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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 23:00

Hervé

6e siècle

 

Personnage autant historique que mystérieux, saint Hervé est peut-être le saint le plus populaire de Bretagne, après saint Yves bien sûr.

Le père de Hervé était barde et s’appelait Hyvarnion ; très pieux et chaste, il aurait quitté la cour du roi Childebert et été célestement averti d’épouser la pieuse Rivanone, dont ils eurent Huvarné, ou Hervé, né à Lanrioul, en Plouzévédé, vers 520.

Hervé était aveugle de naissance, mais ses yeux voyaient le ciel. Sa mère lui enseigna le chant des psaumes et des hymnes. Le papa d’Hervé mourut bientôt.

Très tôt Hervé se retira dans la vie érémitique, d’abord sous la direction du moine Martianus, puis à Lanrivoaré, où venait de mourir un parent, un certain Urfold, dont il eut révélation de la mort. 

Un jour qu’Hervé était occupé à labourer, guidé par un certain Guic’haran, voici qu’un loup vint dévorer l’âne d’Hervé ; celui-ci ordonne au loup de prendre la place de l’âne et d’achever le travail, et le loup d’obtempérer.

Hervé se serait ensuite fixé à Plouvien, où il aurait dirigé un monastère, puis à Lan-Houarneau, où il mourut et se trouve son tombeau ; sa pieuse mère y aurait déjà été enterrée. Il aurait même assisté à un concile régional à Mené Bré, qui devait se prononcer contre le comte Conomor, accusé d’avoir assassiné son épouse.

On dit aussi - mais il est difficile de faire concorder tous ces détails, peut-être embellis par quelque légende locale - qu’Hervé aurait vécu un temps à Tréouergat (29290), où l’on peut encore voir les traces d’une ancienne chapelle et d’un petit abri, rafraîchis par une fontaine qui coule encore.

Hervé se serait aussi déplacé plusieurs fois, recherchant la solitude. Il aurait aussi reçu les ordres mineurs, mais humblement refusé d’être ordonné prêtre, se sentant indigne de célébrer l’Eucharistie. Devenu ainsi exorciste, il savait chasser les démons.

La mort d’Hervé aurait eu lieu un 22 juin, d’une année entre 566 et 575. Ses reliques, transférées à Nantes, disparurent au moment de la Révolution française.

Saint Hervé est le patron des bardes bretons ; on l’invoque pour chasser les démons ; pour les maladies des yeux, la guérison des peurs, des angoisses, de la dépression nerveuse, pour protéger les chevaux.

On attribue à saint Hervé ce très joli Cantique du Paradis, qu’on chante souvent aux funérailles : 

 

Jésus, qui vis aux cieux 

Et règnes près de Dieu, 

J'attends ton paradis 

Car tu me l'as promis. 

 

J'irai vers ta clarté

ô Christ ressuscité,

Je crois que ton regard

Ne peut me décevoir.

 

Plus d'ombre, plus de pleurs

Ni larmes, ni douleurs,

Jésus, car près de toi

Tout n'est que paix, que joie !

 

Qu'à l'heure de ma mort

Ta voix me dise encor:

Ami, dès aujourd'hui

Viens dans mon Paradis.

 

 

Le Martyrologe le mentionne au 17 juin (Hervæus). Une statue de saint Hervé, accompagné de son loup converti, se trouve sur le tombeau de saint Urfold, à Bourg-Blanc (29860).

 

Il y a un autre saint Hervé, breton et célèbre aussi, mais du 12e siècle (voir au 18 juillet).

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 23:00

Joseph-Marie Cassant

1878-1903

 

Deuxième garçon d’une famille très chrétienne, Joseph-Marie naquit le 6 mars 1878 à Casseneuil (Lot-et-Garonne), de Pierre et Anaïs. Les deux sœurs de Pierre étaient religieuses à Casseneuil. 

Pierre Cassant, arboriculteur, envoya Joseph faire des études chez les Frères des Ecoles Chrétiennes (Lassaliens) sur place, mais Joseph rencontra de grandes difficultés, en raison de sa mauvaise mémoire.

L’étude marquait le pas, mais la foi et bientôt la vocation sacerdotale de ce garçon s’affermirent très vite. Le bon curé de la paroisse le suivait de près, le confiant à son vicaire pour l’aider dans l’étude. Impossible pourtant de l’envoyer au petit séminaire, à cause de ce manque de mémoire. Joseph ne se décourageait pas ; il priait, il se recueillait, au point que le bon curé, l’abbé Filhol, lui suggéra de se présenter chez les Cisterciens. Il eut l’idée de faire vivre Joseph au presbytère pendant quelque temps, au rythme de l’abbaye : horaires, prière, travail, régime alimentaire. Joseph est ravi.

Finalement, le jeune homme se présenta à l’abbaye cistercienne de Sainte-Marie du Désert, dans le diocèse de Toulouse, le 5 décembre 1894 : il n’avait pas dix-sept ans.

Dieu fit que le maître des novices avait du discernement : le Père André Malet sut veiller sur cette âme, l’accompagner dans son chemin vers la perfection, dans la voie du Cœur de Jésus. Joseph était toujours content, toujours souriant, jamais raisonneur ou grognon, de sorte que ses frères en religion l’apprécièrent vite.

Joseph-Marie avança ainsi en répondant à chaque instant à l’appel du Christ, avec patience, espérance, amour. Il voyait ses lacunes, mais il n’avait qu’un but : l’amour du Christ. Sa devise était : “Tout pour Jésus, tout par Marie”.

Il poursuivit l’étude, pas à pas, avec acharnement et persévérance. Les difficultés ne manquaient pas, car le frère qui l’enseignait n’avait pas le tact nécessaire envers son élève. Mais Joseph ne se décourageait pas et avançait, discrètement, malgré une résistance physique apparemment limitée, au point qu’il fut ajourné au conseil de révision en 1899 et définitivement réformé du service militaire en 1900.

Cette même année, il prononça ses vœux définitifs le 24 mai 1900, et s’appela alors Marie-Joseph.

Il put dès lors s’engager dans la préparation au sacerdoce : l’Eucharistie était sa référence. Il reçut l’ordination sacerdotale en octobre 1902, il avait l’âge canonique de vingt-quatre ans, ayant dépassé victorieusement le handicap de sa mémoire traîtresse.

Trop discret, même, Joseph ne s’était pas plaint d’un mal qui le rongeait : la tuberculose. On ne le remarqua que trop tard, quand il ne pouvait plus le cacher. Il fit un séjour dans sa famille, mais quand il revint au monastère, ce fut pour être reçu à l’infirmerie, où ses souffrances devinrent de plus en plus intolérables, intensifiées aussi par les maladresses de l’infirmier, son ancien “professeur” si acariâtre.

Jusqu’au bout, le père André fut aux côtés de Joseph. Il avait dit un jour : Quand je ne pourrai plus dire la Messe, Jésus pourra me retirer de ce monde.

Jésus vint en effet l’appeler au matin du 17 juin 1903. 

 

Consommé dans la sainteté par sa patience dans les petites choses quotidiennes, Joseph-Marie fut béatifié en 2004.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Đaminh Nguyễn

1802-1862

Anrê Tưòng

1812-1862

Vinh Son Tưòng

1814-1862

Đaminh Nguyễn Đức Mạo

1818-1862

Đaminh Nhi

?-1862

 

Ces cinq Martyrs, pour lesquels on ne dispose pas encore ici d’informations détaillées, ont en commun qu’ils étaient tous les cinq laïcs, natifs de Ngọc Cục (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Des trois Ɖaminh (Dominique), l’un semble le vétéran des cinq, tandis qu’on ignore la date de naissance d’un autre, et le troisième est en revanche le plus jeune. Ces deux-là étaient mariés.

Ces trois Ɖaminh, avec Anrê (André) et Vinh Son (Vincent), reçurent la palme du martyre la dernière année (officiellement) de la persécution, à Làng Cốc (Nam Ɖịnh), le 16 juin 1962.

 

 

Béatifiés en 1951, ils furent canonisés en 1988 et sont fêtés dans le groupe des cent dix-sept Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Đaminh Nguyễn

1802-1862

Anrê Tưòng

1812-1862

Vinh Son Tưòng

1814-1862

Đaminh Nguyễn Đức Mạo

1818-1862

Đaminh Nhi

?-1862

 

Ces cinq Martyrs, pour lesquels on ne dispose pas encore ici d’informations détaillées, ont en commun qu’ils étaient tous les cinq laïcs, natifs de Ngọc Cục (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Des trois Ɖaminh (Dominique), l’un semble le vétéran des cinq, tandis qu’on ignore la date de naissance d’un autre, et le troisième est en revanche le plus jeune. Ces deux-là étaient mariés.

