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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Wojciech Gondek

1909-1942

 

Wojciech (Adalbert) était né le 6 avril 1909 à Słona (Małopolskie, Pologne) de parents chrétiens, Jan et Julia.

Après les études au Lycée d'état, il entra au noviciat des Frères Mineurs Franciscains à Wieliczka, et émit les vœux en 1929.

Il fit des études de philosophie et de théologie au Grand Séminaire de Przemyśl dès 1931, où il obtint d'excellents résultats : il était noté eminenter, valde bene.

Avec et malgré ces excellentes appréciations, il resta un religieux modeste et pieux.

Avant l'ordination sacerdotale, il fit la profession solennelle à Przemyśl et prit le nom de Krystyn (Christian) en 1933 et reçut le sacerdoce en 1936.

Le 26 août 1940 commença le chemin de croix de Krystyn. Il fut arrêté à Wloclawek, conduit à Szczegliniek, puis Sachsenhausen, pour finir à Dachau, où il reçut le numéro 22779.

Dans ce camp, il mourut d'épuisement et de faim, à la suite d'une grave diarrhée avec hémorragie.

C'était le 23 juillet 1942.

Il fut béatifié en 1999.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Emilio Arce Díez

1908-1936

 

Il était né à San Martín de Ubierna (Burgos) le 31 octobre 1908, et reçut le Baptême deux jours plus tard, le lundi 2 novembre.

Il entra dans la Congrégation des Pères salésiens et fit la profession à Carabanchel Alto (Madrid) en 1926.

Il travailla dans les collèges de Sarriá, Astudillo et La Coruña, de nouveau à Astudillo entre 1931 et 1933, de nouveau à Carabanchel Alto, enfin à Madrid-Astocha comme chef-tailleur.

Le 23 juillet 1936, il fut une première fois arrêté, avec deux prêtres salésiens. D’abord remis en liberté, il fut arrêté de nouveau le même jour, conduit à la Casa del Campo pour être fusillé. Juste avant d'être exécuté, il demanda à parler, et put dire par trois fois : Vive le Christ Roi, avant de tomber sous les balles. Il avait vingt-huit ans.

Le lendemain, on retrouva son corps, qui fut parfaitement reconnu grâce à une photographie qu'on avait de lui.

Il fut béatifié en 2007.


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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Micaela Rullán Ribot

1903-1936

 

Née le 24 novembre 1903 à Petra (Mayorque), Micaela (ou Miquela, Michèle) reçut le Baptême le jour suivant.

Toute petite, elle fut envoyée par sa famille chez les Sœurs Franciscaines de la Miséricorde (fondées une cinquantaine d’années plus tôt)., ce qui l’habitua à préférer s’occuper des plus petits.

Après quelques années passées à Valencia, la famille revint à Mayorque. Micaela fréquentait assidûment les Franciscaines, collaborant pour la catéchèse, la confection de vêtements pour les pauvres. 

Même si on lui parlait d’entrer dans quelque autre congrégation, elle avait décidément opté pour l’esprit franciscain, pour l’humilité et la simplicité de cette congrégation, où elle entra finalement à Pina, en 1928 et fit la profession en 1929, prenant le nom de Micaela du Saint-Sacrement.

En 1935, elle gagna la petite communauté proche de Barcelone, située au sanctuaire du Coll. Cette communauté vivait des aumônes qu’elle recevait.

Le 20 juillet, vers trois heures de l’après-midi, commença le calvaire des Religieuses. 

Quelques anarchistes se présentèrent qui, après quelques questions générales, arrêtèrent les deux Sœurs Catalina et Micaela, et les emmenèrent au comité de la FAI (Fédération Anarchiste Ibérique), où ils les tinrent prisonnières pendant trois jours, les torturant de toutes les façons, sans respect aucun de leurs personnes et de leur état religieux.

Après le martyre des Religieux du Coll (voir notice de Simó Reynés Solivellas), les anarchistes emmenèrent le frère Pau, deux autres Religieuses avec Catalina et Micaela, et les fusillèrent tous au tournant de la Rabassada, sur la route du Tibidabo.

Micaela mourut sur le champ, au soir du 23 juillet 1936.

Elle fut béatifiée en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Catalina Caldés y Socías

1899-1936

 

Née le 9 juillet 1899 à Sa Pobla (Mayorque), Catalina (Catherine) était le deuxième des quatre enfants des parents très chrétiens qu’étaient Miquel Caldés et Catalina Socías. Elle reçut le Baptême le jour-même de sa naissance et la Confirmation quelques mois plus tard.

Après avoir fréquenté le collège des Sœurs Franciscaines de la Miséricorde (fondées une cinquantaine d’années plus tôt), elle voulut entrer chez ces Religieuses, à Pina, en 1921 et fit la profession en 1922, prenant le nom de Catalina du Carmel.

