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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 17:14

Philadelphius de Lentini

† 251

 

Se reporter à la notice Lentini (Martyrs en 251)

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 17:13

Alphius de Lentini

† 251

 

Se reporter à la notice Lentini (Martyrs en 251)

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 17:11

Martyrs de Lentini

† 251

 

Trois frères, avec leur sœur et leur neveu, accompagnés de leur maître et treize autres Compagnons, originaires de la région d’Otrante (Italie SE), furent conduits à Rome, de là à Pouzzoles (Campanie, Italie CW), où furent mis à mort les trois frères et le maître.

Les autres furent alors jugés à Taormina (Sicile), enfin exécutés à Lentini (Sicile).

Les trois frères s’appelaient : Alphius, Philadelphius, Cyrinius. Ce sont eux qui sont mentionnés dans le Martyrologe actuel.

Leur sœur, Benedicta, leur neveu, Erasmus, leur maître, Onesimus, ne sont pas mentionnés.

C’était durant la persécution de Dèce, en 251.

Il faut reconnaître qu’il est difficile de suivre le long voyage qu’on imposa à ces dix-neufs Héros du Christ. Le premier groupe parcourut quelque neuf-cents kilomètres, les autres quinze cents !

Malgré cette différence, ils sont réunis ici sous l’unique mention de Lentini, où ils sont particulièrement honorés.

Les Actes de ces Martyrs sont, dit-on, sans valeur.

Les Martyrs de Lentini sont commémorés le 10 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 17:10

Gordianus de Rome

† 362

 

Gordien était juge à Rome, sous l’empereur Julien l’Apostat.

Il avait des occasions de voir des Chrétiens torturés et il fut très frappé de voir avec quelle constance, avec quelle paix, ceux-ci enduraient ces tourments, sans se plaindre, en pardonnant à leurs bourreaux…

Gordianus demanda bientôt à être initié à la foi, il fut catéchumène et reçut le baptême.

On lui prête des Compagnons, dont on ne donne pas le nom.

Dénoncé à l’empereur, Gordianus fut condamné à mort et décapité.

C’était le 10 mai 362.

On déposa son corps dans le sépulcre où se trouvait déjà celui de s.Epimachus (v. 12 décembre), ce qui les a fait souvent commémorer ensemble, mais plus d’un siècle les sépare.

Saint Gordianus de Rome est commémoré le 10 mai dans le Martyrologe Romain.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:55

Dionysius de Vienne

2e-3e siècles

 

Denis fut le sixième évêque de Vienne (Gaule).

On n’en connaît pas les dates exactes. Il succéda à Iustus, vers 193, et mourut certainement avant 235, date à laquelle on trouve mention de son successeur.

L’affirmation qu’il aurait été un des dix missionnaires envoyés en Gaule par le pape Xyste 1er, doit être erronée, car elle ferait mourir Denis plus que centenaire. Certes, rien n’est impossible à Dieu (cf. Lc 1:37) : en admettant que Denis eût environ une trentaine d’années en partant de Rome (avant 125, date de la mort de Xyste), il aurait reçu l’onction épiscopale déjà centenaire…

A moins qu’on puisse retarder les dates des cinq premiers évêques de Vienne, ce qui permettrait de situer l’épiscopat de Denis plutôt dans la deuxième moitié du 2e siècle.

Saint Dionysius de Vienne est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:55

Beatus de Vendôme

3e siècle

 

Beatus (Béat, Bié) s’en vint d’Italie en Gaule.

Les informations se contredisent ou se complètent : Beatus serait venu dans la région de Laon (02), dans une grotte où il priait et dont il ne sortait que pour aller prêcher ; il serait cependant mort à Vendôme (41), qui est à plus de trois-cents kilomètres de Laon.

Sa sainteté de vie, ses austérités, ses prières, lui attirèrent des fidèles, des curieux également, et des malades, qui furent guéris.

Il mourut dans un âge avancé et ses reliques se trouveraient dans la cahédrale de Vendôme.

Saint Bié est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

 

 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:54

Pacôme de Tabenne

† 348

 

Pacôme était d’une famille égyptienne païenne, et naquit vers 292. Il eut un frère et une sœur.

