Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 21:02

Francisco García Balanza

1901-1936

 

Né le 2 avril 1901 à Cartagena (Murcia), d’Antonio et Josefa qui le firent baptiser le lendemain, Francisco fut un des fondateurs de l’Association des Enfants de Marie à Cartagena. Il en devint le président : par sa parole et son exemple enthousiaste, il aida beaucoup de jeunes à rester fidèles dans la foi ; certains versèrent leur sang pour le Christ, d’autres reprirent le flambeau après la guerre civile pour reconstruire l’Association de la Jeunesse Mariale Vincentienne (JMV).

Francisco vivait chez ses parents. En 1936, les membres de l’Association dépassaient les deux-cents. Parmi ceux-là, beaucoup travaillaient à l’Arsenal de Cartagena, au milieu de camarades qui étaient gagnés aux idées marxistes et qui ne se gênaient jamais pour se moquer des Chrétiens.

Un des indices qui poussèrent les révolutionnaires à s’acharner sur Francisco, fut une photographie qu’on lui découvrit, où il se trouvait aux côtés de l’Evêque. Le 9 août, sur la dénonciation d’un milicien qui le connaissait, Francisco fut enfermé pendant une semaine dans un coin de l’Arsenal puis, le 16, conduit à bord du navire Jaime I ; le 25 il fut assassiné par ceux du Comité du navire en question. On retrouva le corps de Francisco, criblé de balles à la tête et dans la poitrine, au Badén de Miranda, dans les environs de Cartagena.

Martyrisé le 25 août 1936 et béatifié en 2017, Francisco García Balanza sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 25 août.

Partager cet article

Repost0
24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 21:01

Joan Busquet Llucià

1868-1936

 

Né le 11 janvier 1868 à Santa Margarida de Montbuy (Vic) et baptisé le 15 suivant, Joan fut confirmé en 1870. Il avait un grand frère, qui fut aussi de la famille clarétaine. Leurs parents s’appelaient José et María ; José était charpentier.

En 1879, Joan entra au Petit séminaire diocésain puis, en 1882 entra chez les Clarétains de Barbastro, où il fit la rhétorique, puis passa à Vic pour la philosophie. Il fit la profession en 1884. En 1886, il partit à Santo Domingo de la Calzada pour la théologie et reçut les Ordres, jusqu’au diaconat. Il fut ordonné prêtre à Lleida en 1891.

En 1890 on l’avait nommé professeur de collège à Cervera, en même temps qu’il donnait des cours de théologie et de liturgie ; puis il fut envoyé successivement à Lleida , Barbastro, Solsona, Cervera, Vic, Barcelone (Gracia).

En 1900, il fut supérieur à Barbastro et fut opéré d’urgence pour l’extraction d’un énorme kyste à la jambe ; le père apporta son «anesthésique», son crucifix ; il disait au chirurgien : Coupez, sans pitié… Je suis un pécheur et j’ai tant de dettes envers le Bon Dieu ; voilà une bonne occasion de les payer. Très admiratif, le chirurgien conserva le kyste dans de l’alcool, en souvenir de ce Père si courageux.

Au Chapitre provincial de 1901, le père Joan fut réélu supérieur ; en 1907, il fut élu supérieur de Calatayud. En 1913, il fut envoyé à Lleida comme consulteur, ministre et prédicateur. Il y resta jusqu’à la mort. Son occupation principale fut le confessionnal, d’autant plus qu’il perdit presque totalement la vue.

Au moment de la dispersion de la communauté, il fut dans une famille et répétait : Si nous devons mourir, Dieu soit béni ! Nous serons martyrs !

Le 21 juillet 1936, il fut arrêté une première fois et interrogé ; tandis qu’on gardait le p.Codina, on relâchait le bon père Joan, à cause de son âge et de sa cécité, car il n’était pas dangereux. Il se rendit dans la même maison qu’avant, puis dans une autre où il conservait le Saint-Sacrement. Le Père attendait patiemment la réponse du Saint-Siège qui lui permettrait de célébrer la Messe sans ornements et avec un simple vase de verre : la permission ne devait arriver que le 22 août, trop tard.

Le père Joan dut quitter cette bonne famille accueillante, pour éviter de lui attirer des ennuis. Il partit donc chez des parents de cette famille, puis chercha à prendre l’autobus le 21 août, mais on le reconnut à la station et on l’arrêta avec un autre membre de la famille, qui l’accompagnait.

