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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Cándido Castán San José

1894-1936

 

Ce pieux laïc naquit à Benifayó (Valencia) le 5 août 1894.

Son père était chef de gare à Miranda de Ebro, où le garçon fit ses études chez les Frères du Sacré-Cœur. Par la suite, Cándido fit à son tour des études spécialisées en matière de chemin de fer et travailla dans la Compagnie du Nord.

Il épousa en 1919 Francisca Guiral Sorlí et eurent deux enfants, Teresa et José María.

En 1936, après avoir été à Madrid, il était contrôleur à Pozuelo de Alarcón dans la Colonia de San José, fondée en 1914.

Chaque soir, au retour de son travail, il s’arrêtait à l’église pour adorer le Saint-Sacrement. Il fit aussi partie des Adorateurs nocturnes. Chaque soir, la famille priait le chapelet.

Sa fille raconta plus tard quelle ambiance profondément chrétienne régnait à la maison. Si elle n’avait pas été gentille, son père la faisait s’agenouiller devant la grande image du Sacré-Cœur pour demander pardon. 

Très actif, il contribua à la fondation d’une chapelle en l’honneur de saint Joseph, pour y faire célébrer la messe le dimanche. La chapelle existe encore.

Cándido fut actif aussi dans le domaine socio-politique. En 1919 il fut élu vice-président du Comité confédératif, et président en 1924, lors du second Congrès national des Syndicats catholiques ouvriers.

En 1929, en tant que président de la Confédération des Ouvriers Catholiques, il fit une brillante intervention à la Chambre des Députés pour s’opposer à une augmentation des heures de travail des mineurs. Il fut aussi président des Cheminots catholiques pour la section Madrid-Nord.

Il eut aussi beaucoup d’autres responsabilités entre 1925 et 1933, au niveau politique, dans le milieu corporatif, où il travailla toujours pour soutenir les ouvriers catholiques. Mais il est erroné de le dire «carliste».

Quand les événements commencèrent à mal tourner, son épouse lui proposa de se retirer dans le pays de la belle famille, à Benicarló, mais il refusa, disant qu’il ne pouvait rien lui arriver, puisqu’il n’avait rien fait de mal. 

En 1936, il se trouvait à Pozuelo (Madrid), où les Oblats de Marie Immaculée (OMI) avaient ouvert un scholasticat en 1930.

Le 18 juillet 1936, des miliciens se présentèrent chez Cándido, avec le prétexte d’y découvrir des armes (qui n’existaient pas), et repartirent en lui intimant l’ordre de ne pas sortir de chez lui.

Le lendemain, dimanche, les miliciens entrèrent dans le couvent des OMI où, ne trouvant pas d’armes, ils s’emparèrent de tout ce qui avait de la valeur. 

Ils y revinrent au petit matin du 22, pour arrêter toute la communauté, qui comprenait trente-huit personnes, et l’enfermer dans la salle à manger, une pièce de quatre mètres sur cinq mètres cinquante…

Cándido, à son tour, fut arrêté le 23 juillet, vers midi, par un groupe de miliciens du comité révolutionnaire de Pozuelo.

Dans la nuit du 24 juillet, les miliciens firent une première «rafle» de sept Oblats, avec Cándido, qu’ils revinrent chercher le matin chez lui, en l’absence de son épouse, sortie faire des courses avec son fils.

L’homme donna à sa fille son anneau conjugal et les clefs de la maison, à remettre à son épouse. Les miliciens le poussèrent jusqu’au couvent des Oblats : en chemin, il croisa son épouse qui s’en revenait. Elle lui prépara son repas et le lui porta. 

Le lendemain matin, elle lui prépara le petit déjeuner, mais il ne se trouvait plus dans le couvent. Dès cet instant, elle le crut mort martyr.

Le lieu du martyre reste imprécis : à Casa de Campo, ou au cimetière de Aravaca.