Aussi étrange que cela puisse nous sembler, il n’était pas baptisé, il participait aux «cérémonies» païennes, mais détestait celles-ci. Il était doux et modeste de caractère, et très chaste.

Il avait une vingtaine d’années lorsqu’il fut enrôlé dans les armées impériales et, avec d’autres recrues, emmené en bateau jusqu’à Thèbes. C’est là que Dieu l’attendait : les Chrétiens, nombreux dans cette ville, allèrent au-devant de ces jeune soldats qu’on traitait sans délicatesse sur les bateaux. Pacôme fut touché de cette proximité désintéressée : il s’informa sur ces gens.

Apprenant que les Chrétiens adoraient un Dieu unique, et s’efforçaient d’aider leur prochain sans attendre de retour, mais seulement pour préparer le Royaume de Dieu, il résolut de suivre cette religion si nouvelle pour lui.

L’empereur ayant été vaincu, les troupes furent dispersées, et Pacôme, au lieu de remonter le Nil et retrouver ses parents, s’éloigna en Thébaïde pour se joindre à une communauté de Chrétiens.

Il fut catéchumène, reçut le baptême à Chenoboscia avec la plus grande ferveur. Voici la petite prière qu’il répétait : 

Dieu, créateur du ciel et de la terre, jette sur moi un regard de compassion, délivre-moi de mes misères, apprends-moi le véritable moyen de te plaire ; toute mon occupation et la plus grande application de ma vie seront de te servir et d’accomplir ta volonté.

Pour s’engager réellement dans cette sainte voie, Pacôme eut la sage et humble idée d’aller trouver un solitaire, certain Palémon (v. 25 jhanvier). Ce dernier mit à l’épreuve son candidat : il feignit de le refuser, de le décourager et - mais peut-être avec une pointe d’orgueil, toujours possible même chez les Saints - lui exposa son mode de vie : un peu de pain et de sel, pas de vin ni d’huile, veille la moitié de la nuit et parfois la nuit entière, dans la méditation de l’Ecriture et le chant des psaumes.

Pacôme accepta. Il faisait tout ce que Palémon lui disait. Ils chantaient ensemble, ils travaillaient de leurs mains pour s’assurer quelque subsistance. Quand Pacôme était gagné par le sommeil, Palémon lui faisait transporter quelques seaux de sables pour que l’ennemi ne ruine pas tous (ses) efforts.

Les maîtres savent parfois mettre durement à l’épreuve l’obéissance de leurs élèves. Un jour de Pâques, Palémon demanda à Pacôme de préparer un repas. Notre Pacôme de réunir un peu d’huile, de sel, et quelques herbes amères, ce festin devant être consommé avec quelques bouchées de pain : Palémon refusa d’y toucher, alléguant les souffrances du Christ crucifié. Pacôme accepta la leçon sans se révolter.

Pacôme se retirait quelquefois dans une solitude, à Tabenne. ; il y entendit une voix qui lui annonçait qu’il construirait là un monastère, puis un ange vint lui donner quelques indications sur la vie monastique. De retour auprès du maître, il lui fit part de sa vision immédiatement. 

C’était en 325, et tous deux se rendirent à Tabenne pour y vivre quelque temps, puis Palémon retourna à sa première solitude. Il mourut peu après (v.330).

Pacôme reçut comme premier disciple son propre frère, Jean, puis d’autres, puis beaucoup d’autres : ils furent bientôt une centaine !

Vers 333, Pacôme reçut une visite rare : s.Athanase (v. 2 mai) en personne !

Pendant quinze ans, Pacôme ne se coucha jamais ; il se reposait assis sur une pierre. Sa tunique était un cilice. 

Il recevait les malades et les faibles avec la plus grande délicatesse. Son souci était d’aider chacun à s’engager dans la voie de la perfection. Il eut tant et tant de disciples, qu’il dut construire six autres monastère ; ils devaient être jusqu’à sept mille à la mort de Pacôme (348). Un des monastère qu’il fit construire, fut pour les moniales, de l’autre côté du Nil : sa sœur fut la première à y entrer.