En prison, il se mit à confesser les prisonniers qui le désiraient. Des miliciens vinrent fouiller la maison où il se trouvait précédemment et avertirent qu’il était en prison ; la famille lui porta alors des vivres et du linge.

Le 24, arriva à Lleida toute une colonne de miliciens, qui voulaient mettre le feu à la prison, avec tous les prisonniers à l’intérieur. Les autorités locales s’y opposèrent et les miliciens allèrent alors mettre le feu à la cathédrale.

Puis une foule énorme - on parle de trois mille - s’assembla devant la prison, hurlant et demandant la mort de tous les prisonniers. Les Autorités cédèrent en laissant passer vingt prisonniers, parmi lesquels le p.Busquet. En le voyant s’appuyer au mur en raison de sa quasi cécité, quelqu’un s’en émut : Le pauvre ! Qu’est-ce qu’il fait là-dedans… Le Père demanda à prendre son manteau : on lui répondit qu’il n’en avait pas besoin car il n’allait pas prendre froid. Pas de pitié pour lui non plus : on le poussa dans le camion, qui partit pour le Champ de Mars, et on le fusilla.

L’homme qui avait été pris avec le p.Joan, put envoyer un billet à la famille, demandant qu’ils ne lui envoyassent que la moitié de la nourriture : on comprit que le père avait été fusillé.

Martyrisé le 25 août 1936 et béatifié en 2017, Joan Busquet Llucià sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 25 août.

Partager cet article

Repost0
22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 21:09

Justo Ramón Piedrafita

1896-1936

 

Né le 28 mai 1896 à Huesca, Justo était le fils de Clemente et Ángela, qui le firent baptiser trois jours plus tard.

Il étudia au collège des Pères salésiens de Huesca, où il connut la dévotion mariale. Il entra ainsi dans l’Association mariale de la basilique, très fier d’être le Chevalier de Notre-Dame, dont il accrocha le cordon bleu et blanc au-dessus de son lit, à côté du Crucifix.

Justo épousa en 1923 María Gutiérrez, qui mit au monde six enfants : Elvira, Justo, Carlos, José, Clemente et Agustín, auxquels ces parents chrétiens enseignèrent à leur tour la même dévotion envers Notre-Dame.

Justo fut concierge à Madrid, toujours souriant, toujours correctement habillé avec le petit uniforme de l’époque, toujours prêt à rendre service.

Il fut dénoncé par un autre concierge voisin. Le 8 août 1936, les hommes des Lions Rouges, encadrés par la UGT (Union Générale des Travailleurs, notre CGT française), l’arrêtèrent une première fois, et le laissèrent en liberté après l’avoir fait passer à la tchéka du Comité local. Le 15 août, nouvelle arrestation, par une milice communiste, qui le remirent aussi en liberté.

Une troisième fois Justo fut arrêté chez lui, le 22 août par une milice socialiste. Son épouse put le suivre jusqu’à la tchéka Nord, mais on la renvoya. Le soir, elle revint apporter à son mari de la nourriture et des vêtements, mais on l’envoya promener en lui affirmant que Justo n’avait besoin de rien.

Cette nuit-là, Justo fut au Cuartel de la Montaña, avec deux prêtres et un médecin. A l’aube du 23, on appela les deux prêtres pour les fusiller, puis Justo. Le médecin fut relâché.

A cette date du 23 août 1936, l’aînée des enfants de Justo avait douze ans, le benjamin un an.

C’est un des miliciens qui libéra le médecin, et auquel on doit tous ces détails.

Martyrisé le 23 août 1936 et béatifié en 2017, Justo Ramón Piedrafita sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 août.

Partager cet article

Repost0
22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 21:09

Juan Soler García
1904-1936

Né le 1. décembre 1904 à Chirivel (Almería), Juan fut baptisé deux jours plus tard. Ses bons parents s’appelaient Miguel et Catalina.

En 1917, il commença le séminaire et fit de si bonnes études qu’on lui confia vite l’enseignement dans le même séminaire pendant neuf ans, et que l’Evêque le prit comme secrétaire particulier dès 1926.

Juan fut ordonné prêtre en 1928 et, tout en conservant sa place auprès de l’Evêque, il fut toujours chargé d’enseigner ; pastoralement, il prêta son concours à l’Alquián puis, en 1933, à la cathédrale.

En 1936, il assuma la responsabilité de Conseiller de l’Union des Femmes Catholiques, ainsi que celle de secrétaire pour l’Enseignement diocésain.