Elle fut successivement à Lloseta (Mayorque), où elle s’occupa des petits enfants, puis en d’autres lieux et aussi à Ciutadella (Minorque), avant de gagner la petite communauté proche de Barcelone, située au sanctuaire du Coll : là, elle soignait les malades et s’occupait des petits enfants.

Cette communauté vivait des aumônes qu’elle recevait.

Sœur Catalina allait soigner un malade, quand elle entendit les menaces et les cris des révolutionnaires. On lui conseillait de partir de là, mais elle préféra rejoindre ses Consœurs. A ce moment-là, elle avait pris des vêtements civils.

Le 20 juillet, vers trois heures de l’après-midi, commença le calvaire des Religieuses. 

Quelques anarchistes se présentèrent qui, après quelques questions générales, arrêtèrent les deux Sœurs Catalina et Micaela, et les emmenèrent au comité de la FAI (Fédération Anarchiste Ibérique), où ils les tinrent prisonnières pendant trois jours, les torturant de toutes les façons, sans respect aucun de leurs personnes et de leur état religieux.

Après le martyre des Religieux du Coll (voir notice de Simó Reynés Solivellas), les anarchistes emmenèrent le frère Pau, deux autres Religieuses avec Catalina et Micaela, et les fusillèrent tous au tournant de la Rabassada, sur la route du Tibidabo.

Catalina ne mourut pas sur le coup ; gravement blessée, elle se traîna jusqu’à la porte d’une famille qu’elle connaissait, implorant un verre d’eau. Les occupants de la maison lui donnèrent un verre de lait, et la firent asseoir dans le jardin, mais sans la faire entrer dans la maison, par crainte de représailles.

Un des membres de la famille, qui avait un parent milicien, lui demanda d’accompagner cette malheureuse Religieuse à l’hôpital. Le milicien vint en effet, mais pas seul, et en chemin d’autres miliciens abattirent Catalina, sur la route de la Vall de Hebrón. Catalina avait trente-sept ans.

Ce martyre eu lieu au soir du 23 juillet 1936.

Catalina fut béatifiée en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Prudéncia Canyelles Ginestá

1884-1936

 

Prudéncia était née le 5 août 1884 à Sant Celoni (Barcelone), baptisée le 10 août suivant.

Elle se maria en 1927. On disait d’elle qu’elle avait un caractère explosif, doublé d’un naturel extrêmement charitable.

Elle appartint aux Conférences Saint-Vincent-de-Paul, ainsi qu’à la Confraternité des Dames  Visiteuses, qui allaient passer un peu de leur temps avec les malades chez eux. Prudéncia n’hésitait pas à demander l’aumône pour eux.

Avec sa sœur aînée María, elle allait faire du catéchisme dans des quartiers déravorisés de Barcelone.

Elle eut un premier projet de mariage avec un jeune homme qui dut renoncer à cette union, pour s’occuper de ses deux jeunes sœurs malades mentales. Prudéncia alors épousa Ezequiel Aguadé Soler, un malade tuberculeux, qu’elle épousa pour s’en occuper, plus que pour fonder avec lui un foyer chrétien, et qu’elle amena à une foi profonde, alors qu’il n’était pas particulièrement porté à la religion. C’est dans ces circonstances qu’elle put se lier davantage aux Religieux du Coll, qui portèrent l’Eucharistie et le Sacrement des Malades à son époux avant sa mort.

Après la mort de son mari, Prudéncia continua ses activités avec grande intensité.

Elle entendit dire que les Religieux du Coll s’étaient réfugiés dans une boutique près du Sanctuaire, et voulut leur offrir plutôt son propre domicile, la Tour Alzina, où ils s’établirent avec reconnaissance au soir du 21 juillet 1936.

On pourrait prétendre que cette proposition de Prudéncia était une sainte imprudence, mais il faut admettre que c’était d’abord un acte de courage héroïque, qui pouvait et devait lui coûter la vie.

Le 23 à midi, les miliciens enregistrèrent une tour voisine, cherchant les Religieux, puis ils se présentèrent à la Tour Alzina. A ce moment-là, se trouvait avec Prudéncia une amie, Teresa, qui voulut ouvrir quand ils frappèrent, mais Prudéncia voulut ouvrir elle-même la porte. Interrogée, elle reconnut qu’elle hébergeait les trois Religieux.

Après avoir abattu trois Religieux (voir la notice de Simó Reynés), ils emmenèrent le frère Pau au quartier de la Milice.

Les miliciens laissèrent là les deux femmes, en les menaçant méchamment si elles s’avisaient d’aller raconter quelque chose. Elles remontèrent à l’étage et mirent du temps à reprendre leurs esprits après ce carnage. Vers le soir, elles redescendirent et virent le pauvre frère Francesc qui vivait encore ; elles lui demandèrent s’il souffrait beaucoup, mais n’eurent pas le temps d’entendre sa réponse : les miliciens revenaient.

Ils arrêtèrent Prudéncia pour l’interroger. L’entendant dire que le frère Francesc vivait encore, ils lui tirèrent à nouveau à bout portant dans la tête. Puis, pointant le révolver sur la poitrine, ils obligèrent Teresa à leur faire visiter toute la maison en détail, et ils détruisirent tous les objets religieux qu’ils trouvèrent.

Quand arriva l’ambulance qui devait relever les Religieux abattus, ils partirent vite avec Prudéncia, laissant là Teresa, qu’ils épargnèrent pour la raison qu’étant une ouvrière, elle était liée aux syndicats. C’est grâce à elle qu’on connut tous ces détails.

Quant à Prudéncia, elle fut détenue jusqu’au soir, et emmenée avec quatre autres religieuses et le frère Pau Noguera au fameux tournant de Rabassada sur la route du Tibidabo, et là ils les fusillèrent tous, Prudéncia et le frère Pau d’un côté, les quatre autres Religieuses de l’autre.

Le corps de Prudéncia, enseveli dans une fosse commune, n’a pas pu être identifié plus tard.

Ce martyre eu lieu au soir du 23 juillet 1936.

Prudéncia fut béatifiée en 2007, en même temps que les Religieux du Coll et les Religieuses, avec lesquels elle fut martyrisée.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Pau Noguera Trías

1916-1936

 

Pau (Paul) était né à Sóller (Majorque) le 24 novembre 1916, aîné des sept enfants de Damiá et Francesca. Il fut baptisé le lendemain, confirmé l’année suivante.

Tous les jeux de Pau étaient liés au culte ; il fut enfant de chœur pendant quelques années. Désireux de se consacrer, il n’était cependant pas fait pour des études approfondies : il décida d’être Frère coadjuteur, dans la Congrégation des Missionnaires des Sacrés-Cœurs.

Il y fut admis en 1931, au couvent de Sóller, comme interne, aidant à droite et à gauche et conquérant l’estime unanime.

Il fut admis sans difficulté au noviciat, au couvent de Randa et fit la profession en 1934.

Il fut alors destiné au sanctuaire marial du Coll, une des premières communautés de Barcelone qui paya si cher lors de la révolution de 1936, où il arriva le 3 mai 1934.

C’était un frère plein de simplicité, lumineux, sans ambition.

Pau fut prit et conduit dans la Tour Blanche, où se trouvait le comité des miliciens. Il fut emmené avec Prudéncia Canyelles et quatre autres Religieuses sur la route du Tibidabo ;  au fameux virage appelé Rabassada, il fut abattu avec elles. 

C’était au soir du 23 juillet 1936, après plusieurs heures de tortures ; Pau avait les mains attachées derrière le dos, il tenait les yeux baissés, sans proférer une seule parole.

Il fut béatifié en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Francesc Mayol Oliver

1871-1936

 

Francesc était né à Vilafranca de Bonany (San Joan, Majorque, Baléares) le 31 mai 1871. 

Il y avait cinq enfants dans la famille, dont trois seulement vécurent. Francesc fut baptisé le jour-même de sa naissance.

On ne l’avait jamais entendu parler de sa vocation, mais, après avoir participé à une Mission prêchée par le Fondateur des Missionnaires des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie (Joaquim Rosselló), il entra quelques jours après dans cette Congrégation, au sanctuaire de Lluc, et fit la profession en 1896, comme Frère coadjuteur. 

Comme c’est le cas des Frères, on lui confia diverses charges : infirmier, cuisinier, jardinier… Il faisait tout cela avec grande disponibilité, avec ses façons un peu rustiques. Quand il avait un peu de répit, il lisait la vie des Saints.

Il vivait au sanctuaire marial du Coll depuis 1933 où, malgré quelques ennuis de santé, il maintint ses activités, grâce auxquelles les supérieurs savaient que la communauté était bien tenue. Ce fut une des premières communautés de Barcelone qui paya si cher lors de la révolution de 1936. 

Les quatre Religieux qui y vivaient avaient fait leur noviciat à Sant Honorat. Quand ils décidèrent de quitter le sanctuaire du Coll, Mayol pensa que, vu son âge, rien ne pourrait lui arriver, et décida de rester sur place. 

A l’arrivée des révolutionnaires, il eut le réflexe de cacher la sainte Image de la Vierge et défendit le sanctuaire, éteignant le feu avec une branche. On le menaça de mort ; il finit par suivre le conseil des voisins en rejoignant les autres Religieux.

D’abord ils restèrent cachés dans une boutique toute proche du sanctuaire, le 20 juillet 1936, puis trouvèrent refuge chez une pieuse dame, Prudéncia Canyelles, propriétaire de la Tour Alzina, à Creueta del Coll (Barcelone), le 21.

Là arrivèrent les miliciens au soir du 23 juillet. Ils firent sortir les deeux prêtres un à un, et les fusillèrent au fur et à mesure qu’ils franchissaient le seuil de la maison. Ils abattirent le frère Francesc dans la cuisine, par une décharge dans l’estomac.

Ils furent tous martyrisés, y compris Prudéncia Canyelles, le 23 juillet 1936 et béatifiés en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Miquel Pons Ramis

1907-1936

 

Miquel était né à Llubí (Majorque, Baléares) le 8 juillet 1907, fut baptisé le même jour et confirmé en 1917. 

Les parents, d’origine très modeste, eurent six enfants. 

Miquel se consacra à Dieu chez les Missionnaires des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie et fit la profession en 1923. C’était un jeune homme droit, qui avait bon cœur. Il fut ordonné prêtre en 1931.

A Lluc, Miquel fut professeur pour les enfants et les adolescents. Ceux-ci témoignèrent à la fois de sa bonté, qui n’était pas permissivité, et de sa douce autorité pour maintenir l’ordre. 

Envoyé au sanctuaire marial du Coll, il s’occupait des travaux de la maison et de l’église.

En 1935, ayant prêché une mission à Majorque, il prit congé de sa chère maman, bien conscients tous les deux des événements qui allaient sévir dans le pays. 

La communauté fut une des premières de Barcelone qui paya si cher lors de la révolution de 1936. 

Les quatre Religieux qui y vivaient avaient fait leur noviciat à Sant Honorat. 

Miquel fut abattu avec son Confrère Simó par les révolutionnaires près de la Tour Alzina, à Creueta del Coll (Barcelone), le 23 juillet 1936.

Il fut béatifié en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Simó Reynés Solivellas

1901-1936

 

Simó (Simon) était né à Mancor de la Vall (Majorque, Baléares) le 23 janvier 1901. La famille habitait dans la montée vers le village, près du vénérable sanctuaire de Sainte-Lucie (Santuario de Lluc), qui existait déjà au 14e siècle.

Simó fut baptisé le lendemain de sa naissance, et confirmé en 1904.

Le papa, un simple cordonnier qui portait lui-même le nom de Simó, offrit à Dieu ses deux premiers enfants, Francesc et Simó ; tous deux étaient doués pour la musique, outre qu’ils étaient fort pieux. 

Tous deux aussi se consacrèrent à Dieu chez les Missionnaires des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie.

Francesc était plus débrouillard, plus vif que Simó, de sorte qu’il prit en quelque sorte sous sa protection son jeune frère. 

Simó fit la profession en 1918, en même temps que son grand frère. C’était un jeune homme de caractère très doux, et de santé fragile. Il fut ordonné prêtre en 1926.

On le nomma maître des novices de Sant Honorat, et responsable d’un groupe de jeunes au sanctuaire de Lluc, confesseur de la communauté. Musicien, il fut maître de chapelle. 

Les deux frères faisaient partie de la même communauté, au sanctuaire marial du Coll, une des premières communautés de Barcelone qui paya si cher lors de la révolution de 1936. Francesc avait sollicité la nomination de son jeune frère dans le même sanctuaire, pour l’avoir près de lui, connaissant sa fragilité.

Les quatre Religieux qui y vivaient avaient fait leur noviciat à Sant Honorat. Francesc réussit à s’échapper, laissant à son jeune frère la primeur du martyre.

Simó fut en effet abattu avec son Confrère Miquel Pons par les révolutionnaires près de la Tour Alzina, à Creueta del Coll (Barcelone). Quand il tomba, les assassins s’acharnèrent particulièrement à lui défigurer complètement le visage. 

C’était le 23 juillet 1936.

Il fut béatifié en 2007.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Javier Bordas Piferrer

1914-1936

 

Javier (Xavier) était né à San Pol de Mar (Barcelone) le 4 (ou le 24) septembre 1914.

Elève chez les Salésiens de Mataró, il fit la profession à Gerona en 1932, avant de partir étudier la philosophie à l’Université Grégorienne de Rome.

Revenu le 17 juillet pour les vacances, surpris par les événements à Sarria (Barcelone), il tenta de rejoindre une propriété de ses parents, mais il fut reconnu et dénoncé aux miliciens qui, lui ayant trouvé le passeport où était mentionné son état religieux, l’assassinèrent sur place, le 23 juillet 1936.

Le Martyrologe le mentionne cependant au 24 juillet.

Il fut béatifié en 2001.

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