solsona (1907), où il rencontra beaucoup de problèmes. En 1913, tandis qu’il prêchait à Serrateix, il fut atteint de typhoïde, au point qu’il reçut le Viatique ; remis, il fut ensuite nommé Supérieur à Lleida, puis à San Feliu de Guixols (1918) : c’était là une nouvelle fondation dans une contrée encore très incroyante, et à laquelle il fallut renoncer ; suivant l’avis du p.Joan, elle fut déplacée à Gerona, où il fut Supérieur. En 1932, il passa à la maison de Gracia (Barcelone), et à celle de Tarragona en 1934.

Le 20 juillet 1936, il devait aller prêcher à Guisona et s’arrêta en route à Cervera. Le jour suivant, il se remettait en route, lorsqu’il fut arrêté et contraint de demeurer dans une famille de l’endroit, sans en bouger, car la maison des Clarétains venait d’être totalement évacuée.

Passèrent les jours : le p.Joan priait avec la famille, enseignait le catéchisme aux enfants. Il songea à rejoindre sa famille, mais on l’en dissuada. Il était déjà convaincu qu’il ne partirait pas vivant de Cervera. 

Effectivement, on signala sa présence au comité révolutionnaire ; on vint fouiller. Une patrouille arriva le 31 août à vingt-trois heures, pour enlever ensemble le père de famille et le p.Joan. Le pauvre monsieur commença à en perdre la raison et le père Joan intervint immmédiatement : Tuez-moi ici, mais laissez ce pauvre père de famille. Rien à faire : on embarqua les deux hommes et on alla les fusiller à Sant Pere del Arquells. On brûla leurs corps.

Martyrisé le 31 août 1936 et béatifié en 2017, Joan Blanch Badía sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:30

Francisco Roda Rodríguez

1873-1936

 

Né le 25 mai 1873 à Almería, il était le fils d’un couple d’artisans tapissiers.

En 1886, il commença les études au séminaire, des études qu’il n’arrêta pour ainsi dire jamais. Bachelier, il fut Docteur en théologie et droit canonique, licencié en philosohpie et en lettres, puis encore Docteur en droit civil et en histoire.

Il reçut le sacerdoce en 1896 et fut nommé aumônier de l’hôpital, puis aumônier de la Maison royale (1900). Il fut chargé des paroisses de Lubrín (1902), Gérgal (1911) et du sanctuaire d’Almería (1912).

En 1908, il fit partie de la Commission Royale d’Archéologie et de Géographie. En plus de tout cela, il enseigna au séminaire, à l’Institut Général et à l’Ecole Normale.

En 1914, il fut nommé Chanoine de la Cathédrale, très estimé des évêques.

Lors de la persécution de 1936, il refusa de se cacher. Les miliciens se présentèrent à sa porte le 12 août 1936 pour l’emmener en prison ; il leur dit : Si telle est la volonté de Dieu, me voici. On l’emmena au Pozo de la Lagarta (Tabernas), où on lui arracha les yeux ; le courageux prêtre leur dit : J’ai encore une langue pour rendre grâces à Dieu, et on lui coupa la langue, avant de le fusiller.

Martyrisé le 31 août 1936 et béatifié en 2017, Francisco Roda Rodríguez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:29

José Lara Garzón

1875-1936

 

Né le 26 novembre 1875  à Montefrío (Grenade), José étudia au séminaire de Grenade.

Ordonné prêtre en 1899, il fut nommé à la paroisse d’Alcaudique, puis Berja, où il resta plus de trente ans.

Sa générosité était sans bornes. Quand son beau-frère mourut, il géra son affaire pour aider la famille. A n’importe quelle heure, il ouvrait sa porte aux pauvres.

Lors de la persécution religieuse de 1936, il reçut très vite des menaces. On l’emmena au cimetière de Berja, où on lui promit la vie s’il acceptait de piétiner un crucifix.

Le 28 juillet 1936, il se présenta au Gouverneur d’Almería, pour implorer sa clémence en faveur de sa famille ; en apprenant qu’il était prêtre, le fonctionnaire eut pour toute réponse de l’envoyer immédiatement en prison. Comprenant bien quel allait être son sort, don José priait. Les derniers jours d’août, il répétait : Seigneur, pardonne à ceux qui vont me tuer.

Il fut exécuté au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas).

Martyrisé le 31 août 1936 et béatifié en 2017, Francisco Roda Rodríguez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:25

Eduardo Romero Cortés

1878-1936

 

Né le 2 avril 1878 à Alicún (Almería), il fut baptisé dès le lendemain. Il avait huit frères.

Séminariste à Almería, il fut ordonné prêtre en 1903.

Après différents postes de paroisse, il fut nommé curé à Bentarique, qu’il ne quitta plus.

On ajoute qu’il reçut aussi des jeunes cousins devenus orphelins et qu’il les éleva.

Dans sa paroisse, il organisa l’Action Catholique pour les jeunes, les groupes de Mères Chrétiennes pour les dames.

Il ne s’occupait pas des attaques provenant des milieux laïcistes, mais en était bien conscient. Quand il fut nommé à Grenade, il demanda à ne pas quitter Bentarique. D’ailleurs, disait-il, puisque je les ai tous baptisés, quel mal viendront-ils me faire ? Ils firent le mal : on vint le dénicher dans une ferme où il se trouvait, on le traita de la façon la plus sauvage, on le traîna à Almería.

Des bateaux-prisons, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Eduardo fut un de ceux-là, le 31 août 1936.

Sa cousine, qui était enceinte, fut appelée à reconnaître le cadavre du Prêtre ; horrifiée, elle perdit l’enfant qu’elle attendait.

Dix-neuf de ces Martyrs moururent le 31 août 1936 et béatifiés en 2017, dont Eduardo Romero Cortés, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:19

Ángel Alonso Escribano

1897-1936

 

Né le 18 janvier 1897 à Valdunciel (Salamanque), Ángel étudia au séminaire de Salamanque et à l’Université pontificale de Comillas, où il obtint le doctorat de théologie et la licence de droit canonique. Brillant latiniste,  il connaissait aussi les philosophes à la perfection.

Ordonné prêtre en 1921, il fut nommé à Fuenterroble de Salvatierra.

En 1927, désirant correspondre mieux à son idéal sacerdotal, il devint membre de la Fraternité des Travailleurs Diocésains du Sacré-Cœur.

Il fut préfet au séminaire de Burgos (1926-1930), puis à celui de Valladolid (1930-1933), en même temps que professeur au séminaire de Belchite.

En 1934, il fut envoyé au séminaire d’Almería, où il fut préfet et professeur, ainsi que directeur spirituel. On appréciait unanimement son humilité et son esprit de pauvreté, tout autant que sa disponibilité à remplacer tel ou tel professeur empêché ou malade.

Le 10 juillet 1936, il devait se rendre à Salamanque, mais celui qui devait le remplacer fut retardé. Quand la persécution se déchaîna, don Ángel chercha à se cacher, mais fut arrêté lors d’un des premiers contrôles.

Après son exécution, il eut le corps déchiqueté et brûlé.

Il est un des nombreux martyrs - dont deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Ángel sera  mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

Partager cet article

Repost0
30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 11:14

Aurelio Leyva Garzón
1877-1936

Né le 24 novembre 1877 à Guadix (Grenade), il appartenait à une famille solidement ancrée dans le Christianisme.

Il entra au séminaire San Torcuato de Guadix, où ses grandes qualités le firent signaler à l’évêque, Mgr del Rincón, qui le prit dans son entourage particulier les dernières années de son épiscopat.

Ordonné prêtre en 1901, don Aurelio resta au séminaire, mais comme Supérieur, en même temps qu’il prêtait son concours à la paroisse Sainte-Anne de Guadix. En1906, il fut vicaire à l’autre paroisse de la ville, Saint-Jacques, où il allait rester trente ans, jusqu’à la persécution de 1936.

Il eut plusieurs occasions de répondre en face à des individus qui montraient peu de respect envers l’Eglise et il n’hésita pas à les remettre en place. Si bien que, lorsque cette persécution s’est déchaînée ouvertement en juillet 1936, les miliciens vinrent très vite l’arrêter, dès les premiers jours.

Il n’était pas seul. On le fit monter dans un wagon où se trouvaient d’autres prêtres, autour de l’évêque Mgr Medina Olmos, dans la notice duquel on peut trouver des détails sur les pénibles conditions de détention qu’ils durent subir.

Don Aurelio fut donc conduit d’abord à Almería, puis en d’autres prisons, finalement sur le bateau-prison Astoy Mendi.

Il est un des nombreux martyrs - dont deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Aurelio sera  mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens