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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 18:11

Vicente Montserrat Millán
1904-1936

Né le 6 janvier 1904 à Lorca (Murcia), il fut baptisé quatre jours plus tard. Il avait une sœur, Antonia.

En 1914, il entra au Petit séminaire de Murcia, mais passa à celui d’Almería lorsque son père transféra son négoce dans cette ville.

Il fut ordonné prêtre en 1928. En action de grâces pour cette ordination, la mère du jeune prêtre offrit à l’église de Lorca un beau retable pour l’autel de saint Vincent, le saint patron de son fils (sur s.Vincent, v. 22 janvier).

D’abord vicaire à Cantoria, Vicente fut chapelain à Villanueva de Sigena.

Sentant gronder la révolution et la persécution en 1936, il demanda à un Confrère de lui administrer le Sacrement des Malades.

Il se savait menacé. En effet, on l’arrêta au matin du 1. août après la célébration de la Messe, et on l’emmena à La Almolda, où on le fusilla à quatre heures de l’après-midi.

Les restes du Martyr reposent maintenant aux pieds de la statue de s.Vincent, au-dessus du retable d’autel que Madame Montserrat avait offert en 1928.

Martyrisé le 1. août 1936 et béatifié en 2017, le bienheureux Vicente Montserrat Millán sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 1.août.

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 12:54

Agapito Alcalde Garrido
1867-1936

Né le 24 mars 1867 à Rubena (Burgos) de Ruperto et Juana, il fut baptisé le lendemain.

Entré dans la Congrégation de S.Vincent de Paul (Vincentiens) en 1884, il fut ordonné prêtre en 1892.

Sa première destination fut les Philippines, où il enseigna dans les séminaires de Jaro et Cebú ; il connut la guerre civile qui aboutit à l’indépendance des îles.

De retour en Espagne, il fut aux Canaries ; en 1931, il connut en Andalousie les soubresauts anticléricaux de la République ; à Madrid, il fut maître des novices, dont plusieurs conquirent comme lui la palme du martyre.

Son dernier poste fut l’aumônerie des Filles de la Charité près de Valencia, une maison qui abritait plus de cent Religieuses âgées et malades.

Le dimanche 26 juillet 1936, lui et son Confrère Ráfael, furent arrêtés ; une Religieuse eut à peine le temps de mettre en sûreté le Saint-Sacrement, que les révolutionnaires allumèrent un grand feu pour y détruire tout ce qu’ils trouvèrent comme crucifix et images saintes.

On emmena les deux Religieux sur la place du Puig, où la foule réclamait leur mort, comme la foule devant Ponce Pilate.

Le lundi 27, on les mit en prison à Mislata. Leur calme et leur prière «contaminèrent» les autres prisonniers qui, de quelques dizaines atteignirent le millier ; tous priaient le chapelet.

Le 31 juillet 1936, on les fit «sortir» de prison, mais on les surveillait ; comme le p.Agapito ne trouvait aucune maison religieuse parce que les miliciens les avaient toutes réquisitionnées, il se dirigea vers la gare du Nord, où il fut assassiné. L’autre père, Ráfael, fut assassiné le 11 septembre.

Béatifié en 2017, Agapito Alcalde Garrido sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 juillet.

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 12:53

Adolfo de Esteban Rada
1912-1936

Né le 28 septembre 1912 à Berbinzana (Navarre), il était le fils de Quintín et Faustina, qui le firent baptiser le lendemain et confirmer l’année suivante ; on connaît aussi la date de sa Première communion : 1921. Il avait (au moins) deux frères.

En 1923, il commença ses Humanités à Alagón, qu’il poursuivit en 1925 à Cervera ; en 1927 il partit faire le noviciat à Vic, et y reçut l’habit le 30 septembre, deux jours après ses quinze ans ; après la profession en 1928, il partit étudier la philosophie à Solsona. En 1931, vêtu en paysan comme ses confrères, il voyagea à Cervera pour y préparer la théologie. En 1935, il avait achevé ces études, mais le service militaire retarda les ordinations. Il fut envoyé à Barcelone, comme professeur, en août 1935.

Il avait un bon talent musical. Dans son zèle pour le salut des âmes, il réussit à convaincre ses deux frères d’abandonner les idées socialistes et de cesser de critiquer l’Eglise ; ils redevinrent de bons catholiques pratiquants.

