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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

José María Díaz Sanjurjo

1818-1857

 

José naquit le 26 octobre 1818 à Santa Eulalia de Suegos (Lugo, Espagne).

Du séminaire de Lugo, il passa à l’université de Compostelle.

En 1842, il entra dans l’Ordre des Dominicains, à Ocaña, où il fit le noviciat et la profession religieuse.

En 1844, il fut ordonné prêtre.

Il devait rejoindre le Tonkin : il partit d’abord avec cinq Compagnons pour Manille, où, dans l’attente de pouvoir pénétrer au Tonkin, il enseigna à l’université ; il en profita aussi pour commencer l’étude de la langue tonkinoise.

Il atteignit le Tonkin en 1845. On lui confia le séminaire tonkinois de Luc-Thuy. Mais en 1847 une émeute populaire saccagea la maison et le père José María dut se réfugier à Cao-Xa.

C’est alors que se déchaîna la persécution, où l’empereur promettait une somme de trois-cents onces d’argent à qui aurait découvert un missionnaire européen. Mais le père Sanjurjo préféra affronter le danger et continuer son apostolat avec son enthousiasme habituel.

En 1849 le père fut nommé évêque coadjuteur pour le nouveau vicariat du Tonkin oriental. Il fut consacré à Doung-Xuyen et, à partir de 1852, résida à Bui-Chu comme vicaire titulaire. La persécution continuait, mais, pour l’heure, l’évêque réussissait à poursuivre son travail apostolique, en demeurant prudent dans ses mouvements.

En 1857, un nouveau décret menaça de mort tout chef de localité qui n’aurait pas dénoncé la présence de missionnaires. Le nouveau mandarin donna la chasse à l’évêque.

Quand on l’arrêta, on lui arracha la croix pectorale et l’anneau, qu’on détruisit. On le jeta en prison, on l’invita à apostasier, sous peine de mort. L’évêque résista et fut condamné à mort.

La sentence fut exécutée par décapitation à Nam-Ɖịnh le 20 juillet 1857. Au moment du supplice, l’évêque donna un pourboire au bourreau, en lui demandant de lui couper la tête en trois coups : Le premier, en action de grâces au Seigneur pour m’avoir envoyé ici ; le deuxième, pour demander à Dieu la bénédiction pour tous les membres de ma famille ; le troisième, comme testament pour mes chers Chrétiens, pour qu’ils n’aient pas peur et que, si c’est le cas, ils sachent affronter la mort pour mériter le ciel et posséder la vie éternelle avec tous les Saints.

On commença par exposer sa tête au bout d’un pieux, pour servir d’avertissement à la population, puis on la jeta dans le fleuve avec le corps.

Béatifié en 1951, Mgr Sanjurjo fut canonisé en 1988.

La fête de tous les Martyrs du Vietnam est au 24 novembre.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Wŏn Kwi-im Maria

(Weon Gwi-im Maria)

1819-1839

 

Maria était née en 1819 à Yongmŏri (Goyang Gun, Gyeonggi-do, Corée S).

Elle fut orpheline de mère toute petite, et suivit son père qui allait mendier pour manger.

Quand elle eut neuf ans, elle fut prise en charge par une parente très croyante, qui lui enseigna des prières et le catéchisme. Elle lui enseigna aussi la broderie, pour lui trouver un travail.

Maria était très intelligente, lumineuse et pieuse. Sa tante en était très fière. Maria fut baptisée à quinze ans.

Peu de temps après, elle reçut une demande en mariage, qu’elle n’accepta pas, pour rester consacrée à Dieu. L’année suivante, elle arrangea sa chevelure d’une façon qui laissait comprendre qu’elle était «mariée» (à Jésus-Christ).

Elle fut accusée d’être catholique par un voisin et fut arrêtée. Elle parut un peu désorientée de se retrouver en prison, mais elle savait que tout arrive par la volonté de Dieu, et retrouva son calme.

Voici comment elle répondit au chef de la police :

- Es-tu catholique ?

- Bien sûr que je suis catholique.

- Renie Dieu, et tu seras sauvée.

- Je veux servir Dieu, et sauver mon âme. S’il faut mourir, je préfèrerais mourir pour Dieu, pour sauver mon âme.

On lui tordit les jambes et on la frappa avec le fameux konjang (un bois de chêne d’un mètre et demi de longueur, large de quinze à dix-huit centimètres, épais de cinq centimètres, avec un long manche… En réalité, une véritable planche… Le martyr est couché sur le ventre et on le frappe au postérieur : au bout de dix coups seulement, le sang jaillit, la chair part en lambeaux.

Maria eut plusieurs os cassés, mais sa foi resta inébranlable.

Elle avait vingt ans, et mourut ainsi le 20 juillet 1839, avec six autres femmes et un homme.

Béatifiée en 1925, elle a été canonisée en 1984. La fête commune des cent-trois Martyrs coréens est au 20 septembre.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Kim Nusia Lucia

(Gim Nusia Luchia)

1817-1839

 

Lucia était la plus jeune du petit groupe des quatre pieuses femmes dont il a déjà été question dans la notice de Kim Sŏng-im Martha, la plus jeune mais aussi la plus déterminée.

Elle était née en 1817 à Gangcheon (Seoul, Corée S).

C'était une jeune fille extrêmement belle, gracieuse, intelligente et courageuse à la fois.

Quand ses parents moururent, elle dut vendre tout ce qu'elle avait pour payer les funérailles. Après quoi, elle put vivre dans une autre famille catholique et fit le voeu de virginité.

Voici quelques réparties de son interrogatoire :

- Comment peux-tu, toi, une si jolie demoiselle, accorder quelque créance à la religion catholique ?

- Eh oui, c'est vrai, je crois en cette religion.

- Renie ton Dieu, et tu sauveras ta vie.

- Mon Dieu est le père de toutes les créatures. Comment puis-je renier mon Roi et mon Père ? Je ne peux pas le faire, même si je dois mourir mille fois.

- Pourquoi n'es-tu pas mariée ?

- Je n'ai qu'une vingtaine d'années. Il n'y a rien d'étrange à ce qu'une jeune fille de cet âge ne soit pas encore mariée. Il n'est pas convenable qu'une jeune femme parle de son propre mariage.

- Tu n'as pas peur de mourir ?

- Si, j'ai peur devant la mort. Mais je préfère mourir que de renier mon Seigneur.

- Où elle est, cette âme dont tu parles ?

- Elle est dans le corps de l'homme. Elle est spirituelle et invisible.

- As-tu déjà vu Dieu ?

- Non, jamais. Un homme de la campagne, qui n'a jamais vu le roi, ne peut-il pas croire qu'il y ait un roi ? Quand je vois toutes les créatures, je suis sûre et certaine qu'il y a un Créateur.

Le chef de la police essaya de la persuader de mille façons, et la fit torturer pendant longtemps, mais il ne put la faire fléchir. Au contraire, il était bien embarrassé, et les bourreaux eux-mêmes pensaient qu'elle était possédée par un esprit.

Lucia, ainsi que d'autres femmes, souffrirent beaucoup en prison : la faim, la soif, et bien d'autres choses encore, et même durant plusieurs semaines après leur condamnation à mort. Lucia coupa sa belle chevelure et la vendit, pour acheter un peu de nourriture, qu'elle partagea avec ses compagnes de prison.

Elle écrivit une lettre à une amie où elle disait  : Je remercie Dieu d'avoir été condamnée à mort, après plusieurs tortures. Je ne sais pas quand le Seigneur m'appellera. Prie pour nous, s'il te plaît, et rejoins-nous au Ciel. Nous attendons d'être appelées auprès du Seigneur.

Lucia avait vingt-deux ans quand elle reçut la palme du martyre, décapitée avec ses Compagnes, le 20 juillet 1839.

Elles furent béatifiées en 1925 et furent canonisées parmi les cent-trois Martyrs coréens en 1984, dont la fête commune est au 20 septembre.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Magdallena Yi Yŏng-hŭi

1808-1839

 

L'histoire de Magdallena (Magdallena Yi Yeong-heui) tient vraiment de l'insolite.

Elle était née à Pongcheon (Seoul, Korée Sud).

Tandis que son père était un incroyant endurci, sa mère Magdalena Hŏ, sa soeur aînée Barbara Yi et sa tante Theresa Yi étaient de ferventes catholiques, et pratiquaient secrètement leur religion.

Comme son père voulait absolument la marier à un homme païen, Magdalena imagina un stratagème pour fuir de la maison.

Un jour que son père devait aller à Séoul, qui se trouvait à douze kilomètres de la maison, elle demanda à la servante de le suivre, et elle les aurait à son tour suivis à quelque distance.

En réalité, durant la nuit précédant le voyage, elle sortit dans la forêt proche, habillée avec de vieux habits, avec un paquet contenant ses habits habituels. Dans la forêt, elle se saigna suffisamment pour faire couler du sang à terre et sur ses habits, qu'elle déchira et éparpilla à droite et à gauche. Puis au matin, elle prit le chemin derrière son père, en suivant la servante.

Parvenue à Séoul, elle s'en vint chez sa tante Theresa, qui fut ébahie d'entendre son histoire.

Ce jour-là, toute la famille se mit à la recherche de Magdallena ; sa mère en particulier était très triste. Un des oncles chercha dans la forêt et trouva les morceaux de tissus tout tachés de sang et déchirés : il courut rejoindre le père de Magdallena à Séoul pour lui dire que sa fille avait été tuée par un tigre. Or à ce moment, Magdallena s'était cachée, car son père était justement chez la tante Theresa. En apprenant la mort de sa fille, le père s'évanouit : seule la tante Theresa savait la vérité, mais ne bronchait pas.

Puis le père envoya des chasseurs pour traquer le tigre dans la forêt. Trois mois passèrent, et toujours pas de Magdallena (ni de tigre). Mais quelqu'un parla, et la maman vint à savoir la vérité. Voyant qu'elle séchait ses larmes, le papa, étonné, lui demanda ce qui se passait ; et même, soupçonnant quelque chose, il lui promit de ne jamais plus s'opposer à la volonté de Magdalena, concernant son mariage.

Alors la maman raconta toute l'histoire. Heureux, le papa courut à Séoul chez la tante Theresa, où il retrouva sa chère fille saine et sauve. Il lui promit de ne plus insister pour la marier et lui permit de revenir tranquillement à Séoul.

Après cette histoire assez rocambolesque, la suite des événements rejoint ce qui fut dit à propos des quatre femmes, Rosa, Martha, Theresa et Magdallena. 

Magdallena reçut la palme du martyre avec ses Compagnes le 20 juillet 1839.

 

Toutes furent béatifiées en 1925 et canonisées en 1984. Leur fête commune est au 20 septembre.


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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Yi Kwang-nyŏl Ioannes Baptista

(Yi Gwang-Nyeol Yohan)

1794-1839

 

Iohannes Baptista était né à Gwangju (Gyeonggi-do, Corée S). Il avait un frère aîné, Yi Kwang-hŏn Augustinus, avec lequel il embrassa le Catholicisme.

Iohannes était particulièrement enthousiaste, heureux de sa foi, et honnête.

Peu après sa conversion, il fut de ceux, nombreux, qui devaient aller à Pékin. C'est là qu'il reçut le baptême.

A son retour, il voulut mener une vie chaste et resta célibataire. Son style de vie était vraiment remarquable et faisait l'admiration de tous. Son désir fondamental était clair : être uni à Dieu.

Il fut arrêté le 8 avril 1839, et fut soumis à des tortures répétées. On devait le battre à chaque interrogatoire, et cela se fit avec des cannes liées en faisceau. On le battait jusqu'à la la rupture des cannes, et cela trente fois. Ces coups répétés pouvaient finir par mettre en lambeaux la chair du condamné.

Iohannes-Baptista supporta toutes ces souffrances vaillamment, bien déterminé à témoigner pour sa foi.

Il aurait pu être mis à mort en même temps que son frère, mais une vieille loi coréenne établissait qu'on ne pouvait pas mettre à mort deux frères le même jour, de sorte qu'Augustinus fut mis à mort le premier, et Iohannes Baptista ensuite. Tout le monde fut vivement impressionné par ce qu'il disait et faisait en prison.

Il fut décapité le 20 juillet 1839 ; avec lui furent aussi décapitées sept femmes chrétiennes.

Ces Martyrs coréens furent béatifiés en 1925, canonisés en 1984, et sont fêtés ensemble le 20 septembre.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Kim Chang-gŭm Anna

(Gim Jang-Geum Anna)

1788-1839

 

Née vers 1788 à Seoul, Anna était de famille catholique.

Jeune veuve, elle vivait pauvrement chez sa mère, avec laquelle elle priait durant tout son temps libre.

C'est tout ce qu'on a retenu d'elle.

Arrêtée pour sa foi, condamnée à mort, elle subit la décapitation avec sept autres Martyrs à Seoul, le 20 juillet 1839.

Tous ces Martyrs coréens ont été béatifiés en 1925, canonisés en 1984, et sont fêtés ensemble le 20 septembre.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Yi Mae-im Theresia

(Yi Mae-im Teresa)

1787-1839

 

Theresa était née vers 1787, à Pongch’ŏn (Seoul, Corée S).

On ne connaît rien d'elle, sinon que ses deux nièces furent à leur tour martyrisée : Yi Chŏng-hŭi Barbara et Yi Yŏng-hŭi Magdalena, cette dernière le même jour (20 juillet), la première le 3 septembre.

Theresia est l'une de ces quatre femmes vaillantes dont il est parlé à propos de Rosa et Martha, martyrisées par la décapitation le même 20 juillet 1839, béatifiées en 1925, canonisées en 1968 et fêtées ensemble le 20 septembre.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Kim Sŏng-im Martha

(Kim Syeng-im Mareuta)

1786-1839

 

Mareuta (Martha) était née à Pupyeong (Gyeonggi-do, Corée S).

Elle avait divorcé de son premier mari et s'était remariée avec un prétendu diseur de bonne aventure.

Elle connut le Catholicisme et commença à le pratiquer. Après la mort de son deuxième mari, elle vécut dans la maison d'autres Catholiques, qu'elle aidait de son mieux pour compenser l'hospitalité qu'elle en recevait. Cette dépendance la peinait un peu, mais elle resta fidèle dans son attitude et dans la foi en Dieu.

Un jour qu'elle se trouvait avec Yi Magdalena, Yi Theresa et Kim Lucia, la conversation arriva sur la persécution, les courageux martyrs et le bonheur du Ciel. Toutes quatre, transportées par ces pieuses pensées, eurent l'idée de se livrer à la police, pour partager les souffrances et le sacrifice du Christ et obtenir ainsi le martyre.

On leur avait bien appris que s'offrir ainsi spontanément à la mort n'était pas régulier ; mais on pouvait admettre que Dieu inspirât une telle résolution dans des circonstances bien spéciales, par exemple pour échapper à une situation encore plus grave (viol, peur d'apostasier à cause de la torture, peur d'être aveuglé(e) par des interrogatoires trop pointus et de donner sans le vouloir quelque information grave...). Dans ces cas-là, on admettra qu'il ne s'agit pas de suicide, mais d'un don total de tout l'être à Dieu, y compris la vie naturelle, pour ne pas céder au Mal et être plus sûrement uni à Dieu dans la Vérité.

Il y a d'ailleurs des cas analogues dans l'histoire des premiers Chrétiens, comme par exemple sainte Apolline ou sainte Aurélie.

Ces quatre pieuses femmes, donc, sur la fin de mars ou au début d'avril 1839, se rendirent tout simplement au poste de police et demandèrent à être mises en prison, du fait qu'elles étaient catholiques. Au policier éberlué et incrédule, elles montrèrent leur chapelet. Le policier les attacha et les jeta en prison. On imaginera facilement les tortures qu'elles eurent ensuite à subir.

Martha fut interrogée ainsi :

- Tu crois que la religion catholique est la vraie religion ?

- Bien sûr, que je le crois. Sinon, nous ne serions pas ici.

- Renie Dieu.

- Nous ne pouvons jamais renier Dieu, dussions-nous mourir.

- Tu n'as pas peur des tortures ?

- Tu perds ton temps à vouloir nous faire renier Dieu. Nous nous sommes présentées nous-mêmes pour l'amour de Dieu. Comment le renier maintenant ? Nous mourrons si c'est requis par la loi du pays, mais nous ne pouvons jamais renier Dieu.

Les tortures reprirent et se répétèrent. Les courageuses femmes furent présentées à la Haute cour où on les interrogea à nouveau. Mêmes questions, mêmes réponses.

Le chef de la police les tortura encore plus durement, du fait qu'elles s'étaient rendues spontanément, mais elles ne faiblirent pas. Finalement elles furent condamnées à mort.

Martha et ses trois Compagnes, ainsi que quatre autres (trois femmes et un homme) furent décapités, comme Kim No-sa Rosa, le 20 juillet 1839. Martha avait cinquante-trois ans.

Comme ses Compagnes, Martha fut béatifiée en 1925, canonisée en 1968. Leur fête commune est au 20 septembre.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Kim No-sa Rosa

(Gim No-sa Rosa)

1783-1839

 

Rosa était née vers 1783 à Seoul (Corée S).

Veuve, elle embrassa le catholicisme avec une joie non dissimulée, qu'elle montrait à tous, en particulier à ses proches.

On vint brusquement l'arrêter chez elle en décembre 1838, et on l'emmena en prison ; elle ne montra pas d'inquiétude : elle invoquait les noms de Jésus et de Marie, et restait tout-à-fait tranquille. Elle resta en prison plusieurs mois.

Le chef de la police la menaça un jour en lui montrant les instruments de torture. Voici le dialogue :

  

- On va te briser tous les os, à moins que tu renies Dieu et que tu nous donnes les noms des autres Catholiques.

- Je ne peux pas faire ça.

- Et pourquoi ?

- Dieu est le Créateur de tous les hommes. Nous commettons un péché en le reniant et en faisant du mal aux autres. Il est inutile de me demander de telles choses. Je suis déterminée à mourir pour Dieu.

- Le roi interdit ta religion.

- Dieu est plus haut que le roi.

Le chef de police tortura durement Rosa, qui ne céda pas un moment.

Condamnée à mort, elle fut mise en prison, où elle rejoignit les autres femmes catholiques qui s'y trouvaient déjà, arrêtées durant le mois de mars 1839.

Kim No-sa Rosa fut décapitée au-delà de la Porte Etroite Ouest, le 20 juillet 1839, avec sept autres Catholiques. Elle avait cinquante-six ans.

Les Martyrs coréens de cette période ont été béatifiés en 1925 et canonisés en 1984. Ils ont leur fête commune le 20 septembre.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 23:00

Mali Zhu Wushi

1850-1900

 

Mali (Maria) Zhu Wushi était née vers 1850 à Zhujiahe (Jingxian, Hebei) ; mariée, elle fut martyrisée dans cette même localité, le même jour que les pères jésuites Léon-Ignace Mangin et Paul Denn, le 20 juillet.

 

Elle a été béatifiée en 1946 et canonisée en 2000.

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