Ces trois Ɖaminh, avec Anrê (André) et Vinh Son (Vincent), reçurent la palme du martyre la dernière année (officiellement) de la persécution, à Làng Cốc (Nam Ɖịnh), le 16 juin 1962.

 

Béatifiés en 1951, ils furent canonisés en 1988 et sont fêtés dans le groupe des cent dix-sept Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.


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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Đaminh Nguyễn

1802-1862

Anrê Tưòng

1812-1862

Vinh Son Tưòng

1814-1862

Đaminh Nguyễn Đức Mạo

1818-1862

Đaminh Nhi

?-1862

 

Ces cinq Martyrs, pour lesquels on ne dispose pas encore ici d’informations détaillées, ont en commun qu’ils étaient tous les cinq laïcs, natifs de Ngọc Cục (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Des trois Ɖaminh (Dominique), l’un semble le vétéran des cinq, tandis qu’on ignore la date de naissance d’un autre, et le troisième est en revanche le plus jeune. Ces deux-là étaient mariés.

Ces trois Ɖaminh, avec Anrê (André) et Vinh Son (Vincent), reçurent la palme du martyre la dernière année (officiellement) de la persécution, à Làng Cốc (Nam Ɖịnh), le 16 juin 1962.

 

 

 

Béatifiés en 1951, ils furent canonisés en 1988 et sont fêtés dans le groupe des cent dix-sept Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Đaminh Nguyễn

1802-1862

Anrê Tưòng

1812-1862

Vinh Son Tưòng

1814-1862

Đaminh Nguyễn Đức Mạo

1818-1862

Đaminh Nhi

?-1862

 

Ces cinq Martyrs, pour lesquels on ne dispose pas encore ici d’informations détaillées, ont en commun qu’ils étaient tous les cinq laïcs, natifs de Ngọc Cục (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Des trois Ɖaminh (Dominique), l’un semble le vétéran des cinq, tandis qu’on ignore la date de naissance d’un autre, et le troisième est en revanche le plus jeune. Ces deux-là étaient mariés.

Ces trois Ɖaminh, avec Anrê (André) et Vinh Son (Vincent), reçurent la palme du martyre la dernière année (officiellement) de la persécution, à Làng Cốc (Nam Ɖịnh), le 16 juin 1962.

 

 

Béatifiés en 1951, ils furent canonisés en 1988 et sont fêtés dans le groupe des cent dix-sept Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Anna Maria Katharina Scherer

1825-1888

 

Née à Meggen (Luzern, Suisse) le 31 octobre 1825, de Karl Josef, agriculteur, et Anna Maria Sigrist, Anna Maria Katharina fut orpheline et recueillie par des parents.

Après une formation pratique en économie domestique et en soins aux malades à Lucerne, elle entra en 1845 dans la congrégation des Sœurs enseignantes de la Sainte-Croix de Menzingen., fondées l'année précédente par Theodosius Florentini.

Elle enseigna à Galgenen et Baar.

En 1849 elle réussit au Brevet d'enseignement, et fut maîtresse à Näfels, en même temps qu'elle s'occupait des indigents au palais Freuler.

En 1852, elle travailla à l'hôpital de Planaterra (Coire), puis dans le nouvel hôpital de Coire, où, supérieure, elle devait s'occuper des soins médicaux, des œuvres sociales, des sœurs novices.

Les problèmes naquirent du fait de la première vocation de l'Institut, qui était l'enseignement, tandis que les Religieuses devenaient infirmières à Coire. De plus, les autorités ne voyaient pas d'un bon œil cette congrégation. Aussi, en 1856, les Sœurs érigèrent leur Institut en Sœurs de la Charité de la Sainte-Croix, avec maison-mère à Ingenbohl.

En 1857, Anna Maria Katharina – désormais Maria Theresia - fut élue supérieure, et sous son impulsion, l'institut assuma le soin des malades et des personnes âgées, la formation des enseignantes et des infirmières. De nombreuses maisons s'ouvrirent dans le sud de l'Allemagne, en Autriche, au Tyrol, en Hongrie, en Dalmatie. La nouvelle Supérieure maintenait l'union entre toutes ces maisons par ses fréquents voyages.