Les moines avaient une Règle sévère, mais les mortifications, les jeûnes, les travaux étaient proportionnés à la santé de chacun. On mangeait en silence, encapuchonné pour ne pas voir le voisin ; sur la tunique, un manteau de peau de chèvre. L’Eucharistie était célébrée le premier et le dernier jours de la semaine, mais aucun moine n’était prêtre : un prêtre venait de l’extérieur pour célébrer. Silence absolu. Cette Règle, traduite en latin par s.Jérôme (v. 30 septembre), existe toujours.

 

Vers 344, Pacôme établit à la tête de Tabenne son meilleur disciple, Théodore (v. 27 avril), et se retira dans son monastère de Pabau, qui devint presque plus célèbre que celui de Tabenne. Sur l’invitation de l’évêque Sérapion, il construisit une église pour les bergers de l’endroit, et leur y fit la lecture de l’Ecriture. Il refusa toujours de recevoir le sacerdoce.

Pacôme eut le don de guérir des malades. Mais il leur disait souvent que la patience dans la maladie est parfois plus méritoire que beaucoup de mortifications : L’abstinence et la prière sont sûrement une source de grands mérites, mais la maladie supportée avec patience est assurément d’un plus grand mérite encore.

Il combattait surtout l’orgueil. Un moine avait réussi à fabriquer plus que d’habitude et s’arrangea pour le lui faire savoir. Pacôme de rétorquer : Il s’est donné bien de la peine du matin jusqu’au soir pour livrer son travail au démon !

Pacôme reçut un jour un bouffon. Il voulait changer de vie, mais pendant longtemps il se laissa aller aux plaisanteries. Pacôme l’avertit d’abord, mais en vain ; il lui représenta enfin qu’on ne se moque pas de Dieu : alors Silvain (c’était son nom) rentra en lui-même et mena désormais une telle vie de pénitence, qu’à sa mort, Pacôme vit son âme monter au ciel.

En 348, Pacôme dut se présenter à un concile à Latopolis, pour répondre de certaines accusations qui circulaient à son sujet ; son humilité convainquit tous les évêques.

La même année, des centaines de moines moururent d’une épidémie de peste, et Pacôme en fut atteint. 

Il mourut le 9 mai 348.

Saint Pacôme de Tabenne est commémoré le 9 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:09

Victor le Maure

† 303

 

Originaire de Maurétanie (act. Maroc), Victor fut pour cela surnommé le Maure.

Il avait été éduqué dans la foi chrétienne dès l’enfance.

Soldat à Milan, il fut invité à offrir le sacrifice aux idoles, ce qu’il refusa de faire.

Il fut battu, eut tout le corps brûlé par du plomb fondu, et fut décapité.

A son tombeau se produisirent beaucoup de miracles.

C’est l’un des principaux Patrons de l’Eglise de Milan.

Saint Victor le Maure est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:08

Akakios centurion

† 303

 

Originaire de Cappadoce (act. Turquie C), Akakios fut centurion de la cohorte impériale des Martésiens.

Mais il était aussi chrétien.

Dénoncé, et arrêté, il confessa courageusement sa foi devant le tribun Firmus.

On l’envoya en Thrace, où il souffrit une première série de tortures, puis, chargé de chaînes, il fut conduit à Byzance : peut-être y fut-il suspendu à un noyer, selon une tradition locale. Enfin, il fut décapité.

Ce fut en 303. 

Akakios est l’unique Martyr de Byzance que mentionne le Martyrologe pour les périodes des persécutions romaines.

Les reliques de s.Akakios ont été transportées à Squillace (Calabre, Italie S), dont il est le Patron principal.

Saint Akakios le centurion est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:08

Helladius d’Auxerre

† 385

 

Nous avons déjà rencontré s.Helladius (ou Elladius) à propos d’Amator (v. 1er mai).

Il fut le quatrième évêque d’Auxerre, en 361.

C’est lui qui reçut Amator dans le clergé et lui conféra le diaconat et le sacerdoce.

On dit que, par son exemple et sa parole, il amena beaucoup de gens à la conversion.

Il s’éteignit en 385, après vingt-quatre années d’épiscopat.

Saint Helladius d’Auxerre est commémoré le 8 mai dans le Martyrologe Romain.

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