Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00


Abilio Ramos y Ramos

1917-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Abilio naquit le 22 février 1917 à Resoba, un pays d’où sortirent plus de sept Passionistes. Il reçut le Baptême le 27 février suivant, et la Confirmation en 1918.

Il avait (au moins) une sœur, devenue capucine à Jerez de la Frontera (Cadix), qui fut présente lors de la béatification de son frère en 1989. Elle le qualifiait de très vivant, allègre et doux, très estimé de tous.

Sa vocation était solide ; ainsi, lors de son retour momentané au pays, en 1931, il était plutôt triste ; mais quand on le rappela, il ne tenait plus de joie.

Il fit les études à Saragosse de 1931 à 1934, et la profession à Corella en 1935, prenant le nom de Abilio de la Croix. A sa jeune sœur qui commençait alors de parler de sa propre vocation, il écrivit : Ne passe pas une seule journée sans remercier Dieu et Marie de t’avoir appelée à la vie religieuse.

Il passa sa dernière année de vie à Daimiel. Sa dernière lettre date d’avril 1936 ; il écrivait : Que Jésus-Christ baigne dans son Précieux Sang les âmes qui Lui sont dédiées.

Ce fut son cas. Il tomba sous les balles des révolutionnaires, le 23 juillet à Manzanares (Ciudad Real), à dix-neuf ans.

Comme on l’a dit plus haut, il fut béatifié en 1989.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Epifanio Sierra Conde

1916-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Epifanio vint au monde le 2 mars 1916 à San Martín de los Herreros (Palencia), une localité où naquirent cinq Passionistes.

Il reçut le Baptême le 25 mars (fête de l’Annonciation), et la Confirmation en 1918.

Sa première formation, il la reçut d’un oncle prêtre.

Il était connu pour ses espiègleries de gamin vivace : un jour il s’amusa à imiter le coq de la voisine, jusqu’à le faire taire.

En 1929, il partit avec un camarade pour le collège passioniste de Saragosse et, lorsqu’ils revinrent au pays en 1931, tout le monde put se rendre compte du changement opéré dans son âme et son comportement. Certains lui suggéraient de ne pas retourner à Saragosse, à cause de la situation du moment, mais lui répondait qu’il tenait à suivre Jésus crucifié, quoi qu’il en advînt de sa vie. D’ailleurs, non seulement les deux garçons repartirent pour Saragosse, mais ils attirèrent aussi un troisième garçon, Teófilo Redondo.

Le camarade d’Epifanio, Luciano Barreda, partit en mission et se trouvait encore récemment au Vénézuéla. Teófilo, né en 1918, mourut dans la congrégation, chargé d’années et de mérites, en 1994.

Epifanio acheva ses études à Saragosse, et passa au noviciat de Corella en 1934. Il arrivait, durant ces années, qu’en passant avec les Confrères dans les environs du couvent, ils recevaient quelques insultes de la part de jeunes gens moqueurs. Epifanio commentait : S’ils nous mettent à mort, on sera les premiers martyrs de la Congrégation.

Il fit la profession en 1935, avec le nom de Epifanio de Saint-Michel, et rejoignit sans tarder la communauté de Daimiel, où il se sanctifia dans l’humilité et la mortification.

Après la nuit du 21-22 juillet, il se trouva parmi ceux qui furent abattus à Manzanares (Ciudad Real).

Tous ces Martyrs furent béatifiés en 1989.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

José Estalayo García

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Dans la famille Estalayo, José était le quatrième des douze enfants. Il naquit le 17 mars 1915 à San Martín de Perapertú (Palencia). Il reçut le Baptême le 2 avril suivant et la Confirmation en 1917.

En 1928, il rejoignit son frère Alfonso chez les Passionistes de Saragosse. Apparemment il n’avait pas une intelligence très brillante pour les livres ; on le trouvait plutôt replié sur lui-même, comme distrait, mais il avait une profonde bonté de caractère et une grande humilité.

En 1932, il fut novice à Corella, et fit la profession en 1933, avec le nom de José des Saints Cœurs de Jésus et Marie.

En 1934, il rejoignit son frère Alfonso à Daimiel.

Alfonso contracta bientôt la tuberculose, et on l’envoya le 16 juillet 1936 à Saragosse, dans l’espoir que ce climat lui serait plus propice pour se soigner. Il embrassa son frère en pensant le revoir bientôt, car c’est à Saragosse que José devait étudier la théologie. D’ailleurs les deux frères espéraient pouvoir aller bientôt, après leurs études de théologie, aux missons d’Amérique latine.

Mais après l’angoissante nuit du 21 au 22 juillet 1936, José fut un des six qui tombèrent sous les balles à Manzanares (Ciudad Real).

Il fut, avec ses Compagnons, béatifié en 1989.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Vicente Diez Tejerina

1893-1936

 

Il était né à Herreruela de Castillería (Palencia) le 17 février 1893, baptisé le lendemain et confirmé la même année.

En 1908, il fut novice chez les Passionistes de Angosto (Álava), et fit la profession en 1909 à Bilbao, changeant son nom en Nicéforo («qui porte la victoire», variante helléniste du latin Vicentius, vainqueur).

En 1910, il partit pour le Mexique avec tout un groupe de Passionistes, mais en 1914, la persécution sévissait déjà et l’obligea à passer aux Etats-Unis.

A Chicago, il étudia la théologie et reçut le sacerdoce en 1916.

En 1918, le voilà à Santa Clara (Cuba), où il enseigna dans le collège Saint-Paul-de-la-Croix.

En 1920 il put saisir une occasion de rejoindre le Mexique pour des missions populaires. Il prêcha à la cathédrale de Guadalajara (1925). Il suscita par sa parole de nombreuses vocations religieuses et sacerdotales, et fonda la bibliothèque ambulante «Saint-Paul-de-la-Croix».

On lui connaissait un caractère pacifique, doux, aimable, à la voix sonore, humble. Organiste autodidacte et marial.

En 1932, sa nomination comme premier consulteur provincial le rappela en Espagne et, en 1935, il fut nommé Provincial. En tant que tel il fonda le journal El Lábaro (L’Etendard), pour répandre par écrit le message de la Croix, qu’il ne pouvait faire passer par la prédication.

De 1935 à 1936, il rendit visite aux maisons d’Amérique latine ; on lui conseillait de ne pas revenir en Espagne, mais il préféra partager le sort de ses Confrères.

Début juin 1936, il se trouvait à Saragosse ; le 13, il passa par Madrid pour Daimiel.

On aura pu lire dans la notice générale des Passionistes de Daimiel comment il encouragea les Religieux, durant cette nuit du 22 au 23 juillet.

Il tomba sous les balles lors de la «première» fusillade à Manzanares, le 23 juillet 1936.

Il fut béatifié en 1989.

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Laurino Proaño Cuesta

1916-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Comme son Confrère Maurilio Macho Rodríguez, Laurino naquit à Villafría de la Peña (Palencia), le 14 avril 1916. Il reçut le Baptême le 16 avril, et la Confirmation le 9 juillet de la même année.

Il eut un frère, Benedicto, né en 1924, passioniste lui aussi, qui fit la profession après le martyre de Laurino et travailla activement au Vénézuéla et au Mexique. Il mourut en 2006.

Laurino étudia à Saragosse dès 1928.

En 1931, il revint dans son pays, où il édifia la population par sa ferveur envers la Vierge du Brezo, qu’il allait prier avec son compagnon, Maurilio.

Il retourna à Saragosse, et fit en 1935 la profession à Corella avec une ferveur enthousiaste, dont il fit part à son jeune frère Benedicto.

Juste après, il alla à Daimiel pour les études de philosophie. Il n’eut le temps d’en faire qu’une année, qui s’acheva par le martyre en juillet 1936.

Il l’avait écrit : Pour le moment, ma vie est tranquille, mais j’aimerais bien mourir martyr.

Le maître des novices écrivit de lui : Il était remarquable dans sa dévotion à l’Eucharistie et l’extraordinaire ferveur qu’il avait durant la prière ; il devenait comme un ange.

Il mourut martyr à vingt ans, le 23 juillet 1936 à Carabanchel (Madrid), en même temps que huit Compagnons, dont son ami Maurilio.

Ces neuf Compagnons furent béatifiés en 1989.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

José Ruiz Martínez

1916-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Né le 3 février 1916 à Puente La Reina (Navarra), José reçut le Baptême le jour suivant et la Confirmation en 1922.

En 1924, orphelin de père, il fut recueilli par des parents à Pampelune, où il obtint un diplôme d’honneur à l’école communale.

Il alla étudier au collège passioniste de Saragosse. Il écrivait à sa mère, début 1931 : Je vais bien, et je suis décidé à persévérer dans cette congrégation, que j’aime de tout mon cœur.

Il fit la profession en 1933, avec le nom de José María de Jésus Agonisant.

Il alla à Daimiel, mais dut sortir de la communauté pendant deux mois, en 1935, pour une opération rénale à l’hôpital de Madrid. Il résuma cette période ainsi à sa mère : Je demeure encore très faible à cause des indispositions et des douleurs, après être resté si longtemps enfermé dans ma chambre, sans appétit et avec une fièvre très forte qui a approché les 41°.

Malgré tout, il restait vif et aussi à l’occasion poète. Son dernier poème, intitulé «Assumpta est», parut justement en août, après son martyre.

José tomba en effet sous les balles des miliciens le 23 juillet à Carabanchel (Madrid) ; il avait vingt ans.

Sa béatification, avec ses Confrères, eut lieu en 1989.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Julio Mediovilla Concejero

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Julio était né le 7 mai 1915 à La Lastra (Palencia), reçut le baptême le 15 suivant, et la Confirmation en 1917.

Il était de constitution fragile, mais avait beaucoup de bonnes qualités, surtout l’humilité, qui est la clé de la vie spirituelle.

Il étudia à Saragosse, mais revint chez lui en 1931, car la famille était divisée sur sa vocation. Il confirma sa ferme volonté de devenir passioniste, au point qu’il partit même avec un de ses jeunes frères. 

Durant l’année de noviciat (1932), il écrivit à ses parents : Année de cheminement intérieur, donc besoin plus que jamais de prières ; et comme c’est moi qui en ai le plus besoin, je vous prie de ne pas m’oublier. Et à son frère (quand ce dernier abandonna le noviciat), il écrivit qu’il avait vécu là une année de crise très grande et très profonde. Il persévéra, et fut vainqueur.

Il fit la profession à Corella en 1933 avec le nom de Julio du Cœur de Jésus, puis rejoignit Daimiel en 1934.

Au moment de la révolution des Asturies, un de ses Confrères de théologie à Saragosse fut mobilisé dans les colonnes qui devaient aller «pacifier» la zone minière. Julio écrivit alors : Ici, la situation est tranquille. Mais pour combien de temps ? (1936). Il acheva cependant ses études. Le maître des novices le jugea humble, silencieux et patient.

Julio tomba sous les balles des miliciens le 23 juillet 1936 à Carabanchel.

Avec ses huit Compagnons de martyre, il fut béatifié en 1989. 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

José Osés Sáinz

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

José naquit le 29 avril 1915 à Peralta (Navarre), reçut le Baptême le 1er mai, la Confirmation l’année suivante et la Première communion en 1922 : depuis peu, le pape Pie X avait encouragé la Communion précoce pour les petits enfants.

Il entendit l’appel de Dieu. Ses deux jeunes frères aussi : tandis que Julio ne persévéra pas au-delà du noviciat, Ángel fut frère coadjuteur, partit en Honduras, construisit beaucoup d’églises et de maisons pour les paysans, devint prêtre et mourut à Saragosse en 1996.

La maman de José le voyait souvent préparer des bouquets de fleurs pour honorer l’image de la Vierge.

Durant ses études à Saragosse, le directeur dit à sa mère : Le cœur de votre fils est une perle.

Après la profession en 1933 (où il prit le nom de José de Jésus et Marie), il alla à Daimiel pour les études de philosophie. Avec sa vive intelligence, il savait aller au fond des problèmes les plus ardus de la métaphysique.

Apprenant l’assassinat de J. Calvo Sotelo, le 13 juillet 1936, il écrivit à sa famille un mot qui leur parvint le 18 juillet, et dans lequel il écrivait : Moi aussi je vais mourir, mais ne soyez pas dans l’angoisse : je meurs heureux.

Il reçut la palme du martyre le 23 juillet 1936 à Carabanchel avec ses huit Compagnons.

Tous furent béatifiés en 1989.

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Maurilo Macho Rodríguez

1915-1936

 

Voir aussi la notice : Passionistes de Daimiel

 

Né à Villafría de la Peña (Burgos) le 15 mars 1915, Maurilio fut baptisé le 21 mars et confirmé l’année suivante.

De santé fragile, il avait un tempérament fort.

Dévot de la Sainte Vierge dès l’enfance, il allait fréquemment la vénérer au sanctuaire de la Vierge de Brezo, à quelques kilomètres de son village, en compagnie, d’ailleurs, de son ami Laurino Proaño, qui serait son compagnon de martyre. Ensemble, ils lisaient le Traité de la Vraie Dévotion à la Vierge Marie de s. Louis-Marie Grignion de Montfort.

De 1926 à 1931, il fit des études à Saragosse, puis revint quelque temps chez lui. Mais il fut au comble de la joie quand on le rappela à Saragosse. Qu’ils me tuent, si c’est pour le Christ, répondait-il à ceux qui lui suggéraient de ne pas y retourner.

Il fit la profession à Corella en 1932, avec le nom de Maurilio de l’Enfant-Jésus, avant de gagner Daimiel en 1934.

Le maître des novices rappelait l’amour qu’avait Maurilio de l’Eucharistie, de la Vierge Marie, ainsi que son humilité.

Il fut du groupe des Passionistes de Daimiel qui arrivèrent à Carabanchel le 23 juillet et y furent fusillés.

Tous furent béatifiés en 1989.

 

 

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Ségolène

VIIe siècle

 

De cette Sainte, on dit des choses qui ne sont pas encore vérifiées, sinon par quelque tradition persistante.

 

Elle aurait donc vécu dans le Languedoc, à Albi, au VIIe siècle.

 

Mariée assez tôt, et très tôt veuve aussi, elle se serait consacrée aux pauvres et à la prière, jusqu’à fonder un monastère à Troclar (Tarn), dont elle aurait même été la première abbesse. Troclar aurait pu se trouver sur des terrains paternels.

 

Des miracles ont rendu célèbre l’abbesse, dont le culte continua jusqu’au XIe siècle. L’abbaye disparut ensuite, remplacée plus tard par un petit prieuré bénédictin. 

 

On a retrouvé là une très ancienne crypte.

 

La plus grande partie des reliques de sainte Ségolène se trouvaient dans la cathédrale d’Albi, peut-être dispersées au moment des “guerres de religion”.

 

Le nom de cette Sainte est aussi modifié en Sigolène, ou aussi Ségouleine, en latin Sigolena, tel qu’on le lit dans l’actuel Martyrologe, en date du 24 juillet.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens