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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

 

Vasil’ Hopko

1904-1976

 

Vasil' naquit le 21 avril 1904 à Hrabské, un petit village à l’Est de la Slovaquie. Fils unique de ses parents (Vasil’ et Anna Petrenková), il reçut au baptême, trois jours après, le prénom de son père. 

Il n’avait qu’un an lorsque mourut son père ; en 1908, sa mère dut partir vivre aux États-Unis pour trouver du travail et laissa le petit garçon de quatre ans chez son grand-père. Puis à sept ans il alla vivre chez son oncle, Demeter Petrenko, un prêtre gréco-catholique.

Grâce à l’argent envoyé par sa mère, il put fréquenter l’école primaire du village, puis le lycée de Presov, où il devint bachelier en 1923.

La vie de son oncle avait fait naître en Vasil' l’appel au sacerdoce. Après un an de service militaire, il décida en 1923 d’entrer au séminaire gréco-catholique de Presov. Après une grave maladie dont il se remit, il fit vœu d’embrasser le sacerdoce. Il fut ordonné en 1929.

Après un bref apostolat à Pakostov, son premier poste fut la charge pastorale des fidèles gréco-catholiques de Prague : jeunesse, vieillards, chômeurs, orphelins. Le père Vasil' fonda le Mouvement des Étudiants Gréco-catholiques ainsi que l’Union de la Jeunesse Gréco-Catholique. Il contribua beaucoup à la création d’une paroisse gréco-catholique pour cette ville, et en devint le curé. 

Il a la grande joie, après vingt-deux ans de séparation, de retrouver sa mère, revenue des États-Unis.

En 1936, Vasil' revient en Slovaquie, où il est directeur spirituel au séminaire gréco-catholique de Presov. Il reprend des études et obtient une maîtrise en théologie (1940) à Bratislava.

En 1941, il est secrétaire à la curie de l’évêque et, en 1943, professeur de théologie morale et pastorale à la Faculté Théologique de Presov. On s’étonne de le voir trouver aussi du temps pour écrire plusieurs ouvrages et de se trouver à la tête du magazine Blahovistnik  (Messager de l’Evangile).

Après la Seconde Guerre Mondiale, la République de Tchéco-Slovaquie tombe sous la pesante domination de l’Union Soviétique. En prévoyance de temps très difficiles, l’évêque Gojdic de Presov demande à Rome de lui nommer un évêque auxiliaire. Le choix tomba sur le père Vasil', qui fut donc sacré évêque en 1947, avec le titre d’évêque de Midilia. 

Dès lors, Vasil' s’employa à soutenir l’évêque de Presov dans sa responsabilité de préparer la population à traverser la dure persécution qui s’annonçait à l’horizon.

Pas à pas, les autorités communistes s’apprêtaient à éliminer l’Eglise Gréco-catholique en l’assimilant à l’Eglise Orthodoxe. Il y eut en 1950 un “concile” (sans évêques !) qui décida en ce sens : l’Eglise Gréco-catholique n’existait plus officiellement ; tous ses prêtres, ses fidèles, ses églises passaient sous la coupe de l’Eglise Orthodoxe officielle (complice du régime communiste). Cerise sur le gâteau, si l’on peut dire, les deux évêques Gojdic et Hopko sont arrêtés.

Mgr Hopko subit alors d’interminables et pénibles interrogatoires, accompagnés de tortures, visant à le faire renier sa foi et reconnaître de fausses accusations. Il est en résidence surveillée, dans un monastère. Le 24 octobre 1951, la Cour d’Etat le condamne à quinze années de prison, à la perte de ses droits civils pour dix ans. 

Durant son emprisonnement, on lui administra, en plus des tortures quotidiennes, de petites doses d’arsenic pour provoquer une mort lente par empoisonnement. On retrouvera ces traces d’arsenic dans ses os après sa mort.

Mgr Hopko vit sa peine de prison “abrégée” de deux ans lorsque, en 1964, on le délivra pour motifs de santé. Il n’en pouvait plus : il souffrait de graves déficiences physiques et mentales, dues aux constants mauvais traitements subits. Malgré cet état chancelant, il se donna activement à la résurrection de l’Eglise Gréco-catholique.

Il séjournait dans une maison de repos pour prêtres âgés et vit sa condamnation “annulée”, même s’il ne fut jamais réhabilité.

Il eut la joie de voir cette Église tchéco-slovaque reconnue officiellement en 1968, après dix-huit années de persécution.

A partir de 1968, Mgr Hopko vécut à Presov. Cette année-là, il fut confirmé comme évêque auxiliaire pour tous les fidèles gréco-catholiques de Tchéco-Slovaquie. Il mit tout en œuvre pour honorer cette charge, encourageant les fidèles et ordonnant des prêtres.

Mgr Vasil' Hopko mourut à Presov le 23 juillet 1976. 

Il avait fait siens les propos de son évêque, Mgr Gojdic : Pour moi, l’important n’est pas de mourir dans le palais épiscopal ou en prison, mais d’entrer au Paradis”.

Vasil' Hopko, en même temps que Zdenka Cecilia Schelingová, fut béatifié le 14 septembre 2003, fête de la Sainte Croix, en présence de tout l’épiscopat, mais aussi du Président de la République.

Le bienheureux Vasil' Hopko est mentionné au Martyrologe le 23 juillet.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 23:00

 

Brigitte de Suède

1303-1373

 

Son père était un chevalier et haut fonctionnaire de Suède, et parent de la famille royale. Sa mère mourut assez jeune. Famille pieuse, où l’on jeûnait, priait et lisait les Ecritures assidûment. Une tante de Brigitte fonda le premier couvent de dominicaines en Suède. 

Elle se maria (ou : on la maria) à treize ans et elle eut huit enfants. Tandis qu’elle surveillait avec soin l’éducation donnée à ses enfants, elle entreprit aussi la formation de son mari, assez inculte.

Elle fit avec son mari le pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle.

Veuve en 1344, elle se retira près d’un monastère et commença à recevoir des révélations, grâce auxquelles elle osa intervenir tant auprès du roi de Suède et du clergé local qu’auprès des rois d’Angleterre et de France (c’était la guerre de Cent-Ans) et du Pape, pour l’exhorter à quitter Avignon et regagner Rome. Voir à ce sujet la notice Hemming de Abo, au 21 mai).

Brigitte vint à Rome en 1349. D’après ses révélations, elle devait fonder un nouvel ordre, pour hommes et pour femmes, qui se serait appelé Ordre du Saint-Sauveur, mais elle n’obtiendra cette autorisation du pape qu’en 1370. 

Entre temps, sa fille Catherine (qui sera aussi canonisée comme sa mère) la rejoignit à Rome et la seconda dans ses activités : tout un groupe de saintes personnes gravitait autour d’elles, pour prier et étudier.

En 1372 elle fit un long pèlerinage en Terre Sainte, avec plusieurs membres de sa maison, dont deux de ses fils, Birger et Charles.

De retour à Rome en 1373, elle s’éteignit le 23 juillet.

Sa fille Catherine fit reporter le corps de sa mère en Suède, au monastère de Vadstena que le roi avait fait construire sur sa demande. Elle fut très vite canonisée (1391). 

Sainte Brigitte est la sainte nationale de la Suède. On la représente avec la plume, l’encrier et le livre.

Ses Révélations ne tiennent pas moins de huit livres. 

Elle a été proclamée co-patronne de l’Europe en 1999.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Joaquín Rodríguez Bueno

1910-1936

 

Joaquín naquit le 20 août 1910 à Mazuelo de Muñó (Burgos, Espagne), dans une excellente famille chrétienne.

Il commença le noviciat chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lassalliens) en 1923 à Bujedo, prenant le nom de Ireneo Jacinto.

Il dut affronter des problèmes de santé, avec son estomac infidèle, qui retardèrent sa formation, mais non sa dévotion, en particulier le chapelet, qu’il tenait toujours dans les mains et dont il communiquait la pratique à ses élèves.

On l’envoya au scolasticat de Griñón, où sa santé se rétablit, puis il gagna le collège de Las Maravillas.

En 1931, cet établissement fut la proie des incendiaires et fut abandonné. Notre Frère fut envoyé à Chiclana, Jerez et Cadix; avant de revenir à Madrid en 1934.

S’il remplissait consciencieusement ses obligations de professeur, il n’était pas moins assidu dans l’apostolat ; on lui confia la congrégation du Saint-Nom-de-Jésus, où il suscita maintes vocations. En vérité, il portait bien son nom de famille, et même on le surnomma «le Bon».

Le Frère Irénée avait une sœur chez les Religieuses de la Charité du Sacré-Cœur, voisines des Lassalliens. Ces deux maisons furent l’objet des premières attaques des révolutionnaires en 1936.

Ces derniers ne cessaient pas de harceler les Sœurs pour leur extorquer les «richesses» qu’elles avaient cachées «dans les tunnels entre les deux communautés» (!?), jusqu’à ce que, grâce à l’intervention d’un ami bien placé, elles purent enfin trouver refuge chez lui.