 

Cándido, martyr à quarante-deux ans, fut béatifié en même temps que les Oblats, en 2011.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Angelo Nicola Lucci

1682-1752

 

Angelo naquit à Agnone (Molise, Italie) le 2 août 1682, dans une famille chrétienne exemplaire.

Très jeune, il entra chez les Frères Mineurs Conventuels, et émit les vœux en 1698 (à seize ans), prenant le nom de Antonio.

Après les études habituelles, humanités, philosophie, théologie, il termina celles-ci à Assise, où il eut la joie de vénérer la tombe du saint Fondateur, et fut ordonné prêtre en 1705.

Il fut également reçu au doctorat en théologie, de sorte qu’il put ensuite enseigner à Naples et à Rome, où ses élèves surent apprécier et sa science et sa vie spirituelle. 

En même temps, il était appelé pour prêcher ; bien sûr, les pauvres aussi le sollicitaient (…pour autre chose). Frère Antonio ne refusait jamais rien.

Il fut élu ministre provincial, puis recteur du collège Saint-Bonaventure de Rome, consulteur à la Curie Romaine.

En 1729, le pape le nomma évêque à Bovino (Foggia), où il eut à cœur les visites pastorales dans les paroisses et la formation des jeunes prêtres. Tout ce qu’il entreprenait était pour le salut des âmes.

Mgr Lucci mourut saintement à Bovino, le 24 juillet 1752 et fut béatifié en 1989.

 

Liturgiquement, il est localement fêté le 25 juillet (le même jour que l’apôtre saint Jacques), c’est même le jour où le commémore le Martyrologe, mais son dies natalis est le 24 juillet.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Francisco Polvorinos Gómez

1910-1936

 

Il naquit le 29 janvier 1910 à Calaveras de Arriba (Almanza, León), d’humbles parents paysans et bergers.

En famille, on priait le chapelet tous les jours.

Francisco frappa à la porte de divers Instituts, et c’est finalement celui des Pères Oblats de Marie Immaculée (OMI) qui l’accueillit ; il avait seize ans.

Ses supérieurs furent conquis par sa piété, sa franchise, la fermeté de sa vocation.

Francisco avait une devise : Faire le bien sans se faire entendre. 

Il se trouvait à Pozuelo lors des événements de 1936.

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté furent arrêtés dans le couvent lui-même.

Deux jours plus tard, avec six autres jeunes Oblats et le laïc Cándido Castán San José, Francisco fut martyrisé à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid.

Ce n’est que l’année suivante qu’on en eut la certitude, par une lettre d’un autre Religieux OMI envoyée à la famille.

 

Francisco fut béatifié en 2011, avec ses Compagnons.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Pascual Aláez Medina

1917-1936

 

Pascual naquit le 11 mai 1917 à Villaverde de Arcayos (León), d’humbles parents paysans très chrétiens.

Il entra au Petit séminaire des Oblats de Marie Immaculée à Urnieta (Guipúzcoa) en 1929,  et commença le noviciat à Las Arenas (Biscaye) en 1934.

Il fit la première profession l’année suivante, le 16 août 1935, avant de passer à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Pascual était lui-même un garçon joyeux, bon, sur lequel on pouvait compter. Il ne savait pas faire de mal à quiconque, et n’imaginait pas qu’il pouvait en recevoir. 

Le 16 juillet 1936, il renouvela ses vœux.

Six jours plus tard, le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même, qui devint leur prison. Ils consommèrent les saintes Hosties en viatique. 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Pascual.

Tous s’attendaient à cette mort, à cause du climat hostile qui régnait depuis des mois envers eux, pour le seul fait qu’ils étaient prêtres ou religieux. Pascual n’avait que dix-neuf ans.

 

Ils furent fusillés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid, et béatifiés en 2011.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Justo González Lorente

1915-1936

 

Justo naquit le 14 octobre 1915 à Villaverde de Arcayos (León), d’humbles parents paysans très chrétiens. Une de ses sœurs s’appelait Dionisia.