Dès le 19 juillet 1936, Adolfo dut abandonner la maison et se réfugier chez un autre Confrère. Il aurait pu y rester tranquillement, mais il fut dénoncé : les miliciens vinrent contrôler le 31 juillet. Avant d’être embarqué, il laissa sa montre à la maîtresse de maison, la priant de la faire parvenir à son père ; puis les miliciens l’emmenèrent à la maison des Clarétains pour se faire indiquer les passages sacrets (qui n’existaient pas) ; en passant, Adolfo fut salué par un enfant qui l’appela Padre !

Adolfo fut exécuté non loin de l’hôpital San Pablo de Barcelone.

Martyrisé le 31 juillet 1936 et béatifié en 2017 Adolfo de Esteban Rada sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 juillet.

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 07:15

Bernard Casey
1870-1957

Bernard Francis naquit le 25 novembre 1870 à Oak Grove (Wisconsin, USA), sixième des seize enfants de Bernard James et Ellen Elizabeth, qui étaient d’origine irlandaise. Ils firent baptiser leur fils le 18 décembre suivant.

A huit ans, il eut la diphthérie, qui lui laissa des séquelles permanentes dans la voix et sa configuration physique. Deux de ses frères et sœurs moururent de cette maladie la même année.

Toujours en 1878, la famille déménagea à Hudson et Bernard commença l’école Saint Mary ; quatre ans plus tard, on déménagea encore à Burkhardt. 

A partir de 1887, Bernard alla en quête de travail dans le Minnesota ; il fut bûcheron, infirmier dans un hôpital, gardien de prison, chauffeur de taxi.

Il conçut le désir de se marier, mais la jeune fille fut brusquement envoyée dans un pensionnat. 

Un grave accident dont il fut témoin pendant son dernier job, fit jaillir en lui la vocation sacerdotale : il aperçut un marin ivre en train de battre à mort une femme.

En 1891, il demanda son admission au séminaire tenu par les Franciscains dans le diocèse de Milwaukee ; mais les cours se faisaient en latin ou en allemand ! Il fut orienté vers les ordres monastiques, où il aurait pu être ordonné et célébrer la Messe, sans avoir à prêcher ni à confesser. 

Il réfléchit et, pendant qu’il priait, entendit une voix qui lui disait : Va à Detroit ! Bernard fit le voyage : plus de six cents kilomètres ! et il n’avait jamais vu Detroit ! Il y trouva un couvent de pères Capucins et y fut admis, en janvier 1897.

Il y prit le nom religieux de Francis Solano, en référence à s.Francisco Solano (v. 14 juillet) : tant Francisco que Bernard aimaient le violon ! Il fit la profession en 1898 et fut ordonné prêtre en 1904. Il avait trente-quatre ans.

Tout d’abord, il fut envoyé dans des communautés de New York : Yonkers, la City, Penn Station, Harlem. On sentait que sa parole était «inspirée». Puis en 1924, il fut envoyé à Detroit, où il fut portier jusqu’en 1945. Chaque mercredi, il recevait des malades et c’est ainsi qu’on remarqua quelle tendre compassion il démontrait pour ceux-ci, mais aussi les résultats qui en découlaient : les malades étaient soulagés, voire guéris.

Une nuit, un père frappé d’insomnie alla prier à la chapelle : il y vit Francis Solano à genoux devant l’autel, immobile, comme en extase et ne s’apercevant de rien autour de lui.

Francis aimait bien son violon ; durant les récréations, il jouait et chantonnait à ses Confrères des chansons irlandaises, mais sa voix était si éraillée (comme on l’a dit plus haut), que certains ne pouvaient s’empêcher de toussoter pendant qu’il chantait, de sorte que Francis, sans se fâcher, allait humblement à la chapelle chantonner et jouer pour un public invisible et plus bienveillant.

Le père Francis n’était pas un faux mystique, il participait volontiers aussi aux parties de volley ou de tennis avec des Confrères, ou les accompagnait au jogging.

Mais à partir de 1946 sa santé déclina beaucoup. Les dix dernières années de sa vie furent marquées par un eczema qui lui dévorait tout le corps ; il fut envoyé dans un autre couvent à Huntington pour y être soigné, jusqu’à ce qu’on fût obligé de l’hospitaliser à Detroit en 1956. L’année suivante, nouvelle hospitalisation d’urgence pour un empoisonnement, après quoi on nota qu’il marchait beaucoup plus lentement, et qu’il souffrait davantage de la peau ; admis encore une fois à l’hôpital, on lui diagnostiqua un érysipèle, incurable à l’époque, et on envisagea l’amputation.

Le père Francis mourut le 31 juillet 1957, après avoir dit Je rends mon âme à Jésus Christ.

Un grand nombre de guérisons, avenues tant de son vivant qu’après sa mort, furent reconnues. Le miracle reconnu pour la béatification du père Francis, fut la guérison totale et inexplicable d’une malade atteinte d’ichtyose, une maladie génétique incurable (2012).

Le père Francis Solano, dans le monde Bernard Casey, fut béatifié en 2017 et sera commémoré le 31 juillet dans le Martyrologe Romain.

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 11:02

Cándid Casals Sunyer
1897-1936

Né le 22 août 1897 à La Nou (Barcelone), il était le benjamin des quatre enfants de Ramón et María, qui le firent baptiser le lendemain et confirmer en 1899.

Il fut très tôt attiré par le service de Dieu et entra chez les Clarétains. 

Il fit ses Humanités à Vic, où le préfet des études était le p.Gumersindo Valtierra (v. 26 juillet) ; ses résultats furent très remarquables ; il avait achevé ce cycle d’études en 1911, à quatorze ans, de sorte qu’il lui manquait deux mois pour recevoir l’habit et commencer le noviciat à quinze ans : il reçut l’habit début septembre et fit le noviciat à Cervera.

Au noviciat, le maître des novices lui confia le soin de diriger les méditations.

Entre 1915 et 1919, il acheva la philosophie à Cervera et la théologie à Alagón, et reçut les Ordres ; il fut ordonné prêtre en 1920.

Il commença son activité de prédicateur à Aranda de Duero, puis Cervera et Vic en 1924 ; il avait un grand talent pour la prédication, grâce à sa voix forte et à son style orateur, et il fut demandé pour diverses missions populaires ainsi que pour enseigner les jeunes clercs.

En 1928, il fut nommé supérieur de la Selva del Campo, en 1931 consulteur à Lleida, en 1934 supérieur de la maison Gracia de Barcelone : l’étonnement général que provoqua cette nomination, le conduisit à présenter plusieurs fois sa démission, mais il dut vraiment accepter par obéissance ; c’était sa première croix, il allait en recevoir une autre encore : le martyre.

Le 19 juillet 1936, il fit partir tous les Religieux de la maison dans des familles proches et la quitta en dernier, le soir, échappant de justesse aux balles qui sifflaient autour de lui.
 
Le lendemain, il voulait revenir à la maison, où se trouvaient encore des Religieux malades, mais on l’en dissuada et on lui conseilla de changer d’habitation. Il quittait l’immeuble par l’escalier, quand des miliciens y montèrent par l’ascenseur ! Il se serait peut-être renseigné alors auprès du consulat français pour gagner la France, mais dut y renoncer et se réfugier le 25 chez un cousin. Le 27, il alla rendre visite à d’autres parents et c’est là que les miliciens l’arrêtèrent.

Apprenant qu’il était supérieur, ils le frappèrent d’autant plus violemment, au milieu d’insultes et de blasphèmes. Puis, avec trois autres Religieux, on les fit monter dans un camion, à coups de poings et de pieds, en direction de la «tchéka», où ils furent horriblement torturés.

On ne sait où ils furent ensuite conduits et fusillés. On retrouva les cadavres au matin du 28 : le p. Cándid portait des traces de balles aux tempes.

Officiellement, on dit que le p.Cándid mourut le 29 juillet 1936 à Barcelone.

Béatifié en 2017, le bienheureux Cándid Casals Sunyer devrait être mentionné dans le Martyrologe Romain au 28 juillet.

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 07:36

Stanley Francis Rother
1935-1981

Il naquit le 27 mars 1935 à Okarche (Oklahoma, USA) de parents paysans, Franz et Gertrude Smith, qui eurent quatre enfants, Stanley, Beety Mae (qui fut religieuse), Tom et Jim.

Il fut envoyé au séminaire à San Antonio (Texas) , mais l’étude lui était difficile ; il réussissait très bien comme sacristain, comme relieur de livres, comme plombier, comme jardinier, et on lui conseilla de changer d’orientation ; à l’évêque, il fit cette réponse : Oui, je voudrais être prêtre, mais tout est trop difficile pour moi. L’évêque l’encouragea, le recommanda au séminaire de Maryland, dont le recteur remarqua ses grands progrès et constata que l’évêque pouvait l’ordonner : il fut ordonné prêtre en 1963.

Stanley exerça d’abord son ministère à Durant, à Tulsa, à Oklahoma City. Apprenant qu’on avait besoin d’un prêtre au Guatemala, il demanda lui-même à y être envoyé.

En 1968, il fut envoyé à Santiago Atitlán (Guatemala) pour exercer son apostolat auprès de la tribu des Tz’utujils.

Il commença par apprendre l’espagnol et la langue de cette tribu, qui n’était pas écrite. Il s’installa chez l’habitant, pour mieux parler. Il encouragea une radio locale à diffuser des leçons d’espagnol et de tzutujil, ainsi que de calcul. Il traduisit le Nouveau Testament en tzutujil et célébra la Messe dans cette langue. 

Sa mission était principalement humanitaire, et devait consister à apporter à ces gens-là une meilleure alimentation, une meilleure assistance médicale. Il construisit un petit hôpital.

Le travail était immense, surtout pour ce prêtre qui devait d’abord se soucier du bien des âmes : le dimanche, il célébrait jusqu’à cinq messes - en quatre langues -, et baptisait plus de mille enfants ou adultes chaque année.

Il lui arriva de travailler au bulldozer de sept heures du matin à quatre heures de l’après-midi. Quelquefois, il dut être dentiste et extraire des dents. 

A la suite de défections diverses, le p.Stanley se retrouva seul dans ce champ apostolique si pesant. Il s’attaqua au problème des Indiens maltraités et exploités. Les jalousies se multiplièrent, les haines aussi ; un diacre et un catéchiste furent enlevés. En 1981, le p.Stanley était menacé directement : il revint en Oklahoma, mais au bruit qu’il n’aurait plus été poursuivi au Guatemala, il y retourna.

Un escadron de la mort se présenta à midi le 28 juillet 1981. On força le jeune garçon qui se trouvait dans l’église à indiquer la chambre du prêtre américain à la barbe rousse : on l’abattit de deux balles dans la tête.

Cette même année, dix prêtres furent ainsi assassinés au Guatemala..

Béatifié en 2017, Stanley Francis Rother sera commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 14:04

José Ibáñez Mayandía
1877-1936

Né le 26 août 1877 à Puebla de Hijar (Teruel), José était fils de Pedro et Quiteria, qui le firent baptiser dès le lendemain de sa naissance.

Entré dans la Congrégation des Pères Lazaristes (Vincentiens), il fit la première profession en 1895 et fut ordonné prêtre en 1901.

Sa mission passa par Cid, Tardajos, Ávila, Orense, Alcorisa, África, Cadix, enfin Madrid où il fut supérieur.

Quand il fallut évacuer la maison, il laissa partir tous les Confrères se cacher où ils pouvaient, mais il préféra demeurer seul dans cette maison, dont il se sentait responsable. Le dimanche 26 juillet, à six heures du matin, il allait célébrer la Messe chez les Filles de la Charité, qui tenaient un hospice avec deux cents convalescents. 

Les miliciens l’arrêtèrent dans l’entrée, lui mirent un pistolet dans la main en lui demandant à quoi il lui servait et l’emmenèrent à leur «tchéka», installée dans une école chrétienne proche de l’hospice. Ils le dévêtirent entièrement et l’obligèrent à passer au milieu des résidents, entouré d’une meute de gamins de douze-quatorze ans qui le fouettaient avec des courroies. On l’emmena ensuite à la Dehesa de la Villa, où ils lui tirèrent dessus et le laissant là à terre.

Mais le Père n’était pas mort sur le coup. Le lendemain, les mêmes bourreaux qui conduisaient un autre prisonnier pour le fusiller au même endroit, aperçurent le père José en train de se traîner dans la rue ; ils le remmenèrent à la tchéka mais, au lieu de lui donner un coup de grâce, s’acharnèrent sur lui en le mettant en morceaux, qu’ils mirent dans un drap et firent voir à tous les résidents. Un des bourreaux était boucher.

Martyrisé le 27 juillet 1936 à Madrid et béatifié en 2017, José Ibáñez Mayandía sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 27 juillet.

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 08:50

Amado Amalrich Rasclosa
1912-1936

Né le 28 avril 1912 à Celrá (Girona), Amado (Amadeu) était le fils de Narciso et Hermenegilda, qui le firent baptiser le 5 mai suivant.

Il commença le postulat chez les Clarétains de Cervera en 1923, où il fit de très bonnes études, retardées une année par la maladie. Il commença le noviciat en 1927 à Vic, passa à Solsona pour la philosophie, à Cervera pour la théologie en 1931 : déjà il dut s’habiller en paysan pour voyager sans ennui.

La maladie retarda à nouveau ses études ; il fut soigné à Gracia et reprit la théologie à Solsona en 1934. Il fut réformé au service militaire.

Il était du nombre des quatorze Postulants qui accompagnaient le p. Manuel Jové Bonet.

Pour les détails connus sur le martyre de ces quatorze Postulants, se référer à la notice de Manuel Jové Bonet

Martyrisé le 26 juillet 1936 à Lleida et béatifié en 2017, le bienheureux Amadeu Amalrich Rasclosa sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 26 juillet.

 

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 08:49

Miguel Oscoz Arteta
1912-1936

Miguel fut le premier-né des onze enfants de León et Eugenia, de bons paysans chrétiens. Né le 12 novembre 1912 (ou peut-être 1910 ?) à Artazu, Navarra, il fut baptisé le même jour et confirmé en 1915.

Il eut deux frères clarétains, Eugenio et Francisco, et deux tantes maternelles Hospitalières.

Dans son pays, il étudia déjà le latin avec son curé, de sorte qu’il sauta une année en entrant au postulat clarétain d’Alagón en 1926 ; l’année suivante, il passait à Cervera.

En 1929, il commença le noviciat à Vic, fit la profession en 1930, étudia la philosophie, puis commença la théologie. Il avait aussi, dit-on, des dons pour la musique.

Il fut retardé pour la profession solennelle et les Ordres à cause du service militaire et de la maladie. Il ne fit la deuxième année de théologie qu’en 1934-35.

Il était du nombre des quatorze Postulants qui accompagnaient le p. Manuel Jové Bonet.

Pour les détails connus sur le martyre de ces quatorze Postulants, se référer à la notice de Manuel Jové Bonet

Martyrisé le 26 juillet 1936 à Lleida et béatifié en 2017, le bienheureux Miguel Oscoz Arteta sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 26 juillet.

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 08:49

Pere Caball Juncá
1913-1936

Né le 1.août 1913 à Vilanova de la Muga (Girona), de Hermenegildo et María, il fut baptisé le 9 août et confirmé en 1925. Le papa était un berger.

Pere fréquenta le Petit séminaire d’El Collell pendant trois ans, puis intégra le postulat clarétain de Cervera en 1928 ; il commença le noviciat à Vic en 1930.

Tout fils de berger qu’il était, il n’en étudiait pas moins avec ardeur et avec d’excellents résultats. Le latin lui réussissait très bien : c’était une des espérances du p.Manuel Jové. Il accomplit les études de philosophie sans difficulté à Solsona, et commença la théologie en 1934.

Il reçut les deux premiers Ordres mineurs (portier et lecteur) et passa en 1935 à Cervera pour la suite de ces études, que la persécution vint interrompre.

Il se préparait intensément à l’éventualité du martyre et demandait à Dieu la force, la foi nécessaires pour être fidèle jusqu’au bout.

Pour les détails connus sur le martyre des quatorze Postulants de Cervera, se référer à la notice de Manuel Jové Bonet

Martyrisé le 26 juillet 1936 à Lleida, béatifié en 2017, le bienheureux Pere Caball Juncá sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 26 juillet.

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