Mais les Frères furent envahis chez eux ; deux furent massacrés sur place, le directeur fut vivement brutalisé ; certains purent s’évader par derrière, dont notre Ireneo.

Un de ses gros soucis était le sort de sa pauvre sœur ; il crut bon de sortir en quête d’informations ; ce lui fut fatal. Reconnu dans la rue, il fut immédiatement arrêté, conduit vers le cimetière et abattu. On croit qu’après l’avoir criblé de balles, on continua encore à lui jeter des pierres sauvagement.

C’était le 22 juillet 1936, près de Madrid. 

Le Frère Joaquín-Ireneo fut béatifié en 2013.

 

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Jaime Carretero Rojas

1911-1936

 

Jaime était né le 27 avril 1911 à Villaviciosa (Cordoue).

Entré chez les Carmes, il se trouvait au couvent de Montoro (Cordoue).

Il était diacre et allait être ordonné prêtre.

C’est là qu’il fut martyrisé le 22 juillet 1936.

 

 

Voir la notice Carmes martyrs à Cordoue 1936

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Ramón Pérez Sousa

1903-1936

 

Ramón (Raymond) était né le 1er août 1903 à Feás de Guinzo de Limia (Orense, Espagne).

Entré chez les Carmes, il était au couvent de Montoro (Cordoue), comme frère.

C’est là qu’il reçut la palme du martyre, le 22 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2013.

 

 

Voir aussi la notice Carmes martyrs à Cordoue 1936

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Juan Durán Cintas

1906-1936

 

Juan était né le 25 novembre 1906 à Hornachuelos (Cordoue).

Entré chez les Carmes, il prit le nom de Eliseo María et fut ordonné prêtre.

Il subit le martyre dans son couvent de Montoro (Cordoue), le 22 juillet 1936, et fut béatifié en 2013.

 

 

Voir aussi la notice Carmes martyrs à Cordoue 1936

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

José María Mateos Carballido

1902-1936

 

José était né le 19 mars 1902, à Encinasola (Huelva, Espagne), en la fête de saint Joseph, dont il reçut le nom au baptême.

Entré chez les Carmes, il était prieur du couvent de Montoro (Cordoue).

C’est là qu’il reçut la palme du martyre, le 22 juillet 1936.

Il a été béatifié en 2013.

 

 

Voir aussi la notice Carmes martyrs à Cordoue 1936

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Carmes martyrs à Cordoue (1936)

 

Il y avait à Cordoue un très ancien couvent de religieux carmes, qui fut supprimé en 1836, en vertu de la loi civile.

En 1934, des Religieux du même ordre ouvrirent un collège, tout en se chargeant de deux paroisses.

En juillet 1936, se trouvaient dans cette petite communauté : 

- le prieur, le père José María Mateos Carballido

- le père Eliseo María Durán Cintas

- le diacre Jaime María Carretero Rojas

- le frère Ramón María Pérez Sousa

- les deux autres frères Romeo Perea et Franco Jiménez.

Ces deux derniers eurent le temps de s’enfuir avant l’assaut du couvent.

Le 19 juillet, le prieur dit à ses Confrères : Nous allons nous présenter devant le Tribunal de Dieu ; préparons-nous ! Il leur laissa le choix du parti à prendre : tous quatre choisirent de rester sur place.

Ils passèrent la nuit en prière devant le Saint-Sacrement, de même la nuit suivante.

Au matin du 21, une bande armée entra et trouva les quatre Religieux à genoux dans la chapelle, les bras en croix.

On les conduisit à la prison de El Charco, d’ailleurs un ancien couvent carme. Il s’y trouvaient une soixantaine de prisonniers, dont le seul crime était d’être chrétiens. On va tous les tuer, dirent ceux de la bande.

Les portes de la prison furent ouvertes : devant, les quatre Carmes, toujours les bras en croix, qui furent immédiatement abattus : c’était le 22 juillet 1936.

Il y avait aussi près de Cordoue un couvent de Carmes de l’Ancienne Observance, à Hinojosa del Duque, la maison provinciale et de formation pour les jeunes novices. Il y vivait une cinquantaine de Religieux, outre une cinquantaine d’élèves, tous en vacances à ce moment-là, fort heureusement.

Le 27 juillet 1936, arrivèrent pas moins de quarante hommes en camions blindés avec armes de guerre. Ils arrêtèrent les Religieux qu’ils trouvèrent là et les conduisirent à Pueblo Nuevo, où se trouvait le Comité révolutionnaire : 

José María González Delgado, le jeune maître des séminaristes, fut cité sur la place centrale, pour subir le jugement du Comité. Refusant d’encourager le communisme, il cria Vive le Christ Roi, et fut immédiatement fusillé. 