Il entra au Petit séminaire des Oblats de Marie Immaculée à Urnieta (Guipúzcoa) en 1927,  et commença le noviciat à Las Arenas (Biscaye) en 1932.

Il fit la première profession l’année suivante, le 15 août 1933, avant de passer à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Juan Pedro était lui-même un peu timide et sentimental, mais serviable, joyeux et ami de tous ; il voulait suivre la trace des missionnaires de son pays natal. 

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même, qui devint leur prison. Ils consommèrent les saintes Hosties en viatique. 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Justo.

Tous s’attendaient à cette mort, à cause du climat hostile qui régnait depuis des mois envers eux, pour le seul fait qu’ils étaient prêtres ou religieux. Justo n’avait pas vingt-et-un ans.

 

Ils furent fusillés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid, et béatifiés en 2011.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Juan Pedro del Cotillo Fernández

1914-1936

 

Juan Pedro naquit le 1er mai 1914 à Siero de la Reina (León), d’humbles parents paysans, qui eurent neuf enfants. Une famille très chrétienne, fidèle aux préceptes de l’Eglise, où l’on priait le chapelet tous les jours. 

La maman, en particulier, très charitable, conserva toujours sa joie de vivre malgré toutes les épreuves qu’elle dut subir.

Juan Pedro était lui-même serviable, humble et tenace ; il voulait suivre la trace des missionnaires de son pays natal. 

Il alla chez les Oblats de Marie Immaculée (OMI) à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même. Ils consommèrent les saintes Hosties, qui furent leur viatique. L’un d’eux dit aux miliciens : Ne prenez pas ce jeune homme, il est malade du cœur (c’était vrai). Mais un milicien répondit tout simplement : Pour ce qu’on va lui faire faire, il va assez bien.

La réponse était assez claire pour le sort de Juan Pedro, qui avait désormais vingt-deux ans.

 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Juan Pedro.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Cecilio Vega Domínguez

1913-1936

 

Cecilio naquit le 8 septembre 1913 à Villamor de Órbigo (León), d’humbles parents paysans, Juan et Micaela, qui eurent neuf enfants. Une famille chrétienne, qui savait rendre des services autour d’elle.

Manuela, la sœur de Cecilio, affirma qu’ils priaient le chapelet tous les jours, et que, quand il y avait beaucoup de travail durant l’été, le papa priait plutôt le chapelet de la Bonne Mort, plus bref. Bien entendu, ils participaient tous à la Messe du dimanche.

Cecilio commença le noviciat chez les Oblats de Marie Immaculée en 1930.

De retour à la maison pendant les vacances d’été, il faisait la catéchèse en paroisse, et aidait son père aux champs. C’est durant ces travaux qu’il perdit un œil, ce qui lui causa quelques difficultés pour ses études, mais il montra là son courage et sa persévérance dans le travail.

En 1931, il fit la première profession, et passa à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

En décembre 1934, il fit la Profession perpétuelle et reçut les premiers Ordres (qu’on appelle aujourd’hui les Ministères). L’année suivante il était sous-diacre.

Au début de la guerre civile, son père lui suggéra de revenir au pays, mais Cecilio répondit qu’il était disposé à mourir et qu’il ne voulait pas abandonner la communauté.

Le 24 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même. Ils consommèrent les saintes Hosties, qui furent leur viatique.

Les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Cecilio.

Tous furent martyrisés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid et furent béatifiés en 2011.

 

Une autre sœur de Cecilio affirma plus tard avoir demandé à son frère une grâce, qu’elle obtint et qu’elle considérait un miracle (mais qu’elle ne révéla jamais).

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Manuel Gutiérrez Martín

1913-1936

 

Manuel naquit le 1er janvier 1913 à Fresno del Río (Palencia), d’humbles parents paysans et bergers, Filiberto et Buenaventura, qui eurent de nombreux enfants.

Le peu qu’on sait de lui est qu’il était doué, avait d’excellents résultats, et chantait très bien.

Ce fut un bon élève, apprécié des supérieurs, pieux et humble. Il connaissait ses défauts et les combattait.

Parvenu à la troisième année de théologie, sous-diacre, il pouvait être ordonné prêtre prochainement.

Le 24 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même. Ils consommèrent les saintes Hosties, qui furent leur viatique.

Les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Manuel.

 

Tous furent martyrisés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid et furent béatifiés en 2011.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Juan Antonio Pérez Mayo

1907-1936

 

Il naquit le 18 novembre à Santa Marina del Rey (León), de Modesto Pérez et Beatriz Mayo, et fut baptisé le 23 suivant. Il y avait sept enfants.

En famille, on priait le chapelet tous les jours.

Jeune, il fit partie des Tarsicios, une association de jeunes enfants formés à la communion et à la confession fréquentes. Adolescent de quatorze ans, il fit partie des Adorateurs nocturnes. Durant ses vacances, il participait à la Messe chaque jour et secondait le curé. A la maison, il était très serviable.

Il entra chez les Pères Oblats de Marie Immaculée (OMI) à Urnieta (Guipúzcoa), où il fit le Juvénat, le Noviciat et la première profession religieuse (1927).

Intelligent et brillant, il fut envoyé faire des études à l’université roomaine de l’Angelicum (aujourd’hui Université Pontificale Saint-Thomas) ; il fit là-bas la profession perpétuelle (1930), prit le doctorat en philosophie et la licence en théologie et fut ordonné prêtre en 1932.

De retour en Espagne, il fut dans la communauté de Las Arenas (Bilbao, Biscaye) comme prédicateur pendant une année, avant d’être envoyé à Pozuelo (Madrid) pour enseigner la philosophie.

Passionné lui-même, il transmettait son enthousiasme aux élèves, qui l’estimaient en retour. 

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté furent arrêtés dans le couvent lui-même.

Deux jours plus tard, avec six autres jeunes Oblats et le laïc Cándido Castán San José, il fut martyrisé à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid.

 

Il fut béatifié en 2011.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

José Joaquín Esnaola Urteaga

1898-1936

 

Il naquit et fut baptisé le 8 février 1898 à Idiazábal (Guipúzcoa, Pays basque espagnol), dans ce quartier Oria où fut trois siècles plus tôt reçu un certain Iñigo (Ignace) de Loyola, alors blessé.

Ses parents s’appelaient Luis et Dorotea.

José Joaquín étudia le latin et la musique à Idiazábal.

Il y avait, dans le pays et dans la parenté, des Religieux appartenant à l’Ordre des Augustins, et José pensa tout naturellement les rejoindre au monastère de l’Escorial, où il fit la profession en 1914.

Au terme de ses études de philosophie et de théologie, il fut envoyé au collège Alphonse XII, proche du monastère, comme surveillant des élèves. C’est là qu’il fut ordonné diacre, puis prêtre (1922).

Jusqu’en 1932, il fut professeur dans ce collège, d’où il fut ensuite envoyé à celui de Notre-Dame de la Consolation à Guernica (Biscaye), où il enseigna le latin et les humanités. Il eut aussi la charge d’enseigner la musique et le chant choral aux jeunes séminaristes.

En 1934, cette maison se transféra à Leganés, où il fut administrateur du couvent.

En juillet 1936, le couvent fut pris d’assaut et les Religieux dispersés. Plusieurs allèrent être martyrisés.

Le 22 juillet, le père José Joaquín alla d’abord à Madrid, chez une Argentine qui était de son village ; le 23, il crut bon d’aller régler quelques factures à Leganés.

Dans le tramway, il fut arrêté, mis en prison à Carabanchel, dans une école qui servait de tchéka, puis conduit sous bonne escorte à Leganés.

Il pensait y récupérer des objets personnels, mais on lui dit qu’ils ne lui serviraient à rien.

Au soir du 24 juillet 1936, on le conduisit hors de Leganés, sur la route de Carabanchel, où il fut assassiné.

 

Il fut béatifié en 2007.

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