Les Religieuses prêtèrent leur concours lors de conflits, que ce soit lors de la guerre austro-prussienne (1866),  lors de la guerre de 1870, lors d'épidémies de variole et de typhus.

Maria Theresia était en réalité la véritable fondatrice de cette Congrégation, mais jusqu'à une date récente cette fondation était attribuée au père Florentini ; celui-ci avait légué autre chose à Maria Theresia : ses dettes, qu'elle put patiemment rembourser par une sage gestion.

En 1878-1880, elle put enfin faire construire la nouvelle église de la Congrégation.

 

Maria Theresia mourut le 16 juin 1888 à Ingenbohl, et fut béatifiée en 1995.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Đaminh Nguyễn

1802-1862

Anrê Tưòng

1812-1862

Vinh Son Tưòng

1814-1862

Đaminh Nguyễn Đức Mạo

1818-1862

Đaminh Nhi

?-1862

 

Ces cinq Martyrs, pour lesquels on ne dispose pas encore ici d’informations détaillées, ont en commun qu’ils étaient tous les cinq laïcs, natifs de Ngọc Cục (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Des trois Ɖaminh (Dominique), l’un semble le vétéran des cinq, tandis qu’on ignore la date de naissance d’un autre, et le troisième est en revanche le plus jeune. Ces deux-là étaient mariés.

Ces trois Ɖaminh, avec Anrê (André) et Vinh Son (Vincent), reçurent la palme du martyre la dernière année (officiellement) de la persécution, à Làng Cốc (Nam Ɖịnh), le 16 juin 1962.

 

Béatifiés en 1951, ils furent canonisés en 1988 et sont fêtés dans le groupe des cent dix-sept Martyrs vietnamiens, le 24 novembre.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

 

Antoine Auriel-Constant

1764-1794

 

Ce prêtre français était né à Manobre (Fajoles, Dordogne) le 19 avril 1764.

Il fut ordonné prêtre pour le diocèse de Cahors et fut vicaire à Calviat, puis curé à Sainte-Mondane (Lot).

Condamné à l'exil, il devait être transporté à la Guyane, mais les bateaux ne partirent jamais de La Rochelle, où les prisonniers furent entassés et moururent des mauvais traitements qu'ils durent subir : insultes, absence d'hygiène, maladies et contagions.

L'abbé Auriel-Constant fut sur le Deux-Associés, où il s'improvisa généreusement infirmier de ses Confrères plus malades que lui.

Il mourut le 16 juin 1794, à trente ans, sur l'Île Madame, où l'on enterrait les victimes.

Il fut béatifié parmi les soixante-cinq Martyrs des pontons de Rochefort, en 1995.


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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:00

Ferréol et Ferjeux

† 211 env.

 

C’est par tradition orale que l’on peut donner quelques détails sur la vie et le martyre de ces deux apôtres de la Séquanaise. On manque de documents “authentiques” sûrs.

Ferréol et Ferjeux avaient été convertis par l’illustre saint Polycarpe, évêque à Smyrne (voir au 23 février), lui-même disciple de l’apôtre saint Jean. Polycarpe connaissait bien l’évêque de Lyon, Irénée, qui était aussi originaire d’Asie Mineure, ce qui explique facilement pourquoi il lui adressa Ferréol et Ferjeux pour les associer au travail apostolique.

Irénée ordonna prêtre Ferréol, et diacre Ferjeux, avant de leur donner la mission d’évangéliser la Gaule Séquanaise (actuelle Franche-Comté).

Ces missionnaires travaillèrent efficacement pendant une trentaine d’années, lorsque le préfet de Séquanaise, Claude, les fit arrêter, vers 211 ou 212, au commencement du règne de Caracalla.

D’après saint Bède le Vénérable, ils subirent plusieurs supplices : étirement par des poulies, flagellation ; même si on leur coupa la langue, ils purent continuer de prêcher ; on leur enfila des alènes dans les pieds, dans les mains, dans la poitrine, puis on les décapita.

Ils ont actuellement une basilique mineure élevée en leur honneur à Besançon, dont ils sont les Patrons principaux, en même temps qu’ils sont les patrons secondaires de cet archidiocèse, consacré principalement à l’Immaculée Conception de Marie.

 

Toujours depuis Bède, leur fête est inscrite au 16 juin dans le Martyrologe.

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  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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