Le 14 août, on donna le signal de l’assaut final du couvent. De nouveau se présenta la troupe fdes révolutionnaires ; ils sonnèrent à la porte. Le portier, frère Antonio María Martín Povea, ouvrit. La troupe monta immédiatement et l’on blessa gravement le frère José Ruiz Cardeñosa. Puis ils revinrent sur le frère portier et, le poussant par l’épaule, le firent aller où il y avait de la nourriture… et des armes. Là-haut, ils rencontrèrent le frère Pedro Velasco Narbona, un postulant, qu’ils criblèrent de balles sur place en même temps que le frère portier.

Puis ils mirent le feu à l’église.

Le pauvre frère José Ruiz, très blessé, fut emmené en prison avec le frère Eliseo Camargo.

Ce fut enfin le tour du père Carmelo María Moyano Linares, un Religieux délicat et fragile au physique, mais plein de dons et très pieux. Il fut fait prisonnier le 16 août et subit divers mauvais traitements et tortures pendant plus d’un mois.

Au matin du 18 août, on conduisit les deux frères José Ruiz et Eliseo Camargo avec d’autres personnes catholiques, à La Cruz de la Media Legua, où on les fusilla tous, le frère José Ruiz en dernier.

Au matin du 23 septembre, les mains liées, le père Carmelo fut réuni à une vingtaine d’autres prisonniers qu’on conduisit au lieu-dit La Dehesa, où on les fusilla. Tandis qu’on leur tirait à brûle-pourpoint, ils tombaient en criant Vive le Christ Roi.

 

Ces dix Religieux Carmes furent béatifiés en 2013.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Trifón Tobar Calzada

1876-1936

 

Tryphon naquit le 3 juillet 1876 à Susinos del Páramo (Burgos, Espagne), troisième des cinq enfants de Vicente et Eulalia.

En 1891, il entra au noviciat des Frères Maristes de Mataró (Barcelone), où il reçut l’habit en 1892, ainsi que le nom de Jerónimo.

En 1893, il passa au scolasticat de Canet de Mar (Barcelone), et accomplit les études à l’école de Girona.

En 1895, on l’envoya en Colombie, où l’on avait besoin de Frères. Il allait y rester trente-deux ans. 

En 1897, le 15 août, il fit les vœux perpétuels.

En 1928, il revint en Europe, sa santé ayant été assez ébranlée par le climat trop humide colombien.

Il passa une année à Grugliasco (Italie), avant d’être professeur à Carrión de los Condes (Palencia), puis il fut envoyé successivement à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme, France), aux éditions FTD de Barcelone, au collège Saint-Joseph de Logroño, au collège de Haro (La Rioja), et finalement à Torrelaguna (Madrid) en 1932.

C’est là qu’en 1936 il fut fait prisonnier avec deux autres Frères, parmi une dizaine d’autres personnes.

Au matin du 22 juillet, on les fit sortir de prison pour les fusiller non loin de là dans une carrière de la région.

Le Frère Trifón-Jerónimo fut béatifié en 2013.

 

 

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 23:00

Eugenio Artola Sorolla

1894-1936

 

Eugenio naquit le 12 avril 1894 à Cinctorres (Castellón, Espagne), de Joaquín et Sebastiana, d’humbles cultivateurs, profondément chrétiens. Eugenio fut baptisé le jour-même de la naissance, et confirmé l’année suivante.

En 1910, il entra au noviciat des Frères Maristes de Vic (Barcelone), de là en 1911 à celui de Las Avellanas (Lleida) où il reçut l’habit en 1912, ainsi que le nom de Victorico María.

En 1913 il fit les premiers vœux, et les perpétuels en 1918.

Les étapes de son activité d’enseignant furent : Badalona (Barcelone), Palafrugell (Girona) en 1914, Sants (Barcelone) en 1915, Sitges (Barcelone) en 1919, Vallejo de Orbó (Palencia) en 1925, une région minière, en compagnie du Frère Bernardo, futur martyr lui aussi.

En 1928, il fut nommé directeur à Torrelaguna (Madrid), où il enseigna, jusqu’à la guerre civile de 1936.

En juillet 1936 il fut fait prisonnier avec deux autres Frères, parmi une dizaine d’autres personnes.

Au matin du 22 juillet, on les fit sortir de prison pour les fusiller non loin de là dans une carrière de la région.

 

Le Frère Eugenio-Victorico fut béatifié en 2013.


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