Lors de l’insurrection de juillet 1936, ses parents le prirent chez eux. Le 23 août, il marchait dans la rue avec un cousin, lorsque des miliciens le reconnurent. Ils foncèrent vers lui ; la santé de Juan ne lui permettait pas de s’enfuir, les miliciens l’attrapèrent et l’abattirent sur place.

L’émotion fut telle dans le pays pour la mort de ce jeune prêtre de trente-deux ans, que même les assassins prirent peur et libérèrent un parent du prêtre, qu’ils tenaient prisonnier.

Martyrisé le 23 août 1936, béatifié en 2017, Juan Soler García sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 août.

Partager cet article

Repost0
22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 13:43

Josep Vidal Balsells

1908-1936

 

Né le 5 décembre 1908 à Sant Coloma de Queralt (Tarragona), il fut baptisé trois jours plus tard et confirmé en 1914. Son père, muletier, s’appelait Antonio, sa mère Teresa.

Josep fit partie de l’Action Catholique. Il travailla dans une pharmacie.

En 1934, il demanda à être admis chez les Clarétains, malgré ses études incomplètes. Il commença le noviciat à Vic et fit la profession en 1935. Puis il commença courageusement la philosophie à Solsona.

Lors de la révolution de juillet 1936, la communauté dut se disperser. Josep alla se réfugier à San Miguel de Olius, puis Noguer, Clará, Guillenyá, Rial, Les Planes de Besora, Navés, Grifé. Il fallait toujours se cacher, éviter de se faire remarquer, et éviter aussi d’apporter des ennuis à ceux qui l’hébergeaient.

Le 15 août, Josep renouvela sa profession. Pensant à ses vieux parents, il demanda à aller les voir, mais la distance étant assez grande et, les difficultés de déplacement s’étant aggravées, il s’arrêta à Grifé.

De là, il écrivit un mot à ses parents, les invitant à venir le chercher. Mais la lettre fut interceptée et le Comité de Santa Coloma envoya des hommes pour arrêter Josep. Celui-ci eut un mouvement de crainte, mais ensuite reconnut d’anciens camarades, il en embrassa même un ; comme on lui disait qu’ils allaient le conduire chez lui, il fut en confiance et les suivit.

Un peu plus loin, on le fit monter en voiture et l’on prit la direction opposée à Sant Coloma, vers Berga ; il était 9 ou 10 heures du soir, quand les hommes firent descendre Josep et le fusillèrent. Il reçut une dizaine de balles.

Josep avait vingt-huit ans, et un an de profession.

Martyrisé le 22 août 1936, béatifié en 2017, Josep Vidal Balsells sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 22 août.

Partager cet article

Repost0
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 11:00

Jacint Blanch Ferrer

1868-1936

 

Né le 27 avril 1868 à Vilanova de Sau (Barcelone) et baptisé le jour-même, confirmé en juillet de la même année, selon la coutume d’alors, Jacint était l’un des six enfants de José et María, des gens très chrétiens. Les cinq garçons furent missionnaires clarétains, l’unique fille fut religieuse.

Jacint fit la première Communion à douze ans et fréquenta le séminaire de Vic. Il fut admis au noviciat clarétain de Vic en 1884. L’année suivante, il était à Santo Domingo de la Calzada, où il fit la profession, et reçut tous les Ordres, sauf la prêtrise, qu’il reçut à Saragosse.

On l’envoya d’abord enseigner le latin à Cervera, à Alagón et La Selva del Campo. Il fut prédicateur à Gracia (Barcelone), Solsona, Lleida, Vic, Sabadell ; puis économe à Vic et Gracia. En 1909, il prêchait à Sabadell, où il logeait chez des Religieuses, parce que la maison clarétaine avait été incendiée par des révolutionnaires ; le Père s’habilla avec une blouse et alla se mêler aux incendiaires, feignant d’appartenir à leur groupe, et leur expliquant qu’il valait mieux ne pas mettre le feu à telle ou telle église…

La maison de Gracia fut aussi incendiée en 1909 ; reconstruite, le p.Jacint en fut le supérieur. De même il fut directeur à Sallent, la maison natale du Fondateur Antonio María Claret (v. 24 octobre), qu’il fit restaurer de fond en comble. Par la suite, on lui confia aussi la maison de Solsona.

Le père Jacint n’était pas simplement un homme actif et ingénieux. Il souffrait beaucoup de maux de tête et de la gorge, mais ne manqua jamais de célébrer la Messe. Il travaillait surtout à la glorification du Fondateur et écrivit pour cela d’importants ouvrages ; il fut le vice-postulateur de la cause de béatification ; cette charge qu’il recouvrit depuis 1916 jusqu’à sa mort, l’obligea à voyager souvent à Madrid et Barcelone, à recevoir certains privilèges et certaines permissions, dont certains s’indignèrent, mais que le Père supporta dignement ; même pour une béatification, des Religieux peuvent se fâcher entre eux…

Le père Jacint se trouvait à Barcelone au moment de la guerre civile de juillet 1936. Du 21 juillet au 19 août, il fut hébergé par un ami et put célébrer la Messe et administrer les Sacrements ; il put aussi célébrer dans d’autres maisons, au péril de sa vie ; sur les trottoirs, quand il entendait des blasphèmes, il répliquait Dieu soit loué !

Début août, il dit à son frère : Si nous, les prêtres, nous quittons Barcelone, qui s’occupera des Chrétiens qui vivent dans les maisons ? De même, il refusa la proposition de son hôte, de fuir à l’étranger.

Le 17 août, la crainte d’un contrôle le fit changer de maison. Il alla dormir dans des refuges pour clochards. Le 19, le Père était de nouveau chez son hôte, en train de parler aux enfant, quand arrivèrent les miliciens, qui fouillèrent l’appartement pendant près de trois heures. Ils trouvèrent le chapelet dans la poche du Prêtre et le lui accrochèrent au cou, en se moquant de lui. La maîtresse de maison tenta encore : Vous embarquez un pauvre vieux malade ? Ils répondirent : C’est vous qui nous faites croire qu’il est pauvre.

La famille tenta d’intercéder auprès de la police, mais la réponse fut : S’il s’agissait d’un paysan, oui… mais pour un prêtre, rien à faire.

On a pu apprendre par témoignages croisés, que le père Jacint fut emmené à Pedrales et qu’il fut fusillé le 21 août ; son cadavre fut porté à l’hôpital à treize heures..

Martyrisé le 21 août 1936, béatifié en 2017, Jacint Blanch Ferrer sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 août.

Partager cet article

Repost0
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 10:59

José Garvi Calvente

1881-1936

 

Né le 1er janvier 1881 à Madrid, José était le fils d’Antonio et María Luisa, qui le firent baptiser le jour de l’Epiphanie suivant, 6 janvier.

José épousa vers 1908 Paula Elvira Dorado, une sainte femme qui visitait les malades de l’hôpital tenu par les Filles de la Charité.

Leur unique fille, Elvira Luisa, allait épouser un neveu de sa mère, Paulino Moreno, catholique courageux lui aussi, qui versa son sang pour la défense du monument au Sacré-Cœur.

José était membre des Enfants de Marie et certainement très connu des milices communistes. Il travaillait dans une fabrique de tissus, la Casa Baranda. Le 19 août 1936, une troupe de miliciens et de gardes d’assaut vinrent l’enlever ; on l’emmena à la «tchéka» communiste, installée dans le palais du Comte de Montarco, lequel communiquait par derrière avec un collège tenu par des Religieuses.

Peu après, Paulino Moreno se risqua à entrer dans cette tchéka et put apprendre que son beau-père, José, avait déjà été fusillé au cimetière d’Aravaca, le 21 août. On n’ose imaginer quels genres de mauvais traitements on fit subir au Martyr entre le 19 et le 21 août.

Martyrisé le 21 août 1936, béatifié en 2017, José Garvi Calvente sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 août.

Partager cet article

Repost0
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 10:59

Agustí Llosés Trullols

1906-1936

 

Agustí vit le jour le 20 décembre 1906 à Cervera (Lleida) et reçut au baptême les nioms de Agustí Xavier Francesc. Ses parents, Agustí et Antonia, étaient d’excellents chrétiens ; leur fils aîné, Josep, père de trois enfants, reçut aussi la palme du martyre pour avoir  hébergé le p.Joan Blanch.

M.Llosés mourut déjà en 1914. Agustí était un servant de messe assidu. Il fréquenta le postulat des Clarétains de Barbastro de 1919 à 1923, fit la profession en 1924, étudia la philosophie à Solsona et la théologie à Cervera.

L’évêque qui lui conféra les premiers Ordres avait connu la persécution au Mexique. Agustí reçut le sacerdoce en 1931 à Solsona, l’année de la proclamation de la République et des premiers incidents graves qui troublèrent l’Espagne.

Agustí avait des dons particuliers pour le dessin et la peinture.

Son premier poste d’apostolat fut à Barcelone, puis Cervera, d’où il pouvait encore se déplacer alentour pour prêcher. La situation ne s’améliorait pas ; Agustí parle des pauvres Franciscains sans cesse dérangés.

Le 18 juillet, il entendit son Supérieur dire que demain, nos têtes rouleront dans les rues.

Il fut du nombre des incarcérés à Lleida, le 21 juillet 1936, avec les pères Morell et Albi, et les frères Garriga et Dolcet (v. ce même jour).

Les prisonniers de Lleida furent à un moment donné plus de six cents, entassés et serrés, au milieu des outrages et de toutes sortes de mauvais traitements de la part des révolutionnaires.

Agustí et les quatre autres Confrères furent appelés au soir du 20 août et emmenés au cimetière de Lleida, où ils furent fusillés au petit matin.

Martyrisé le 21 août 1936, béatifié en 2017, Agustí Llosés Trullols sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 août.

Partager cet article

Repost0
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 10:58

Joan Garriga Pagés

1908-1936

 

Né le 31 août 1908 à Sant Martí Sacalm (Gerona) et baptisé le 5 septembre suivant, Joan fut confirmé en 1911. Ses parents étaient Francisco et María.

Il entra au noviciat clarétain de Vic en 1925 et fit la profession comme frère convers le 8 décembre 1926.

On l’envoya à Solsona, puis à Cervera (1928), à Berga (1930), comme cuisinier et couturier. Après un bref passage à Cervera, (1932), il fut à Lleida (1933) puis La Selva del Campo, comme tailleur-couturier et portier. En 1935, de nouveau à Cervera et Lleida, comme cuisinier et tailleur.

Le 21 juillet 1936, il était en train de préparer le déjeuner de la communauté, quand le Supérieur donna l’ordre d’évacuer la maison, de sorte qu’il sortit le dernier et n’eut pas le temps de rejoindre la maison où se réfugiaient les Confrères ; il fut donc arrêté en pleine rue et fut le premier de la communauté à être envoyé en prison.

Des témoins purent assurer que le frère Joan se préparait très tranquillement à la mort, priant chapelet sur chapelet.

Martyrisé le 21 août 1936, béatifié en 2017, Joan Garriga Pagés sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 août.

Partager cet article

Repost0
21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 10:57

Xavier Morell Cabiscol
1910-1936

Né le 20 janvier 1910 à Albesa, Lleida, de Josep et Antonia, modestes agriculteurs, il reçut trois jours plus tard au baptême les noms de Francesc Xavier Baptista Carles et fut confirmé l’année suivante. Il avait deux frères, Ramon et Josep.

Déjà à l’école, son professeur disait de lui qu’il était un homme depuis tout petit, en raison de sa maturité intérieure. Il entra au postulat des Pères Clarétains de Vic et Cervera en 1922, puis fit le noviciat à Vic et la profession en 1927 et la philosophie à Solsona ; de là, en 1931, il rejoignit Cervera déguisé en paysan, car la situation n’était pas favorable à l’Eglise depuis la proclamaion de la République. Là-bas, il prépara la théologie, qu’il acheva à Barbastro et c’est là qu’il fut ordonné prêtre le 19 avril 1936.

La spéculation n’était pas son atout majeur ; il était plutôt pratique, mais il travaillait avec ardeur. Il collabora à la feuille paroissiale La Fiesta santificada.

Il fut envoyé à Lleida (Lérida), où il arriva le 25 juin. Le 21 juillet, il fut du nombre des incarcérés à Lleida, avec les pères Llosés et Albi, et les frères Garriga et Dolcet (v. ce même jour). On a conservé de lui deux lettres qu’il écrivit, dans lesquelles il exprime toute sa joie d’être bientôt un Martyr.

Avec les Confrères susnommés, il fut conduit au cimetière de Lleida où tous les cinq furent fusillés au matin du 21 août. Xavier avait vingt-six ans ; il était prêtre depuis quatre mois et deux jours. Ayant été incarcéré le 21 juillet, il n’avait pu célébrer que quatre-vingt treize Messes.

Martyrisé le 21 août 1936, béatifié en 2017, Xavier Morell Cabiscol sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 août.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens